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Témoignages - Page 199

  • La force de nuisance de l'Etat islamique en Syrie reste immense

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    De Vatican News :

    État Islamique en Syrie, «la force de nuisance reste immense»

    Après plusieurs revers subis en Syrie ces derniers mois, l’Organisation de l’Etat Islamique (EI) a montré ce week-end qu’elle était encore bien présente sur le terrain. Un assaut de l’EI dans la province de Deir Ezzor a fait 200 morts, dont 92 membres des Forces Démocratiques Syriennes (FDS) et 61 jihadistes.

    Entretien réalisé par Marine Henriot - Cité du Vatican

    «La stratégie de l’Etat islamique est très claire, ce que l’on voit aujourd’hui a été préparé». La clairvoyance de Matteo Puxton, agrégé d'Histoire et spécialiste des milices islamistes fait froid dans le dos.

    Il y a deux ans et demi, le chef de l’Organisation de l’État Islamique (EI), Abou Mohammed al-Adnani, annonçait la perte de territoire et la chute du Califat, avant de passer à une politique d'insurrection en Irak et en Syrie. Ce qui est vu comme des victoires militaires aux yeux de dirigeants politiques tels qu’Emmanuel Macron, Vladimir Poutine ou Bachar al-Assad ne représentent pas une défaite pour l’araignée État Islamique, qui tisse sa toile et reste présente sous forme d'insurrection dans des villes officiellement défaite de l’EI comme Raqqa ou Manbij, explique Matteo Puxton.

    LIRE AUSSI : Une vingtaine d'otages druzes libérés en Syrie

    Si l’EI a perdu des territoires clefs en Syrie, sa force de nuisance reste, elle, immense. La dernière bataille dans la province de Deir Ezzor dans l’est du pays, du vendredi 23 novembre au dimanche 25 le prouve. Plus de 200 personnes ont été tuées lors de cette bataille féroce. Parmi les victimes, 92 membres de Forces Démocratiques Syriennes (FDS), composées de combattants kurdes et arabes, ces derniers sont en pôle position face aux forces de l’EI et ont connu le plus de pertes. 61 jihadistes ont également perdu la vie ce week-end ainsi que 51 civils dont 19 enfants, qui seraient des membres des familles des combattants de l’EI.

    Quelle est la stratégie de l’EI en Syrie ? Les réponses de Matteo Puxton, agrégé d'Histoire et spécialiste des milices islamistes, auteur du blog Historicoblog.

    Entretien avec Matteo Puxton

  • Des veillées pour la Vie partout dans le monde... et en Belgique aussi

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    téléchargement.jpgDES VEILLEES POUR LA VIE PARTOUT DANS LE MONDE

    Permettre à tout chrétien de répondre par la prière, la formation en bioéthique et des actions solidaires à cette urgence du renouveau de la culture de Vie dans notre société :

    “On doit commencer par renouveler la culture de la vie à l’intérieur des communautés chrétiennes elles-mêmes.” EV n°95

    “Une grande prière pour la vie, qui parcourt le monde entier, est une urgence.” EV n°100
    Saint Jean-Paul II, in Evangelium Vitae n°95 & n°100

    Près de 300 Veillées prévues en 2018... Il est toujours temps de préparer la votre !

    280 Veillées en 2017 !

    Vidéos des Veillées pour la Vie

    Soutenir les Veillées pour la Vie

    En Belgique aussi, mais presqu'exclusivement francophone...

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  • Moussa Diabate, un nouveau saint Paul au pays des Touaregs

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    Du site de l'Aide à l'Eglise en Détresse (France) :

    Mali : Le saint Paul des Touaregs

    Moussa Diabate était promis à un brillant destin d’imam et de dignitaire au sein de sa communauté, il a choisi la voie de martyr de Jésus, après avoir rencontré un chrétien qu’il voulait assassiner.  

    « À six ans, je connaissais le Coran par cœur », se souvient Moussa Diabate. Solide physiquement, studieux, il honorait son rang d’aîné d’un dignitaire touareg, chef temporel et imam, qui régnait sur une communauté de plusieurs centaines d’âmes. Ils vivaient au nord du Mali, parcouraient le Sahara avec leurs dromadaires, comme le font les nomades depuis des temps immémoriaux. L’islam sunnite les marquait profondément, régissait chaque aspect de la vie quotidienne. Aussi la conversion au christianisme de l’un des leurs, Alou, était perçue comme tellement incroyable qu’elle traversa le désert comme une traînée de poudre. Atteint de tuberculose, Alou s’était converti au catholicisme après avoir été soigné par des religieuses catholiques.

    De la haine à l’amour

    Moussa connaissait peu Alou. En revanche, il ne connaissait pas les détails de cette conversion et ne voulait pas les connaître : elle était un pur scandale à ses yeux. Une honte qu’il convenait d’effacer. Âgé de 16 ans, il prit la résolution de faire revenir l’apostat à l’islam ou de l’assassiner. Il marcha jusqu’à Bamako, où Alou résidait, et le retrouva.

    Alou lui dit : « Je sais pourquoi tu es là. Tu veux me forcer à prononcer la chahada (1). Et si je ne le fais pas, tu vas me tuer. » Effectivement, Moussa était sur le point de dégainer le pistolet qu’il gardait sous son vêtement, mais Alou le désarma par ces paroles : « En me tuant, tu vas me confirmer dans ma foi. Avant cela, je veux que tu saches qu’il y a quelqu’un qui t’aime. C’est Issa. » « Issa » est le nom que le Coran donne au « Jésus » des chrétiens. Et Moussa ne put tuer Alou.

    Torturé, réfugié

    Moussa sentit que les fondements de sa foi musulmane se lézardaient. Quand sa famille découvrit qu’il négligeait ses prières, on lui demanda de réciter la chahada, ce qu’il refusa. Il fut déshabillé, frappé, attaché à un arbre en plein désert, endurant la chaleur du jour et le froid de la nuit. Un cousin le libéra discrètement, et il put fuir jusqu’à la capitale du Mali, Bamako, où il reçut mystérieusement de l’aide : « Quelqu’un m’envoyait des documents de l’Aide à l’Église en Détresse, qui me parlait de chrétiens persécutés comme moi, se souvient Moussa. Puis une voiture de l’ambassade Suisse est venue me chercherEncore aujourd’hui, je ne sais pas qui a eu vent de mon histoire, ni qui a décidé de m’aider ! », s’étonne encore Moussa, avec émotion. Réfugié en Suisse, il vécut trois ans dans ce pays, où il fut baptisé, avant de revenir au Mali sous un faux nom, en qualité d’éducateur de missionnaire.

    Une fidélité inébranlable

    Conformément à la coutume touarègue, Moussa fit parvenir son premier salaire, à sa mère. Il lui fut retourné avec un mot lui signifiant qu’il n’existait plus aux yeux de sa propre famille. Cette réponse l’affecta profondément, mais il choisit de pardonner à sa famille. Et, chaque soir, il prie pour eux.

    Jusqu’en 2012, sous une autre identité, Moussa a travaillé au Mali, malgré le danger d’être reconnu. Mais il dût à nouveau s’exiler, et gagna le Brésil où il réside actuellement.  Il y a fondé une association, Le Bon samaritain, qui accueille des refugiés du monde entier, quelle que soit leur religion. Elle fournit de la nourriture, un soutien et enseigne le portugais : « Nous devons former les réfugiés afin que, lorsqu’il y aura la paix dans leurs pays, ils puissent y retourner en étant formés pour y reconstruire leur vie ».

    (1) profession de foi islamique

  • Bruxelles (cathédrale Saints Michel et Gudule), 7 décembre : Nuit des Témoins

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    Invitation Nuit des témoins 2018

    Le 7 décembre 2018 à 20h00, la Nuit des Témoins aura lieu à Bruxelles, dans la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule.
    Son Eminence le Cardinal Joseph de Kesel archevêque de Malines-Bruxelles, présidera la veillée de prière, en communion de prière avec les chrétiens du Moyen-Orient et en présence de témoins.

    Aide à l’Église en Détresse collabore avec le Comité de Soutien aux Chrétiens d’Orient pour défendre les chrétiens persécutés.

    Nous vous souhaitons les bienvenus à cette veillée de prière (l’inscription n’est pas nécessaire) à laquelle vous pouvez aussi inviter votre famille, vos amis et vos connaissances. Et si vous avez une fenêtre ou un endroit où vous pouvez attacher cette affiche, nous vous serions très reconnaissants.

    Au cas où vous souhaitiez recevoir des affiches ou des dépliants, vous pourrez nous joindre au numéro suivant : 016/39 50 50 ou envoyez un courriel à info@egliseendetresse.be et n’oubliez pas de mentionner votre nom et adresse. Nous vous remercions d’avance pour votre collaboration.

  • La vitalité exceptionnelle de l'Eglise au Vietnam

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    De Marzena Devoud sur le site aleteia.org :

    L’Église du Vietnam animée d’une vitalité exceptionnelle

    Jean-Marie Dufour

    Nous fêtons ce 24 novembre les 117 martyrs du Vietnam. Canonisés par le pape Jean Paul II, il y a trente ans, leur sacrifice a marqué très profondément l’histoire de l’Église catholique du Vietnam. Riche de 500 ans d'existence, celle-ci est animée aujourd’hui d’une vitalité exceptionnelle.

    À n’en pas douter, le sang de ses martyrs, les violences, les persécutions et l’hostilité du pouvoir communiste actuel portent leurs fruits : l’Église du Vietnam affiche aujourd’hui une incroyable vitalité, particulièrement dans le nord du pays. C’est ce que souligne Frédéric Mounier, commissaire de l’exposition « Vietnam : Une fille ainée de l’Église en Asie » dont l’inauguration aura lieu ce samedi 24 novembre aux Missions étrangères de Paris : « C’est une Église réellement ressuscitée ».

    Lire aussi : Il y a 500 ans, on plantait la première croix au Vietnam

    Autour de Hanoï, la capitale peuplée de près de dix millions d’habitants, les paroisses égrenées au fil des rizières de la vallée du Fleuve rouge tissent un réseau catholique exceptionnel. Les séminaires sont restés fermés de 1954 jusqu’au milieu des années 2000. Les élites intellectuelles ont été décimées. Des centaines de milliers de catholiques ont fui vers le sud. Pourtant, les églises sont pleines du matin au soir, ainsi que les salles de catéchismes et les séminaires. De nombreuses églises sont construites chaque année. Un jeune prêtre le constate : « Ce qui nous a sauvés, c’est le communisme. En nous persécutant, il a maintenu la foi des martyrs.»

    Lire la suite sur aleteia.org

  • Le cardinal Gerhard Müller s’exprime sur la crise des abus sexuels et sur celle de la foi dans l’Eglise

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    Du blog de Jeanne Smits :

    Le cardinal Gerhard Müller s’exprime sur la crise des abus sexuels et sur celle de la foi dans l’Eglise : une interview de Maike Hickson pour LifeSiteNews

    Dans un important entretien mené par Maike Hickson pour LifeSiteNews, l’ancien préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, le cardinal Gerhard Müller parle avec franchises des problèmes actuels au sein de l’Eglise, qu’il s’agisse de la gestion de la crise des abus sexuels de la part de clercs, de la question de l’homosexualité et de la reconnaissance dont celle-ci bénéficie de plus en plus, de sa propre éviction de ce qui était jadis le Saint-Office. Le problème n’est pas le cléricalisme, dit-il, mais l’athéisme qui s’est répandu au sein même de l’Eglise à travers le rejet de ce que l’on pourrait résumer sous les termes, droits de Dieu. Il n’est guère besoin de lire beaucoup entre les lignes pour comprendre que l’ancien gardien de la Doctrine estime celle-ci gravement menacée par la faute de la hiérarchie ecclésiastique elle-même. Voilà une interview importante, menée de la manière la plus directe par Maike Hickson, longue certainement mais qui mérite d’être lue attentivement jusqu’au bout. – J.S.

    Le cardinal Müller répond aux questions de Maike Hickson pour LifeSiteNews

    LifeSite : Les évêques des Etats-Unis viennent d’achever leur session d’automne à Baltimore ; à cette occasion ils n’ont pas été autorisés à voter sur les directives nationales à propos de l’implication épiscopale dans des cas d’abus sexuels (que ce soit par commission ou par omission ou par occultation), parce que le Vatican leur a dit de ne pas le faire. Les nouvelles directives auraient été notamment constituées d’un code de conduite et elles prévoyaient la mise en place d’un organisme de surveillance sous direction laïque chargé d’enquêter sur les évêques accusés d’inconduite. De nombreux catholiques aux Etats-Unis étaient dans l’attente de mesures concrètes, et ils sont aujourd’hui indignés. Pensez-vous que cette décision soit sage, ou pensez-vous que les évêques des Etats-Unis auraient dû pouvoir mettre en place leurs propres directives nationales et leur propre commission, de même que l’ont fait les évêques de France au début du mois ?

    Cardinal Gerhard Müller : Il faut faire une distinction stricte entre les crimes sexuels et les enquêtes à leur sujet par la justice civile – aux yeux de laquelle tous les citoyens sont égaux (de telle sorte qu’une lex séparée pour l’Eglise catholique contredirait l’état moderne, démocratique du droit) – et les procédures canoniques visant les clercs, où l’autorité ecclésiastique établit les pénalités relatives à toute inconduite qui contredit frontalement l’éthique sacerdotale.

    L’évêque dispose de la juridiction canonique vis-à-vis de chaque clerc au sein de son diocèse, en lien, pour les cas spéciaux, avec la Congrégation pour la Doctrine de la foi, qui agit de par l’autorité du pape. Si un évêque n’agit pas conformément à sa responsabilité, alors il peut être tenu pour responsable par le pape. Les conférences épiscopales peuvent établir des directives pour la prévention et pour les poursuites canoniques, ces deux choses constituant pour l’évêque dans son propre diocèse un instrument de valeur.

    Nous devons  garder l'esprit clair au milieu de cette situation de crise aux Etats-Unis. Nous n'arriverons à rien en nous aidant d’une loi de lynchage ou dans le cadre d’une suspicion générale visant l'épiscopat tout entier, ou « Rome ». Je ne considère pas que ce soit une bonne solution de voir les laïcs prendre le contrôle désormais, simplement parce que les évêques (comme le croient certains) ne sont pas capables de le faire de leurs propres forces. Nous ne pouvons pas compenser les manques en mettant sens dessus dessous la constitution hiérarchique-sacramentelle de l’Eglise. Catherine de Sienne en a appelé franchement et sans cesse aux consciences des papes et des évêques, mais elle ne les a pas remplacés dans leur position hiérarchique. C'est toute la différence avec Luther, à cause duquel nous souffrirons toujours de la scission de la chrétienté. Il serait important de voir la conférence des évêques des Etats-Unis assumer sa responsabilité avec indépendance et de manière autonome. Les évêques ne sont pas des employés du pape, sujets à des directives ; ils ne sont pas non plus, comme dans l'armée, des généraux qui doivent une obéissance absolue au haut commandement. Au contraire, ils portent ensemble avec le successeur de Pierre, en tant que pasteurs désigné par le Christ lui-même, la responsabilité de l'Eglise universelle. Mais nous pouvons attendre de Rome qu'elle serve l'unité dans la foi et dans la communion des sacrements. L’heure est à la bonne collaboration en vue de surmonter la crise, et non à la polarisation et au compromis, qui font qu'à Rome on est en colère à propos des évêques des Etats-Unis, et qu'aux Etats-Unis, les gens sont en colère à propos de Rome.

    Lire la suite sur le blog de Jeanne Smits

     

  • "Dieu est invraisemblable"

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    Du site "InfoChrétienne" :

    Dans son livre posthume, Jean d’Ormesson évoque « la trace éclatante » laissée par le Christ Jésus dans l’esprit des hommes

    « Grâce à Dieu, je vais mourir. Comme tout le monde, comme vous, avant sans doute : Ma vie est longue, j’approche du bout du chemin. »

    Jean d’Ormesson est arrivé au bout de son chemin le 5 décembre 2017. Celui qui déclarait que sa vie fut « belle malgré tout », était un fervent défenseur des chrétiens d’Orient. Lui qui se présentait à la fois comme un catholique et comme un agnostique, laissait la place au doute et à l’espoir que Dieu existe.

    « Je n’ai pas d’autre foi que cette seule espérance. »

    À la veille de la sortie en librairie de son ouvrage posthume Un hosanna sans fin, le journal Le Figaro que Jean d’Ormesson a d’ailleurs dirigé pendant 3 ans, en a publié quelques extraits, accompagnés de photos du manuscrit.

    Les quelques lignes laissent entrevoir un homme qui voit la mort s’approcher sans toutefois la craindre. Citant Bossuet, il se questionne sur cette vie qui nous est « fourguée en usufruit » sans que l’on n’ait eu l’occasion de la choisir, et qui aboutit irrémédiablement à la mort.

    « J’entre dans la vie, avec la loi d’en mourir. »

    Et le talentueux académicien poursuit ses écrits en évoquant le mystère de la vie après la mort et le « mystère de Dieu ».

    « Dieu est invraisemblable. C’est là que se dissimule peut-être une des clés de l’affaire. Dieu est invraisemblable – mais pas beaucoup plus que tous les miracles que nous avons vus défiler sous nos yeux écarquillés : la goutte d’eau, le grain de sable, la poussière minuscule d’où sort tout ce qui existe, la lumière, l’expansion continuelle de l’espèce, le temps dont nous ne savons rien, l’histoire, cette stupeur, la vie, une nécessité peuplée de hasards, pas beaucoup plus invraisemblable que le monde étrange où nous vivons tous les jours et qui nous paraît si évident. »

    Si Jean d’Ormesson ne « prétend pas que Dieu existe », mais laisse largement la porte ouverte, il estime que les chrétiens ont « la chance d’avoir pour modèle, sous leurs yeux, un personnage à qui l’existence et la place dans notre histoire ne peuvent pas être contestées : Jésus ». Et il demeurait admiratif de la « trace éclatante » que Jésus a laissé dans « l’esprit des hommes ».

  • Bruxelles, 27 novembre : Bernard Noirot-Nérin - Vous aviez dit que j'allais mourir !

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    Bernard Noirot-Nérin - Vous aviez dit que j'allais mourir !

    Et toi, que ferais-tu si ton compagnon ou ta compagne était victime d’un grave accident?

    Que ferais-tu s’il tombait dans un coma profond ?

    Que ferais-tu si tous les médecins, l’un après l’autre, la condamnaient ?

    Que ferais-tu si elle se réveillait un jour, subitement ?

    Que ferais-tu si elle n’était plus comme avant ?

    Et si elle t’enjoignait de refaire ta vie ?

    Après cela...

    Comment élever des enfants ?

    Comment gérer ce nouveau quotidien ?

    Comment reconstruire et maintenir en vie son couple ?...

    Directeur Conformité et membre du Comité Exécutif d'une compagnie d'assurance vie, est en charge de la conformité, l'éthique et la responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE), Bernard Noirot-Nérin voit sa vie basculer lorsque son épouse, Anne-Claire, est victime d’un grave accident de vélo.

    Enfermée dix mois dans un long coma, la mort frôlée à trois reprises, les médecins ne lui accordent plus de chances de s'en sortir...

    Mais Anne-Claire se réveille soudainement après ces longs mois! C’est amnésique et paralysée qu’elle doit reconstruire sa vie, et lui avec elle. Bernard et Anne-Claire sont parents de quatre enfants...

    Dans deux livres, "Petit Journal d'Espérance", et "Vous aviez dit que j'allais mourir", il témoigne de son combat et de son expérience face à l'incertitude, au chagrin, et enfin au renouveau qui a suivi le retour à la vie de sa femme...

    Nous vous attendons nombreux ce Mardi 27 Novembre 20h15, à l'UOPC (Hermann-Debroux), pour profiter et discuter de cette expérience de vie !

    La conférence sera suivie d'un chaleureux drink, d'une dédicace et vente de livres de l'auteur !

    Au plaisir de vous accueillir nombreux,

    A très bientôt,

    L'équipe des Soirées de la Bioéthique

    - Sponsorisés par l'Institut européen de Bioéthique -

    PAF (à payer sur place) :

    -26 ans et étudiants: 3€

    Adultes : 5€

  • Liège, Bruxelles, Namur, 15 novembre : "Le coeur de l'homme", un film à ne pas manquer

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    Evènement le jeudi 15 novembre uniquement
    dans certaines salles de Belgique

    Liège
    Salle Beaurepart, Espace Prémontrés 40, 4000 Liège
    Billetterie en ligne : https://www.billetweb.fr/le-coeur-de-lhomme
    Possibilité d’acheter son ticket sur place

    Bruxelles
    Salle le Fanal, rue Stallaert 8, 1050 BXL
    Billetterie en ligne :  https://www.billetweb.fr/le-coeur-de-lhomme-bruxelles
    Possibilité d’acheter son ticket sur place

    Namur
    Salle saint Vincent de Paul, rue sainte Julienne 2, 5000 Salzinnes Namur

    Billetterie en ligne :  https://www.billetweb.fr/le-coeur-de-lhomme-namur
    Possibilité d’acheter son ticket sur place

    Evènement facebook:
    https://www.facebook.com/events/2203216569936518/

    Pour toute question, ou si vous voulez organiser une séance, contacter Emilie à sajedistribution@gmail.com

    Tous les détails sur la fiche du film

    Un film de : Eric Esau
    Avec Robert Fleet, Serena Karnagy, Justin Torrence

    Genre: docu-fiction
    Sortie le : 15/11/2018
    Versions : VOSTFR

    + SYNOPSIS
    LE CŒUR DE L’HOMME est un conte intemporel sur la poursuite incessante du père envers son fils, à travers l’évocation poétique de la parabole du Fils Prodigue, entremêlé de témoignages émouvants de plusieurs leaders d’opinion (William Paul Young, auteur du best-seller La Cabane, le psychothérapeute Dan Allender spécialisé dans la restauration après le traumatisme d’un abus sexuel, l’artiste de hip-hop Jackie Hill Perry) sur l’addiction sexuelle, les comportements compulsifs, les doubles vies, le secret, la quête d’identité et la honte. Ce docu-fiction est une invitation à laisser derrière soi une manière de penser notre relation à Dieu et aux autres trop souvent abîmée par une religiosité moralisatrice, et révèle le cœur compatissant de Dieu le Père pour ses fils et ses filles, illuminant une vérité multiséculaire : la honte n’est pas une barrière à l’amour de Dieu, mais un pont vers la transformation absolue, la victoire, la liberté et l’espoir.

    Tous les détails sur la fiche du film

    https://www.sajedistribution.be/le-coeur-de-lhomme/

  • KTO : l’émission « la Foi prise au mot » parcourt la vie et l’œuvre de Rémi Brague

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    moderne 9782081331112.jpgLa Foi prise au mot parcourt ici la vie et l’ œuvre de Rémi Brague, spécialiste de philosophie antique, il s´est ensuite tourné vers la philosophie médiévale et la philosophie arabe. À partir de cet ancrage, il s´attache à comprendre notre monde actuel à travers ces multiples influences grecques, romaines, chrétiennes, mais aussi juives et arabes, et surtout à critiquer ce que la modernité peut avoir de désespérant et de profondément inhumain. Retrouvez donc Régis Burnet en compagnie de Rémi Brague pour une discussion sur son oeuvre qui nous donne de très précieuses clefs culturelles pour comprendre le monde dans lequel nous vivons, à partir de la réflexion qu´il mène sur notre héritage culturel :

    JPSC

  • La signification des gestes de la profession dominicaine hérités de la tradition médiévale

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    Présente par Michel Janva sur le site web « Salon Beige » : 

    Chéméré profession_fr_joseph-3-1050x600.jpg« Jeudi 1er novembre, fête de la Toussaint, la nouvelle église de Chéméré était comble. Famille, amis, fidèles du couvent entouraient le fr. Joseph-Marie Gilliot au jour de sa profession perpétuelle.

    Dans le sanctuaire, étendu la face contre terre les bras en croix en direction de l’autel, il a demandé « la miséricorde de Dieu et celle de la Fraternité » qui le reçoit en son sein.

    Le prieur a rappelé la signification des gestes de la profession hérités de la tradition médiévale, quand le religieux prononce, en mettant ses mains dans celle du supérieur posées sur le livre des Constitutions, la formule : « Moi, fr. Joseph, je promets obéissance à Dieu, à la Bienheureuse Vierge Marie, au Bienheureux Dominique et à vous mon Père, etc. »

    Simplicité et noblesse de cet engagement, qui lie au service de Dieu et des âmes une vie tout entière.

    Pendant la messe, le ciel s’est ouvert, le soleil est entré par les grandes baies du sanctuaire : comme un sourire de Dieu qui se réjouit du sacrifice d’un de ses fils.

    Sermon du Père de Blignières pour la profession perpétuelle du frère Joseph-Marie Gilliot :

  • "C'est de la liturgie d'hier que nous avons reçu la foi, qui nous a donné notre vocation, qu'ont connue tant de martyrs."

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    De la Lettre de Paix liturgique 667 du 6 Novembre 2018 :

    CARDINAL ZEN : " C'EST DE LA LITURGIE D'HIER QUE NOUS AVONS REÇU LA FOI, QUI NOUS A DONNE NOTRE VOCATION , QU'ONT CONNUE TANT DE MARTYRS"

    Nous vous proposons aujourd’hui le texte du message en forme d’entretien qui a été adressé par le cardinal Zen aux participants des Rencontres Summorum Pontificum, qui se sont tenues à Rome, le vendredi 26 octobre, dans le grand amphithéâtre de l’Augustinianum, l’Institut pontifical d’études des Pères de l’Eglise.

    Le cardinal Joseph Zen, archevêque émérite de Hong Kong, est un très valeureux défenseur de la foi catholique en Chine, et plus généralement de la liberté du peuple chinois contre l’oppression communiste. Il avait été vraisemblablement nommé cardinal in pectore, en secret, par Jean-Paul II. Il a, en tout cas, été officiellement revêtu de la pourpre romaine, par Benoît XVI, en 2006.

    Dans ces dernières années, il a manifesté sa ferme opposition aux préparatifs d’un accord  entre le Saint-Siège et le régime communiste chinois , avertissant : « Dans notre acceptation des dispositions de Rome, il y a une limite, celle de la conscience. Nous ne pouvons pas suivre cet éventuel accord dans ce qui semble à la conscience manifestement contraire à la foi catholique authentique ». Et lorsque l’accord a été signé, le 22 septembre 2018, accord dont on ne connaît pas encore la teneur précise, mais dont tout laisse penser qu’il sacrifie les évêques, de l’Eglise dite « souterraine », qui n’ont jamais voulu s’intégrer à l’Eglise contrôlée par les communistes, dite « Eglise patriotique de Chine », ou « Association patriotique des catholiques chinois », le cardinal a demandé la démission du Cardinal Parolin, Secrétaire d’Etat, l’accusant de « vendre l'Eglise catholique au gouvernement communiste ».Nous retiendrons particulièrement de cet entretien les derniers mots du cardinal à propos de la liturgie traditionnelle  "La liturgie antique peut faire du bien même à ceux qui ne la fréquentent pas régulièrement, car elle est une nourriture pour l'âme".

    Éminence, quels souvenirs avez-vous de la messe tridentine durant votre enfance à Shanghai ? 

    Nous ne pensions pas alors qu'il pouvait y avoir une autre manière d'assister à la messe. La messe était celle-là… Quand j'étais enfant, chaque jour j'allais à la messe et je l'ai servie jusqu'à l'âge de 12 ans. Le dimanche, mon père m'emmenait avec lui à cinq messes, et je ne me suis jamais ennuyé. En fin de compte, on savait ce qui se déroulait. Même si elle était célébrée en latin, on comprenait de quoi il s'agissait.

    Pour nous, Chinois, l'atmosphère mystique que nous y trouvions était très appréciée et jamais je n'ai trouvé de difficultés pour suivre la messe.

    Après, quand je suis devenu un peu plus grand, j'ai pris connaissance du mouvement liturgique en faveur de l'utilisation de la langue vernaculaire dans la liturgie et j'ai pensé que c'était une chose raisonnable. Je réussissais ainsi à mieux connaître la messe en latin grâce aux traductions. On pouvait aussi lire les lectures, qui, d'ailleurs, étaient les mêmes pendant toute la semaine, tandis que maintenant il y a beaucoup  de variété.

    Certes, le concile a accepté la langue vernaculaire, mais ce n'est pas une raison pour mépriser les usages antérieurs.

    Je me souviens quand je suis allé enseigner dans le séminaire de Shanghai. J'y ai célébré ma première messe selon le rite postconciliaire. J'ai prononcé le sermon ; la messe était celle de saint Jérôme et l'évangile disait que le scribe « est semblable au maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l'ancien* ». J'ai donc dit aux séminaristes : « Aujourd'hui, nous commençons à pratiquer cette nouvelle forme liturgique : faites en sorte de l'apprendre. Un jour viendra où vous en serez le célébrant principal et un peu après ce sera à vous de prononcer le sermon mais il ne faut pas penser que le passé est mauvais ! C'est de la liturgie d'hier que nous avons reçu la foi, celle elle qui nous a donné notre vocation, c'est elle qu'ont connu tant de martyrs : par charité, apprenez ce qui est nouveau mais ne méprisez pas le passé ! »

    Je ne tolère pas quand quelqu'un, en enseignant des choses nouvelles, se moque des choses du passé. Il ne s'y trouve pas des choses ridicules mais plutôt des trésors.

    Quel est votre souvenir du pape Benoît, le pape du Summorum Pontificum ? 

    Il est fantastique. Benoît est un grand homme. Avant tout un grand théologien etje dirais même un mystique. Quand il parle, quand il écrit, on trouve dans son enseignement des accents merveilleux. Par exemple, lors de la lettre adressée à la Chine, il y a eu des brouillons et nous avons donné nos opinions, etc. mais il a lui aussi ajouté une note personnelle. À un moment donné, il met en avant le livre de la Révélation, l'Apocalypse, où l'on parle d'un livre scellé. Il y a sept sceaux et personne ne réussit à l'ouvrir. C'est le livre de l'Histoire. Lors de cette vision, saint Jean pleura : « Qui réussira à ouvrir ce livre ? » Voilà l'agneau immolé qui arrive et lui seul parvient à ouvrir le livre. Ce qui veut dire que nous ne réussissons à comprendre l'Histoire qu'à partir de Jésus Crucifié. C'est une méditation fantastique.

    Je dis que c'est un Pape qui n'a qu'un seul défaut : il est trop bon, trop humble, trop patient, il a trop de répugnance à exercer son autorité, mais on peut l'excuser au vue de toutes ses extraordinaires qualités, on peut lui pardonner ce défaut. Malheureusement, quelques-uns ont abusé de cette bonté.

    Ce message s'adresse aux participants du pèlerinage à Rome du peuple Summorum Pontificum : auriez-vous un conseil pour eux ?

    Je me réjouis du fait que dans l'Église il y ait tant de monde, et beaucoup de jeunes, qui apprécient les trésors de la liturgie antique de l'Église. Je me réjouis car il s'agit vraiment d'un trésor qu'au moins une partie de l'Église apprécie et cherche à maintenir pour le bien de tous. La liturgie antique peut faire du bien même à ceux qui ne la fréquentent pas régulièrement, car elle est une nourriture pour l'âme.