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Témoignages - Page 330

  • Vous nous avez déjà abandonnés à notre sort...

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    Valeurs Actuelles (Laurence d'Hondt) consacre un article au sort des Coptes d'Egypte, véritablement persécutés, et pour lesquels l'émigration apparaît de plus en plus comme une solution envisageable. Extrait :

    « Vous ne voulez peut-être pas le savoir en Europe, mais nous le sentons : vous nous avez déjà abandonnés à notre sort », s’indigne Nora, étudiante en lettres françaises. Pour gagner sa vie et aider sa famille, Nora assure la permanence du collège jésuite du centre du Caire.

    « La journée, ça va, je me sens entourée parce que je travaille ici, à l’église de la Sainte-Famille, et que j’y trouve la solidarité et la tendresse dont j’ai besoin. Mais le soir, je me sens isolée, en danger. Je ne peux plus rentrer chez moi, dans le quartier populaire de Choubra, sans craindre des insultes, parce que je ne porte pas le voile. » Cela peut aller plus loin : « Je crains aussi l’agression physique, le coup de couteau. On me fait comprendre que je ne suis plus chez moi, ici, en Égypte. La plupart de nos voisins sont complices. »

    Issue de la classe moyenne, Nora a les moyens de suivre des études supérieures pour s’assurer un avenir décent au sein d’un entourage choisi et cultivé. Mais si la situation devait se dégrader, elle déposerait, comme nombre de chrétiens, un dossier à l’émigration : « Beaucoup de mes amis, surtout les filles, ont déposé une demande à l’ambassade des États-Unis, du Canada ou d’Australie. Moi-même, je n’ai pas encore fait les démarches, mais je choisirais l’ambassade de France. Sans exagérer, si cela continue, ce sera la fin des coptes d’Égypte, comme pour les chrétiens d’Irak, en quelques années à peine. »

    Cette amertume est partagée par la grande majorité des 10 millions de chrétiens qui vivent actuellement en Égypte. Ils ont le sentiment d’être sacrifiés sur l’autel du nouvel ordre islamique que cherchent à instaurer les Frères musulmans, grands vainqueurs des élections parlementaires, en accord avec l’armée, qui assure la transition. Les chrétiens sont pris dans un étau qui se resserre jour après jour sur leur rêve de liberté, né place Al-Tahrir, en 2011.

    « Nous, les zabbalin, les chiffonniers chrétiens, nous étions allés sur cette place dès le début du soulèvement, rappelle M., responsable d’un projet de développement dans son quartier de la colline de Mokattam. À présent, nous n’osons plus y mettre les pieds. » Des milliers de chrétiens démunis vivent sur les pentes de cette colline. Ce sont ceux à qui soeur Emmanuelle avait rendu leur dignité, il y a trente ans, en les aidant à construire des maisons au lieu de dormir sur les poubelles du Caire.

    Proies d’attaques armées dès le mois de mars 2011, les chiffonniers chrétiens se sentent encerclés. Une dizaine d’entre eux a déjà été tuée en tentant de repousser les assauts. Lorsque M. parle du quartier, il regarde vers les collines ocre, vers l’horizon brouillé par la pollution : « C’est de là qu’ils envoient des cocktails Molotov. »

    Lire tout l'article : L'appel des Coptes

  • Plusieurs dizaines de chrétiens massacrés au Nigeria

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    Les chrétiens du Nigeria ont vécu des fêtes pascales sanglantes. Comme il nous est interdit de reproduire des dépêches d'agences de presse auxquelles nous ne sommes pas abonnés, nous vous renvoyons aux informations parues dans les médias : Paques-meurtrieres-au-Nigeria-pres-de-70-morts.dhtml

    Pour tenter de comprendre ces évènements, on pourra se reporter aux propos de l'archevêque d'Abuja au lendemain de semblables évènements survenus à Noël. Ces propos figurent sur le site "30 giorni", sous le titre : Un terrorisme qui vient de loin

    L’archevêque d’Abuja analyse la situation de son pays après les attentats contre les églises. Il s’interroge sur les racines du groupe terroriste Boko Haram, qui n’est pas l’expression de la culture du Nigeria . L’Église catholique, qui veut la paix et l’accord, est victime d’une folie qui a pour projet de diviser le pays pour s’approprier ses ressources naturelles.

    par John O. Onaiyekan archevêque d’Abuja

    Que se passe-t-il dans mon pays? Et à qui la faute? On n’a pas de renseignements sûrs quant aux auteurs du massacre de Noël dans la paroisse Santa Teresa, à Madalla, près d’Abuja. Ceux qui ont revendiqué ce massacre en s’en vantant face à Dieu disent appartenir au groupe Boko Haram, des gens qui agissent dans l’ombre, imbus d’une idéologie liée au terrorisme international, sous le masque du fanatisme islamique. Mais c’est une nébuleuse aux intérêts contradictoires. Certains affirment que quelques-uns de ses membres se sont formés dans les camps d’entraînement avec les talibans et Al-Qaïda, en Afghanistan et dans le Pakistan septentrional. Ils sont liés aux extrémistes qui souhaitent malheureusement étendre au Nigeria l’application de la sharia, au point d’amputer les mains et de lapider les femmes adultères. Certes, il s’agit d’une minorité, mais celle-ci est la source d’un grand désordre; et nous pensons malheureusement que le Nigeria en est arrivé au stade où se déclenchera une réaction en chaîne, après des années au cours desquelles nous avions espéré que ce phénomène aurait pu être absorbé physiologiquement, par le simple recours à la loi et la négociation.

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  • Pâques ? Bien plus qu'un oeuf...

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    Des-dioceses-s-affichent-pour-Paques-et-la-Pentecote_article_main.jpgcliquer sur l'image pour accéder au site

    Voir aussi : http://www.eglise.catholique.fr/

  • "40 days for life" : 772 bébés sauvés de l'avortement

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    La campagne américaine pour la Vie qui s'est déroulée durant ce carême, intitulée "40 days for life", vient de se terminer. Par la prière et le témoignage (souvent éprouvant devant des avortoirs), 772 bébés ont pu être sauvés de l'avortement mais ce chiffre est sans doute en-dessous de la réalité car toutes les informations ne sont pas encore parvenues aux responsables de cette organisation. C'est remarquable et cela mérite d'être signalé.

    Voir le site de "40 days for life" : http://www.40daysforlife.com/blog/

  • Vouée à la vie, la belle vie de Jérôme Lejeune

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    jerome_lejeune.jpgZENIT.org : L'enquête diocésaine pour la cause de la béatification et de la canonisation du Professeur Jérôme Lejeune sera clôturée le 11 avril prochain

    Antonio M. Battro

    Dans ce témoignage sur le Prof. Jérôme Lejeune (1926-1994), Antonio M. Battro MD, PhD, membre de l’Académie pontificale des Sciences et de l’Academia Nacional de Educación, d’Argentine, rend hommage au savant, ami de Jean-Paul II, alors que la cérémonie de clôture de l’enquête diocésaine pour sa cause de béatification et canonisation aura lieu à Paris mercredi prochain, 11 avril (cf. article ci-dessous).

    ***

    Médecin des corps, médecin des coeurs

    Savant, Jérôme Lejeune a ouvert un nouveau champ dans la génétique des "maladies de l’intelligence" comme il les appelait. Sa découverte en 1958, avec Marthe Gautier et Raymond Turpin, de la trisomie 21, un chromosome en plus qui est la cause du syndrome de Down, a lancé une nouvelle discipline médicale dont il est  devenu une autorité incontestable.

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  • Méditer le Vendredi Saint avec le Père Daniel Ange

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    Au couchant, huit diamants qui scintillent

    Paroles du Christ dans sa Passion

    Père Daniel-Ange

    Voici une méditation pour le Vendredi Saint, sur « ces huit paroles » du Christ dans sa Passion, comme « huit diamants », selon l’expression du P. Daniel-Ange.

    A l’occasion du Triduum pascal, le P. Daniel-Ange propose en effet aux lecteurs de Zenit des méditations sur le Jeudi Saint (le lavement des pieds, l’eucharistie et le sacerdoce, l’agonie à Gethsémani, et l’arrestation de Jésus : cf. Zenit du 4 avril 2012), le Vendredi Saint (la crucifixion et les paroles de Jésus en croix, ci-dessous), sur le Samedi Saint et la Résurrection.

    Au couchant, huit diamants qui scintillent

    Viens, écoute ! Écoute maintenant ces huit paroles, les toutes dernières paroles de Dieu sur la terre, qui vont consteller ses dernières heures parmi nous. A l’aube de sa vie apostolique, nous entendions son chant avec les huit couplets. Au soir couchant, nous recevons ces huit paroles. Alors, des couplets de chant. Ce soir, des murmures d’agonisant. Alors, joués sur une colline, au bord du lac de Galilée. Ce soir, criées sur une colline, aux abords des murs de la Cité.

    Aucun des évangélistes ne les rapporte toutes. Feuilles d’automne emportées par le vent, tombant çà et là, et qu’il nous faut recueillir une à une, ultimes diamants de la Parole de Dieu[1].

    Chacune de ces paroles est murmurée ou criée, suivant le cas, au prix d’atroces douleurs. Elles sont littéralement arrachées à son corps tétanisé. Pour avoir le souffle nécessaire pour murmurer ne fût-ce qu’une seule syllabe, il lui faut se soulever sur ses pieds transpercés, en tirant sur ses poignets aussi transpercés. Chacune de ces ultimes paroles est donc chargée d’une souffrance intolérable, donc d’un amour inimaginable. Souffrance à son paroxysme. Amour à son apogée. Leur prix : infini, comme cet Amour-là.

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  • Un passage vers plus de clarté, plus de vérité, plus d'amour

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    Eric de Beukelaer, actuellement privé de son blog en raison d'une attaque informatique sur catho.be, a publié cette "opinion" dans le Vif, intitulée "Passage à vie" et où il annonce sa participation à Controverses, dimanche, sur RTL-TVI :

    Pourquoi toute existence est un chemin vers plus de clarté

     
    "Pâques" signifie « passage ». La vie est un périple qui passe du stade d'embryon à celui de nouveau-né, puis d'enfant, d'adolescent, d'adulte et de vieillard. Du point de vue de la matière - c'est-à-dire d'après les lois biologiques - nous n'avons qu'une seule certitude : nous passons de la vie à la mort. Ce passage peut être long et heureux, comme douloureux et semé d'embûches. Pour certains, le voyage est interrompu de manière brutale - comme ces enfants fauchés à la vie au retour de Suisse. Mais quel que soit le type de passage, la mort biologique est la seule issue dont nous soyons assurés.

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  • Chemin de croix dans les rues d'Uccle

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    arton4178-6b12a.pngChemin de croix dans les rues d'Uccle.Vivre avec notre cœur et notre corps le mystère de l’Amour qui s’est livré pour chacun de nous et qui vit avec nous chacune de nos souffrances est la clef qui permet d'accéder à la joie de Pâques. Cet Amour est offert à tous, croyants ou non. Voilà pourquoi l'Unité Pastorale Boetendael a décidé de vivre et de témoigner de cette rencontre au milieu de l'espace public, à l'image du Christ Lui-même, qui a souffert sa passion à la vue de tous les habitants de la ville.Cet évènement est ouvert à tous les âges, et tout particulièrement aux jeunes et aux familles pour qui l'expérience d'un vécu concret est tellement importante.

    L’homme contemporain a besoin de rencontrer le Christ crucifié et ressuscité !
    (Jean Paul II)

    Départ devant l’église St-Marc (av. De Fré, à côté du Delhaize) à 18h45

    Pour ceux qui le désirent, le chemin de croix est suivi de l'office du Vendredi Saint à l'église Saint-Marc.

  • Liège : les catholiques sortent des églises

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    Nous lisons dans Le Soir : "Les catholiques sortent des églises vendredi. Pour la première fois, un chemin de croix est organisé au centre-ville."

    phpThumb_generated_thumbnailjpg.jpgC'est une première dans le centre-ville liégeois : à l'initiative des deux doyens – rive gauche et rive droite –, les catholiques devraient se retrouver vendredi pour un chemin de croix allant de Saint-Pholien à Saint-Paul, en passant par la place Saint-Lambert, « lieu du martyr de l'évêque saint Lambert mais aussi en mémoire des victimes de la tuerie de décembre dernier, sans oublier le drame de la rue Léopold et les petites victimes du terrible accident de Sierre. »

    Amené par l'évêque Aloys Jousten, ce rassemblement se veut « ouvert à tous » mais « les marcheurs suivront symboliquement une grande croix et porteront des cierges. »

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  • Vendredi saint – Un chemin de croix dans les rues de Liège

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    image001.jpgVendredi saint – Chemin de croix dans les rues de Liège (communiqué de presse)

    Vendredi 6 avril, c’est vendredi saint. Les chrétiens font mémoire de la mort de Jésus sur la croix, deux jours avant de fêter sa résurrection à Pâques. A cette occasion, la « Pastorale Urbaine » qui organise diverses animations pour les catholiques de Liège, renoue avec une antique tradition : organiser un chemin de croix dans les rues de la ville. Chapeauté par les doyens des deux rives de la ville (Rive-droite, doyen Jean-Pierre Pire et rive-gauche, doyen Eric de Beukelaer), il sera présidé par Mgr Aloys Jousten, évêque de Liège.  Le chemin de croix partira à 18h de l’église Saint-Pholien pour arriver à 19h à la Cathédrale. Les marcheurs suivront symboliquement une grande croix et porteront des cierges. Des intentions seront présentées par des représentants des paroisses et des mouvements (comme Sant’Egidio), mais aussi de la société civile (le monde de la justice, le MOC, le monde scolaire, les mouvements de jeunesse, les victimes de la violence, les étrangers,…) L’événement s’adresse à un large public. Chacun peut librement y participer: Liégeois ou non, jeune ou aîné, croyant ou peu, pratiquant ou pas. Le chemin de croix est une prière par les pieds. C’est un message d’amour universel qui s’adresse bien au-delà des habitués des églises. La Pastorale Urbaine remercie l’administration communale et les forces de police. Grâce à leur aimable collaboration, pareille démarche a pu s’organiser dans d’excellentes conditions.

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  • Chronique quotidienne des chrétiens persécutés...

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    de nouvelles dépêches de l'Agence Fides :

     

  • La devise du nouvel évêque d'Ajaccio : "le Christ a aimé l'Eglise"

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    Sa devise : « Le Christ a aimé l'Eglise » (source : eglise.catholique.fr)

    « Christus dilexit ecclesiam » (Ephésiens 5, 25). « Dans ce passage, explique Mgr de Germay, Saint Paul parle du mariage et dit : « Vous les maris, aimez vos femmes comme le Christ a aimé l'Eglise et s'est livré pour elle ». J'ai choisi cette devise car elle montre le lien très fort entre le Christ et l'Eglise. Je crois qu'aujourd'hui, on a du mal à faire ce lien. Pourtant, l'Eglise est le moyen que le Christ a choisi pour poursuivre son œuvre, jusqu'à la fin du monde. Cela veut dire aussi que nous sommes appelés à L'aimer et à poser sur Elle un regard de foi qui va au-delà des apparences, de la dimension humaine de l'Eglise, qui est parfois très belle, parfois décevante. Mais à travers Elle, le Christ est présent et poursuit son œuvre de salut. Il y est aussi question du mariage. Et toutes les questions autour du mariage et de la famille sont un enjeu fondamental pour l'Eglise et pour la société ».