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Témoignages - Page 334

  • Echos de l'Eglise persécutée

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    de l'Agence Fides :

  • Westminster : 734 adultes rejoignent l'Eglise catholique

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    Diocèse de Westminster: 734 adultes rejoignent l'Eglise catholique (ZENIT.ORG)

    Un « puissant rappel » pour la foi des catholiques

    Dans le diocèse de Westminster, en Grande Bretagne, 734 adultes ont franchi l’une des dernières étapes pour devenir membres de l’Eglise catholique. Leur désir est un « puissant rappel » pour réveiller la foi des catholiques, estime le directeur de la catéchèse du diocèse.

    La cérémonie, dite du ‘Rite de l’élection’, a été présidée par  Mgr Vincent Nichols, archevêque de Westminster, avec les évêques auxiliaires du diocèse, Mgr John Arnold, Mgr Alan Hopes, et Mgr John Sherrington, les 25 et 26 février 2012 dans la cathédrale de Westminster.

    Parmi les 734 adultes de 131 paroisses du diocèse, 384 sont « candidats », c’est-à-dire déjà baptisés dans une autre Eglise chrétienne et 350 sont « catéchumènes ». A Pâques, les candidats recevront les sacrements de la Confirmation et de l’Eucharistie, tandis que les catéchumènes seront baptisés.

    Durant la cérémonie, les 734 adultes ont fait un engagement public pour « entrer en communion avec l’Eglise catholique », précise un communiqué du diocèse. Ils ont également été « envoyés » par leurs évêques pour être reçus dans les paroisses du diocèse à Pâques.

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  • Sainte Anne Line

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    D'origine noble et élevée dans la Communion anglicane, elle se convertit au catholicisme, hébergeant souvent des prêtres. En raison de sa fidélité à l'Eglise romaine, elle fut condamnée à être pendue à Tyburn.

    Elle fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.

    À Londres, en 1061, sainte Anne Line, veuve et martyre. Née de parents calvinistes, qui la déshéritèrent et la chassèrent de chez eux quand elle devint catholique, elle épousa Roger Line, qui mourut en exil à cause de la foi catholique. Après sa mort, elle fournit un hébergement à des prêtres à Londres, et pour cela, fut pendue à Tyburn, sous la reine Élisabeth Ière. Avec elle subirent le même supplice les bienheureux prêtres et martryrs Marc Barkworth, bénédictin, et Roger Felcock, de la Compagnie de Jésus, qui furent mis en pièces alors qu’ils respiraient encore. (Martyrologe romain)

    source : nominis.cef.fr

  • Un martyr mexicain

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    Aujourd'hui, l'Eglise fête saint Toribio Romo Gonzalez martyrisé lors de la rage anticléricale qui s'est emparée du Mexique au début du 20e siècle. Wikipedia publie une brève notice consacrée à ce saint canonisé par Jean-Paul II :

    Toribio (en français Thuribe, en latin Thuribius) Romo Gonzalez est un ecclésiastique mexicain né le 16 avril 1900 dans le village de Santa Ana de Guadalupe (archidiocèse de Guadalajara) au Mexique, assassiné le 25 février 1928 et canonisé en 2000.

    Il entra à 13 ans au petit séminaire de San Juan de los Lagos puis au séminaire de Guadalajara où il fut ordonné prêtre avec une dispense à cause de son jeune âge.

    Il devint vicaire de diverses paroisses dont celle de Cuquio pendant la présidence de Calles (1877 - 1945) à partir de 1924. Plutarco Calles avait fait voter des lois particulièrement anti-cléricales (loi du 9 novembre 1926 ) rendant passible de mort la distribution des sacrements.

    En 1927, le Père Thuribe Romo fut envoyé à Tequila où il célébrait la messe dans une ancienne distillerie pour quelques fidèles en cachette.

    Il fut tué le 25 février 1928 au matin par des soldats des forces fédérales gouvernementales menées par un délateur. Son corps dépouillé de ses vêtements fut transporté dans une parodie de procession par ses meurtriers chantant des obscénités et jeté dans le village voisin.

    Il avait écrit dans son journal qu'il offrait son sang pour la paix de l'Église.

    Il fut béatifié en 1992 et canonisé en 2000 par Jean-Paul II avec d'autres martyrs mexicains, Saints Cristóbal Magallanes et ses 24 compagnons.

  • Itinéraire de carême à l'église des carmes de Bruxelles

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    Itinéraire du Carême 2012

    PORTRAITS DE SAINTS

    Tous les jeudis de Carême à 19h30
    CELEBRATION EUCHARISTIQUE
     
    Le 1 mars                                                          Le 15 mars
    THOMAS MORE                                         EDITH STEIN

    Le 8 mars                                                           Le 22 mars
      JEAN BOSCO                            GIANNA BERETTA-MOLLA

    Le 29 mars
                          CHIARA « LUCE » BADANO
     
    Orgue : Guy Van Waas
    Violon : Sr. Klari Toth
    Hautbois : Enzo Pezzini
    Chorale « Mater Amabilis »
     
    MOUVEMENT ECCLESIAL CARMELITAIN
     EGLISE DES CARMES
    Avenue de la Toison d’Or 45
    1050 – Bruxelles
    METRO Ligne 2 / 6 – Station LOUISE
    www.carmesbruxelles.be

     

  • Un premier pas important vers la béatification du Professeur Jérôme Lejeune

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    Source : ZENIT.org

    Le diocèse de Paris célèbre la clôture de l’enquête diocésaine de la Cause de béatification et de canonisation du professeur Jérôme Lejeune (13 juin 1926 - 3 avril 1994) : un « premier pas important », auquel ont contribué des scientifiques, estimant « qu’il n’y a pas de contradiction entre la foi et la science ».

    La fin de l’enquête sera solennisée au cours d’une session publique, mercredi 11 avril 2012, à 17h, en la cathédrale Notre-Dame de Paris. Dans ce cadre, seront également célébrées des vêpres solennelles à 17h45, présidées par le P. Jean-Charles Nault, abbé de l’abbaye bénédictine de Saint-Wandrille et postulateur de la cause, ainsi qu’une « messe pour la Vie », à 18h30, présidée par Mgr Eric de Moulins-Beaufort, évêque auxiliaire de Paris.

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  • Une maman inoubliable

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    "Invitée par L’Arche et Foi et Lumière, Anne-Dauphine Julliand, jeune maman désenfantée, qui a découvert le handicap avec ses deux filles, est venue à Bruxelles, en compagnie de son mari, pour un témoignage à deux voix, le 10 février dernier. Portrait d’une maman inoubliable..."

    Lire la suite ici : dimanche.be

  • La belle histoire de Samir

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    Le bulletin de février-mars de l'Aide à l'Eglise en Détresse (France) publie cette belle histoire que nous prenons la liberté de reproduire ici

    C’est un miracle que Samir soit encore vivant. Au Pakistan, un enfant kidnappé n’est encore jamais revenu dans sa famille. Une semaine après son retour, il a fait sa première communion.

    Samir, neuf ans, aime jouer avec son cerfvolant. Il le fait toujours s’envoler dans la rue de la cathédrale de Lahore. C’est ce qu’il faisait ce 23 octobre. Mais ce jour-là, ses parents l’ont attendu en vain. Une caméra de surveillance, qui sert en fait à protéger la cathédrale, montre comment il a été kidnappé par un barbu en vêtements blancs. Ses parents sont désespérés : la petite soeur de Samir était déjà morte lors d’un attentat à la bombe contre la cathédrale.

    La paroisse implore un miracle. Tout le monde le sait : les enfants kidnappés sont envoyés en Afghanistan pour y commettre des attentats suicide ou bien ils sont mutilés pour faire gagner de l’argent à la mafia de la mendicité. Aucun n’est encore jamais rentré. Mais le Père Andrew Nisari croit au miracle. Il donne du courage aux parents : « Votre fils reviendra! »

    Quant à Samir, il ne se souvient que de l’éponge qu’on lui a mise sous le nez. Puis c’est le noir complet. Dix jours plus tard, il est avec son ravisseur au bord de l’Indus, quelque part près de Peshawar à la frontière afghane. « Voyons un peu la profondeur de l’eau », dit l’homme. « J’ai peur, je ne veux pas mourir », répond le garçon. « Non, je te tiens la main », dit le ravisseur. Comme Samir résiste encore, il le jette à l’eau et s’en va.

    Le Père Andrew pense que le ravisseur a voulu se débarrasser du garçon parce que la télévision en avait parlé et que ça devenait trop dangereux pour l’homme. Mais le petit Samir ne se noie pas. Il parvient à se tenir aux bambous et à regagner la terre ferme. Il court et court. Sur une maison de Peshawar, le garçon voit une affiche représentant l’image de la Vierge de Mariamabad, le sanctuaire marial pakistanais. « Reconduis-moi chez moi », dit-il à un Mollah. Ce dernier l’aide. A minuit, le téléphone sonne chez les parents de Samir. Tous explosent de joie. La même nuit, son père part chercher Samir à Peshawar. Encore en chemin, Samir appelle le père Andrew: « Et ma première communion ? »

    Le lendemain, Samir rentre à la maison. Toute la paroisse l’attend et tous pleurent, même le Père Andrew. Une semaine plus tard, Samir fait sa première communion. Cette année, il pourra encore chanter en l’honneur de la Sainte Vierge lors du pèlerinage paroissial à Mariamabad. En octobre dernier, sa voix avait manqué à tout le monde.

    • Eva-Maria Kolmann

  • Que devient Joseph Fadelle ?

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    Sur le site de l'AED (Aide à l'Eglise en Détresse)

     

    ACTUALITE : Que devient Joseph Fadelle ? Entretien

     

    Son livre Le prix à payer, a connu en France un véritable succès et commence à être traduit dans d’autres pays d’Europe. Multipliant conférences et témoignages, Joseph consacre le reste de son temps à sa famille et à Paltalk, une sorte de dialogue en direct sur internet, pour rendre compte de sa foi en Jésus. Deux ans après la sortie de son livre, que devient-il ? Paroles de converti.

     

    > Lire l'entretien

  • Aimer librement : un week-end organisé par le Chemin Neuf

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  • Le courage d'être chrétien

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    Source : Salon beige

    Notre Dame de Kabylie : le courage d'être chrétien

    L'émission Dieu Merci ! sur Direct 8, consacrée aux chrétiens venus de l'islam, est en ligne :

    Au programme, l'actualité religieuse (et notamment l'actualité des persécutions), un entretien avec Me Trémolet de Villers, le témoignage d'anciens musulmans membre de l'association Notre-Dame de Kabylie, un reportage sur Eecho... (durée : 40mn)

  • BXL, 11 février : "Alexandre Soljenitsyne, le courage d'écrire"

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    Ce samedi 11 février à 12 h à la Librairie Quartiers Latins
    En collaboration avec les Éditions des Syrtes,

    Georges Nivat, professeur et traducteur, spécialiste du monde russe

    Alexandre Soljenitsyne
    Le courage d’écrire
    Entretien mené par Pierre Mertens, écrivain

    Vivre et écrire, un même courage

    « Né en 1918, mort en 2008, Alexandre Soljenitsyne, qui est mathématicien, a toujours eu tendance à schématiser sa vie, à l’interpréter selon des lignes de force mathématiques. 1972 est une année charnière où il semble qu’il ait compris qu’il lui était donné, en tant qu’écrivain, de multiplier sa vie par deux. Il a alors cinquante-quatre ans, il est dans la force de l’âge, et il est au carrefour de deux œuvres, dont chacune aurait suffi à sa gloire. La première, le « premier massif », c’est la dénonciation de l’empire de la violence camouflé sous l’appellation de socialisme, le Goulag ; et cela va du récit parfaitement classique dans sa forme, et extrêmement moderne par la langue, Une journée d’Ivan Denissovitch jusqu’à la cathédrale d’écriture qu’est L’Archipel du Goulag. En 1972, cette première œuvre est achevée, il relit L’Archipel, et il le prépare pour une publication à l’étranger qui probablement signifiera pour lui un arrêt de mort. Il y est prêt, et c’est ce qui lui donne un courage joyeux, athlétique : il sait qu’il ne cédera pas au monstre étatique qu’il combat. C’est un exploit de vie autant qu’un exploit d’écriture, proche de l’acceptation du martyre. Et cet exploit est déjà derrière lui, il ne peut plus revenir en arrière. » (Georges Nivat)

    « (…) Et puis relisez – ou lisez enfin – l’auteur d’Une Journée d’Ivan Denissovitch, jusqu’aux louanges rendues à Biely et Chmeliov. Tout nous vante, ça et là, la beauté des choses à l’heure où l’humanité perd de son âme.
    Et surtout ceci : la joie de vivre, de survivre aux pires catastrophes. » (Pierre Mertens)

    Georges Nivat, né à Clermont-Ferrand en 1935, est un universitaire français, historien des idées et slavisant, traducteur spécialiste du monde russe. Professeur honoraire, il a dirigé l’Institut européen de l’Université de Genève. Il a été l’un des traducteurs d’Alexandre Soljenitsyne et a également collaboré avec la maison d’édition L’Âge d’Homme, dont il a dirigé la collection Slavica consacrée à la littérature russe et d’Europe orientale. 

    Librairie Quartiers Latins
    14, Place des Martyrs
    1000 Bruxelles
    www.cfc-editions.be
    Entrée libre.