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Témoignages - Page 328

  • Quand un essayiste athée découvre la religion comme voie du bonheur

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    Tel est le parcours de Alain de Botton, auteur d'un "Petit Guide des Religions à l'usage des mécréants".

    Il s'en explique ici : alain-de-botton-religion-cest-miraculeux

    Introduction :

    Après avoir réfléchi aux mystères de l’amour, aux consolations de la philosophie, à l’art du voyage... voilà que l’inclassable essayiste explore une autre voie pour faire notre bonheur : la religion, même si on est athée, comme coach de vie. Son nouveau remède spirituel et profane est un vrai cadeau pour l’esprit !

    En Angleterre, le nouveau livre d’Alain de Botton est en passe de devenir son plus grand succès, alors que l’auteur de L’Art du voyage en connaît déjà beaucoup. Mais cette fois, à 42 ans, l’élégant et mordant philosophe s’engage dans une croisade pour le moins ambitieuse. Et si, propose-t-il dans son Petit Guide des religions à l’usage des mécréants (éditions Flammarion, 340 p., 20 euros) nos sociétés s’inspiraient des religions pour repartir dans le bon sens ? Explications.

  • Vatican II analysé par un des derniers protagonistes du Concile

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    Franzoni_1.jpgLe Vatican Insider mettait en ligne hier cette interview du Père Giovanni Franzoni, ex-abbé de Saint-Paul-hors-les-murs (photo ci-contre, dans les années 70') et "enfant terrible" de l'Eglise postconciliaire, connu notamment pour ses prises de position en faveur de la libéralisation de l'euthanasie et ses choix politiques d'extrême-gauche. Cela ne manque pas d'intérêt car cela met en évidence des ambiguïtés de ces assises conciliaires sur lesquelles nous ne finissons pas de nous interroger (Merci à B.T. pour sa traduction et son initiative) :

    « Les lacunes de Vatican II 50 ans après » - Entrevue avec le père conciliaire Franzone, un des derniers protagonistes du Concile, par Giacomo Galeazzi

    Le Saint Siège se concerte au sujet d’une aventure importante : une réflexion sur le Concile Vatican II qui puisse animer l’année de la foi et ouvrir une nouvelle saison pour le christianisme et l’Eglise catholique dans le monde. Qui sait si, par la révision de l’héritage du Concile dans la perspective de l’année de la foi, l’ex-expert conciliaire Joseph Ratzinger ne nous réserve pas quelques surprises.

    L’ex-abbé de la basilique Saint Paul hors les murs, Giovanni Franzoni (actuel leader des communautés de base qui se réuniront à Naples du 28 au 30 avril pour leur congrès annuel national) à été le plus jeune père conciliaire et, dans cette interview accordée à « Vatican Insider », trace le bilan un demi-siècle après ce Concile.

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  • Les visages des victimes de la grande terreur stalinienne

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    L'Osservatore Romano présente un livre qui vient d'être publié en Italie et qui présente les images des condamnés à mort pendant la période des purges staliniennes contenues dans les archives de la terreur:

    "Photographiés quelques instants avant d’être fusillés

    Le 26 avril dernier est sorti dans les librairies italiennes l’ouvrage La vita in uno sguardo. Le vittime del Grande Terrore staliniano [La vie dans un regard. Les victimes de la Grande Terreur stalinienne] (Turin, Lindau, 2012, 240 p., 24 euros, sous la direction de Marta Dell’Asta et Lucetta Scaraffia) qui reproduit les photos signalétiques des condamnés à mort pendant les années de la dictature stalinienne, prises quelques instants avant qu’ils soient fusillés. Ce sont les visages de simples citoyens — enseignants, femmes au foyer, ouvriers, prêtres — arrêtés et inculpés des délits les plus invraisemblables (espionnage, terrorisme, complots contre-révolutionnaires) et fusillés en quelques jours sans forme de procès. Les photographies réunies témoignent d’un échange de regards entre deux êtres que le totalitarisme veut dépersonnaliser. Mais si ce processus de dépersonnalisation a réussi avec les collaborateurs de la police politique, il échoue avec les victimes. Chacune des personnes photographiées, en effet, a gardé sa dignité et dans cet ultime regard, elle nous raconte son histoire.

    Nombre des victimes ont été enterrées dans des fosses communes à Butovo, dans la banlieue sud de Moscou, sans laisser de traces. C’est uniquement après la chute du régime, que des recherches obstinées ont permis de retrouver des dossiers, des photos et des noms. Aujourd’hui nous savons qu’entre août 1937 et octobre 1938 à Butovo ont été fusillés et enterrés 20.765 innocents. L’ouvrage — dont nous publions de courts extraits des articles de Lucetta Scaraffia, Marta dell'Asta et Oddone Camerana — nous offre l’occasion de les regarder, de les écouter, de les connaître."

  • BXL, 10 mai : conférence sur le Saint Suaire

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    9782873565022FS.gifJeudi 10 mai à 18h30

    conférence de Pierre de Riedmatten
    pour présenter son livre Le Saint-Suaire (coll. « Que penser de… ? »)

    à la librairie UOPC

    14-16, avenue Gustave Demey, 1160 Bruxelles
    02 648 96 89

    Bienvenue à tous !

    Pierre de Riedmatten est ancien ingénieur au Commissariat à l'énergie atomique, s'intéresse depuis plus de vingt-cinq ans au linceul de Turin. Il est président de l'association « Montre-Nous Ton Visage ».

      Saint-Suaire (Le)
      Auteur(s) : Pierre Riedmatten (de)
    Parution : 10-11-2011 
    Collection « Que penser de... ? » - n° 78 
    Format : 12 x 19 cm • 144 p.
    ISBN : 978-2-87356-502-2 Prix : 10,00 €     
  • La lettre d'adieu d'un nouveau bienheureux

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    Le P. Pierre-Adrien Toulorge (1757-1793), de l’Ordre des Prémontrés, guillotiné pendant la Révolution Française, en 1793, a été béatifié en la cathédrale de Coutances, le 29 avril. Voici la lettre qu'il adressa à son frère, la veille de son exécution :

    Mon cher frère [Jean-Baptiste]
    Réjouis-toi, tu auras demain un protecteur dans le ciel, si Dieu, comme j’espère, me soutient comme il a fait jusqu’ici. Réjouis-toi de ce que Dieu m’ait trouvé digne de souffrir, non seulement la prison, mais la mort même pour notre Seigneur Jésus-Christ; c’est la plus grande grâce qu’il pouvait m’accorder; je le prierai pour toi de t’accorder une pareille couronne. Ce n’est pas aux biens périssables à qui il faut s’attacher. Tourne donc tes vües vers le ciel, vis en honnête homme et surtout en bon chrétien, élève tes enfants dans la sainte Religion Catholique, apostolique et romaine, hors laquelle il n’y a point de salut. Regardes toujours comme le plus grand honneur d’avoir eu dans ta famille, un frère qui ait mérité de souffrir pour Dieu. Loin donc de t’affliger de mon sort, réjouis-t-en et dis avec moi : Que Dieu soit béni ! Je te souhaite une sainte vie et le paradis à la fin de tes jours, ainsi qu’à ma sœur, à mon neveu et ma nièce, à toute ma famille. Je suis toujours avec une parfaite amitié ton frère Toulorge.

    Le 12 octobre 1793.
    Je vous embrasse tous. (source)

  • Horion-Hozémont, 13 mai : procession paroissiale

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    dimanche 13 mai 2012 · 09:30 - 12:00

    Lieu : Horion-Hozémont (4460), place du Doyenné, 24


    Procession en l'honneur du Saint-Sacrement et de Notre-Dame du Mont-Carmel

    9h30 : Messe
    10h30 : Procession
    11h45 : Bénédiction finale et apéritif sur le parvis de l'église.
     
    Accompagnée par la Royale Harmonie de Hozémont
     
    Parcours : rue du Huit Mai - rue de Hozémont - rue de l’Harmonie
    rue de la source - rue du Sart-Thiri.
  • Eglise et guerre civile espagnole : des archives très éclairantes

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    Les archives du cardinal Gomá et la Guerre civile espagnole et le refus du nazisme par le futur pape Pie XII (Nieves San Martín -Traduction d’Océane Le Gall) sur ZENIT.org

    Une collection de 13 volumes contenant des documents de la guerre civile en Espagne, tiré des archives du cardinal Isidro Gomá (1869-1940), personnage clef de l’histoire de l’Eglise en Espagne, au XXème siècle, vient d’être présenté  au bureau des archives nationales de Madrid.

    Une des nouveautés apparues à la lecture de ces volumes : la présence fournie de témoignages sur le refus du nazisme par le futur pape Pie XII.

     « Nous ne nous attendions pas à en trouver autant », a déclaré l’historien José Andrés Gallego, un des auteurs de l’œuvre intitutlée « Archivo Gomá. Documentos de la Guerra Civil » (Archives Gomà. Documents de la Guerre Civile »).

    Né  à Calatayud, en 1944, le Prof José Andrés Gallego, enseigne actuellement au Conseil supérieur pour la recherche scientifique (CSIC en acronyme espagnol).

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  • Génocide des Arméniens : la vérité a ses droits

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    arslan-antonia-masalouettes-2007.jpgRencontre avec Antonia Arslan (Traduction d'Hélène Ginabat, avec Anita Bourdin) sur ZENIT.org

    Le génocide des Arméniens perpétré en 1915 par les nationalistes turcs a été commémoré le 24 avril : c’était le premier génocide du XXe siècle. Il a fait au moins un million deux-cent mille victimes.

    Malgré le négationnisme présent dans certains milieux turcs, « les recherches sur la vérité historique avancent », déclare Antonia Arslan  qui affirme la nécessité de « guérir enfin le pays de la haine ».

    C’est un événement tragique connu par peu de monde, mais devenu fameux en Italie grâce à Antonia Arslan et à son premier roman Le Mas des alouettes. Publié en 2004, le livre a obtenu le prix Campiello (2004) et eu un très grand succès auprès du public. (...)

    Antonia Arslan, diplômée en archéologie, a enseigné la littérature italienne moderne et contemporaine à l’université de Padoue.

    A travers l’œuvre du grand poète Daniel Varujan, dont elle a traduit (avec Chiara Haiganush Megighian et Alfred Hemmat Siraky) les recueils Le chant du pain (1992) et Mari di grano (1995), elle a redécouvert son identité arménienne profonde et jusqu’alors inexprimée (en effet, le véritable nom de sa famille est Arslanian).

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  • Un prêtre syrien témoigne

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    "Ma maison n'est plus ma maison et mes voisins ne sont plus mes voisins"

    Un témoignage mis en ligne sur le site de l'Oeuvre d'Orient

    Les écoles ont cessé les classes et les magasins ont fermé leurs portes, quant aux églises, les prêtres les ont délaissées, confiant leur garde aux laïcs. Un témoignage d'un prêtre syrien.

    À Homs, les quartiers de Bustan el-Diwan, el-Hamidiyyé et el-Arzoun, appelés «la région chrétienne», se sont vidés de leurs habitants.

    Ceux-ci les ont abandonnés après avoir vécu une bataille sanglante. Ils ont préféré partir vers les montagnes environnantes ou des villes plus éloignées, à la recherche de la tranquillité après une semaine de terreur à la fin du mois de février. Dans notre quartier de Bustan el-Diwan, il ne reste que nous pour garder notre résidence et les maisons de ceux qui sont partis. Les nuits se passent sans que nous entendions les querelles des voisins ou les cris des passants et les chuchotements des enfants. Les écoles ont cessé les classes et les magasins ont fermé leurs portes, quant aux églises, les prêtres les ont délaissées, confiant leur garde aux laïcs. La vue des maisons, des rues, des magasins, des églises et des mosquées fait peur ; pas un seul endroit qui ait été épargné des balles et de la destruction : les lignes d’électricité et de téléphones sont coupées, les conduites d’eau détruites, les réservoirs de mazout et d’eau éventrés. Notre résidence aussi n’est pas épargnée. ( …) Notre maison n’est plus en sécurité, notre quartier et notre ville non plus. (…)

    La situation a empiré au début de mars, quand beaucoup de nos concitoyens sunnites ont abandonné leurs quartiers au sud de Homs et se sont dirigés vers les «quartiers chrétiens». Comme la plupart des maisons étaient vides, abandonnées par leurs habitants, les nouveaux arrivants n’avaient qu’à entrer et s’y installer, cherchant un refuge qui les protège du froid glacial de l’hiver de cette année. Des femmes, des enfants, des jeunes et des vieux de toutes les classes sociales sont arrivés dans des camionnettes, qui les ont déchargés pour aller en chercher d’autres. Cela a poussé certains chrétiens à revenir malgré la situation difficile et le danger réel ; ils ont trouvé que la maison n’était plus à eux et que leurs voisins avaient changé!

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  • Le témoignage émouvant d'un jeune moine mort à 27 ans

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    SAINT RAPHAËL ARNÁIZ BARÓN, Moine (1911-1938) fêté le 26 avril

            Raphaël Arnáiz Barón naquit à Burgos (Espagne) le 9 avril 1911, dans une famille d'un niveau social élevé et profondément chrétienne. Il fut baptisé et confirmé à Burgos et commença ses études au Collège des Pères Jésuites de cette ville où, en 1919, il fut admis à la première Communion.

            Au cours de ces années, il reçut la première visite de la maladie : des fièvres persistantes dues à de la colibacillose l'obligèrent à interrompre ses études. Une fois guéri, son père, en remerciement de ce qu'il considérait comme une intervention spéciale de la Vierge Marie, le conduisit, à la fin de l'été de 1921, à Saragosse, et là, le consacra à la Vierge del Pilar, fait qui ne manqua pas de marquer profondément l'esprit de Raphaël.

            Lorsque la famille se transféra à Oviedo, il poursuivit ses études secondaires au Collège local des Pères Jésuites, obtenant le baccalauréat scientifique, et s'inscrivit à l'École Supérieure d'Architecture de Madrid, où il sut harmoniser ses études avec une fervente et constante vie de piété.

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  • Syrie : quand prudence et circonspection s'imposent

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    Nous sommes un peu étonnés de voir un célèbre journaliste catholique reprendre à son compte, sur son blog, les déclarations de la Mère Agnès-Mariam de la Croix sur la situation en Syrie. Les positions inconditionnellement favorables au régime de Bachar el-Hassad de cette religieuse qui attise les tensions sont à prendre avec un minimum de précautions et sont loin de refléter le sentiment de l'ensemble des chrétiens syriens. Elles risquent en outre, en amalgamant la défense de la minorité chrétienne avec le soutien au régime, de compromettre les chrétiens qui sont ainsi désignés comme des partisans inconditionnels d'el-Hassad. Cela ne signifie pas que ces propos de la Mère Agnès-Mariam soient mensongers ou dénués d'intérêt mais ils doivent être lus et entendus avec la circonspection qui s'impose parce qu'ils semblent ne pas tendre à l'objectivité et alimenter une logique de guerre civile.

    Plus crédibles sans doute, ces informations transmises par l'agence Fides :

    Montée en puissance du militantisme islamique au sein de l'opposition syrienne

    De « Journée de la dignité » à « Vendredi des Armées de l’islam » : de ces titres, choisis pour les manifestations de l’opposition syrienne, il est possible d’appréhender la montée en puissance du militantisme islamique, wahhabite et salafiste, dans les rangs des rebelles syriens. Comme cela a déjà été le cas dans les expériences du Printemps arabe au Yémen, les dissidents ont choisi de donner un titre, variant à chaque fois, aux manifestations de protestation organisées chaque vendredi. La première journée de protestation publique, en mars 2011, celle qui inaugura la révolte, fut appelée « Journée de la dignité » et elle indiquait le désir de renaissance, de dignité, de droits et de démocratie existant chez les révolutionnaires.

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  • Un téléfilm sur la secrétaire de Pie XII

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    Un téléfilm sur Pascalina Lehnert, secrétaire du pape Pacelli, est présenté sur ZENIT.org :

    Lumières sur le pontificat  (Giovanni Preziosi - Traduction d'Isabelle Cousturié)

    « Sœur Pascalina. Au cœur de la foi » : ce téléfilm consacré à sœur Pascalina Lehnert, secrétaire, bavaroise, de Pie XII, a été diffusé le dimanche de Pâques en Italie, attirant plus de 4 millions de téléspectateurs. Très documenté du point de vue historique, le film révèle des détails importants sur Pie XII, sa vie et rôle durant la seconde guerre mondiale.

    schadmartha_signora.jpgLe film, produit par la télévision publique allemande ARD, en collaboration avec la chaine italienne RAI et la Maison de production Betafilm, s’inspire de la biographie écrite  par l’historienne allemande Martha Schad, « la Dame du sacré palais », retraçant la vie de Pascalina Lehnert qui a été, pendant 40 ans,  la proche et fidèle collaboratrice de Pie XII, avant et après son élection.

    Sœur Pascalina, née Joséphine Lehnert le 25 août 1894 a Ebersberg, en Bavière, de Georg, un fonctionnaire des postes de religion protestante,  et de Marie Dierl, catholique, a vite eu le désir de devenir religieuse mais son père, fortement opposé à cette idée, s’acharnait à entraver sa vocation, n’hésitant parfois pas à utiliser des méthodes plutôt brusques pour l’en dissuader.

     

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