"Au détour des chemins de campagne ou au carrefour des ruelles de nos villages, nous rencontrons des croix, des calvaires. Sur les façades des maisons de nos hameaux se nichent des potales, tous ces signes témoignent de notre culture judéo-chrétienne d’hier et d’aujourd’hui. Ils ont été érigés pour mettre nos demeures sous la protection de la Vierge ou des Saints, pour perpétuer le souvenir d’un évènement, un anniversaire, une mort, pour marquer une limite, une station de chemin de croix. Nous sommes frappés par le nombre d’éléments de ce patrimoine religieux qui traduit la ferveur de nos aïeux. Notre association ’’ Les amis de la Chapelle de Mont ’’ réunie autour d’un même objectif de sauvegarde de notre chapelle de village, a conçu le projet de répertorier les églises, les chapelles et tous ces éléments tels les calvaires, les croix d’occis et les potales dressés et aménagés sur notre belle commune de Comblain-au-Pont. Nous espérons que lors de vos prochaines promenades votre regard sera, lui aussi, attiré par ces témoins muets mais combien expressifs, signes intangibles de dévotion."
(source : http://www.comblainaupont.be/Inventaire-du-Petit-Patrimoine)

Un frère mariste togolais évoque le moment où il a abandonné l’animisme traditionnel :
Jacques de Guillebon, "Frédéric Ozanam, la cause des pauvres", 
Le socialiste Pascal Smet, ministre flamand de l’éducation a pris part aux JMJ de Madrid. A son retour, il a accordé une interview à l’hebdomadaire catholique néerlandophone Tertio.
Ce saint, dont le nom est devenu synonyme de charité, est l'une des plus pures gloires de la France et de l'humanité tout entière. Il naquit à Pouy, près de Dax (France), le 24 avril 1581. Ses parents faisaient valoir une petite ferme et vivaient du travail de leurs mains. Les premières années de Vincent se passèrent à la garde des troupeaux. Un jour qu'il avait ramassé jusqu'à trente sous, somme considérable pour lui, il la donna au malheureux qui lui parut le plus délaissé. Quand ses parents l'envoyaient au moulin, s'il rencontrait des pauvres sur sa route, il ouvrait le sac de farine et leur en donnait à discrétion.