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BELGICATHO - Page 1435

  • A l’abbaye des Bénédictines de Liège (Bd d’Avroy, 54), le dimanche 3 juillet à 16 h00 : un concert à ne pas manquer !

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    Les moines de l’abbaye Sainte Anne de Kergonan, et les moniales bénédictines de l’abbaye la Paix Notre-Dame à Liège vous convient à un concert qui sera donné au profit de la construction de l'orgue de Kergonan.

    Dimanche 3 juillet à 16h00

    Florence Rousseau

    À l’orgue historique de

     l’Abbaye de La Paix Notre-Dame à Liège (Belgique)

    Bd d’Avroy, 54

    Orgue historique Bénédictines de Liège.JPG 

    « Londres Paris Hambourg »

    Oeuvres des XVIIème et XVIIIème siècles

    Concert à ne pas manquer.jpg 

    L’organiste Florence Rousseau, jouera le très bel orgue historique de Jean-Baptiste le Picard (1737) dont s’honore l’église abbatiale du monastère des Bénédictines de Liège.

    Le programme de ce concert, spécialement conçu pour mettre en valeur cet élément intéressant du patrimoine liégeois, sera consacré à la musique ancienne dont Florence Rousseau est une éminente spécialiste. Il prend place dans une grande tournée de concerts dans les abbayes de plusieurs pays européens qui a débuté en juillet 2015.

    Entrée : 10 €

    A l’issue du concert, à 17h45, il sera possible d’assister à l’office des Vêpres chanté par les Sœurs.

    Soyez les bienvenus !

    Pour en savoir plus sur la construction des grandes orgues de l’abbaye Ste Anne des Kergonan (Bretagne, France) par Jean-François Dupont, bientôt inaugurées : www.orguedekergonan.com

    Le site des Sœurs bénédictines de Liège : http://www.benedictinesliege.com/novo/

    Bien fraternellement,

    Frère François d’Assise Chereau,

    Organiste de l’abbaye de Kergonan

    JPSC

  • Les 65 ans de sacerdoce de Benoît XVI

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    De Sandro Magister, sur son blog Chiesa :

    jpg_1351331.jpgJoseph Ratzinger 65 ans après

    "Et c’est ainsi que s’est abattue sur le sacerdoce catholique la fureur de la critique protestante". À l’occasion de l’anniversaire de l'ordination sacerdotale du futur Benoît XVI, le cardinal Müller raconte l’indomptable résistance opposée par celui-ci à l'offensive des disciples de Luther

    ROME, le 28 juin 2016 – "Lorsque le vieil archevêque m’imposa les mains, un petit oiseau – peut-être une alouette – s’éleva du maître autel de la cathédrale et chanta allègrement. Ce fut pour moi comme si une voix venue d’En-haut m’avait dit : c’est bien, tu es sur le bon chemin".

    Dans l'autobiographie de Joseph Ratzinger on trouve ce souvenir de son ordination sacerdotale, il y a 65 ans, le 29 juin 1951, fête des saints Pierre et Paul, dans la cathédrale de Freising, par le cardinal Michael von Faulhaber.

    Parmi les personnes qui fêtent cet anniversaire avec le pape émérite dans la Salle Clémentine, il y a aussi, aujourd’hui, le pape François.

    À cette occasion, Ratzinger se voit offrir un volume dans lequel sont réunies 43 de ses homélies, avec une préface de François lui-même qui a été publiée en avant-première, il y a quelques jours, par "La Repubblica" et par "L'Osservatore Romano" :

    > "Ogni volta che leggo le opere di Joseph Ratzinger…"

    Cet ouvrage est publié de manière simultanée en six langues : en Italie par Cantagalli, aux États-Unis par Ignatius Press, en Allemagne par Herder, en France par Parole et Silence, en Espagne par Biblioteca de Autores Cristianos, et en Pologne par l'Université Catholique de Lublin.

    L’extrait qui suit est tiré de l'introduction du livre, écrite par le cardinal Gerhard L. Müller, préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, qui supervise l’édition des œuvres complètes de Ratzinger.

    À l’occasion de l’anniversaire de l'ordination sacerdotale du futur Benoît XVI, le cardinal raconte l’indomptable résistance opposée par celui-ci à l'offensive des disciples de Luther.

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  • Quand la probable fermeture d'églises à Bruxelles fait l'objet d'une émission à la RTBF

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    La tension monte dans le diocèse de Bruxelles. De plus en plus de médias s'intéressent à la question des fermetures d'Eglises à Bruxelles.

    La RTBF consacrait une émission ce midi sur le sujet. (Le Forum de Midi)

    Mgr Kockerols, fidèle à lui-même, ne compte pas associer les laïcs à sa réflexion. Alors que seuls les responsables d'unités pastorales ont été consultés jusqu'à présent, il serait temps de tenir compte de l'avis des paroissiens impliqués dans le gestion des églises (chefs de chorales, catéchistes, fabriciens...).

    Ce problème ne peut être géré en catimini. Avant d'écrire sa lettre pastorale d'octobre sur le sujet pour annoncer ses décisions, il serait plus qu'utile que l'évêque de Bruxelles s'inspire des pratiques de concertation initiées par d'autres collègues évêques.

  • Le sexe et les toilettes : le problème qui agite l'opinion américaine...

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    Toilet or not toilet

    Les Turcs étaient aux portes de Constantinople, le concile discutait du sexe des anges. Maintenant que le terrorisme islamique sévit dans tout le monde libre et chrétien, en particulier aux Etats Unis – souvenons-nous du massacre d’Orlando – on y discute du sexe des toilettes. Le problème qui depuis quelque temps agite l’opinion américaine est de savoir quelles toilettes doivent utiliser les "transgenres", minorité cependant minuscule.

    Les parlementaires de Caroline du nord avaient voté en urgence le 23 février une loi obligeant les usagers à utiliser les toilettes correspondant à leur "sexe biologique". L’objectif de cette loi était de contrer un décret adopté la veille par la municipalité de Charlotte qui permettait aux transgenres d'utiliser les sanitaires du sexe auquel ils s'identifiaient.

    Après la défaite enregistrée par les conservateurs sur la question du mariage homosexuel, une nouvelle ligne de front a été ouverte sur l’usage des toilettes. Alors que les gouverneurs républicains du Dakota du sud et de Géorgie choisissaient de bloquer cette législation jugée restrictive, le gouverneur de Caroline du sud, Pat Mc Crory, décidait de valider la loi votée par les élus de son Etat, suivi par son homologue du Mississipi. Comme de bien entendu, le choix du gouverneur de Caroline du Nord a été dénoncé par des artistes : Bruce Springsteen, Bryan Adams, Cindy Lauper ou encore le Cirque du Soleil ont annulé des représentations en représailles. Des entreprises ont fait de même, PayPal a renoncé à la création de 400 emplois à Charlotte, deutsche Bank 250 autres. McCrory a réagi en limitant la portée de la loi aux établissements publics, un geste jugé insuffisant par ses détracteurs et les autorités fédérales qui demandent sa suppression.

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  • Les propos du pape dans l'avion lors de son retour d'Arménie

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    De Jean-Marie Guénois sur le site du Figaro :

    Brexit, gays, génocide, diaconnesse, Benoit XVI : ce qu'a dit le pape François

    A son retour d'Arménie dimanche soir 26 juin, le pape François s'est adressé pendant une heure à la presse internationale qui l'accompagnait. Verbatim.

    BREXIT: une «sainte désunion» peut aider une Europe trop «massive»

    «Dans l'union européenne, il y a une ambiance de division. Je pense à la Catalogne, à l'Ecosse. Je ne dis pas que ces divisions sont dangereuses mais il faut bien les étudier. Et avant de faire un pas vers une nouvelle division, il faut parler à fond entre nous et trouver des solutions viables. Je n'ai pas étudié les raisons pour lesquelles le Royaume Uni a pris cette décision. Mais il y a des divisions qui se font en vue d'une indépendance et par émancipation comme en Amérique Latine ou en Afrique. L'émancipation est davantage compréhensible car elle est liée à une culture, à un mode de pensée. La sécession, au contraire, d'un pays - et je ne parle pas encore ici du Brexit -, je pense à l'Ecosse par exemple, est une chose qui a donné son nom à ce que les politiques appellent la «balkanisation». Dans ce cas, c'est une sécession et non une émancipation. Pour moi, l'unité est toujours supérieure au conflit. La fraternité est meilleure que l'inimitié ou les distances.

    "Les ponts sont meilleurs que les murs."

    Les ponts sont meilleurs que les murs. Tout ceci doit faire réfléchir. Par ailleurs, je suis dans l'union européenne mais je veux avoir des choses qui soient miennes, qui appartiennent à ma culture. Le pas que l'Union Européenne doit franchir pour retrouver la force qu'elle connut avec ses racines, est un pas de créativité et de «saine désunion» entre guillemets. C'est-à-dire, donner plus d'indépendances, donner plus de liberté aux pays de l'union européenne, penser une nouvelle forme de l'union. Etre créatifs en économie pour des emplois car nous avons une économie liquide: En Italie, par exemple, 40 % des moins de 25 ans n'ont pas de travail! Il y a donc quelque chose qui ne va pas dans une union massive, lourde (massiccia en italien qui signifie, à la fois, massif mais lourd, ndlr). Mais ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain. Cherchons à recréer, parce qu'il faut toujours recréer. C'est comme une personne humaine qui passe de l'adolescence à l'âge adulte. Cela donne la vie, cela donne la fécondité. Pour moi donc, les deux paroles clés pour l'union européenne sont fécondité et créativité».

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  • Chine : le pape François fait-il fausse route ?

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    cardinal-zen-hong-kong_article_large.jpgÀ 84 ans, le cardinal Zen Ze-kiun est un homme libre. Évêque émérite de Hongkong – un diocèse qu’il a dirigé de 2002 à 2009 –, il est devenu la « conscience » de cette ancienne colonie britannique retournée en 1997 sous le drapeau chinois.

    Originaire de Shanghai – une ville que ses parents ont fuie en 1948, juste avant la prise du pouvoir par les communistes –, il connaît parfaitement les réalités de l’Église en Chine. Et il ne s’est jamais privé de dénoncer les atteintes à la liberté religieuse mises en œuvre par le Parti communiste chinois.

    Très critique ces dernières années des négociations menées par le Saint-Siège avec Pékin, le cardinal irrite jusqu’à Rome. Lu sur le site de « Famille chrétienne » :

    « -Quelle est la portée du geste posé par Mgr Ma Daqin le 7 juillet 2012, à Shanghai, en quittant l’Association patriotique sous tutelle de l’Etat le jour de son ordination ?

    -Dans sa Lettre aux catholiques de Chine de 2007, le pape Benoît XVI a nettement dit que les principes qui sont à la base de l’Association patriotique sont inacceptables pour l’Église catholique.

    Afin de se tenir informé des réalités de l’Église de Chine, il avait mis sur pied au Vatican une « Commission Chine » réunissant différentes personnes – dont j’étais. Lors de nos rencontres, nous étions arrivés à la conclusion que, après des années de patience où nous avons attendu que l’Association patriotique change de l’intérieur, il était temps de dire clairement que cette instance était inacceptable pour les catholiques. Pour moi, Mgr Ma n’a donc fait qu’agir selon ce que le Saint-Siège demande.

    Malheureusement, quand Mgr Ma a agi comme il l’a fait en juillet 2012 à Shanghai, il n’a pas reçu de soutien explicite de la part du Saint-Siège. J’aurais aimé alors que le pape fasse une déclaration, par exemple, pour dire simplement qu’il était soucieux du sort de Mgr Ma. Le simple fait pour le pape de mentionner Mgr Ma aurait suffi pour que Pékin comprenne que le Saint-Siège était derrière lui.

    De ce fait, la portée du geste posé par Mgr Ma est, pour certains sur place, à Shanghai et en Chine, moins claire : le Vatican soutient-il vraiment ce genre d’initiative ? Alors que, lors des réunions de la Commission vaticane pour l’Église en Chine, nous avions été très clairs sur le fait que le temps de la tolérance était révolu.

    J’admire vraiment ce qui s’est passé à Shanghai. Le geste de Mgr Ma a pour moi une portée exemplaire, prophétique, et pourrait être le début d’un mouvement de fond pour l’Église en Chine.

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  • Bruxelles, Sainte-Catherine, 29 juin : Veillée d'adoration, de prière et d'action de grâces

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    Chers amis de la Fraternité des Saints Apôtres,

    Notre Neuvaine au Coeur immaculé de Marie s'achèvera par une :

    Veillée d'adoration, de prières et d'action de grâces 

    le 29 juin de 19h à 20h30 à l'église saint Catherine (Bruxelles)

    La veillée commencera tout de suite après la messe de 18h15 et la neuvaine.
     
    Veuillez venir s'il vous plait avec une rose de la couleur de votre choix.
     
    Nous l'offrirons pendant la veillée à la Vierge Marie en remerciement pour l'année paroissiale écoulée et pour lui demander de combler de grâces les prêtres et séminaristes de la Fraternité des Saints Apôtres.

    Venez nombreux! 

    A Jésus par Marie!
  • Brexit : l'archevêque de Strasbourg réagit avec modération et pose de bonnes questions

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    Quel regard porter sur le "brexit" ? La question est complexe et les passions se déchaînent. On peut craindre que le délabrement de l'Europe conduise à une résurgence de réflexes nationalistes et au retour à des antagonismes incontrôlables. De ce point de vue, les prises de position rapides d'un certain nombre de sites et blogs catholiques français se félicitant de la décision des Britanniques ne nous paraissent pas très bien inspirées. L'archevêque de Strasbourg qui est aussi le représentant français à la COMECE (Commission des Episcopats de la Communauté Européenne) a réagi à cet évènement et posé des questions empreintes de sagesse et de modération. A écouter ICI

  • 13e dimanche du temps ordinaire : fécondité de la patience et du pardon; prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

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    Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (Lc 9, 51-62) pour le 13e dimanche du temps ordinaire (archive du 30 juin 2013)

    http://www.delamoureneclats.fr / http://www.unfeusurlaterre.org

    Évangile : Suivre Jésus sans condition sur la route de la Croix (Luc 9, 51-62)

    Comme le temps approchait où Jésus allait être enlevé de ce monde, il prit avec courage la route de Jérusalem. Il envoya des messagers devant lui ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue. Mais on refusa de le recevoir, parce qu'il se dirigeait vers Jérusalem. Devant ce refus, les disciples Jacques et Jean intervinrent : « Seigneur, veux-tu que nous ordonnions que le feu tombe du ciel pour les détruire ? » Mais Jésus se retourna et les interpella vivement. Et ils partirent pour un autre village. En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. » Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas d'endroit où reposer la tête. » Il dit à un autre : « Suis-moi. » L'homme répondit : « Permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père. » Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, va annoncer le règne de Dieu. » Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d'abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » Jésus lui répondit : « Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas fait pour le royaume de Dieu. »

  • En Arménie, le pape a évoqué le génocide

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    Lu sur le site ihsnew.net :

    Le Pape évoque le génocide arménien, premier élément d’une longue liste de catastrophes

    Le Pape François a rencontré les autorités arméniennes lors du premier jour de son voyage apostolique en Arménie ce vendredi 24 juin. Après une rencontre privée avec le président arménien Serge Sarkissian au Palais présidentiel, le Saint-Père a fait part de sa «grande joie de pouvoir être ici, de fouler le sol de cette terre arménienne si chère, de rendre visite à un peuple aux traditions antiques et riches, qui a témoigné avec courage de sa foi, qui a beaucoup souffert, mais qui est parvenu à toujours renaître.» Un an après le centenaire du massacre de Arméniens par les Ottomans, le Pape a répété le mot «génocide».

    Devant 240 invités du corps diplomatique, des autorités politiques et de la société civile et culturelle arménienne, le Saint-Père a tenu a remercier le président arménien pour son invitation. Un échange après la venue, en avril 2015, du chef d’État, «avec leurs Saintetés Karekin II, Patriarche Suprême et Catholicos de Tous les Arméniens, et Aram I, Catholicos de la Grande Maison de Cilicie, et avec Sa Béatitude Nersès Bedros XIX, Patriarche de Cilicie des Arméniens, récemment décédé» pour la célébration solennelle dans la Basilique Saint-Pierre en «mémoire du centenaire du Metz Yeghérn, le ‘‘Grand Mal’’, qui a frappé votre peuple et a causé la mort d’une multitude considérable de personnes» a rappelé le Pape.

    Il y a un an, c’est lors de cette commémoration que le Saint-Père avait qualifié de «génocide» le massacre des Arméniens par les Ottomans en 1915. Ce vendredi 24 juin, devant les autorités, le Pape a parlé d’une «tragédie», d’un «génocide» rendue possible par «d’aberrantes motivations raciales, idéologiques ou religieuses, qui ont enténébré l’esprit des bourreaux au point qu’ils se sont fixé le dessein d’anéantir des peuples entiers».

    Le Saint-Père a rendu hommage à tout le peuple arménien, et à sa fidélité à «la Croix», «même dans les moments les plus tragiques de son histoire». «Cela révèle combien sont profondes les racines de la foi chrétienne et quel infini trésor de consolation et d’espérance elle contient» a souligné le Pape appelant à tirer les leçons de ce passé marqué par «la haine, le préjugé et le désir effréné de domination». Le Pape l’a rappelé, «le peuple arménien a fait personnellement l’expérience» de la souffrance et de la douleur, «il connaît la persécution». Dénonçant «les projets de guerre, d’abus et de persécution violente» de ceux qui instrumentalisent le nom de Dieu, le Saint-Père a aussi insisté sur le sort des chrétiens aujourd’hui, qui «peut-être plus qu’au temps des premiers martyrs, sont discriminés à certains endroits et persécutés pour le seul fait de professer leur foi».

    C’est dans ce sens que le pontife argentin a encouragé l’Arménie «à ne pas priver la communauté internationale de sa précieuse contribution». Il a par ailleurs exhorté les responsables politiques à rechercher toujours «la paix, la défense et l’accueil de ceux qui sont la cible d’agressions et de persécutions» à faire prévaloir le dialogue et la collaboration «en vue de construire un climat de confiance propice à la conclusion d’accords durables».

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  • Un beau reportage sur la communauté Saint-Martin

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    VIDÉO | 22/06/2016 | Par Benoît Pénicaut

    L'équipe de l'émission "Le Jour du Seigneur" est allée à la rencontre des prêtres de la communauté Saint-Martin à Chinon, en Touraine. Des prêtres séculiers au service du diocèse qui ne passent pas inaperçus et dont le charisme est fondé sur quatre piliers : la prière commune, l'Eucharistie, l'enseignement et la communion fraternelle.

    La France ne pourrait-elle pas s’enrichir bientôt d’une autre Communauté sacerdotale florissante: celle que la  Belgique s'apprête à expulser ?

    JPSC

  • Trop d'églises à Bruxelles ? Quand Mgr Kockerols tente de s'expliquer...

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    Dans le Vif de cette semaine, Olivier Rogeau aborde le dossier des églises bruxelloises menacées de fermeture et donne largement la parole à l'évêque auxiliaire en charge de Bruxelles. Face à la détermination des paroissiens montés au créneau pour défendre leurs églises et qui dénoncent un cléricalisme autoritaire, Mgr Kockerols oppose des arguments assez prosaiques qui ne les convainquent guère. Il ne faut évidemment pas s'attendre à un éclairage des plus objectifs de la part du journaliste qui évoque "la très controversée fraternité des Saints Apôtres" ou encore les difficultés de l'évêque qui résulteraient d'un "terrain miné par Mgr Léonard" ! Quant aux propos de Mgr Kockerols, ils suscitent de multiples interrogations. Ainsi, par exemple, peut-on s'interroger sur ce que constituent à ses yeux des "assemblées signifiantes". Il reconnaît que la communication et le dialogue ont fait défaut : "Peut-être y a-t-il, de notre côté, un déficit de communication." Mais au lieu d'y remédier en entamant un dialogue avec les paroissiens, il nous promet, du haut de sa chaire, "une lettre pastorale, qui sortira cet automne" où il expliquera tout ce qui est entrepris. Il n'y aurait donc plus qu'à dire "amen" à ses explications... Curieuse façon d'envisager le dialogue et la concertation.

    Et nous apprenons que, en radio sur "la Première" (RTBF), ce lundi 27 juin, de 12h20 à 13h, l'émission radio "FORUM de MIDI" sera consacrée à "l'avenir des églises de Bruxelles". Cette émission s'inscrit dans le prolongement des articles susmentionnés consacrés à cette question dans le numéro du " VIF" de cette semaine (pages 50 à 53). Ce qui biaise complètement cette émission, c'est qu'aucune place n'y sera apparemment réservée aux opposants à la ligne de Mgr Kockerols puisque ne participeront à cette émission qu'Olivier ROGEAU (journaliste au "VIF" et auteur de cet article), Mgr Jean KOCKEROLS, évêque auxiliaire de Bruxelles, et l'Abbé Philippe MAWET.