Le pape a consacré, ce mercredi 15 janvier, une deuxième catéchèse au sacrement du baptême (source) :
Chers frères et sœurs, bonjour !
Mercredi dernier, nous avons initié un cycle, court, de catéchèses sur les sacrements, en commençant par le baptême. Et je voudrais m’arrêter encore aujourd’hui sur le baptême, pour souligner un fruit très important de ce sacrement : il fait de nous des membres du Corps du Christ et du peuple de Dieu.
Saint Thomas d’Aquin affirme que celui qui reçoit le baptême est incorporé au Christ presque comme son propre membre, et agrégé à la communauté des fidèles (cf. Somme théologique, III, q.69, art.5 ; q.70, art.1), c’est-à-dire au peuple de Dieu. À l’école de Vatican II, nous disons aujourd’hui que le baptême nous fait entrer dans le peuple de Dieu, qu’il fait de nous des membres d’un peuple en chemin, un peuple en marche dans l’histoire.
En effet, de même que la vie se transmet de génération en génération, ainsi la grâce se transmet aussi de génération en génération, à travers la renaissance sur les fonts baptismaux, et le peuple chrétien chemine dans le temps avec cette grâce, comme un fleuve qui irrigue la terre et répand dans le monde la bénédiction de Dieu. À partir du moment où Jésus a dit ce que nous avons entendu dans l’Évangile, les disciples sont allés baptiser ; et depuis ce moment-là jusqu’à aujourd’hui, il y a une chaîne dans la transmission de la foi, à travers le baptême. Et chacun de nous est un maillon de cette chaîne ; un pas en avant, toujours ; comme un fleuve qui irrigue. C’est la grâce de Dieu et c’est notre foi, que nous devons transmettre à nos enfants, transmettre aux petits enfants, pour que, une fois devenus adultes, ils puissent eux-mêmes la transmettre à leurs enfants. C’est cela le baptême. Pourquoi ? Parce que le baptême nous fait entrer dans ce peuple de Dieu qui transmet la foi. C’est très important. Un peuple de Dieu en marche et qui transmet la foi.
La Semaine pour l'Unité des Chrétiens va bientôt se dérouler. Fort bien, mais de quel droit des responsables paroissiaux peuvent-ils décréter qu'à cette occasion la messe dominicale sera remplacée par une séance de prière inter-confessionnelle ? Depuis quand une prière oecuménique est-elle censée remplacer la messe dominicale et dispenser de l'obligation d'y prendre part ? Il faut en effet savoir qu'il s'agit de la seule messe célébrée le dimanche soir dans l'agglomération verviétoise et qu'il a été clairement annoncé que les fidèles ne devaient avoir aucun scrupule à assister à cette prière oecuménique en lieu et place de la messe du dimanche. Cela se passe à Verviers (Notre-Dame des Récollets) dans le diocèse de Liège...