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... avec cette question centrale : faut-il que le message spirituel du Christ soit porté par une institution ?
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... avec cette question centrale : faut-il que le message spirituel du Christ soit porté par une institution ?
Du Livre des Merveilles (Fleurus-Mame, 1999), pp. 1019-1022
Pie X et la communion fréquente
« Laissez venir à moi les petits enfants »
AU TINTEMENT ARGENTIN DE LA CLOCHE, LES FIDÈLES SE LÈVENT, et l'organiste se met en devoir d'accompagner d'une grande variation la procession qui sort de la sacristie.
Le thuriféraire marche en tête, entouré d’un nuage parfumé qui se dégage de son encensoir. Puis vient un clerc dont un rochet immaculé recouvre la soutane. Il porte gravement la grande croix, élevant celle-ci très haut au-dessus de l'assemblée, qui la suit du regard tandis qu'elle descend la le déambulatoire et commence à remonter l'allée centrale. Dix enfants de chœur avancent derrière elle deux par deux, des plus petits aux plus grands, vêtus de robes rouges et de surplis. Les communiants leur emboîtent le pas, tout timides dans leur tenue éclatante de blancheur, les mains jointes et le regard baissé. Les fillettes, qui précèdent les garçons, portent sur la tête de fines couronnes de pétales roses, et leurs nattes brunes ou blondes sont recouvertes d'un voile blanc. Les parents émus, parés de leurs plus beaux habits du dimanche, regardent s'avancer dans la nef ces enfants qui vont recevoir le Corps du Christ pour la première fois. Le curé ferme la marche, et sa lourde chasuble richement ornée semble briller de mille feux à la lueur des cierges qui éclairent l'église.
Une profonde génuflexion, une dernière série d'accords par lesquels l'organiste semble vouloir faire trembler les piliers du sanctuaire, et la procession se disperse en bon ordre. Les communiants rejoignent les premiers rangs qui leur sont réservés, tandis qu'officiant et acolytes pénètrent dans le chœur. La messe commence. Les enfants écoutent de toutes leurs oreilles les oraisons et les lectures qui se succèdent. Ils se disposent ensuite, pour la première fois de leur vie sans doute, à ne perdre aucune des paroles du sermon, car ils se doutent bien que le curé, monté en chaire, va parler tout spécialement pour eux.
Du Figaro via Riposte Séfarade :
Pourquoi brûle-t-on des églises en Égypte?
En «représailles» à l’action de l’armée pour les déloger par la force de leurs sit-in au centre du Caire, les Frères musulmans s’en sont pris aux chrétiens d’Égypte, une communauté remontant au Ier siècle et à saint Marc. L’islam n’est arrivé sur les bords du Nil qu’à la fin du VIIe siècle, à la faveur des invasions arabes. Jusqu’au Moyen Âge, les coptes restèrent majoritaires en Égypte. Mais, notamment pour ne pas payer l’impôt réservé aux dhimmis (gens du Livre, protégés mais ne jouissant pas de l’égalité juridique), de nombreux chrétiens se convertirent et c’est ainsi que l’islam devint la religion majoritaire en Égypte. En brûlant des églises, des librairies et des couvents chrétiens à travers l’ensemble du pays, les Frères musulmans ont montré leur vrai visage. Un fanatique a même assassiné dans la rue une petite fille de dix ans, qui revenait du catéchisme, une bible sous le bras. Le scénario est toujours le même avec les islamistes dans le monde arabo-musulman. Quand ils sont confrontés à une force qui les dépasse, ils se vengent contre la minorité chrétienne, même si cette dernière n’est en rien responsable de leurs vicissitudes. On a vu le cas en Irak, en Palestine, au Pakistan, au Nigeria, etc.
C'est ce que propose Sandro Magister :
Au Caire le discours de Ratisbonne retrouve son actualité
Jamais aucun pape avant Benoît XVI n'avait fait preuve d'autant de clarté et de courage dans la mise en évidence des racines de la violence dans l'islam. Après non plus. Deux lectures indispensables pour décrypter la crise égyptienne
ROME, le 20 août 2013 – En l’espace de quelques jours, c’est par dizaines que des églises, des couvents, des logements de chrétiens ont été pris d’assaut ou incendiés en Égypte. Une tragédie dans la tragédie, après le coup d’état qui a plongé le pays du Nil dans une guerre civile qui a fait des centaines, si ce n’est des milliers, de victimes.
Toutefois "L'Osservatore Romano" du 18 août, qui a mentionné les nombreux appels à la cessation des violences, n’est pas parvenu à en citer un seul qui provienne du monde musulman.
Ce silence public des guides spirituels musulmans n’est pas surprenant. Il accompagne presque tous les actes de violence politique auxquels participent des musulmans, dans une région du globe ou une autre.
C’est un silence qui ne s’explique pas uniquement par des calculs d’opportunité ou par la crainte de mesures de rétorsion. Ni par le seul fait qu’aujourd’hui, en Égypte, le principal conflit oppose deux factions musulmanes qui sont l’une comme l’autre bien décidées à mettre en œuvre par la force les préceptes de l'islam : parce que non seulement les Frères Musulmans du président déposé Mohamed Morsi conçoivent la lutte politique comme un jihad, comme une guerre sainte, mais c’est également le cas de leur adversaire Abdel Fattah Al Sisi, le général qui a été mis à la tête des forces armées par ce même Morsi qui le considérait comme le plus fidèle de tous les islamistes.
Pour retrouver la racine ultime du silence des guides spirituels musulmans face à l’explosion de la violence d’inspiration musulmane, il suffit de faire quelque chose de simple. Il suffit de relire les premiers paragraphes du discours prononcé par Benoît XVI le 12 septembre 2006 dans le grand amphithéâtre de l'université de Ratisbonne.
Ce matin, La Libre remet une fois encore le couvert au sujet d'un curé franc-maçon. Elle y tient et on pourrait se demander quelles sont les véritables raisons de cette insistance; qu'on en juge :
Ce Monsieur espère à présent rencontrer le pape François censé, d'après lui, lui faire bon accueil. Il risque bien d'être déçu car, là comme ailleurs, les positions du pape sont celles du magistère de l'Eglise (rappelées ici : http://www.belgicatho.be/archive/2013/05/28/pourquoi-on-ne-peut-etre-chretien-et-franc-macon.html).
Affaire à suivre donc et qui pourrait bien se révéler utilement éclairante...
De l’Osservatore Romano (19 août)
L'Europe est atteinte par « un manque de développement économique et social, elle ne réussit pas à croître, elle est en perte de vitesse et de concurrence et cela est un fait fondamental, cela est sans aucun doute l'un des facteurs fondamentaux de la crise » du continent, ainsi qu'une « grave, grave forme d'appauvrissement spirituel, culturel, de motivations humaines, de motivations qui ne sont pas liées seulement à l'intérêt matériel immédiat ». C'est ce qu'a dit le président de la République italienne, Giorgio Napolitano, au cours d'un entretien accordé à l'occasion du Meeting de Communion et libération en cours à Rimini. Nous regardons – a dit Napolitano – vers le passé, et nous voyons un passé extrêmement gratifiant, mais attention, la crise que nous vivons en Europe, et qui s'inscrit dans le cadre d'une crise mondiale depuis 2009, vient de loin, elle commence bien avant: la perte de dynamisme de l'Europe a commencé il y a déjà plusieurs années, plus ou moins au seuil du nouveau siècle et du nouveau millénaire, au cours des années qui ont suivi la naissance de la monnaie unique, qui n'a pas été responsable de cela, mais qui n'a pas pu donner tout l'élan qu'elle était appelée à donner car d'autres éléments fondamentaux ont manqué pour garantir un nouveau dynamisme à la croissance économique et sociale en Europe.
De Philippe Oswald sur Aleteia :
Egypte : un rejet massif de la terreur islamique
L’Occident, les yeux rivés sur les critères démocratiques, peine à comprendre l’insurrection d’une large majorité d'Égyptiens contre les Frères musulmans.
Les Frères musulmans et les pro-Morsi ont ouvert les frontières de l’Egypte aux islamistes de tous pays, souligne le BlogCopte :
« Lorsque la nébuleuse terroriste, Al Qaïda, a mis les pieds sur le sol égyptien le 30 juin 2012 (date de l’élection qui porta Mohamed Morsi au pouvoir) ce fut une porte ouverte pour les terroristes et autres extrémistes seuls ou en groupes de rejoindre également le réseau et pouvoir participer aux attaques contre l’armée et les coptes. (S’agissant de ceux-ci, un premier bilan dressé par le BlogCopte faisait état de 61 églises et 237 institutions coptes attaquées, 6 coptes tués et 7 kidnappés.)
C’est ainsi que la journée du jeudi 16 août 2013 fut chargée en heurts entre pro-Morsi et forces de l’ordre égyptiennes. Les forces de l’ordre, qui comprennent militaires et policiers, se sont très vite retrouvées dépassées par les évènements, déclarant qu’un trop grand nombre de pro-Morsi avait fait surface sans plus d’explications. Ce n’est que lorsque la mosquée Al-Fath, dans le centre du Caire, a été pénétrée par les forces de l’ordre pour arrêter les terroristes alors retranchés à l’intérieur, qu’ils se sont aperçus que parmi les « casseurs » et agresseurs contre les coptes, étaient présents des non-égyptiens.
Lire la suite sur Aleteia
Lire aussi :
Lu ICI :
Le Christ, persona non grata dans l’Union européenne !
par Joris Karl, journaliste.
Les temps sont durs pour le Christ. En cette fin d’été où l’on brûle des églises et où l’on massacre des chrétiens en Égypte, où au même moment se poursuit en France la destruction scandaleuse des églises de campagne, l’image même de Jésus est peu à peu reléguée dans les interdits.
La mésaventure que vient de subir le micro-État d’Andorre est, à ce titre, significative. Il faut savoir que, bien que non-membre de l’Union, Andorre utilisait de facto la monnaie unique depuis la fin de la peseta et du franc. Après un accord signé en 2011, l’euro est devenu la monnaie officielle du pays, qui décida alors de lui donner une identité locale, comme ailleurs. C’est là que ça allait se corser pour nos voisins.
Alors que les dessins des euros d’Andorre pour 2014 avaient été sélectionnés après une compétition nationale, l’UE vient de demander à la Principauté de revoir sa copie ! Motif invoqué ? Les malotrus avaient choisi une double illustration : le campanile de l’église Santa Coloma et le visage du Christ pantocrator tiré de la fresque qui orne l’église Sant Marti de la Cortinada. Sacrilège, si l’on ose dire, pour les technocrates bruxellois, d’ordinaire beaucoup moins sourcilleux quand il s’agit d’autres croyances…
Est-ce néanmoins une surprise, quand on se souvient que les « racines chrétiennes de l’Europe », pourtant une évidence historique, n’ont pas eu droit de cité il y a quelques années ? Alors imaginez que pour ces élites (non élues), diffuser le visage de Jésus à des milliers d’exemplaires revenait quasiment à une provocation ! C’est vrai que le Christ n’était pas forcément l’allié des banquiers et autres collabos de l’ordre du Saint-Pognon.
Habilement, se protégeant derrière l’argument bien pratique (uniquement dans ce cas) de la « laïcité », l’Union européenne a donc suggéré au ministère des Finances andorran « de reconsidérer le projet pour ne pas rompre le principe de neutralité en matière de croyance religieuse » ! Lol, dirait l’autre.
Andorre, curieuse survivance médiévale codirigée, rappelons-le, par la France et l’Espagne, donc par Rajoy et Hollande, a (évidemment) immédiatement obéi : le visage du Christ a été effacé.
La Slovaquie avait récemment essuyé les mêmes tracas lorsqu’elle avait voulu faire figurer l’image des saints Cyrille et Méthode avec leur croix sur les pièces de deux euros. Les Slovaques, à force d’insister, finirent par obtenir gain de cause, enfin presque : il aura quand même fallu supprimer les auréoles de la tête des personnages…
Faire table rase de notre identité, de notre culture, effacer autoritairement le moindre symbole de notre long passé. L’UE sert, semble-t-il, d’obscurs intérêts. Tout sauf européens.
Voici les liens :
Déclaration de l’Église catholique d’Égypte (source) :
L’Église catholique d’Égypte suit avec douleur et anxiété mais dans l’espérance, les souffrances qu’endure notre pays du fait d’actes terroristes abjects qui tuent les personnes, brûlent les églises, les écoles et toutes les institutions de l’État. Du fond du cœur, par amour pour notre patrie et en solidarité avec tous nos frères égyptiens, chrétiens et musulmans, nous nous efforçons, à la mesure de nos possibilités et de nos moyens, d’entrer en contact avec de nombreuses organisations amies dans le monde, pour les éclairer en vérité sur la situation actuelle et nous voulons insister sur ce qui suit :
- Notre soutien ferme, lucide et libre à l’égard de toutes les institutions du pays et tout particulièrement la police égyptienne et les forces armées qui déploient tous leurs efforts pour la protection de la patrie.
- Nous apprécions le comportement des pays qui s’efforcent loyalement de comprendre le caractère spécifique des événements actuels et nous refusons absolument et catégoriquement toute tentative d’intervenir dans les affaires intérieures de l’Égypte ou d’influencer ses décisions souveraines, quel qu’en soit le but ou le prétexte.
- Nous sommes reconnaissants à l’égard de tous les média égyptiens et étrangers qui communiquent les nouvelles et les événements avec objectivité et intégrité et nous condamnons les média qui propagent des mensonges et contrefont la vérité dans le but d’induire en erreur l’opinion générale mondiale.
- Nous sommes reconnaissants à l’égard du partage citoyen de nobles musulmans qui se sont tenus à nos côtés, au maximum de leurs possibilités, pour défendre nos églises et nos institutions.
- Enfin, nous interpellons la conscience mondiale et tous les responsables des pays, les exhortant à comprendre authentiquement et à accorder leur confiance au fait que ce qui se passe actuellement en Égypte n’est pas une lutte politique entre des factions rivales mais qu’il s’agit d’une lutte de tous les égyptiens contre le terrorisme.
- En terminant, nous présentons nos condoléances à toutes les familles et aux proches des victimes, et nous demandons au Seigneur la guérison de tous les blessés.
Vive l’Égypte libre.
+ Ibrahim Isaac Sidrak (18 août 2013)
Patriarche d’Alexandrie des Coptes Catholiques
Président de l’Assemblée de la Hiérarchie Catholique d’Égypte
Homélies d’un jeune Curé – recueil en trois volumes, éditions « Croix du Salut »
Les éditions « Croix du Salut » sont des éditions on-line. Elles m’ont contacté il y a quelques mois, en me proposant de publier les homélies de mes débuts. Il s’agit d’un recueil de sermons qui furent prononcés (principalement) entre 1995 et 1998 à la paroisse Saint-Hubert du Sart-Tilman (faubourg sud de la ville de Liège) – la première paroisse dont je fus Curé. Le texte de ces prédications fut jadis rassemblé et corrigé par un dévoué paroissien, Monsieur Léon Verstraelen. Il fut ensuite publié une première fois sous forme de collection privée. Le fruit de la vente fut intégralement reversé aux Conférences Saint-Vincent-de-Paul du Sart-Tilman.
Grâce aux éditions « Croix du Salut », ce recueil est désormais publié en trois volume. Il peut être commandé, soit par internet, soit via votre libraire habituel. La différence de prix entre chaque volume s’explique – je pense – par la taille du livre. Les profits de la vente seront intégralement reversés par les éditions « Croix du salut » aux Conférences Saint-Vincent-de-Paul du Sart-Tilman. Ces dernières font un travail remarquable auprès des plus démunis du sud de Liège.
Homélies d’un jeune Curé, Année A : Le cycle saint Matthieu, est vendu au prix de 29 euro.
Homélies d’un jeune Curé, Année B : Le cycle saint Marc est vendu au prix de 19,8 euro
Homélies d’un jeune Curé, Année C : Le cycle saint Luc est vendu au prix de 24,8 euro
Communion et Libération tient actuellement son grand meeting annuel à Rimini sur le thème "l'homme, une urgence". Le pape a adressé un message aux participants dont voici un extrait :
"Le Meeting pour l'amitié entre les peuples (à Rimini) pose cette année "l'homme, une urgence" au centre de sa réflexion: l'urgence de rendre l'homme à lui-même, de lui restituer sa haute dignité, d'affirmer l'unicité et la valeur précieuse de chaque vie humaine depuis la conception jusqu'à la mort naturelle. Il faut revenir à considérer le caractère sacré de l'homme et en même temps dire catégoriquement que ce n'est que dans la relation avec Dieu, dans la découverte et l'adhésion à sa vocation, que l'homme peut atteindre sa véritable stature. L'Eglise, à qui le Christ a confié sa Parole et de ses sacrements, détient le plus grand espoir et la possibilité la plus authentique pour l'homme de se réaliser, sous n'importe quelle latitude et à n'importe quel moment. Quelle grande responsabilité nous avons! Ne tenons pas pour nous ce trésor précieux dont tout le monde, consciemment ou non, est à la recherche. Allons hardiment à la rencontre des hommes et des femmes de notre temps, des enfants et des personnes âgées, des "savants" et des gens sans éducation, des jeunes et des familles. Sortons à la rencontre de tout le monde, sans attendre que les autres nous trouvent! Imitons à ce sujet notre divin Maître qui a quitté son ciel pour devenir homme et être proche de chacun. Non seulement dans les églises et les paroisses, donc, mais dans tous les milieux pour apporter le parfum de l'amour du Christ (cf. 2 Cor 2,15). Dans les écoles, les universités, les lieux de travail, les hôpitaux, les prisons, mais aussi dans les rues, sur les routes, les centres sportifs et dans les endroits où les gens se rassemblent. Ne soyons pas avares en donnant ce que nous avons reçu sans aucun mérite! Nous ne devons pas avoir peur d'annoncer le Christ à temps et à contretemps (cf. 2 Tim 4:2), avec respect et honnêteté.
C'est la tâche de l'Eglise, et telle est la mission de chaque chrétien: servir l’homme en allant le chercher jusque dans les méandres sociaux et spirituels les plus cachés. C'est la condition de la crédibilité de l'Eglise dans sa mission en tant que mère et enseignante, c'est aussi sa fidélité au Christ. L'ouverture au monde est accompagnée par le souci d'obéir à la vérité que l'Église elle-même ne peut pas ne pas avoir. «L'homme, une urgence», cela signifie l'urgence du retour au Christ, pour apprendre de Lui la vérité sur nous-mêmes et sur le monde, et avec Lui et en Lui pour rencontrer les hommes, en particulier les pauvres, pour lesquels Jésus toujours manifesté une prédilection. Et la pauvreté n'est pas seulement matérielle. Il y a une pauvreté spirituelle qui frappe l'homme contemporain. Nous sommes pauvres en amour, assoiffés de vérité et de justice, des mendiants de Dieu, comme le serviteur de Dieu Mgr Luigi Giussani l'a toujours souligné. La grande pauvreté, c'est en fait manquer du Christ, et tant que nous n'aurons pas apporté Jésus aux hommes nous en aurons toujours fait trop peu pour eux.