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  • BXL 12 décembre : "Que sert à l'homme..." rencontre avec le président de "Communion et Libération"

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  • Etat islamique : il est de la responsabilité des musulmans de trouver une réponse

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    (Radio Vatican) Cri de colère de SB Sako contre les crimes de l'Etat islamique

    Le Kaciid, le centre international interreligieux installé à Vienne, organisait ces trois derniers jours une grande conférence sur le thème : « Unis contre la violence au nom de la religion », en lien direct avec les persécutions subies par les minorités religieuses en Irak et en Syrie. Ce fut l’occasion pour le patriarche chaldéen de Bagdad Louis Sako d’inviter vigoureusement les autorités de l’islam à se démarquer sans ambiguïté des extrémistes de l’Etat islamique. (Olivier Bonnel)

    « A travers cette lettre, j’aimerais exprimer ma douleur et celle de vos frères et sœurs chrétiens, et faire appel à votre conscience et votre bonne volonté pour que leurs villes soient libérées, qu’ils retrouvent leur maison et leurs biens. »

    C’est par ces mots que débute Mgr Sako, pointant le sort dramatique des minorités, chrétiennes ou yézidis, qui ont été chassées par les djihadistes. « Il est de la responsabilité des musulmans de trouver une réponse » explique le patriarche chaldéen de Bagdad, qui rappelle qu’au nom d’une loi supérieure, les croyants ont un devoir de compassion et de charité envers ceux qui ont tout perdu.

    Revenant sur les crimes de l’Etat islamique, Mgr Sako estime qu’ils seront une tache indélébile dans l’histoire de l’humanité, promus par des organisations qui sont comparables aux nazis ou autres systèmes totalitaires. «Mais à l’inverse des nazis, Daesh prétend agir au nom de l’islam» , relève-t-il. Le patriarche chaldéen se dit d’autant plus choqué par ceux qui minimisent la menace de l’Etat islamique, tout comme sont choquantes les condamnations timides et impuissantes de la communauté islamique officielle.

    « Comment peut-on rester inactif face à ces crimes innombrables, à ces déplacements de population, n’est-ce pas une humiliation pour toute l’humanité entière et les femmes en particulier ? » s’insurge le patriarche.

    « Nous sommes inquiets, pas seulement à cause du manque d’espoir de ne pas retourner dans un avenir proche dans nos maisons, mais que nous devenions un simple chapitre de l’histoire, implorant l’Unesco de le préserver », déplore encore Mgr Sako. Aussi demande-t-il aux autorités de l’islam de prendre la mesure de la menace fondamentaliste, une menace aussi bien pour les chrétiens que pour les musulmans eux-mêmes. Il est nécessaire que les savants de l’islam réfutent cette vision extrême et que les structures éducatives inculquent une culture du respect de la dignité de l’autre.

    Mgr Sako achève sa missive par un souhait et une lueur d’espoir : « nous avons grande espoir que vous fassiez un pas avant qu’il ne soit trop tard pour prévenir ce tsunami de frapper une autre région ».

  • Nigeria : bilan des ravages opérés par Boko Haram dans le diocèse de Maiduguri

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    (Fides.org) AFRIQUE/NIGERIA - les dommages infligés par Boko Haram au Diocèse de Maiduguri

    Abuja – Selon une note envoyée à l’Agence Fides par le Père Gideon Obasogie, responsable des Communications sociales du Diocèse de Maiduguri, avec la prise de la ville de Mubi, le bilan des destructions causées par Boko Haram dans le Diocèse de Maiduguri – dont le territoire comprend les Etats de Borno, de Yobe et un certain nombre de zones de l’Etat d’Adamawa – est le suivant.

    Plus de 2.500 catholiques ont été tués, 100.000 évacués dont 26 des 46 prêtres oeuvrant dans le Diocèse, plusieurs d’entre eux ayant été accueillis par S.Exc. Mgr Dami Manza, Evêque de Yola. Les catéchistes évacués sont au nombre de 200 alors que les religieuses sont plus de 20. Le nombre des jeunes filles enlevées dépasse les 200.Plus de 50 Paroisses ont été détruites – certaines à plusieurs reprises – alors qu’une quarantaine ont été abandonnées et occupées par Boko Haram. Par ailleurs, quatre des cinq couvents ont été abandonnés.

    Un grand nombre de catholiques a été contraint à se convertir à l’islam contre sa volonté. Le système scolaire s’est effondré, notamment parce que différentes écoles ont été transformées en centres d’accueil pour les évacués.Les villes prises par Boko Haram sont les suivantes :

    Dans l’Etat de Borno : Gomboru Ngalla, Bama, Gwoza, Maffa, Abadam, Askira Uba, Dikwa et Marte, pour ne citer que les centres les plus importants. La capitale, Maiduguri, est complètement encerclée par Boko Haram, à l’exception de la route qui la relie à Damaturu.Dans l’Etat d’Adamawa, les villes aux mains de Boko Haram sont : Madagali, Michika, Mubi, Gulak, Kaya, Shuwa, Bazza, Yaffa, Betso, Mishara, Vimtim, Muchalla, Kala’a, Maiha, et Mataka.

    Dans l’Etat de Yobe, il s’agit de Buni Yadi, Gujba, Gulani, Kukuwa, Bularafa, Buni Gari, Bara, Bumsa et Taltaba.

  • Australie : la Haute Cour invalide la loi autorisant le mariage homosexuel

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    Lu sur le site de francetvinfo :

    L'Australie interdit le mariage homosexuel et annule ceux déjà célébrés

    La Haute Cour de justice australienne a invalidé, jeudi, la loi autorisant le mariage homosexuel entrée en vigueur le 7 décembre dans le Territoire de Canberra, la capitale.

    Déception pour 27 couples de jeunes mariés homosexuels, à Canberra (Australie). La Haute Cour australienne a annulé, jeudi 12 décembre, leurs unions, célébrées ces derniers jours dans la capitale du pays. Alors que l'assemblée législative du Territoire de Canberra avait autorisé localement le mariage des personnes de même sexe en octobre, les juges ont estimé que "l'autorisation légale du mariage homosexuel dépend du Parlement fédéral".

    Inconstitutionnels, les mariages sont donc annulés par cette décision. "En moins d'une semaine, nous avons été mariés. Puis 'dé-mariés', du moins d'un point de vue légal", a déploré un couple devant le tribunal.

    Samedi 7 décembre, jour de l'entrée en vigueur de la loi autorisant le mariage des homosexuels dans ce Territoire, plusieurs couples avaient scellé leur union dès les douze coups de minuit. Or cette loi "n'est pas valide", a décidé la Haute Cour à l'unanimité.

    Un vif débat en Australie

    Le gouvernement avait immédiatement saisi la justice pour annuler ces unions. Si la plus haute juridiction du pays avait avalisé la loi votée à Canberra, les autres Etats et Territoires du pays auraient pu eux aussi décider d'autoriser le mariage entre personnes de même sexe, une pression supplémentaire sur le Parlement, soulignent les analystes.

    Le débat est vif en Australie. Le Premier ministre, Tony Abbott, à la tête d'un gouvernement conservateur, s'est prononcé contre l'autorisation du mariage gay. Sa propre sœur, homosexuelle, s'est fiancée et attend de pouvoir se marier. La plupart des Etats autorisent en revanche les unions civiles entre personnes du même sexe, qui accordent les mêmes droits que ceux conférés par le mariage.

  • Le bienheureux Joseph Louis Sanchez del Rio, un martyr de 14 ans (20 novembre)

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    (Source) Le bienheureux José Luis Sanchez del Rio mérite une mention spéciale. C’est le plus jeune martyr des 13 qui ont été béatifiés à Guadalajara lors de la cérémonie du 20 novembre 2005. Il meurt à 14 ans, après avoir servi un an dans les cristeros. On est touché par cette trajectoire limpide, souriante et héroïque dans sa simplicité.

    José Luis naît le 28 mars 1913 à Sahuayo dans l’État de Michoacan, (Mexique). Très tôt, il participe activement à la vie paroissiale. Il nourrit une dévotion spéciale à la Sainte Vierge. Un témoin privilégié de cette époque est le Père Marcial Maciel qui avait 6 ans de moins. Il se souvient que José Luis était très bon, faisait jouer les enfants, leur parlait de Jésus. Plusieurs fois, le jeune apôtre a emmené le petit Marcial faire des visites au Saint-Sacrement.

    Dès son plus jeune âge, José Luis avait exprimé le vœu d’être martyr. Or comme ses deux frères aînés se sont engagés dans le mouvement cristeros, il voudrait suivre leur exemple, mais sa mère refuse à plusieurs reprises parce qu’il est trop jeune. José insiste en disant : « Ne me laissez pas perdre l'occasion de gagner le Ciel si facilement et si tôt. » Sa mère se rend à ses raisons. Il est finalement accepté dans le mouvement. Mais quelle fonction donner à un engagé si jeune? Eh bien, il sera clairon de la troupe et porte-drapeau, le drapeau du Christ Roi. Quels furent ses faits d’armes (…sans armes) ? On aimerait le savoir. Nous avons un témoignage encore plus précieux, parce que spirituel. C’est celui du Père Enrique Amezcua Medina qui n’a que 9 ans lorsqu’il a la grâce de rencontrer José Luis parmi les cristeros. Il le voit en train de remonter le moral d’un jeune cristero découragé. Il lui parle avec ferveur de la sainte Vierge. Enrique s’approche, et lui dit qu’il voulait être comme lui soldat du Christ Roi. José lui sourit du haut de ses 14 ans et répond qu’il est encore très jeune mais qu’il doit beaucoup prier pour lui et pour tous les cristeros. Avec un regard intense il ajoute : « Dieu va peut-être vouloir que tu sois prêtre. Et si tu le deviens un jour, tu pourras faire beaucoup de choses que ni moi ni les autres ne pouvons réaliser. N’aie donc pas peur… » Luis conclut l’entretien par une chaleureuse poignée de mains et les deux font le pacte de toujours prier l’un pour l’autre. Puis José lui dit: « Nous nous reverrons quand Dieu le voudra : bientôt, ou au Ciel… »

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  • The humanum series : la série sur le mariage dont tout le monde parle au Vatican

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    Lu sur le site de l'hebdomadaire Famille Chrétienne :

    The humanum series : la série évènement du Vatican sur le mariage

    C’est la série dont tout le monde parle au Vatican. Réalisée à l’occasion du colloque interreligieux sur la complémentarité homme-femme, The Humanum series raconte en six épisodes la force du mariage dans la destinée de l’humanité. Famille, sexualité, transmission aux jeunes générations, débats de société… Cette série-événement n’élude aucun sujet. Avec ses prises de vue aux quatre coins du monde et sa qualité irréprochable digne des meilleurs documentaires, elle offre un rendu très pro et immédiatement accrocheur. À voir de toute urgence.

    Un site a été créé à l'occasion du colloque, sur lequel les six vidéos ont été postées : http://humanum.it/fr/

    À noter : la cinquième parle des Veilleurs (Les difficultés et les espoirs de la nouvelle génération) et la sixième de La Manif pour tous (Mariage, culture, et société civile).

  • Conférence sur la Gestation pour Autrui le 26 novembre à Bruxelles

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  • Faire disparaître son nom des registres de baptême ?

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    Lu sur le site de La Croix :

    La Cour de cassation rejette une demande d’effacement des registres de baptême 

    La Cour de cassation, la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire français, a confirmé, mercredi 19 novembre, le jugement de la cour d’appel de Caen du 10 septembre 2013, rejetant le pourvoi de René Lebouvier qui voulait obtenir du diocèse de Coutances le retrait de son nom des registres de baptême.

    Ancien ouvrier boulanger et libre-penseur, René Lebouvier, 73 ans, avait déjà obtenu de voir la mention « a renié son baptême » figurer dans le registre de son ancienne paroisse, dans la Manche. Il voulait désormais obtenir du diocèse le retrait pur et simple de son nom. La cour d’appel de Caen lui avait donné tort, estimant que « la liberté de M. Lebouvier de ne pas appartenir à la religion catholique est respectée, sans qu’il y ait lieu à effacement ou correction supplémentaire du document litigieux ».

    La cour d’appel avait pris le contre-pied du tribunal de Coutances (Manche), qui avait, le 6 octobre 2011, condamné, pour la première fois en France, un diocèse à effacer la mention d’un baptême sur un registre paroissial.

    De fait, cette demande posait un problème grave à l’Église : que se passerait-il si jamais René Lebouvier changeait d’avis ? Elle n’aurait plus aucune trace de l’administration de ce sacrement du baptême, qui ne peut, toutefois, être conféré deux fois à la même personne… Mais c’est bien « au nom des lois de la République » que l’avocat du diocèse de Coutances, Me Vincent Asselineau, avait justifié devant la cour d’appel la décision de son ancien évêque, Mgr Stanislas Lalanne, de refuser cette radiation. Notamment au nom de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État qui « laisse libres les Églises de tenir leurs registres comme elles l’entendent », dans les limites de l’ordre public. L’avocat avait pris soin également de rappeler que ces registres ne sont pas publics.

    Christophe Chaland

  • Le recul impressionnant du catholicisme en Amérique Latine

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    Avec l’habileté qu’on lui reconnaît dans le monde entier, le Pew Research Center de Washington a rendu concrète, grâce à une enquête réalisée à grande échelle, une information qui était déjà connue d’une manière générale, à savoir l'impressionnante chute de l’effectif des catholiques sur le sous-continent latino-américain :

    Dans cette zone géographique que, de nos jours, on a pris l’habitude de désigner comme le nouveau centre de gravité mondial de l’Église catholique, la quasi-totalité de la population, 94 %, était catholique au milieu du siècle dernier. Et en 1970 encore, les catholiques constituaient une écrasante majorité, avec 92 % de la population.

    Mais la chute s’est produite ensuite. Aujourd’hui la proportion de catholiques a diminué de 23 points, c’est-à-dire qu’ils ne représentent plus que 69 % de la population. Le record de la plus forte baisse appartient au Honduras, pays dans lequel les catholiques sont tombés en-dessous de la moitié, passant de 94 % à 46 % ; pour se rendre compte de la rapidité de cette chute, il suffit de savoir que celle-ci tient tout entière dans la durée du ministère épiscopal du cardinal Óscar Andrés Rodríguez Maradiaga, archevêque de Tegucigalpa et coordinateur du groupe de huit cardinaux auxquels le pape François a demandé de l’aider dans le gouvernement de l’Église universelle.

    Partout, une très vigoureuse progression des effectifs des chrétiens "evangelical" et pentecôtistes, se rattachant à la souche protestante, a correspondu à cette diminution du nombre de catholiques. Cela, on le savait aussi, mais le Pew Research Center a mis en évidence le fait que, habituellement, ceux qui passent d'une appartenance à l’autre ne sont pas ceux dont la foi est la plus tiède, mais bien les plus fervents.

    Les convertis qui rejoignent les communautés "evangelical" se montrent en effet beaucoup plus dynamiques dans la propagation de la foi chrétienne. Et il y a également une différence en ce qui concerne l’aide apportée aux pauvres. Alors que les catholiques se bornent à les secourir, non seulement les "evangelical" sont plus actifs en matière d’œuvres de charité mais ils ne perdent pas une occasion de prêcher la foi chrétienne aux pauvres.

    Il y a également un écart important pour ce qui est de la pratique religieuse. En Argentine, par exemple, les personnes qui accordent une grande importance à la religion dans leur vie, prient chaque jour et se rendent à l’église chaque semaine représentent 41 % des "evangelical", alors qu’elles ne sont que 9 % chez les catholiques, qui occupent ainsi le bas du classement, à côté du Chili et de l’Uruguay laïcisé.

    L'enquête du Pew Research Center montre également que les catholiques qui se convertissent et rejoignent les communautés "evangelical" ne sont pas attirés par un laxisme plus grand en matière d’avortement ou d’homosexualité.

    La réalité est à l’opposé. Les adversaires les plus résolus de l'avortement et des mariages entre personnes sexe se trouvent parmi les néo-protestants, pas parmi les catholiques

    En Argentine, par exemple, plus de la moitié des catholiques, 53 %, disent qu’ils sont favorables aux "mariages" homosexuels, qui sont déjà autorisés par la loi dans ce pays. Tandis que, chez les néo-protestants, il n’y en a que 32 % qui y soient favorables.

    L'enquête du Pew Research Center mérite d’être lue dans son intégralité, parce qu’elle contient un grand nombre d’informations à propos de ce phénomène qui fera date.

  • Comment l'on veut nous faire taire

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    Les nouvelles façons de neutraliser l'adversaire (2/2)

    par Ignacio Aréchaga (source : didoc.be)

    Nous faisons face à l’émergence d’une nouvelle orthodoxie, qui n’admet pas la contradiction. Dans cet article, que nous publions en deux parties, l’auteur analyse les stratégies de l’intolérance face au débat intellectuel. On trouvera la première partie ici.

    Un sujet tabou

    Une manière de défendre la propre hégémonie est de retirer un sujet du débat social. On pourrait imaginer que, dans une société pluraliste, tout le monde a le droit d’exposer ses propres idées et de lutter pour elles. Eh bien, non. Il suffit de voir les réactions aux tentatives de l’actuel gouvernement espagnol pour changer la loi sur l’avortement, avec la même légitimité avec laquelle les gouvernements antérieurs l’ont modifiée.

    Mais la tentative de changer ce qui est établi est dénoncé comme une attaque aux droits des femmes. On ne veut pas débattre sur la question de savoir si la loi a causé trop d’avortements, ni si le fœtus est une vie humaine, ni s’il est protégé par la loi, ni s’il y a d’autres moyens de résoudre un possible conflit de droits… Il suffit de dire que c’est un droit de la femme. Les femmes qui sont contre ne comptent pas. L’avortement se transforme ainsi non plus en un droit, mais un tabou qui ne peut être sujet de débat.

    Les « phobies », ça ne se discute pas !

    Un autre expédient commode pour éviter le débat consiste à qualifier les opinions contraires de « phobies ». Ceux qui les soutiennent souffrent d’un trouble, d’une débilité mentale, qui les amène à avoir une réaction irrationnelle. Il n’y a donc aucune discussion possible avec eux. Redéfinir une idée comme « phobie » annule le débat.

    Bien qu’ils ne soient pas les seuls, ceux qui sont passés maîtres dans l’art de ce recours facile sont les mouvements gays. Ils ont même obtenu l’approbation de lois contre l’« homophobie », ce qui est en soit une contradiction, car s’il s’agit d’une phobie pathologique, qui en souffre n’est pas responsable de ses actes.

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  • Le transhumanisme, un nouvel eugénisme ?

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    LE TRANSHUMANISME, CE NOUVEL EUGÉNISME? ENTRETIEN CROISÉ ENTRE DEUX PHILOSOPHES : DANIELLE MOYSE ET OLIVIER REY

    Le transhumanisme apparaît de façon récurrente dans l’actualité : neurosciences, intelligence artificielle, robotique, séquençage de l’ADN, autant d’ « avancées » qui sont les parties émergées de l’iceberg. Gènéthique se penche ce mois-ci sur les fondements de ce courant qui prend de plus en plus de place dans notre vie quotidienne et semble être une résurgence de la pensée eugéniste. Deux philosophes, respectivement spécialistes de ces courants, livrent leurs réflexions sur les convergences entre eugénisme et transhumanisme.

    A lire sur le site de gènéthique.org

  • Thy le Château (21-23 novembre) : L'éducation affective et sexuelle de nos enfants et adolescents

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    « L’éducation affective et sexuelle de nos enfants et adolescents : parlons-en. »
     
    Du vendredi 21 novembre (18h) au dimanche 23 novembre (17h) Pourquoi, comment, quand “en” parler mais, suffit-il d’“en” parler? 
    Session animée par
    Véronique Hargot-Deltenre,
    mariée et mère de 8 enfants, formatrice à l’Ecole Vie-Amour.be. Elle donne une formation sociale, théologique et sexologique. Pour parents ou grands-parents.
     

     

      Du 21/11/2014 à 18:00 au 23/11/2014 à 17:00 
    à la Communauté des Béatitudes, rue du fourneau, 10; Thy-le-château

     

     Communauté des Béatitudes

    Téléphone 071 660 300
    E-mail  thy.retraite@beatitudes.org