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Actualité - Page 1371

  • Théorie du genre, du pur fantasme ?

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    Le monde de l'information fait passer pour totalement infondée la rumeur selon laquelle les responsables de l'éducation (en France, mais aussi ailleurs...) font entrer à l'école des initiatives inspirées de la théorie du genre (voir ICI). L'Observatoire de la théorie du genre met les choses au point :

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    Rumeurs sur la théorie du genre à l’école - Certaines craintes des parents sont légitimes

     

    Depuis quelques jours et suite à la circulation de sms entre parents d’élèves, le ministère de l’éducation nationale communique pour dénoncer une soi-disante rumeur concernant l’enseignement de la « théorie du genre » à l’école.

    Si le contenu de certains sms, notamment ceux relatés par les médias, est excessif et caricatural, cela ne signifie pas, contrairement à ce que prétend la communication du ministère, que rien n’est vrai. Les parents ont, malheureusement, plusieurs raisons de se montrer vigilants.

    Depuis presque un an, l’observatoire de la théorie du genre analyse et surveille la politique menée par le gouvernement en faveur de la reconnaissance et de la promotion du concept « d’identité de genre ».

    On ne peut que constater que Najat Vallaud Belkacem, ministre déléguée aux droits des femmes, Christiane Taubira, ministre de la justice et Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, ont commandé des études et des rapports à des « militants » qui s’inspirent des théoriciens les plus radicaux de la théorie du genre.

    Dans la diffusion de cette « théorie », l’Education nationale joue un rôle moteur avec plusieurs dispositifs, comme :

    - Le dispositif « ABCD égalité » qui de façon insidieuse s’inspire des théories de « l’éducation neutre » telle qu’elle se pratique en Suède.

    - L’expérimentation, soutenue par Najat Vallaud Belkacem, de crèches neutres s’inspirant de la crèche Egalia à Stockolhm.

    - La généralisation de l’éducation sexuelle à l’école pour tous les élèves à partir de 6 ans. Le ministère allant jusqu’à recommander la participation en classe d’intervenants issus d’associations clairement militantes.

    - La promotion faite par Vincent Peillon, dans une circulaire adressée à l’ensemble des recteurs le 4 janvier dernier, de l’association « Ligne Azur » qui intervient auprès des enfants notamment sur la question de l’identité sexuelle et l’identité de genre en affirmant sur ses supports pédagogiques : «  que l’identité de genre c’est le sentiment d’être un homme ou une femme. Pour certains, le sexe biologique coïncide avec ce ressenti ». Sic !

    - La diffusion dans le cadre du programme « Ecole et cinéma » du film militant « TOMBOY », où l’on invite des enfants de CE2, CM1, CM2 à s’identifier à une petite fille qui se fait passer pour un petit garçons.

    - Les recommandations du principal syndicat d’enseignants du primaire d’utiliser en classe des livres "non-genrés" comme "Papa porte une robe".

    Voilà quelques uns des motifs pour lesquels, les parents ont des raisons de s’inquiéter.

    Le ministère semble d’ailleurs loin d’être à l’aise sur cette question puisqu’il entretient le plus grand secret sur ces dispositifs. Il refuse, par exemple, de communiquer la liste des établissements expérimentant le programme « ABCD égalité » ; il exclut les parents des évaluations de ce dispositif et dans certaines académies, il interdit aux enseignants et aux directeurs d’établissement de répondre aux légitimes questions des parents, les renvoyant vers les inspecteurs académiques.

    Dans ces conditions, l’Observatoire de la théorie du genre appelle les parents à la vigilance et les invite à signer la pétition adressée à Vincent Peillon pour demander la fin de l’expérimentation du programme « ABCD égalité »Cette pétition a déjà rassemblé plus de 70.000 signataires et dépasse les 10.000 partages.

  • Bois-Seigneur-Isaac : célébration du 6e centenaire de l'Abbaye et de la procession du Saint-Sang

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    Le Père Supérieur et les moines libanais maronites  de l'Abbaye de Bois-Seigneur-Isaac - Monastère Saint Charbel

    ont l'honneur de vous inviter à participer à leur année jubilaire  (600 ANS)

    1413 – 2013 : 600ème anniversaire de la fondation de l’Abbaye de Bois-Seigneur-Isaac

    1414-2014 : 600ème anniversaire de la première procession en l’honneur du Saint Sang

     

    Colloque eucharistique

    (Entrée gratuite)

     

    - Jeudi 20/2/2014 à 20h00 : Conférence historique sur Bois-Seigneur-Isaac, donnée par M. le Baron Bernard SNOY. Professeur à l’institut d’études européennes (UCL).

     

    - Jeudi 20/3/2014 à 20h00 : Conférence donnée par son Exc. Mgr. Jean-Pierre Delville évêque de Liège. Professeur de l’histoire de l’Eglise à l’UCL.

    Thème : « L’histoire de la dévotion eucharistique depuis le Moyen-âge. Qu’en retenir aujourd’hui ?»

     

    - Mardi 29/4/2014 à 20h00 : Conférence avec  le Père Paul De Clerck, professeur à l’Institut Supérieur de Liturgie (ICP).

    Thème: « La Présence du Christ dans l’Eucharistie».

     

    - Mardi 3 juin 2014 à 20h00 : Conférence avec le Père Abbé Elias Khalifé, professeur de théologie dogmatique (USEK). Thème : « l’Eucharistie dans la tradition maronite ». 

     

    Célébrations

    Messes et animations

     

    1. Chaque dimanche à 15h30 : Chapelet et Adoration du Saint Sacrement.

     

    2. Chaque 22 du mois à 19h30: Chapelet, adoration eucharistique et messe avec le groupe de prière « Saint Charbel ».

     

    3. Dimanche 2 février 2014 à 10h30 : La présentation du Seigneur au Temple, Eucharistie animée par Foi et Lumière.

     

    4. Retraite spirituelle donnée par le Père Charbel EID.

    Thème : « Oraison et Eucharistie ». Du vendredi 4 avril à 19h00 au Dimanche 6 avril à 18h00. (Inscription obligatoire avant le 25 mars 2014).

     

    5. Jeudi Saint 17/4/2014 : Une journée eucharistique : adoration du Saint Sacrement de 9h00 jusqu’à minuit. Messe en mémoire de la dernière Cène du Seigneur à 19h30

     

    6. Vendredi 6 juin 2014 à 10h30 : Messe du Précieux Sang, présidée par le curé de Haut-Ittre.

     

    7. Exposition de sculptures de Giovanna Riggi: 

        du 7 au 9 juin 2014. 

     

    8. - Lundi de Pentecôte 9 juin 2014 à 10h30 : Messe pontificale du Grand Pèlerinage du Saint Sang, présidée par son Excellence l’Archevêque Mgr. André-Joseph Léonard.

    -    Adoration du Saint Sang à 16h00.

    (La relique du Saint Sang sera exposée toute la journée).

     

    9. Dimanche 29 juin 2014 à 10h30: « Eucharistie et Famille » : Messe pour les familles, présidée par le R.P. Doyen Alain de Maere, suivie d’un verre de l’amitié.

     

    10. Dimanche 14 septembre 2014 à 10h30 : Messe pontificale de la Grande Procession du Saint Sang, présidée par son Excellence Mgr.  François Garnier, Archevêque de Cambrai, avec la concélébration de son Excellence Mgr. Jean-Luc Hudsyn et le Révérendissime Père Abbé Tannous Nehme, Supérieur Général de l’OLM. La messe  sera suivie par une Grande Procession dans les rues du village.

    Adoration du Saint Sacrement à 16h30.

     

  • Le sacrement de la Confirmation, c'est important !

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    De Radio Vatican :

    Le Pape : « Baptiser les enfants, mais les confirmer aussi »

    (RV) Le Pape François ce mercredi lors de l'audience générale a poursuivi son cycle de catéchèses sur les sacrements, en parlant du sacrement de la Confirmation. « Il est important d’avoir à cœur que nos enfants reçoivent le Sacrement de la Confirmation ». Voilà le souhait exprimé par le Pape. « Tous nous nous préoccupons de baptiser les enfants, et c’est bien, a souligné le Pape, mais peut-être que nous n'avons pas le même souci qu’ils soient confirmés : ils restent ainsi à la moitié du chemin et ne reçoivent pas l’Esprit Saint qui est si important pour la vie chrétienne parce qu’il nous donne la force d’aller de l’avant. »

    « Nous devons nous vraiment nous préoccuper que nos enfants reçoivent la Confirmation : c’est important. Et si chez vous vous avez des enfants qui ne l’ont pas reçue et sont en âge de la recevoir, il faut tout faire pour compléter cette initiation chrétienne et qu’ils reçoivent la force de l’Esprit Saint ». Pour le Pape il est par ailleurs important « que ceux qui veulent recevoir la Confirmation reçoivent une bonne préparation qui doit viser à les mener vers une adhésion personnelle à la foi en Christ et à un réveil en eux de leur sens d’appartenance à l’Eglise. »

    « Le sacrement de la Confirmation est lié à celui du Baptême. Avec l’Eucharistie, ils forment un unique événement salvifique : l’“initiation chrétienne”, qui fait de nous des créatures nouvelles et des membres de l’Église. Par l’huile de l’onction, dans la puissance de l’Esprit, nous sommes configurés à Jésus Christ. Ce sacrement fait croître la grâce baptismale : il nous unit plus solidement au Christ, il porte à son accomplissement notre lien avec l’Église et il nous donne la force de l’Esprit pour répandre et défendre la foi, confesser le nom du Christ et ne jamais avoir honte de sa croix. La Confirmation est une œuvre de Dieu qui nous modèle à l’image de son Fils, pour nous rendre capables d’aimer comme lui. Puissions-nous accueillir l’Esprit Saint et le laisser agir, pour qu’à travers nous le Christ lui-même prie, pardonne, répande espérance et consolation, crée la communion et sème la paix! »

  • Euthanasie des mineurs : vote sans surprise à la commission de la Chambre

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    En Commission de la Chambre, le projet de loi sur l'euthanasie des mineurs a été voté. C'est un vote sans surprise; on connaît la détermination des partisans de cette loi auxquels seuls résistent les parlementaires cdH, CDNV et Vlaams Belang, auxquels est venue se joindre Marie-Christine Marghem (M.R.-MCC). Plus rien ne devrait empêcher le vote de cette loi avant la fin de la législature (avril).

    Sur le site de la RTBF : Le projet a reçu le soutien des socialistes, des libéraux, des écologistes et de la N-VA. Une voix a toutefois fait défaut dans cette majorité de circonstance. La députée Marie-Christine Marghem (MR) a voté contre le texte. "Je me sens profondément interpellée", a-t-elle expliqué. La membre du MCC, l'une des composantes du MR, a montré du doigt certains points du dispositif, en particulier la capacité de discernement du mineur que doit attester un psychologue ou un pédopsychiatre.

    Le cdH et le CD&V ont répété leur opposition au projet. La cheffe de groupe humaniste, Catherine Fonck, a regretté la façon dont le texte mélangeait des situations pourtant distinctes ou l'absence de la ministre de la Santé dans ce débat, alors que les professionnels de la santé devront le mettre en oeuvre. Et d'ajouter: "A titre personnel, je n'aurais pas légiféré". A l'instar d'Olivier Maingain (FDF), son collègue Christian Brotcorne a mis en garde la majorité contre le risque de conflits judiciaires qu'ouvrait ce texte.

    Dans la majorité, Karine Lalieux (PS) a fait remarquer que ce projet de loi était le résultat d'attentes exprimées sur le terrain. "Aujourd'hui, il y a un problème de sécurité juridique", a-t-elle souligné. "Nous dépénalisons aujourd'hui quelque chose qui peut être pénalisé", a répondu la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom (Open Vld) à ceux qui mettent en cause la sécurité juridique du dispositif. A ses yeux, la sédation palliative et l'euthanasie doivent pouvoir coexister pour laisser le choix au patient de décider de sa fin de vie lorsque la souffrance est insupportable.

    Le PS, le sp.a, le MR (sauf Mme Marghem), l'Open Vld, Ecolo-Groen et la N-VA ont voté en faveur du texte. Le cdH, le CD&V et le Vlaams Belang ont voté contre. Il n'y a pas eu d'abstention. Le texte devrait venir en séance plénière dans 15 jours.

  • De l'avortement à l'infanticide ou quand les revendications des extrémistes pro-avortement donnent froid dans le dos

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    Lu sur APIC-KIPA (que nous remercions pour leur aimable autorisation)

    Etats-Unis: Les nouveaux extrémistes pro-avortement montrent leur face sombre  

    Le droit à l'infanticide, appelé «avortement post partum» (after-birth abortion) en langage politiquement correct, est une idée soutenue par un nombre croissant d'éthiciens et de leaders d'opinion, en particulier aux Etats-Unis. Selon cette théorie, un nouveau-né ne peut pas être moralement considéré comme une personne et peut donc être «éliminé» sur souhait de ses parents. Si l'on ajoute à cela des militants pro-avortement qui invoquent Satan lors d'un rassemblement, on découvre une face plus sombre du mouvement en faveur de l'IVG.

    En juillet 2013, Melissa Harris-Perry, essayiste et présentatrice de la chaîne de télévision américaine MSNBC, provoquait un tollé en affirmant dans son émission que la vie d'un enfant commençait lorsque ses parents en décidaient. Et que l'élimination de celui-ci était moralement acceptable.

    On pourrait penser que c'était là l'opinion marginale et provocatrice d'une personnalité médiatique férue d'effets de scène. Mais il existe, principalement dans les franges radicales de la gauche américaine, tout un courant d'idées confortant le droit à l'infanticide.

    Bébés «jetables»

    L'un des plus éminents défenseurs du droit à l'infanticide est Peter Singer, professeur d'éthique à l'Université de Princeton, aux Etats-Unis. Il justifie moralement un tel acte par le fait que les nouveau-nés ne possèdent pas encore les caractéristiques essentielles qui font une personne: la rationalité, l'autonomie et la conscience de soi. Selon ce point de vue, le meurtre d'un nouveau-né ne serait donc pas semblable à celui d'une personne, c'est-à-dire à celui d'un être «qui veut continuer à vivre».

    Dans un article publié par le «British Medical Journal» en 2011, Francesca Minerva, philosophe et éthicienne de la médecine à l'Université d'Oxford, soutient que le statut moral d'un nouveau-né est équivalent à celui d'un fœtus. Dans la ligne de Peter Singer, elle écrit que, puisque les bébés n'ont pas encore d'espoir, d'objectifs, de rêves, ils ne sont pas de vraies personnes, et n'ont donc pas de droit moral à la vie. La philosophe considère ainsi que les médecins devraient pouvoir mettre fin aux jours d'un nourrisson parce qu'il est handicapé, qu'il coûte trop cher à ses parents, ou simplement parce qu'il n'était pas désiré.

    Pas de pitié pour le foetus

    En Floride, des partisans de l'IVG ont fait appel en 2013 contre un projet de loi obligeant les médecins à porter secours à un bébé qui aurait survécu à un avortement. Bien qu'il n'existe aucune statistique précise sur le sujet aux Etats-Unis, l'Institut Guttmacher, qui recueille des données sur le contrôle des naissances, estimait en 1997 qu'un peu plus d'un millier d'avortements étaient pratiqués chaque année dans le pays après la 24e semaine de grossesse, à un moment où le fœtus est complètement viable.

    Dans le cadre de la procédure juridique de Floride, il a été demandé à la lobbyiste du planning familial Alisa LaPolt ce qu'il conviendrait de faire pour un enfant qui serait en train de lutter pour sa vie suite à un avortement manqué. L'activiste a répondu que, dans ce cas, «la décision doit être laissée à la mère, à la famille et au médecin». (...)

    Ce surgissement de revendications et de références macabres et inquiétantes fait résonner de façon particulière les paroles du pape François, quand il dénonce la culture de la mort et «du déchet» qui caractérise nos sociétés contemporaines. (apic/arch/rz)

    Lire l'intégralité de l'article sur APIC-KIPA

  • Jour de colère : un appel au discernement

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    A propos de la grande mobilisation qui a réuni à Paris quelques dizaines de milliers de personnes, dimanche dernier, sous le vocable "Jour de colère", Gérard Leclerc (France catholique) fait le commentaire suivant :

    [France catholique, 27/01/14] — Jour de colère. La formule est assez belle. Est-elle reprise du Dies irae, l’extraordinaire séquence qui appartenait autrefois à la liturgie des défunts ? Il faut avoir en tête son orchestration grégorienne, pourtant si sobre, pour en percevoir l’ampleur apocalyptique.

    Dimanche, les choses étaient sérieuses, la colère très réelle. J’espère que la manifestation n’annonçait pas une période de trouble, où le pays se trouverait en pleine convulsion. Ce n’est pas que les motifs soient médiocres, qu’ils ne justifient pas une vraie mobilisation, Si, toutefois, les dirigeants et les participants consentent à séparer le bon grain de l’ivraie.

    Car il y a eu, dimanche, des choses inacceptables, des slogans odieux, des gestes inadmissibles. Si un discernement n’est pas opéré au plus tôt, les meilleures causes seront compromises ; l’adversaire sera trop heureux de dénoncer ce qui, par ailleurs, correspond tout à fait à ses vœux. L’alliance de l’extrémisme, d’une réelle perversion, et de la caricature poussée à l’extrême des causes légitimes, fournit aux détracteurs les motifs qui permettent tous les amalgames.

    J’entends les protestations de ceux qui s’estiment trahis, mais on ne s’improvise pas si facilement interlocuteur sur la scène politique. Il y a des fautes à ne pas commettre, des règles élémentaires de communication à observer. Si le style ludique des immenses rassemblements de la Manif pour tous ne convient pas à certains, il leur faut inventer un autre style, mais rigoureux, des modes d’expression adéquats, sans oublier le recours à un service d’ordre conséquent qui éloigne les fâcheux, les importuns et les provocateurs.

    Reste qu’il y a une discussion de fond à mener, notamment avec Béatrice Bourges, qui s’engage dans un « jeûne spirituel » devant l’Assemblée nationale. Je préfère un jeûne spirituel à une grève de la faim, car je ne veux à aucun prix qu’elle compromette sa santé. Mais attention, l’épreuve qu’elle s’impose face au pouvoir légal n’est pas sans risque. Nous ne sommes pas dans l’Inde de Gandhi ou dans l’Afrique du Sud de Mandela. Il faut des moyens proportionnés à la France d’aujourd’hui et à ses institutions.

    Chronique lue sur Radio Notre-Dame le 28 janvier 2014. - Source : France catholique (via Liberté politique)

    Voir également ICI, en plus sévère...

  • Euthanasie : les évêques demandent de prier pour que l'Esprit Saint touche les coeurs et les consciences des députés

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    C'est au Québec :

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  • La vocation n'est pas l'effet du hasard...

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    En témoigne ce témoignage d'un séminariste qui sera prochainement ordonné et qui souligne l'importance d'un milieu familial croyant et pratiquant :

    Extraits de l'interview de Vincent Drouguet (sur le site du diocèse de Liège):

    Votre vie familiale dans votre jeunesse vous a-t-elle aidé à vouloir devenir prêtre ?

    J’ai passé ma jeunesse à Julémont, près de Blegny, dans un petit hameau d’une quinzaine de maisons. Mes parents étaient pratiquants et nous avions comme ligne de conduite à suivre : assister à la messe dominicale et faire sa Profession de foi. Puis, nous étions libres de choisir notre avenir. J’ai un frère qui compte deux ans de moins que moi –j’ai également une sœur et un frère plus jeunes d’une dizaine d’années– et, proche de lui, je l’ai souvent trouvé à mes côtés dans mon parcours. Si mes parents n’étaient pas impliqués directement dans la paroisse, ils allaient à la messe tous les dimanches et vivaient en parfaite conformité avec leur foi. Maman, mère au foyer, touche à tout dans le domaine de l’art –poterie, peinture, sculpture, vitraux…- nous a éveillés à la foi à travers les arts. (...)

    Vos parents et d’autres personnes ont-ils joué un rôle dans l’orientation de votre vie ?

    Un jour, alors que je devais avoir 21 ans, mon papa me demanda si j’étais heureux. Je sentais bien que quelque chose me manquait, que je n’allais pas faire de la photo toute ma vie. Inconsciemment cette réflexion me mettait sur la voie de la prêtrise. Et ma maman –merci d’avoir eu cette gentillesse, cette lucidité, cette intelligence du cœur- m’a conseillé d’aller voir un prêtre. Ma pratique religieuse était tombée bas même si je n’ai jamais coupé les ponts, mais j’attendais des signes… sans attendre vraiment. Mon cœur était toujours ouvert, ou plutôt entrouvert, j’étais dans le domaine des recherches sur l’homme qui m’ont amené à me poser des questions sur Dieu. J’ai été à l’abbaye de Wavreumont vers un jeune prêtre –son papa était le meilleur ami de mon grand-père– souffrant de sclérose en plaques. Je le voyais si fragile dans sa chaise roulante, devant moi, si faible aussi. Il ne m’a rien caché de ce que pouvait comporter mon cheminement vers le séminaire et la vie de prêtre : 7 ans d’études, une vie solitaire sans famille d’accueil, dans un presbytère vide, parfois froid, mais solidaire, en relation avec Dieu. Alors que les ambiances, les émotions m’avaient souvent envahi, il m’a fait voir que j’étais loin de la prière, de la foi. J’ai aussi été frappé par la profondeur de la prière en Communauté. Une petite sœur de Sainte Thérèse, qui habitait mon village et revenait d’un voyage en mission, m’a un jour interpellé au sortir de la messe. Je ne l’avais jamais vue. Elle m’a capté dans son regard qui semblait me transpercer pour atteindre mon âme. Puis elle m’a dit à l’oreille : Ne penserais-tu pas un jour devenir prêtre ? J’étais sous le choc et maman m’a même demandé si  j’allais bien. (...)

    Quel fut le déclic qui vous a décidé d’entrer au séminaire ?

    Un ami, comme moi très branché sur le questionnement de la vie, m’amena à Lourdes. Là, j’ai vraiment aimé ce que je faisais. L’avant-dernier jour du pèlerinage, alors que la canicule avait envahi la ville et même la grotte, je me suis décidé vers 2 heures du matin à aller prier la Vierge -lui confiant mes questions sur ma vie future et mon désir d’être heureux- alors qu’une dizaine de personnes étaient encore présentes. Ma prière était sincère, elle venait du fond de mon cœur, ce n’était pas du vent. Au moment où je demande à Marie de m’éclairer, je sens physiquement comme un souffle émanant de la Vierge qui m’effleure dans une douce chaleur. Pour moi, c’était le cœur de Marie qui me parlait. Plus jamais je n’ai ressenti cela. J’ai eu par la suite d’autres signes, moins surnaturels que ce soir-là, mais mon cœur était enfin préparé et depuis, la prière est mon livre de chevet. Peu après, lors de la Journée des Vocations, j’ai été sensible à cette brochure que je retournais sans cesse pendant la messe, regardant fixement ce titre : Prêtre pourquoi pas ? Avant d’aller rencontrer notre évêque, lors d’un repas en tête-à-tête avec mes parents je leur ai annoncé mon intention d’entrer au séminaire. Mes parents m’ont dit qu’ils m’accompagneraient sur mon chemin, dans mon ministère, soulignant que c’était un choix très engageant mais que le plus grand bonheur des parents est de voir leur enfant heureux. (...)

  • L'Obamacare suspendu par la Cour Suprême des Etats-unis

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    Etats-Unis : suspension de la directive de santé "Obamacare"

    Les évêques saluent la décision de la Cour suprême

    (Zenit.org) Les évêques des Etats-Unis saluent la décision de la Cour suprême de suspendre provisoirement la directive de santé dite « Obamacare » pour les organismes religieux.

    Cette nouvelle directive de santé oblige les employeurs à fournir une couverture sociale à leurs employées, couvrant notamment la stérilisation, l’avortement et la contraception. La congrégation des Petites Sœurs des Pauvres de Denver a tenté un recours contre cette loi.

    Dans une déclaration publiée sur le site de la conférence épiscopale, le président Mgr Joseph Edward Kurtz, archevêque de Louisville, écrit : « les évêques américains saluent la protection que la Cour donne aux ministres comme les Petites Sœurs des Pauvres, dont le travail, fondamental, constitue le cœur de la mission catholique ».

    La Cour suprême s’était déjà prononcée pour une première suspension de la loi contestée, le 31 décembre dernier. Mais le Département de la justice des Etats-Unis avait à son tour présenté un recours, ouvrant ainsi un conflit institutionnel.

    La Cour suprême établit à présent l'impossibilité d’imposer une couverture sociale dans l’attente d’un arrêté de la Cour d’appel fédérale des Etats-Unis : cette dernière a demandé aux organismes qui s’y opposent de motiver par écrit leur position au Département « santé et services humains ».

    Tant que la procédure judiciaire sera en cours, ces instituts ne seront pas obligés d’appliquer la directive sur la santé, déclare la Cour suprême. Quelque 90 causes d'organismes religieux ont été portées devant la Cour fédérale jusqu'à présent.

    L'Osservatore Romano rapporte que Mgr Kurtz avait déjà fait parvenir une lettre au président Barack Obama, demandant d’exempter les institutions religieuses des lourdes sanctions — cent dollars par jour par employé — prévues pour ceux qui ne suivraient pas la directive. L’évêque demandait de tenir compte des décisions de nombreux tribunaux ayant déjà accepté les recours présentés par des institutions.

  • Gardons nos traditions

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    EGLISE DU SAINT-SACREMENT
    Boulevard d’Avroy, 132 à Liège
     

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     DIMANCHE 2 FEVRIER 2014

    FÊTE DE LA CHANDELEUR

    Présentation de Jésus au Temple et purification de Marie

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    Cette fête est une des plus anciennes, sinon la plus ancienne des fêtes mariales. Célébrée à Jérusalem dès le IVsiècle, la fête de la Purification passa ensuite à Constantinople, puis à Rome, où on la trouve au VIIe siècle, associée, le 2 février, à une procession qui semble être antérieure à la fête de la Vierge. Plusieurs mélodies de cette solennité sont manifestement d’origine byzantine.

    10 heures, bénédiction et distribution des cierges suivies de la messe en grégorien (missel de 1962) 

    Antienne « Lumen ad revelationem gentium », Propre de la messe « Suscepimus », Kyriale IX « cum jubilo » (XIIe s.) chantés par la schola grégorienne. A l’orgue : Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers 

    11h15, bénédiction et distribution des cierges suivies de la messe en français (missel de 1970) 

    Antienne « Lumen ad revelationem gentium » et chants de la « messe des anges ». A l'orgue: Mutien-Omer Houziaux, au violoncelle: Octavian Morea.

    "05.jpgLes chrétiens sont toujours en fête ; ils ont pour chaque jour du calendrier un nouveau motif de se réjouir de la bonté et de la beauté de la création, chaque jour une bonne raison de fêter la puissance de la grâce du Christ. La Chandeleur est une de ces nombreuses fêtes qui émaillent le cycle de l'année liturgique. Et ces fêtes sont bien réelles ; elles ne sont pas de simples inventions de croyants, car la création est réellement très belle et les œuvres de la grâce encore plus belles.

    En cette fête de la Chandeleur, on porte un cierge en procession, symbole de la vraie lumière qui luit dans les ténèbres. Les visages se trouvent ainsi irradiés, des plus jeunes aux plus anciens, de toutes conditions, par ces flammes vacillantes qui pourtant éclairent et réchauffent.

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  • Nouveau massacre de chrétiens au Nigeria

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    (source) Le 26 janvier 2014, dans la matinée, des hommes et armés de pistolets et d'explosifs gagnent le village de Waga Chakawa, dans l'État d'Adamawa, près de la frontière camerounaise. Ces hommes armés, vêtus d'uniformes militaires, sont pris pour des soldats de l'armée nigériane, et ne suscitent pas la méfiance des habitants et des policiers. Cependant les assaillants se portent ensuite à une église chrétienne alors qu'une messe est en train d'y être célébrée. Ils font exploser des bombes et ouvrent le feu sur la foule, puis ils mettent ensuite le feu à des maisons et détiennent des habitants en otages pendant quatre heures. 26 personnes sont tuées lors de l'attaque, dont deux policiers2,3,1.

  • Bulletin de l'IEB - 27 janvier 2014 - Décl. anticipées/Co-maternité/Vincent Lambert sauvé de la mort

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