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Actualité - Page 1722

  • Une question mal posée

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    Sur le site de l’agence EDA des missions étrangères de Paris :

    « Mis en ligne le 5 juillet 2012, par Chinese Church Voices, blog sur le christianisme en Chine, cet article de Liu Peng, membre éminent de la Chinese Academy of Social Sciences (CASS), considérée comme un think tank du gouvernement, illustre bien l’évolution récente du débat sur la religion en Chine. Celui-ci n’est en effet plus l’apanage des sites et magazines chrétiens, mais se retrouve également sur la toile des universitaires et de la sphère intellectuelle "officielle".

    Depuis 1994 où Liu Peng avait présenté une justification de la politique de Pékin en matière religieuse en tout point conforme au discours officiel, « la Chine a bien changé », comme le constate le chercheur lui-même, une quinzaine d’années plus tard. En 2009, dans un article du China Daily, il appelle en effet l’Etat à établir un nouveau système de gouvernance religieuse, fondé sur la loi et non sur des mesures administratives, proposant également que chaque groupe religieux puisse avoir la possibilité d’être enregistré légalement.

    Dans ce dernier texte, Liu Peng va encore plus loin, avançant le postulat que le développement de la Chine ne se fera qu’au prix d’une redécouverte de la spiritualité."

     Extraits :

    (…). Alors que le cœur des systèmes de valeurs et de croyances sur lequel reposait l’esprit chinois par le passé a été détruit, nous n’avons pas encore opéré les innovations nécessaires pour développer de nouveaux systèmes de valeurs et de croyances pour la Chine d’aujourd’hui. Quand l’ancienne foi est détruite, et la nouvelle pas encore établie, un véritable désert spirituel et moral s’instaure, accentuant un peu plus chaque jour le déséquilibre entre le spirituel et le matériel.

    Bien que la Chine ait fait des progrès visibles en terme de développement matériel, cette prospérité ne peut combler l’absence de spiritualité et de foi. A court de nouveau combustible, la lumière de la flamme spirituelle chinoise s’affaiblit. En réalité, la lumière de cette flamme est même trop faible pour indiquer une direction et fournir la force de cohésion nécessaire à une nation composée d’ethnies différentes, de classes sociales multiples, de groupes aux intérêts divergents ; à elle seule, cette flamme ne peut briller suffisamment pour dissiper l’obscurité et illuminer le moindre recoin du monde. Comment dans cette situation un pays peut-il s’élever au rang de grande puissance ? (…)

    (…) Si la Chine refuse de se confronter à la question de savoir ce en quoi elle croit, elle n’aura jamais le pouvoir d’une grande puissance. De la réponse à cette question dépend l’avenir de la Chine. Quiconque se soucie du devenir de la Chine et désire que celle-ci puisse grandir, doit affronter cette question, y réfléchir, et y répondre. »  

    Voir tout l’article ici : POUR APPROFONDIR- La religion, talon d’Achille du géant chinois ?

    Moins encore que les « valeurs », la foi ne se décrète pas. C’est ne rien comprendre au phénomène religieux que d’inviter l’Etat communiste à instrumentaliser celui-ci  au service de l’identité chinoise et sa volonté de puissance.  Les religions ou philosophies traditionnelles de l’ « Empire du milieu », et a fortiori le marxisme qui s’y est substitué, se font une idée  trop basse et impersonnelle du divin.

  • Quand le président Hollande se gourre

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    Rafle du Vél d'Hiv : les sept erreurs de François Hollande (source : Herodote.net)

    Dans son discours de ce dimanche 22 juillet 2012, en commémoration de la rafle du Vél d’Hiv (16 juillet 1942), le président de la République française a commis sept erreurs d'Histoire.

    Les voici dans l’ordre d’apparition, explicitées par l'historien franco-israélien Alain Michel :

    à lire ici

  • Cuba: Le leader catholique de la contestation du régime Castro meurt dans des circonstances mal éclaircies

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    Une information publiée sur le site de “La Vie” ce 23 juillet (extraits):

    (…) Dimanche 22 juillet, tard dans la soirée, les autorités cubaines ont annoncé la mort d'Oswaldo Paya par un communiqué officiel qui évoque « un accident regrettable survenu dans la localité de La Gavina, à 22 kilomètres de Bayamo ». Selon plusieurs témoins, cités par le journal Le Monde, le plus célèbre dissident cubain avait pris place dans une voiture de location. Le chauffeur aurait perdu le contrôle de son véhicule qui se serait écrasé contre un arbre, près de Bamayo, à 800 kilomètres de La Havane. Un autre dissident qui se trouvait dans la voiture, Harold Cepero, a également été tué et deux autres passagers, un espagnol et un suédois, ont été blessés. Des blogs de dissidents cubains ont fait état d'une collision avec une autre voiture et il faut donc rester extrêmement prudent sur les circonstances de sa mort.

    Principale figure de la dissidence cubaine, Oswaldo Paya, un ingénieur spécialisé dans les appareils médicaux, avait fondé en 1988 le mouvement chrétien de libération (MCL). Il avait été notamment à l'origine du « projet Varela », une plate forme de revendication de l'ensemble de la dissidence cubaine, qui, au début des années 2000, réclamait la tenue d'un référendum sur l'organisation d'élection libres à Cuba et une amnistie pour les prisonniers politiques. Malgré l'attribution du prix Sakharov des droits de l'homme en 2002, la répression s'était accrue sur Oswaldo Paya et les dissidents cubains. Bien qu'étroitement surveillé, il avait reçu en août 2006 à son domicile à Thomas Cantaloube, alors correspondant de la Vie aux Etats-Unis. Pour une longue interview dans laquelle le dissident cubain nous confiait ses espoirs pour l'après Fidel Castro. Des propos qui gardent, encore aujourd'hui, toute leur pertinence malgré les quelques timides ouvertures de Raul Castro, le frère du leader Maximo.

    Tout l’article ici: Le dissident cubain Oswaldo Paya meurt dans un accident de la route

  • Exactions islamistes à Damas

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    ASIE/SYRIE - Groupes islamistes en action à Damas : les victimes sont des civils chrétiens et des réfugiés irakiens (Agence Fides)

    Damas (Agence Fides) - Des groupes islamistes radicaux se trouvant dans les rangs des troupes de l'opposition sèment la terreur parmi les civils à Damas. A en faire les frais, ce sont l'ensemble de ceux qui sont considérés comme « loyalistes », fidèles au régime de Bashar al Assad. Parmi les victimes, indiquent des sources de Fides à Damas, se trouvent également des chrétiens du faubourg de Bab Touma et des réfugiés irakiens qui occupaient les faubourgs d'Oujaira et de Sada Zanaim.

    Le groupe rebelle islamiste Liwa al-Islam (la brigade de l'islam) qui, ces jours derniers, a revendiqué le meurtre de hauts dignitaires du gouvernement syrien a décimé ce matin l'ensemble d'une famille chrétienne à Bab Touma. Parmi les fidèles locaux, raconte une source de Fides, règne la consternation et le mépris pour cette attaque à des civils sans défense. Les militants de Liwa al-Islam ont bloqué le véhicule d'un chrétien, Nabil Zoreb, fonctionnaire public, et l'ont fait descendre, lui, son épouse Violet et ses deux fils, George et Jimmy, les tuant tous à bout portant. Les militants du groupe en question sont très actifs surtout dans la région de Duma et dans d'autres zones de l'est de Damas où ils ont perpétré d'autres actes criminels.

    En outre, dans le sud-est de Damas, des combattants islamistes du groupe Jehad al nosra, proche des Frères Musulmans, ont attaqué les maisons de réfugiés irakiens, les saccageant, les incendiant et contraignant leurs occupants à la fuite. L'assaut a été relaté également par les moyens de communication de masse occidentaux tels que la BBC. Selon les réfugiés irakiens, « des bandes de terroristes musulmans nous ont attaqué et poursuivi ». La majeure partie des bandes qui opèrent dans le sud-est de Damas est considérée comme proches des Frères Musulmans, alors que les membres de Liwa al-Islam sont d'idéologie wahhabite. (PA) (Agence Fides 23/07/2012)

  • Vatileaks : l'instruction a été bouclée et Gabriele sort de prison

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    Selon Anita Bourdin, sur le site de l’agence zenit :

    « ROME, dimanche 22 juillet 2012 (ZENIT.org) – Paolo Gabriele, l’ancien majordome de Benoît XVI, soupçonné d’avoir subtilisé des documents réservés des appartements pontificaux a été assigné à résidence chez lui, au Vatican, samedi 21 juillet, annonce le P. Federico Lombardi, S.J., directeur de la salle de presse du Saint-Siège.

    Le juge d’instruction du Tribunal de l’Etat de la Cité du Vatican, le prof. Piero Bonnet, a en effet estimé que l’instruction ne nécessitait plus son incarcération, après l’interrogatoire de ce 21 juillet, indique le P. Lombardi.

    Il précise donc que le suspect a été remis en liberté provisoire, avec les garanties indispensables.

    Il réside désormais avec sa famille, avec les conditions imposées par le juge en ce qui concerne les contacts et les relations avec d’autres personnes.

    Dans les jours qui viennent, le procureur prononcera son réquisitoire sur la responsabilité de Paolo Gabriele pour « vol avec circonstances aggravantes » et le tribunal décidera alors de son inculpation ou du non-lieu.

    Quant à la commission des trois cardinaux instituée par Benoît XVI pour enquêter sur les « fuites » répétées, elle a remis son rapport au pape, annonce également le P. Lombardi ».

    Tout cela ne semble pas voler bien haut. Sans vouloir préjuger des conclusions de la magistrature et de la commission d’enquête : un complot de sacristie, dans l’atmosphère confinée de la "cité interdite",  pas une affaire d’état. A suivre.

  • Culture de la Repentance

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    Le récent numéro paru de la revue Catholica  est consacré à la « Culture de la culpabilité » que les multiples « repentances » des autorités religieuses ont instillée dans la mentalité catholique postconciliaire. Extraits de l’éditorial  (les intertitres sont de notre rédaction):

    Stratégie manipulatrice ?

    (…) La so­cié­té post­mo­derne n’est guère ac­cueillante, elle va même au-​de­là de l’in­dif­fé­rence de masse en­vers la re­li­gion, par­ti­cu­liè­re­ment dans les pays d’an­cienne chré­tien­té eu­ro­péenne. Elle est même en pleine guerre cultu­relle, avec pour armes le dis­cours so­phis­tique, la ma­ni­pu­la­tion sé­man­tique, l’in­ti­mi­da­tion, la cor­rup­tion mo­rale, l’ex­clu­sion, sans ce­pen­dant omettre la contrainte lé­gale. Dans toute guerre psy­cho­lo­gique, la culpa­bi­li­sa­tion est une arme pri­vi­lé­giée. Elle tend à miner le moral de l’ad­ver­saire non seule­ment en le fai­sant dou­ter de sa cause mais en in­suf­flant en lui la honte de la dé­fendre, et ainsi ob­te­nir sans ef­fort sa mise hors de com­bat. (…).

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  • Faut-il intervenir militairement au Nord-Mali?

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    D'après Antonin Tisseron (Institut Thomas More), c'est la solution qui s'impose :
    L'intervention militaire | Seule solution au Mali (Jeudi, 19 Juillet, 2012)

    Intervenir au Nord-Mali ou pas ? C’est la question qui se pose actuellement avec acuité aux dirigeants de la CEDEAO ainsi que les pays occidentaux concernés par la zone, à commencer par les États-Unis et la France. Antonin TISSERON, chercheur à l’Institut Thomas More et spécialiste des questions sécuritaires dans la zone Maghreb/Sahel, livre ici son analyse. Selon lui, il n'y a pas de solutions satisfaisante, mais compte tenu de la dégradation dans la zone, il n'y a plus vraiment le choix : l'intervention militaire est le scénario le plus probable. Reste à en décider les modalités | Publié dans Le Soir (Maroc), 19 juillet 2012

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  • Sur le blog de Jeanne Smits (23/7/2012)

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    Le blog de Jeanne Smits

     

  • Un secret mal gardé

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    Dans une lettre circulaire  adressée le 18 juillet aux seuls Supérieurs de districts, séminaires, maisons autonomes,  le secrétaire général de la Fraternité Saint-Pie X énonce les conditions que celle-ci  s'impose et qu'elle réclame des autorités romaines avant d'envisager une reconnaissance canonique.

    Mais le secret qui couvre ce document a été mal gardé.  Il se retrouve déjà sur le blog « salon beige » ou  sur « tradinews » par exemple.

    Voici l’énumération des exigences de cette société religieuse, dont le ton n'est pas très conciliant (c'est une litote) :

     « (…) Conditions sine qua non:

    1.Liberté de garder, transmettre et enseigner la saine doctrine du Magistère constant de l’Eglise et de la Vérité immuable de la Tradition divine ; liberté de défendre, corriger, reprendre, même publiquement, les fauteurs d'erreurs ou nouveautés du modernisme, du libéralisme, du concile Vatican II et de leurs conséquences ;

    2. User exclusivement de la liturgie de 1962. Garder la pratique sacramentelle que nous avons actuellement (y inclus : ordres, confirmation, mariage) ;

    3. Garantie d'au moins un évêque.

    Conditions souhaitables :

    1. Tribunaux ecclésiastiques propres en première instance ;

    2. Exemption des maisons de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X par rapport aux évêques diocésains ;

    3. Commission Pontificale à Rome pour la Tradition en dépendance du Pape, avec majorité des membres et présidence pour la Tradition.

    (…)

    Mgr Fellay me demande d'ajouter les considérations suivantes :

    La Maison générale est bien consciente des troubles et des inquiétudes - souvent exagérés qui ont pu être causés par certaines ambiguïtés, ambiguïtés que Rome n'a clarifiées que tout récemment, en particulier par la réponse de la Congrégation pour la Doctrine de la foi le 13 juin dernier. Mgr Fellay est d'ailleurs reconnaissant à Rome d'avoir enfin clarifié nettement sa position, ce qui permet désormais de traiter des problèmes plus facilement (…).

     Référence sur tradinews : Abbé Christian Thouvenot, fsspx - Menzingen] Lettre Circulaire aux Supérieurs du 18 juillet 2012

    Mais qui donc a commencé ? Il est hors de doute que Mgr Fellay a été profondément surpris par les exigences doctrinales relatives à la réception du concile Vatican II qui lui ont été réitérées sans concession  le 13 juin dernier (le texte n’a pas été rendu public, même par fuitage). Après quoi,  la nomination de Mgr Müller à la tête de la congrégation pour la doctrine de la foi n’a pas été faite pour détendre l’atmosphère. Raidissement pour raidissement, les conditions sèchement formulées ci-dessus non plus. Escalade pour escalade ?

    D’autre part, l’arbre de cette communauté, tout de même assez marginale, ne doit pas cacher la forêt des problèmes, d’une toute autre ampleur, qui se posent à l’Eglise postconciliaire… 

  • Mexique : dix mille jeunes rassemblés en vue de l'évangélisation

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    AMERIQUE/MEXIQUE - Plus de 10.000 jeunes rassemblés pour manifester l’engagement missionnaire (Agence Fides)

    Plus de 10.000 jeunes sont inscrits au Congrès missionnaire qui se déroule du 19 au 22 juillet dans la ville de Coatzacoalcos, au Mexique, principalement pour « réveiller et former la conscience missionnaire des jeunes ». Il s’agit du XI° CONAJUM, le 11ème Congrès national de la Jeunesse missionnaire.

    Comme cela a été indiqué à Fides par les Œuvres pontificales missionnaires du Mexique, le Congrès prévoit l’intervention de cinq experts en vue de la formation des jeunes comme « disciples missionnaires dans le monde actuel ». Parmi les thèmes choisis, se trouvent : « L’urgence d’une mission évangélisatrice », « Vivre la joie au moment d’évangéliser », « La proclamation de l’Evangile à tous », « Le temps de la Nouvelle Evangélisation » et « Etre témoins du Christ missionnaire ». Seront également présentés des témoignages de missionnaires afin de connaître la réalité que chaque missionnaire doit affronter comme un défi. L’initiative se conclura par l’envoi d’un certain nombre de jeunes missionnaires dans différentes parties du monde.

    La nouveauté de ce Congrès consiste dans la foire préparée par différents instituts missionnaires afin de présenter leur charisme aux jeunes participants. Seront par ailleurs effectués des travaux de groupe qui, in fine, devront déboucher sur des engagements concrets dans le cadre de chaque Diocèse. Le 21 juillet, a eu lieu la Marche missionnaire, dont le but est de faire participer à l’événement l’ensemble de la ville de Coatzacoalcos. (CE) (Agence Fides 21/07/2012)

  • Le "Djihad de l'amour"

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    ASIE/INDE - La « Djihad de l’amour » pour convertir les jeunes chrétiennes et hindoues à l’islam et au terrorisme (Agence Fides)

    Alarme dans les communautés chrétiennes de l’Inde suite à la diffusion d’un « dessein diabolique » connu sous le nom de « Djihad de l’amour » : selon un plan bien orchestré et financé également depuis l’étranger, de jeunes musulmans radicaux, surtout dans l’ouest de l’Inde, séduisent de jeunes chrétiennes et hindoues innocentes pour ensuite les épouser et les utiliser dans le cadre de plans criminels et d’activités terroristes dans le pays. Selon l’Eglise en Inde, le phénomène a concerné plus de 2.800 jeunes filles ces dernières années et a attiré l’attention des autorités civiles et religieuses.

    Le dernier cas en date, ainsi que le rappelle à Fides le Global Council of Indian Christians, concerne Deepa Cheriyan, une femme de Kochi, au Kerala, âgée de 31 ans qui a épousé un musulman et s’est ensuite retrouvée complice d’activités terroristes. La jeune femme a été arrêtée par la police indienne suite à la fourniture de cartes SIM de téléphone portable à Thadiyantavide Nazir, militant du groupe terroriste Laskar-e-Taiba.

    La pratique de la Djihad de l’amour, venue sur le devant de la scène, a suscité la préoccupation de l’Eglise catholique. La Commission pour l’harmonie sociale de la Conférence épiscopale du Kerala, indique dans un communiqué que, dans ce seul Etat, 2.868 femmes ont été victimes de ce phénomène entre 2006 et 2009. L’Eglise a demandé aux familles de surveiller les téléphones portables et les ordinateurs des adolescents et des jeunes de manière à pouvoir combattre ce phénomène. Les chrétiens lancent un appel « à la partie la plus saine de notre société en Inde, par-delà les traditions religieuses, y compris parmi nos amis musulmans, afin qu’ensemble nous combattions ces forces perverses qui minent la paix et l’harmonie entre les différents groupes religieux en Inde ». Le Premier Ministre du Kerala, le chrétien Oomen Chandy, a cependant invité la population à ne pas généraliser, rappelant la légitimité des nombreux mariages interreligieux célébrés avec l’accord des parties et mettant en garde contre le risque d’instrumentalisation de ces cas criminels dans le but de frapper l’ensemble de la communauté musulmane. (PA) (Agence Fides 21/07/2012)

  • Le malthusianisme, une fausse solution à la pauvreté

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    AFRIQUE - Produits abortifs et contraceptifs : une fausse solution à la pauvreté (Agence Fides) –

    Inonder le Sud du monde de contraceptifs et de spécialités abortives pour réduire la croissance de la population ne constitue pas la clef permettant de réduire la pauvreté. Il s’agit d’une fausse solution, par ailleurs dangereuse, promue par des organisations telles que la Bill & Melinda Gates Foundation. En outre, induire les femmes africaines à prendre de telles spécialités pharmaceutiques constamment, de manière routinière, constitue une atteinte à leur santé. Toute réponse à la pauvreté doit être mise en œuvre dans le respect plein et entier de la dignité des peuples pauvres et non pas dans le but de les éliminer. C’est ce qu’affirme l’organisation catholique Human Life International dans une note envoyée à l’Agence Fides, note qui stigmatise les programmes de diffusion d’un nouveau contraceptif intraveineux analogue au trop connu DMPA (Depo-Provera) lancés par la Fondation Gates. A la différence du Depo-Provera, qui doit être administré par un médecin, la nouvelle spécialité se base sur l’automédication, par le biais d’une injection sous-cutanée. La Fondation Gates entend l’offrir à plus de 120 millions de femmes du monde entier, en particulier en Afrique sub-saharienne et dans le sud de l’Asie. « Ce que les promoteurs de cette campagne ne disent pas – remarque HLI – est que cette « solution » comporte la mort des enfants qui viennent d’être conçus, qu’elle peut doubler la vitesse de transmission du virus du SIDA et augmenter le risque de cancer du sein. En outre, les contraceptifs progestatifs sont associés à des risques significatifs d’embolie et d’ictus, éléments qui constituent une atteinte notable à la santé des femmes ».

    La planification familiale proposée par des organisations telles que le Planned Parenthood, suivant des principes malthusiens, pousse avec force les communautés afro-américaines à limiter leur croissance, comme unique modalité d’affronter la pauvreté. « Mais – note HLI – un facteur déterminant consiste dans l’instruction : les femmes ont le pouvoir lorsqu’elles sont instruites. Hommes et femmes ont besoin d’instruction et de culture afin de contribuer au débat public et à la formulation des politiques sociales ». « La maternité – poursuit la note d’HLI – doit être considérée comme une vocation de valeur et non pas comme un prix à payer par la société. Alors seulement pourront être affrontées et combattues les véritables racines de la pauvreté » conclut HLI.

    La Fondation Gates et ses partenaires ont lancé une campagne de 4 milliards de dollars en faveur du contrôle des naissances en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Human Life International est pour sa part un mouvement pro-vie gérant des projets dans plus de 80 pays du monde. (PA) (Agence Fides 21/07/2012)