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Actualité - Page 761
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Danses amazoniennes dans la basilique Saint-Pierre
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La question des "viri probati" abordée dès le premier jour du synode
De Cath.ch (imedia/xln/bh) via Cathobel.be :
Synode: la question des viri probati abordée dès le premier jour
Ces participants suggèrent plutôt de renforcer la pastorale vocationnelle auprès des jeunes indigènes, afin de renforcer l’évangélisation du territoire. Le but serait aussi d’éviter de créer une division entre des « catholiques de première classe » qui puissent facilement se rapprocher de l’Eucharistie et des « catholiques de seconde classe » qui sont destinés à rester deux années de suite sans le Pain de vie.
L’engagement des jeunes
Si ce sujet est un des plus délicats du synode pour l’Amazonie, il n’est pas le seul à avoir été évoqué lors de la première journée d’échanges. Les participants sont ainsi revenus sur l’importance de l’engagement des jeunes dans le combat écologique, citant l’activiste suédoise Greta Thunberg. Le “cœur jeune”, s’est-il dit dans l’aula, veut construire un monde meilleur et représente une Doctrine sociale en mouvement. Il s’agit ainsi d’un défi positif pour l’Eglise, la poussant à dialoguer avec les jeunes pour l’aider à discerner et à aller au-delà des slogans dans cette question de vie ou de mort.
Toujours sur le plan écologique, les participants ont estimé que le climat était un bien mondial qui doit être protégé et préservé. Selon eux, il est nécessaire de mettre fin à l’utilisation de combustibles fossiles, en particulier dans les pays industrialisés, “plus grand responsables de la pollution”. De même, les nappes phréatiques ont été l’objet d’échanges appelant à les préserver des contaminations chimiques. Il y a ainsi une préoccupation particulière face aux activités extractives massives et aux abus de certaines entreprises qui ont de graves conséquences pour les autochtones. Pour les participants au synode, c’est donc un nouvel équilibre entre l’homme et la nature qui doit être trouvé.
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Amazonie : éviter les fausses pistes
De Didoc.be :
Amazonie : évangéliser au lieu de discuter sur le célibat
Écrit par Aceprensa le .

Le synode sur l’Amazonie a débuté à Rome le 6 octobre dernier et poursuivra ses travaux jusqu’au 27 octobre. Un seul point du document préparatoire a accaparé l’attention du grand public : l’idée d’ordonner des hommes mariés pour pallier le manque de prêtres dans ces vastes territoires d’Amérique du Sud. Serait-ce une bonne solution ?
Tel n’est pas l’avis de l’Uruguayen Martin Lasarte, missionnaire salésien et père synodal. D’après lui, le synode a des questions bien plus urgentes à traiter. Il s’est exprimé sur ce sujet au cours d’une session de travail avec des experts et des journalistes, le 23 septembre dernier, à l’Université de la Sainte-Croix (Rome). Nous offrons ici de larges extraits de son intervention.
À son avis, l’éventuelle ordination sacerdotale de viri probati est un sujet qui mérite d’être étudié. « Le problème fondamental n’est pas le thème en lui-même, mais la convenance et la motivation de le traiter durant le synode, si l’on tient compte de la situation actuelle ».
« La question de l’ordination sacerdotale d’hommes mariés comme option pastorale normale engage fortement toute l’Église catholique ». Donc « quand on dit que c’est seulement pour les communautés isolées de la forêt vierge, on oublie le dogme de l’écologie intégrale : tout est interconnecté ». Dès lors, « il ne semble pas constructif qu’une région de l’Église, même en communion avec Pierre, essaie de faire un pas de ce genre de manière individuelle ».
Un éventuel changement de discipline est envisageable, mais « il est essentiel de prendre des décisions en communion synodale », sans que toutes les Églises particulières doivent « se voir obligées de changer la belle tradition du célibat sacerdotal vécu dans l’Église occidentale durant 1700 ans ».
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Synode : un chef tribal amazonien dénonce l'idéologie du primitivisme
D'Edward Pentin sur le site du National Catholic Register :
Un chef tribal amazonien concernant le synode : une volonté de promouvoir l'idéologie du primitivisme
Jonas Marcolino Macuxí, le chef de la tribu Macuxi, a affirmé que la promotion du "primitivisme" avait provoqué des conflits dans la région depuis les années 1970.
ROME - Un chef de tribu amazonien a déclaré samedi, lors d'une conférence à Rome, qu'une "dictature" de travailleurs missionnaires enseignant la théologie de la libération avait empêché le développement de la région, maintenant ainsi les populations autochtones dans la pauvreté et la misère.
Jonas Marcolino Macuxí, le chef de la tribu Macuxi, a affirmé que la promotion du "primitivisme" (idéologie selon laquelle les traditions et les mœurs indigènes préchrétiennes étaient en grande partie nobles et bonnes et qu'il fallait les conserver) a provoqué un conflit dans la région à partir des années 1970, rejetant tout ce que les missionnaires et les peuples autochtones avaient réalisé auparavant en termes d'assimilation culturelle positive pendant plus d'un siècle.
Il s'est également inquiété du fait que beaucoup de ceux qui conseillent le pape sur le synode adhèrent à cette même idéologie et que les autochtones invités à y assister ont été «endoctrinés pour rester dans leur état primitif».
Marcolino, qui était illettré jusqu'à ce qu'il reçoive la chance d'être éduqué et qui est maintenant un juriste et mathématicien qualifié, a pris la parole à la conférence intitulée "Amazonie: les enjeux", organisée par l'Institut Plinio Correa de Oliveira, qui fait partie du mouvement brésilien "Tradition, Famille, Propriété.
Il a été baptisé catholique mais est devenu protestant, en partie à cause de l'état de l'Église catholique dans la région, selon l'Institut Plinio Correa de Oliveira, qui a déclaré qu'il restait «très respectueux du catholicisme traditionnel et sérieux».
Dans cet entretien avec le National Catholic Register au cours d'une pause durant la conférence, Marcolino explique que les tribus indigènes amazoniennes continuent de vivre une vie très difficile, en grande partie parce qu'elles ne sont pas autorisées à se développer à partir de ressources trouvées dans leurs propres réserves. Il explique comment l'infanticide dans les tribus indigènes, alors qu'il allait prendre fin, s'est perpétué en raison de l'idéologie du primitivisme.
Quelle est votre vision globale du Synode Amazonien et croyez-vous que cela sera positif pour la région?
Les sujets qui ont été discutés jusqu'à présent sur l'Amazonie sont, à mon avis, plus négatifs que positifs, tels que l'approche de la question des infrastructures. À partir de 1980, la tendance a été de voir tout développement en Amazonie - routes, grands projets, etc. - dans une perspective selon laquelle le progrès est mauvais.
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Synode : l'Instrumentum Laboris est un texte martyr destiné à disparaître
De Nico Spuntoni sur le site de la Nuova Bussola Quotidiana :
Synode cadré : le pape appelle à un climat d'intimité
08-10-2019
François a recommandé "la délicatesse et la prudence" dans la communication externe, demandant aux participants de préserver "l'atmosphère de l'intimité". Un avertissement pour lequel il a également utilisé l'exemple, présenté comme négatif, de "certains synodes précédents": "un processus comme celui d'un synode - a déclaré le pape - peut être un peu endommagé si j'en sors et dis ce que je pense, sans réfléchir ".
"L'Instrumentum Laboris est un texte martyr destiné à être détruit". Lors de la première assemblée générale de l'Assemblée spéciale sur l'Amazonie, François a redimensionné la portée du document préparatoire controversé et a rappelé aux pères synodaux qu'il doit être considéré simplement comme un "point de départ pour ce que l'Esprit nous aidera à faire pendant la chemin que nous ferons ".
Une clarification qui semble en quelque sorte vouloir répondre aux nombreuses critiques soulevées par la publication de "l'outil de travail" approuvé par le Conseil pré-synodal. L'acteur principal du Synode - a rappelé François - est le Saint-Esprit, donc pas l'Instrumentum Laboris. Un discours d'ouverture, celui du pape, qui a exprimé une certaine irritation face au battage médiatique créé autour de l'assemblée des évêques: "un synode - a dit le pape - n'est pas un parlement, ce n'est pas un call center, il ne montre pas qui a le plus de pouvoir sur les médias et qui a plus de pouvoir parmi les réseaux pour imposer une idée ou un plan ". Il cherche la proximité des gens, mais pas la majorité; c'est en somme la ligne dictée par le pontife aux pères synodaux.
François a également recommandé la "délicatesse et la prudence" dans la communication externe, en demandant aux participants de préserver "l'atmosphère d'intimité". Un avertissement pour lequel il a également utilisé l'exemple, présenté comme négatif, de "certains synodes précédents": "un processus comme celui d'un synode - a déclaré le pape - peut être un peu endommagé si j'en sors et dis ce que je pense, sans réfléchir ".
C'est donc une invitation directe aux pères synodaux à contenir les déclarations personnelles faites en dehors des briefings quotidiens organisés par le Bureau de presse du Saint-Siège. Le débat sur l'événement qui s'est ouvert hier est intense et les préoccupations soulevées par le texte du document préparatoire sont fortes, même parmi certains des participants. Le pontife ne l'ignore pas et, sans surprise, il a expressément parlé de "résistance", ce qui est "normal, car la vie du chrétien est ainsi".
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Jésus expulsé du synode amazonien ?
De Sandro Magister en traduction française sur le site Diakonos.be :
Müller accuse : on a expulsé Jésus de ce synode
Le Synode sur l’Amazonie a commencé. « Mais il aura des conséquences sur l’Église universelle », avertit le cardinal Gerhard Müller, dans un entretien fleuve à Mateo Matuzzi pour le quotidien « Il Foglio », sorti le même jour que le début des travaux. « Si l’on écoute les déclarations de certains des protagonistes de cette assemblée, on comprend facilement que l’agenda est exclusivement européen ».
Européen et surtout allemand. Parce qu’en Allemagne aussi, un « chemin synodal » vient de s’ouvrir dans le but de partir de l’Amazonie pour réformer rien moins que l’Église universelle, un synode dans lequel les laïcs auront la même voix que les évêques, un synode dont les délibérations seront « contraignantes » et porteront sur la fin du célibat sacerdotal, l’ordination des femmes, la réforme de la morale sexuelle et la démocratisation des pouvoirs dans l’Église.
C’est un séisme qui, depuis qu’il a été annoncé, a semé l’inquiétude jusque chez le Pape François lui-même qui a écrit en juin une lettre ouverte aux évêques allemands pour les incite à modérer leurs ambitions démesurées. En septembre, le cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation pour les évêques, leur a envoyé une lettre encore plus ferme, rejetant comme canoniquement « invalide » le synode mis en branle par l’Allemagne. Et le fait que Ouellet soit en accord avec le Pape ne fait aucun doute. Il en a encore fourni la preuve il y a quelques jours à peine en se déclarant « sceptique » à l’idée d’ordonner des hommes mariés – le point clé des synodes amazoniens et allemands – ajoutant dans le même temps que « quelqu’un au-dessus de lui » était septique également. Quant à François, il a voulu rencontrer ce 25 septembre huit jeunes catéchistes du Nord de la Thaïlande, animateurs de petites communautés distantes entre elles, très rarement rejointes par un prêtre qui célèbre la messe, et malgré cela étrangères à l’idée de demander pour ça l’ordination d’hommes mariés. « Le royaume des cieux appartient aux petits », leur a dit le Pape, « profondément ému » dans le compte-rendu de « l’Osservatore Romano ».
Mais les avertissements donnés par Rome à l’Allemagne n’ont jusqu’ici eu aucun effet. « Ce ne sera pas à Rome de nous dire ce que nous devons faire en Allemagne » avait déjà déclaré le cardinal Reinhard Marx, archevêque de Munich et président de la Conférence épiscopale allemande, entre la première et la seconde session du synode sur la famille. Et ce slogan reste de mise en Allemagne et bénéficie du consensus du plus grand nombre et d’une opposition minoritaire, dont le plus haut représentant est l’archevêque de Cologne, le cardinal Rainer Maria Woelki, qui est allé jusqu’à dénoncer le danger d’un « schisme ».
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Synode en Amazonie : la marche sur Rome des théologiens de la libération
Lu sur le site web « atlantico » cette salve d’Edouard Husson publiée le 6 octobre 2019 contre le document préparatoire du "synode amazonien ", le jour même ou le pape François ouvre les portes de cette assemblée à Rome: « Un texte d’une extrême indigence intellectuelle
Ce n’est pas seulement le panthéisme naturaliste; ce n’est pas seulement la négation de l’élection d’Israël qui signent un texte non chrétien. C’est aussi son extrême indigence intellectuelle. Le christianisme est né au sein d’une des cultures les plus lettrées de l’Antiquité dans la zone la plus alphabétisée du Bassin méditerranéen, où l’on parlait quatre langues: l’hébreu, l’araméen, le grec et le latin. La religion du Christ s’est ensuite répandue autour du Bassin méditerranéen avec une grande rapidité, parce que les élites y adhéraient, nombreuses: c’est bien pourquoi la résistance du pouvoir romain et la persécution des chrétiens furent si marquées durant les trois premiers siècles de notre ère. Contrairement à ce que nous a raconté une exégèse allemande du XIXè siècle passablement antijuive, sinon antisémite (et colportée par Renan en France), les empereurs romains furent rapidement terrifiés non par une bande d’illuminés sectaires mais par le basculement massif des élites antiques vers une religion qui comblait leurs attentes.
Les premiers siècles du christianisme ont permis une extraordinaire floraison culturelle, en particulier, grâce à la rencontre de l’Evangile avec le corpus intellectuel et culturel gréco-romain. Tandis que la chrétienté orientale profitait de l’essor byzantin, qui dura onze siècles, le monde chrétien occidental conserva précieusement les trésors de la latinité après la chute de l’Empire romain. Et c’est en Europe puis dans l’ensemble de l’Occident, n’en déplaise aux auteurs de l’Instrumentum laboris, qu’eut lieu la plus formidable mutation politique, économique et technique de l’histoire humaine. A-t-on jamais égalé le jaillissement philosophique qui mène de saint Augustin (au Vè siècle de notre ère) au Bienheureux Jean Duns Scot (au XIVè siècle), en passant par Saint Anselme (XIè siècle), Saint Bonaventure (XIIè siècle) et Saint Thomas D’Aquin (XIIIè siècle)? Le bon gouvernement pensé par Aristote et Cicéron, mais aussi l’art, la culture, l’éducation devinrent, grâce au christianisme, progressivement accessibles à tous, hommes et femmes de toute condition sociale, et non plus uniquement, comme dans le monde antique, à une minorité de citoyens masculins.
Depuis ses origines - et contrairement au cliché répandu par l’époque des Lumières - le christianisme a passé alliance avec ce qu’il y a de meilleur dans l’esprit humain. Et c’est une réalité qui va bien au-delà des renaissances culturelles et artistiques successives qu’a connues l’Europe entre le IXè et le XVIè siècle. Au XIXè siècle, alors que la philosophie allemande s’obstinait, de Kant à Schopenhauer, à rogner les prérogatives de la raison, le Concile Vatican I a réaffirmé solennellement la puissance de l’intellect humain. Au XXè siècle, l’Eglise a été de tous les combats contre les totalitarismes, pour préserver la liberté et la dignité humaines. Aujourd’hui comme hier, on reconnaît un texte chrétien à ce qu’il veut hisser l’humanité au-dessus d’elle-même, lui donner espoir, la persuader qu’aucune situation n’est jamais totalement désespérée. Aucun doute, le Document de Travail du Synode, véritable attentat contre l’intelligence, n’éclaire rien; au contraire, il est fondé sur un pessimisme sombre concernant la civilisation. Il est rempli de jargon bureaucratique et de clichés affligeants. Le niveau de ses descriptions géographiques, sociologiques, anthropologiques ne conviendrait pas à un manuel scolaire. Il prône une régression intellectuelle et civilisationnelle profonde: alors que le monde doit faire face - et aurait besoin d’être guidé spirituellement - à l’ère digitale, au monde de l’intelligence artificielle, l’Instrumentum Laboris nous donne pour modèle un « paradis imaginaire » antérieur à toutes les cultures qui ont façonné et modèlent encore aujourd’hui les relations entre les hommes à l’échelle mondiale. Alors que nous avons besoin d’être guidés face aux progrès fulgurants des biotechnologies, le Document de Travail voudrait plonger les fidèles de l’Eglise catholique dans un regard infantilisant le monde. Au moment où les catholiques français attendent un soutien sur des sujets comme la PMA, on leur propose une phraséologie obscurantiste sur le « cri de la terre ».
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Selon Gad Elmaleh, Lourdes est une expérience qu'il faut vivre
D'Arnaud Bevillacqua sur le site du journal La Croix :
Gad Elmaleh : « Lourdes, c’est une expérience qu’il faut vivre »
Entretien
L’humoriste est coproducteur discret de la comédie musicale consacrée à Bernadette de Lourdes. De passage dans la cité mariale pendant le Pèlerinage national, il a répondu aux questions de « La Croix » dans les coulisses du spectacle.
La Croix : Est-ce la première fois que vous vous rendez à Lourdes ?
Gad Elmaleh : Oui, c’est la première fois. Je découvre. J’ai toujours été curieux et j’ai toujours voulu y venir ici mais sans le spectacle, auquel je suis associé, je pense que je n’aurais jamais fait le voyage. C’est une expérience. Je suis vraiment très heureux et j’ai hâte de revenir. J’ai vraiment envie de revenir avec des amis de plusieurs religions pour partager une expérience humaine de fraternité, d’échange.
Je me sens privilégié car j’ai eu la chance de rencontrer des gens incroyables comme le recteur, des prêtres, des gens qui travaillent ici. J’ai pu visiter tous les lieux : la basilique souterraine, hors du temps, monument d’architecture et de modernité, la grotte, les piscines…
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Manifestation anti-PMA pour toutes à Paris : un succès et des doutes
Une mobilisation, même de grande ampleur, pourrait-elle parvenir à inverser le cours des évènements et empêcher la dénaturation de la famille? C'est la question qui se pose après l'imposante manifestation anti-PMA d'hier à Paris. Quand les médias minorisent l'évènement et procèdent à des "éclairages" dévalorisants, le public finit malheureusement par hausser les épaules et par considérer que ces manifestants sont tous des marginaux passéistes. Les évènements semblent obéir à un déroulé prévisible et inéluctable qui précipite nos sociétés dans le n'importe quoi au milieu de l'indifférence générale. A quand un synode européen pour rallumer le zèle et l'ardeur des catholiques du vieux continent ?

De Gabrielle Périer sur Causeur.fr :
Malgré le succès de leur manifestation, les anti-PMA n’osent plus y croire
Ils défilaient hier sous le slogan « Liberté, égalité, paternité ! »
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RDC : le Congo compte désormais deux cardinaux
Ce lundi 7 octobre 2016, le cardinal congolais Laurent Monsengwo, bon pied, bon œil, fête ses 80 ans mais il perd, du fait de son âge, le droit de participer au conclave électeur du prochain pape.
Après avoir désigné (1er novembre 2018) Mgr Fridolin Ambongo pour lui succéder comme archevêque de Kinshasa, le pontife romain a aussi élevé le nouvel archevêque à la pourpre cardinalice, avec 12 autres prélats, lors du consistoire public réuni ce samedi 5 octobre 2019 à la Basilique Saint-Pierre de Rome.
De nombreux congolais s’y sont retrouvés à la fête avec leurs désormais deux cardinaux et…en présence de deux présidents de la république : l’un nommé, Félix Tshisekedi (flanqué de son chef de cabinet Victor Kamerhe) et, selon le commentaire de KTO, de l’autre, revendiqué : Martin Fayulu.
JPSC
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Le mythe de l’Eden amazonien célébré au Vatican
En la fête de saint François d’Assise, le vendredi 4 octobre 2019:
JPSC
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Paris : "Marchons enfants"

Pour suivre en direct la manifestation à Paris :
https://www.lesalonbeige.fr/marchons-enfants-contre-la-pma-sans-pere-et-la-gpa-direct/
