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Voir également : Un KFC dans une église ?
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Le 6 mai, on honore, entre autres, la mémoire de saint Domitien de Tongres (ou de Maastricht) :
"Sa première Vita Domitiani a été rédigée plus de 600 ans après sa mort. Domitien, théologien de renom, aurait été appelé au siège épiscopal Tongres vers 534, pour remplacer Euchaire. Il se fit construire une modeste résidence à Huy, non loin de la porte de Constantinople.
De son vivant, il accumula les prodiges les plus étonnants. Entre autres, la légende lui prête une victoire remportée sur un horrible dragon qui empoisonnait "de sa vénéneuse haleine et pestifère exhalaison" les eaux d'une fontaine de Huy." (Wikipedia)
Publié sur le "Vatican Insider" (5/05/2012) et traduit par notre amie Bruna :
Voyage dans les racines chrétiennes de l’Europe.
Interview de Cesare Zucconi de la communauté San Egidio, membre du comité d’orientation de « Ensemble pour l’Europe », manifestation organisée à Bruxelles le 12 mai et qui rassemblera des représentants de nombreuses villes de tous les continents. (Fabio Mandato – Rome).
- Que représente « Ensemble pour l’Europe » et qui y participera ?
« Ensemble pour l’Europe » est une convergence spontanée de nouvelles communautés et mouvements chrétiens appartenant à différentes confessions, qui gardent leur autonomie mais agissent ensemble pour promouvoir et soutenir le processus d’unité européenne. Ils agissent avant tout en étant eux-mêmes témoins de cette unité à travers une fraternité amicale et un engagement évangélique commun dans la société européenne et dans le monde. « Ensemble pour l’Europe » est l’expression de la société civile européenne, de chrétiens de différents pays et de confessions différentes qui perçoivent l’unité européenne comme étant une nécessité, une priorité de notre temps, et veulent la soutenir avec passion. La journée historique de la Pentecôte 1998, voulue par Jean-Paul II, qui a vu de nombreux courants catholiques se recueillir Place Saint-Pierre, à été un stimulant à plus de communion et de collaboration entre des mouvements catholiques différents par leur histoire, leur charisme. Benoît XVI a répété l’expérience à la Pentecôte 2006. Ce courant de sympathie, cet esprit de collaboration, à l’initiative en particulier de Chiara Lubich et Andrea Riccardi, s’est élargi au monde protestant allemand, puis aux anglicans et aux orthodoxes de différents pays d’Europe. Maintenant nous nous préparons pour le 12 mai à Bruxelles, capitale des Institutions Européennes. La crise économique qui traverse notre continent provoque beaucoup de souffrances et de peur, cela nous interpelle et nous implique en tant qu’Européens chrétiens. Un message fort , un engagement fort et rénovateur sont nécessaires. Nous devons nous unir pour pouvoir sortir ensemble de cette crise qui est aussi politique, une crise du futur et des ambitions.
Lu sur le site “Cathobel” (extraits)
" (…). La communauté fêtera ses 20 ans de présence à Libramont le week-end des 12 et 13 mai. Un moment festif certes mais aussi l'occasion de faire connaissance avec les frères, ils sont actuellement six et un postulant. Dans l'entrée, des dizaines de paires de chaussures recouvertes de boue! Dans le réfectoire, les joues rougies par une balade au grand air -frisquet-, des adolescents dévorent avec plaisir de belles assiettes de spaghettis. Entre deux bouchées, la conversation va bon train avec les frères de Saint-Jean. La communauté fêtera ses 20 ans de présence à Libramont le week-end des 12 et 13 mai. Un moment festif certes mais aussi l'occasion de faire connaissance avec les frères, ils sont actuellement six et un postulant.
En vingt ans, ce sont des milliers de jeunes et de moins jeunes qui ont déjà franchi la porte du prieuré Notre-Dame à Libramont. (…).
La Communauté est installée au prieuré Notre-Dame de la Paix, l'ancien couvent des dominicains de Libramont. La communauté des ''petits gris'' a été fondée en Suisse avant de migrer vers la France. Sa spiritualité? ''L'alliance avec Jésus dans l'Eucharistie, source d'unité entre l'adoration silencieuse et l'office liturgique. L'alliance avec Marie, mère et gardienne de la croissance de la foi, de l'espérance et de l'amour, et, comme telle, milieu divin de la vie contemplative, confie le frère Hubert-Marie, le prieur. Il ajoute encore une troisième alliance: ''C'est celle avec Pierre, en la personne du Saint-Père, dans une obéissance filiale au successeur de Pierre et aux évêques, afin de vivre fidèlement et profondément de la tradition vivante de l'Église.''(…)

Sommaire

Ouvert à tous, jeunes et moins jeunes... cette journée vécue avec avec les jeunes de l'Institut Sophia vous permettra de rencontrer de témoins engagés sur le terrain!
Le programme :
PAF: 7 euros.
Inscription : institutsophia@yahoo.fr
Ou 0477 042 367
Bienvenue à chacun!


Anita Bourdin, sur ZENIT.ORG, rend compte de cet évènement : Bruxelles invite Olivier Messiaen : « la force d'un message »
"Colloque sur le compositeur théologien, une météorite étrange..."
Messiaen, compositeur ancré dans la tradition – amoureux du grégorien-, dans la nature et dans la modernité, professeur atypique, et même à sa façon théologien : voilà certaines facettes de cette personnalité « paradoxale », de cette « météorite étrange », que trois journées invitent à explorer, à Bruxelles.
« Messiaen. La force d’un message » : c’est en effet le titre d’un colloque international organisé à Bruxelles, du 3 au 5 mai, vingt ans après la mort - le 27 avril 1992 - du compositeur français, qui fut le prestigieux organiste de l’église de la Trinité, à Paris.
Ce colloque, avec récital et concert, est ouvert au public. Il se déroule à l’Académie Royale de Belgique, organisateur de l’événement avec le Collège Belgique.
« Mort il y a vingt ans déjà, Messiaen a produit une œuvre considérable. Elle n’a pas connu l’éclipse qui, souvent, frappe celle des compositeurs dès leur disparition. En quoi consiste aujourd’hui la force de son message ? Messiaen : un message pour aujourd’hui ? En prenant l’initiative de cette manifestation, l’Académie royale de Belgique tient à rendre un hommage tout particulier à l’un de ses associés qui fut aussi un des grands artistes du XXe siècle », indiquent les organisateurs.
Lieu : Horion-Hozémont (4460), place du Doyenné, 24
Procession en l'honneur du Saint-Sacrement et de Notre-Dame du Mont-Carmel
Sur le site de RTL.be, on découvre cette surprenante version de ce qui a failli être un incident diplomatique sous le titre : Quand le premier ministre marocain snobe Annemie Turtelboom, à la limite de l’incident diplomatique(Fabrice Grosfilley) (C'est nous qui soulignons.)
La scène se passe le 11 avril à Rabat, capitale administrative du Maroc. Ce jour-là, le premier ministre marocain reçoit en audience Didier Reynders, ministre des Affaires étrangères, et Annemie Turtelboom ministre de la Justice. Les deux Belges vont avoir droit à un accueil glaçant.
Abdelilah Benkiran ne semble pas concevoir qu’on puisse lui envoyer en audience une ministre de sexe féminin. Pendant tout l’entretien, il s’adresse donc ostensiblement à Didier Reynders. Pire, le premier ministre marocain explique à son visiteur qu’il parle fort bien le français et qu’il était donc « inutile de venir avec une interprète ». Le message est donc clair : je ne parle pas avec une femme. Annemie Turtelboom est sous le choc. Tous les dossiers du ressort de la ministre (et ce ne sont pas de petits dossiers: l’égalité homme/femme, les mariages forcés, ou encore le retour des condamnés à des peines de prison dans leur pays d’origine comme le prévoit l’accord de gouvernement) seront finalement abordés par Didier Reynders. En face, le Marocain ne quitte pas son chapelet ("tsabih" ndbelgicatho) de tout l’entretien.
En sortant de l’audience, Annemie Turtelboom est furieuse. Si Didier Reynders n’avait pas été présent et si elle n’avait pas craint de déclencher un incident diplomatique majeur, elle aurait quitté la réunion en claquant la porte confie-t-elle sur le moment.
L’anecdote n’est pas sans valeur. Abdelilah Benkiran est membre du PJD, le parti de la justice et du développement, le parti islamiste, grand vainqueur des dernières élections législatives. Ces derniers jours, il s’est même permis de critiquer l’entourage du roi Mohammed VI, du jamais vu. “Le Printemps arabe n’est pas encore terminé. Il est encore là et pourrait bien revenir” aurait-il déclaré selon l’agence Reuters.
Deux semaines après l’incident, on temporise côté belge. La porte-parole d’Annemie Turtelboom précise que le premier ministre marocain a voulu faire une blague et qu’il a fini par s’excuser. Officieusement pourtant, ceux qui m’ont rapporté l’anecdote n’étaient pas sûrs d’avoir entendu ces excuses.
Bref, une fois encore, on "écrase". Cela n'empêchera pas la classe politique belge de courtiser les mosquées pour y aller à la pêche aux voix. Cela n'empêchera pas non plus les porte-parole du politiquement correct de continuer à se réjouir du "printemps arabe" dont on voit pourtant bien où il conduit...
A lire également : Maroc-les-islamistes-au-pouvoir-s-activent
Lu dans « Lalibre » de ce jour (extraits) :
Le monde laïque remet en question le projet d’établir un tronc commun aux cours de morale et de religions. Et plaide pour instaurer un cours de philosophie.
Souvenez-vous. Mi-janvier dernier, la ministre de l’Enseignement obligatoire Marie-Dominique Simonet (CDH) annonçait son intention d’instaurer d’ici la rentrée scolaire 2013, dès le fondamental, un "tronc commun" à tous les cours de morale non confessionnelle et de religions (catholique, protestante, israélite, islamique et orthodoxe). Ce projet mûrement réfléchi, en concertation avec le Conseil consultatif des cours philosophiques (CCCP) et les représentants des cultes, devrait être élaboré par un groupe de travail interconfessionnel et de morale déconfessionnalisée. Concrètement, ce "tronc commun" s’articulerait autour de trois axes : le questionnement philosophique, le dialogue interconvictionnel et l’éducation à une citoyenneté active.(…)
Mais voilà. Le Centre d’étude et de défense de l’école publique (Cedep) (…) vient de jeter un (gros) pavé dans la mare :
"Sur le principe d’avoir une matière enseignée en commun aux élèves sur le questionnement philosophique, le dialogue interconvictionnel, et l’éducation à la citoyenneté active, nous sommes, évidemment, tout à fait ‘pour’, déclare Pierre Spehl, président du Cedep. Mais le problème que nous soulevons, c’est que l’intention est d’aborder ces matières dans le cadre des cours de morale et de religions existants. Donc, séparément et différemment selon le cours auquel l’enfant a été inscrit." Or, l’objectif poursuivi est que "les élèves puissent bénéficier d’un enseignement commun, quelle que soit l’appartenance philosophique des parents", pointe M. Spehl.