Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Belgique - Page 380

  • Liège, 27 mars : Politique et religion dans la pensée grecque

    IMPRIMER

      Cycle de Débats

    NEUTRALITÉ OU PLURALISME

    Dialogue entre Religions et Philosophies non confessionnelles

     

     Mardi 27 mars 2012 à 18h00

     Politique et Religion dans la Pensée grecque

     Présentation par  

     André MOTTE

     Professeur honoraire à l’Université de Liège

     Directeur de Kernos

     Revue internationale et pluridisciplinaire de religion grecque antique

    La rencontre se tient à la salle des professeurs dans le bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, Place du 20 Août, 7, 1er ét. (accès par la grande entrée) . Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h00. P.A.F : 10 €  (à régler sur place). Inscription obligatoire trois jours ouvrables à l’avance par e-mail adressé à  info@ethiquesociale.org

     RSVP le 23 mars 2012 au plus tard

     Tél. 04.344.10.89 ou info@ethiquesociale.org

     Internet : www.ethiquesociale.org

  • Le 25 mars, à Bruxelles, nous avons besoin de vous!

    IMPRIMER

    PARCE QUE 22 ans après la dépénalisation de l’avortement leur nombre augmente chaque année : plus de 19.000 par an en Belgique.

    ...PARCE QUE de plus en plus de femmes ayant dû subir un avortement sont confrontées seules aux conséquences psychologiques de ce geste.

    ALORS…Il faut rouvrir le débat sur ces enjeux et ces souffrances !

    Pour cela…

    Mettez vos pas dans la Marche pour la Vie qui se déroulera à Bruxelles (Mont des Arts) le dimanche 25 mars à 14h!

    Parlez en autour de vous et venez en famille ou avec vos amis.

    P.S. L’avortement ? Nous sommes tous concernés car les femmes en détresse ont besoin de notre solidarité et écoute.

    P.P.S. La marche des « pro-avortement » a lieu un jour avant : ne vous y trompez pas ! Soyons donc d'autant plus nombreux dimanche ! 

    MERCI!

    http://www.marchforlife.be

  • Création et évolution: quand Darwin secoue la foi

    IMPRIMER

     

    banniere_2_02_jpg_2.jpg

     

                                           (http://www.institutsophia.org).

    Chers amis,

    C'est demain, mardi 13 mars, qu'aura lieu la conférence du Pr. Dominique Lambert.
    Elle s'intitule:

    "Création et évolution : quand Darwin secoue la foi"

    Ouvert à tous
    PAF : 3 €

    Où ? :
    Institut d’Etudes Théologiques (auditoire 2e étage)
    24, Bd St-Michel – 1040 Bruxelles

    Inscription souhaitée :
    cycledesoireessophia@gmail.com
    ou 0477/04.23.67

    Nous vous y attendons nombreux !


    Astrid, Jean-Baptiste, Lorène, Louise, Marie-Madeleine et Véronique

    L’équipe organisatrice

    Prochaine date à retenir : le jeudi 10 mai de 9h à 15h30: Journée ouverte à tous de 7 à 77 ans: "Bonjour l'Europe!". Découverte sur le terrain et au sein des Institutions européennes des enjeux qui s'y jouent.

     

  • Quel avenir pour la loi belge sur l’euthanasie ?

    IMPRIMER

    Raphaëlle d’Yvoire nous rappelle dans le journal « La Croix » que cette législation mortifère,  votée par la coalition laïque au pouvoir en 2002,  a aujourd’hui dix ans. Et que le cap  des mille cas annuels déclarés a été franchi en 2011. Extraits :

    Début 2002, le Parlement belge a adopté une série de « lois relatives à la fin de vie » . En plus d’une « loi sur les droits du patient » – permettant notamment de refuser l’acharnement thérapeutique – et d’une autre sur les soins palliatifs, députés et sénateurs ont voté cette année-là la loi sur l’euthanasie, en dépit de l’opposition, réitérée, de la Conférence des évêques de Belgique (…).Au terme de plusieurs années de débats, des balises avaient donc été placées : un texte n’ouvrant pas un « droit à l’euthanasie » mais « un droit à la demande d’euthanasie » et une dépénalisation concernant un geste pratiqué uniquement par un médecin, après avis d’un confrère indépendant, sur un patient majeur ou mineur émancipé, conscient, se trouvant dans une situation médicale sans issue, faite de « souffrances physiques ou psychiques constantes, insupportables et inapaisables », ou sur un patient irréversiblement inconscient, mais ayant rédigé une « déclaration anticipée » depuis moins de cinq ans.La loi a mis également en place une commission fédérale de contrôle et d’évaluation chargée de vérifier, sur la base des déclarations obligatoires des médecins, la conformité des procédures suivies et, en cas d’irrégularité, de demander des précisions, voire de transmettre le dossier à la justice.

    80 % des cas en Flandre

    Dix ans plus tard, les statistiques concernant les déclarations qui sont parvenues à la commission font état d’une progression régulière du nombre d’actes. Le cap des 1 000 cas annuels a été franchi l’an dernier : 1 133 cas enregistrés, soit 1 % du total des décès en Belgique en 2011.

    Les déclarations, rédigées en néerlandais dans plus de 80 % des cas, montrent que l’euthanasie est surtout pratiquée en Flandre. Mais certaines zones d’ombre subsistent : en dix ans, la commission de contrôle n’a pas transmis un seul dossier au parquet et elle précise, dans ses rapports réguliers aux chambres législatives, qu’elle « n’a pas la possibilité d’évaluer la proportion du nombre d’euthanasies déclarées par rapport au nombre d’euthanasies réellement pratiquées » .(…)

    Respect de la volonté des patients

    « Avec la législation actuelle, le curseur n’est plus fixé sur le respect de la vie mais sur “le respect de la volonté des patients” qui souhaitent évidemment mourir avec le moins de souffrances possible. À partir de là, chaque unité de soins palliatifs a un peu sa philosophie », explique le docteur Isabelle de Bock, un des quatre médecins de l’unité de soins palliatifs des Cliniques de l’Europe, à Bruxelles.(…) S’appuyant sur des enquêtes qui estiment que seules 50 % des demandes d’euthanasie sont accordées, certains médecins demandent désormais à aller plus loin, envisageant, par exemple, la prise en charge de patients qui ne seraient pas en phase terminale. Plusieurs propositions visant à élargir le champ d’application de la loi ont été déposées au Parlement depuis 2002. Les trois dernières datent de l’automne 2010 ; elles proposent d’étendre la loi aux mineurs et aux personnes devenues démentes ou incapables de s’exprimer.(…). L’article est ici : La loi belge sur l’euthanasie pose toujours question

    L’élargissement de cette loi n’est apparemment pas à l’ordre du jour. Ni son contraire d’ailleurs : un  plus grand respect de la vie et un renforcement des contrôles, sur lesquels il y aurait beaucoup à dire, si tant est qu’il faille « réformer » une loi intrinsèquement mauvaise.

  • Les scouts sans Dieu : réaction du CJC

    IMPRIMER

    On a déjà pu lire les timides réactions de Mgr Kockerols, l’évêque « référendaire  pour la  pastorale  de la jeunesse » et le théorème du P. Delhez s.j. tendant à démontrer que contrairement aux apparences le cercle est aussi un carré. Voici un autre son de cloche publié sur « Cathobel » (extraits) :

    « Le Conseil de la Jeunesse Catholique (CJC) a tenu a réagir aux récentes décisions de la Fédération des Scouts Baden-Powell de Belgique. Julien Bunckens, le secrétaire général, prend position et revendique l’identité chrétienne, qu’il considère comme « une force face à nos missions d’éducation »

    « La place de l’Eglise institutionnelle dans la vie des Belges ou le rapport qu’ils ont à la religion ont considérablement changé au cours des décennies précédentes, tout comme les autres dimensions de la vie en société d’ailleurs. Pour autant, « l’Eglise » ou la « foi » ne sont qu’une partie d’une « identité chrétienne » qui reste largement répandue dans la société. Cette identité a marqué et marque encore le rapport des gens entre eux, dans leurs rapports individuels et institutionnels. Pour en pointer quelques éléments, relevons que cette identité passe par une attention particulière à l’autre, à l’impact des actes que nous posons sur les autres, par l’empathie et l’altérité. Elle suppose également une reconnaissance de l’unicité et de l’importance de chaque personne, quelles que soient ses caractéristiques.  Elle se caractérise par une vision de la construction de la personne qui passe par le groupe, par le fait d’intégrer l’identité de ceux avec lesquels on vit, au-delà de nos seules expériences personnelles. Elle se traduit par le choix d’une éthique solidaire, vécue en priorité avec les plus pauvres et précarisés. Elle passe par un rapport aux institutions qui vise à rapprocher le plus possible l’action publique de la réalité de vie des gens, des entités et niveaux de pouvoirs proches d’eux, ce qu’on appelle la subsidiarité. (…)

    Cette identité « chrétienne » concerne évidemment aussi, mais donc pas seulement, le rapport à la religion, à Dieu, à la spiritualité et au sens. Sur ces dimensions, le CJC et ses membres ont une position totalement libre, critique et franche. Le choix d’une approche chrétienne de ces dimensions signifie faire le choix de poser la question de Dieu à partir de l’Evangile tout en acceptant des réponses différentes à la question; le choix d’un rapport non possessif à la vérité qui permette d’être davantage chercheurs que détenteurs de celle-ci. (…)

    Le choix d’une identité chrétienne dans nos organisations de jeunesse nous pousse à aborder ces questions et à les traiter au regard de l’apport de la tradition chrétienne. Il ne s’agit pas de dire ce qui est vrai et ce qui est faux mais d’interroger, avec force et ténacité, le Bon, le Beau, le Bien, le Juste ou encore la Responsabilité. Il s’agit de chercher ce qui transcende l’homme pris individuellement pour mettre des mots sur ce qui fait la particularité de l’Homme et de sa destinée à travers les millénaires. (…) Nous sommes convaincus que la tradition chrétienne, au-delà de la question de la foi, est riche d’enseignements dans la construction de nos identités individuelles, collectives, politiques et sociales. Nous sommes également convaincus que vivre cette tradition chrétienne aujourd’hui laisse le libre choix et ouvre l’esprit. »

    http://www.cjc.be/ 

  • Troisième Marche pour la vie à Bruxelles : un appel convaincant de l’Association pour la Famille

    IMPRIMER

    Action pour la famille soutient la Marche pour la vie organisée par un collectif d’étudiants qui partira le dimanche 25 mars à 14h du Mont des Arts (près de la statue du roi Albert I) à Bruxelles. Pour plus d’informations http://www.marchforlife.be

    Malgré les campagnes en faveur de l’usage des contraceptifs et des cours d’éducation affective et sexuelle dans les écoles, le nombre d’avortements ne cesse de progresser en Belgique. Selon les chiffres du dernier rapport de la commission d’évaluation sur l’interruption de grossesse, nous sommes passés de 13 474 avortements en 2003 à 19 421 en 2009, alors que le nombre de femmes en âge d’avoir des enfants est en diminution constante. Plus inquiétant encore : la proportion de jeunes femmes (moins de 25 ans) qui subissent une IVG ne cesse d’augmenter.

    Ne nous voilons pas la face : que l’on soit pro-choice ou pro-life, nous devons admettre qu’il y a un problème de l’avortement en Belgique. Plusieurs décennies d’utilisation de plus en plus répandue et efficace de méthodes contraceptives nous montrent qu’elles sont impuissantes à enrayer cette tendance à la hausse.

    Lire la suite

  • "C à dire-zeg maar K" : pour porter la voix de l'Eglise où elle a du mal à se faire entendre

    IMPRIMER

    Une information parue sur Zenit.org

    Le diocèse de Malines-Bruxelles distribue le premier magazine mensuel gratuit, lancé le 15 février 2012 : « C à dire-zeg maar K ». Ce magazine trilingue – français, néerlandais et anglais – a pour dessein d’« ouvrir à la spiritualité » en rejoignant notamment des personnes éloignées de l’Eglise.

    « C à dire-zeg maar K », qui se veut « grand public », explique un communiqué du diocèse, invite à un « regard différent » sur la ville de Bruxelles, multilingue et multiculturelle. Ce magazine, précise Mgr Jean Kockerols, évêque auxiliaire de Malines-Bruxelles, dans une vidéo adressée aux animateurs pastoraux, est voulu pour porter la voix de l’Eglise dans les lieux « où elle a parfois bien de la peine à faire entendre son message ». 

    Les chrétiens bruxellois ont accueilli l’initiative avec enthousiasme, la trouvant « pleine d’audace », confie Claire Jonard, responsable des services de communication des Vicariats de Bruxelles et du Brabant wallon, contactée par Zenit : « Proposer une revue dans des lieux où l’Eglise n’est pas présente a été souligné comme une initiative qui manquait ».

    Le premier numéro, déposé sur 230 présentoirs de lieux publics – musées, cinémas, théâtres, restaurants, bibliothèques… – ainsi que dans 14 lieux de passage de l’Eglise catholique à Bruxelles – églises, chapelles – témoigne d’une volonté d’accessibilité à tous : 16 pages colorées au design attirant, où l’on trouve de l’information, des anecdotes pour éveiller la curiosité, des sujets de fond pour inviter à réfléchir, des nouvelles de l’Eglise, des coups de projecteurs sur des jeunes artistes méconnus.

    D’ores et déjà, rapporte Claire Jonard, « C à dire-zeg maar K » a reçu de nombreux encouragements de personnes qui « apprécient l’accessibilité, les photos et l’équilibre de la revue ». Bien qu’il soit encore trop tôt pour des retours pertinents sur la distribution dans les lieux publics, elle note que « dans les 14 lieux de passages choisis par l’Eglise, les revues sont parties très vite ».

    Le magazine, qui est entièrement conçu par les membres des services communication de l’Eglise catholique à Bruxelles et des collaborateurs bénévoles, compte 8 pages en français, 6 en néerlandais et 2 en anglais – à usage des fonctionnaires européens. « Le « trilinguisme » a été salué ! », déclare à ce propos la responsable de la communication du diocèse. « Les articles des différentes langues ne sont pas traduits, précise-t-elle, ils abordent les mêmes thèmes mais sont traités de manière différente par des auteurs différents. »

  • Deux évêques marcheront pour la vie

    IMPRIMER

    On nous annonce que l'évêque de Gand, Mgr Van Looy, et l'évêque de Tournai, Mgr Harpigny, participeront à la Marche pour la Vie, le dimanche 25 mars. Espérons que leurs confrères leur emboiteront le pas.

  • Un débat sur l'avortement à la radio

    IMPRIMER

    Un débat radio sur la RTBF sera diffusé sur La Premiere de 11h a 12h, le dimanche 18 mars (émission "Et Dieu dans tout ça")
     
    Les intervenants seront :
    •  Dr Françoise Kruyen, gynécologue, pionnière de la lutte pour la dépénalisation de l'avortement ;
    • Julia Laot, porte-parole de la Plateforme pour l'avortement ;
    • Carine Brochier, membre de l'Institut Européen de Bioéthique ;
    • Antony Burckhardt, président de « Génération pour la vie »

  • Défendre la femme, est-ce promouvoir l'avortement ?

    IMPRIMER

    La "Journée de la Femme" est surtout prétexte à des discours féministes outranciers, en particulier en ce qui concerne ce "droit inaliénable" qu'est l'accès à l'avortement. La RTBF, qui n'est jamais en reste, en remet une couche ce matin, profitant de la parution d'un éditorial en Suisse pour s'étendre longuement sur le sujet. Vous avez dit "matraquage"?

  • Frigide Barjot à la Cathédrale de Bruxelles

    IMPRIMER

    voici_20ans_frigide_barjot_1_.jpgDans le cycle "CHEMINS de CONVERSION",

    en différé sur RCF-Bruxelles depuis la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule à Bruxelles,

    le témoignage de Frigide Barjot à écouter ici

     

  • BXL, 8 mars : le témoignage des parents de Giulia

    IMPRIMER
    image001.jpgGiulia est une enfant de 8 ans qui, d’après les pronostics et conseils médicaux, n’aurait pas dû naître. Elle n’aurait dû être qu’un « végétal », comme on entend trop souvent.

    Par leur adhésion libre au projet de la Vie, ses parents ont entamé avec elle un chemin d’espoir, parfois de souffrance, mais surtout de découverte d’un dessein qui les dépasse et les transporte vers plus haut.

    Frappée d’un handicap psycho-moteur très sévère, Giulia manifeste sa présence avec joie et ténacité en souriant à la vie. Autour d’elle, chaque jour offre son lot de surprises et de rencontres extraordinaires.

    Celle qui, par définition, devait mener une existence incertaine et imparfaite, devient alors facteur de certitude et de grâce.

      Vous êtes cordialement invités à partager cette chance en venant rencontrer ses parents lors de la conférence :

     « Vivants »

     qu’ils donneront ce jeudi 8 mars à 20.30 au Fanal, rue Joseph Stallaert 6, à 1050 Bruxelles.

     Merci de diffuser cette information autour de vous !