Pluie et grisaille ; dans l’église, les fidèles têtes chenues, et quelques autres (souvent noires, celles de frères africains) sont là, comme d’habitude. Il fait sombre et tout paraît terne.
Le prêtre fait son office, invité par le curé de l’unité pastorale à un dépannage qui nous épargne une ADAP. Il fait son job honnêtement, comme un bon préposé, même s’il nous ressort, grosso modo, l’homélie prononcée lors du dernier dépannage. Les lectures sont fortes mais on dirait que tout est fait pour en atténuer la portée ; c’est une prouesse parce que, quand même, être invité à pardonner 77 fois 7 fois, ce n’est pas ordinaire ! Et être appelé par saint Paul à vivre et mourir avec le Seigneur, ce n’est tout de même pas si évident. Mais qu’importe, le prédicateur nous invitera à être des « producteurs de transcendance » comme ces enfants, lors d’une émission culinaire, qui ne se résignent pas à la mort du lapin que l’on va mettre à la casserole sans entourer cet évènement d’une symbolique à même d’en souligner la gravité…



Sur le site du diocèse de Namur
Dans le « Dimanche Express » à paraître le 11 septembre, le Père Charles Delhez s.j. consacre son éditorial au rôle de la papauté. Notre confrère et néanmoins ami « Cathobel » publie cette réflexion qui prend pour point de départ la sortie sur les écrans du film de Nanni Moretti « Habemus papam ». Le directeur de l’hebdomadaire paroissial interdiocésain écrit en guise de commentaire :
C'est
Le jeudi 8 septembre à 19h30 dans l’enclos de la chapelle de Wixhou du bois d’Argenteau, Monseigneur Aloys Jousten, Evêque de Liège, entouré des Prêtres et des Diacres de la Basse Meuse, présidera l’Eucharistie solennelle à l’occasion de la Fête de la Nativité de Notre-Dame.