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Bioéthique - Page 37

  • Avortement postnatal, eugénisme : la lettre mensuelle de gènéthique

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    La Lettre mensuelle N°148

  • Bulletin de l'Iinstitut Européen de Bioéthique - 14 mai 2012

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  • L'eugénisme fera-t-il bientôt partie des droits de l'homme ?

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    Adélaïde Pouchol interroge Thierry de la Villejégu, directeur de la Fondation Jérôme Lejeune. C'est sur le site de l'Homme Nouveau :

     

  • Respect de la vie : Pepsi-Cola renonce à "Pepsi Next"

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    Le boycott général aux USA des produits PepsiCo s'est terminé par la victoire des défenseurs de la vie. Les organisations pro-vie de nombreux autres pays se sont également joints à cette protestation, notamment en Pologne. Le boycott de Pepsi-Cola a été provoqué par l'information que l'entreprise utilisait des cellules provenant d'enfants tués lors d'avortements. (cfr belgicatho)

    La boisson appelée "Pepsi Next" devait être mise en vente grâce à la décision de l'administration Obama. […] Les organisations américaines pro-vie on exprimé alors leur épouvante devant la passivité et l'insensibilité de l'administration du lauréat du prix Nobel de la paix.

    Le boycott mondial a eu des effets et PepsiCo a annoncé l'arrêt du financement des recherches utilisant des cellules provenant d'embryons et de fœtus humains.

    KAI (Agence catholique d'information polonaise); merci à notre amie C.C.

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique - 4 mai 2012

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    Sommaire

  • Présidentielles française : le vote des anges

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    Lu sur le site de l’agence « Zénit » (extraits) :

    ROME, jeudi 3 mai 2012 (ZENIT.org) –  Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA, auteur de La Bataille de l’euthanasie (Salvator – 2012), explique aux lecteurs de Zenit pourquoi Alliance VITA a pris position sur les questions éthiques en jeu dans l’élection présidentielle française dont le second tour est dimanche prochain, 6 mai. Il souligne qu’il ne faut pas confondre « objection de conscience », efficace, et qui passe aussi par les urnes, et « vote blanc », contre-productif.

    Votre communiqué de presse – que nous publions sous le titre : « France : présidentielle « à haut risque » pour le respect de la vie » - met en garde contre le fait que certains chrétiens envisagent de voter blanc pour ce second tour, pourquoi ?

    Présenter le vote blanc comme un vote politique, voire spirituel, est à nos yeux angélique. Le vote blanc ne pèse rien.(…). A la rigueur, je pense qu’un vote blanc pourrait s’imposer au second tour si l’on était dans l’incapacité absolue de cautionner une réforme gravissime préconisée par chacun des deux candidats. Ou bien s’ils étaient équivalents sur les points « vitaux », non négociables. Or, il n’en est rien et c’est même tout le contraire (…) . Mais comment pourrions-nous nous « laver les mains » des perspectives ouvertes par le programme de François Hollande : euthanasie (tout en  dissimulant ce terme) et « mariage » homosexuel assorti du droit d’adopter des enfants et, pour les femmes, d’accéder à la procréation artificielle ? Sans oublier l’élargissement de la recherche qui détruit l’embryon humain, l’extension du remboursement de l’avortement et la multiplication des lieux d’avortement, etc. Et je passe sur d’autres promesses que j’ai découvertes en lisant la réponse de François Hollande au Comité d’action laïque, où l’on décèle un laïcisme de combat qui menace la liberté scolaire.

    Affirmeriez-vous que le président actuel rejoint vos convictions sur l’ensemble de ces sujets ?

    Certainement pas. Nous savons bien que la majorité sortante cautionne aussi de graves dérives éthiques. Nous les avons combattues avec Alliance VITA, au jour le jour, depuis cinq ans. Et c’est justement forts de cette expérience que nous prenons position. Pour la loi bioéthique, il faut avoir l’honnêteté de reconnaître que nous avons réussi à limiter certains dégâts, en faisant voter plusieurs des amendements que nous avions rédigés, contre les amendements soutenus par la gauche. Mais aujourd’hui, dans son opposition à l’euthanasie et au « mariage » homosexuel, Nicolas Sarkozy est clair.

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  • Les biobanques encouragées dans l'Hexagone

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    source : genethique.org

    Jeudi 19 avril 2012, Le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) a rendu un avis n°117 dans lequel il recommande de "favoriser  le développement de biobanques à caractère familial  et solidaire en promouvant le recueil des produits cellulaires, issus du  sang de cordon, du cordon lui-même et du placenta". Pour le professeur Alain Grimfield, président du CCNE, "on a transformé un déchet  de soins [ ndlr : le cordon ombilical] en organe noble".

    Bernard Weill, néphrologue et rapporteur membre du CCNE, précise que "dans ces banques, le sang de cordon récolté pourra, en priorité et si nécessaire, être utilisé pour traiter les frères et sœurs atteints" de maladies de sang héréditaires comme la drépanocytose ou la thalassémie. Il ajoute que dans l'hypothèse où il n'y aurait pas d'utilisation par un membre de la famille, "le sang sera, dans le cadre d'un don solidaire et anonyme, mis à disposition d'autrui, en France ou à l'étranger, dans le cadre d'un réseau d'échange international". D'après le CCNE, ces banques devraient être publiques ou privées, à but non lucratif. celui-ci réitère son opposition à la création de banque privées de sang de cordon qui exigent de payer pour conserver ces cellules.

    En France, afin de développer les unités de sang de cordon qui à 63% proviennent de l'étranger, le CCNE estime nécessaire de réaliser "une vaste information auprès des femmes enceintes" afin de les inciter à donner leur consentement éclairé et par écrit à ce don "bien avant la naissance".

  • Le "Friday Fax" du 20 avril

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    Austin Ruse présente le contenu du Friday Fax de cette semaine :

    Tim Herrmann vous commente les commentaires de Melinda Gates, qui se prétend fidèle catholique alors qu’elle est en désaccord avec l’enseignement de l’Eglise en matière de contraception. Elle s’est en effet exprimée en faveur d’un large accès à la contraception et particulièrement en Afrique. Elle travaille en collaboration avec le Fonds de l’ONU pour la Population.

    Voir : L’épouse du milliardaire attaque l’enseignement de l’Eglise sur la contraception

    Lisa Correnti s’est penchée sur le nouvel attirail préparé par la Fondation Internationale du planning familial conçu pour aider les personnes souhaitant envoyer aux institutions de l’ONU veillant au respect des droits de l’homme des plaintes pour violation de leurs droits sexuels..

    Voir : Les militants de l’IVG créent un nouveau « Kit des droits sexuels » pour l’ONU

  • Elections en France : le numéro spécial de Gènéthique

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    Numéro spécial Gènéthique

    Bioéthique et élections présidentielles 2012

    A la veille du premier tour des élections présidentielles, Gènéthique se propose de recenser les différentes prises de paroles et positions des candidats sur les sujets de bioéthique qu'ils ont évoqués.
    Gènéthique retranscrit les citations trouvées dans la presse, sur les sites de campagne ou à l'occasion de discours publics.
     

  • Barrer la route à l'eugénisme en Europe

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    Dénoncé à juste titre par les défenseurs de la dignité de la personne lorsqu'il était de règle dans l'Allemagne nazie, l'eugénisme s'est réintroduit insidieusement dans nos moeurs et dans certaines pratiques médicales; il risque à présent de s'inscrire dans nos législations. Il est plus que temps de se mobiliser.

    Europe : arrêter l'eugénisme, maintenant

    L'enjeu de l'affaire Kruzmane contre Lettonie (ndbelgicatho : du nom d'une femme qui se plaint d'avoir donné la vie à un enfant "anormal", faute d'avoir pu l'avorter après "dépistage")

    (ZENIT.org) – C’est la première fois que des organisations en faveur de la trisomie 21 agissent ensemble au niveau européen pour une telle affaire : comment l’eugénisme pourrait-ilêtre considéré comme un « droit humain » ?

    La Fondation Jérôme Lejeune se mobilise aux côtés d’autres associations et familles européennes de personnes porteuses de trisomie 21 pour dénoncer une possible reconnaissance de l’eugénisme des enfants à naître, handicapés ou malades, comme un droit fondamental en Europe par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH). Tel est l’enjeu de l’affaire Kruzmane contre Lettonie en cours de jugement à Strasbourg.

    Les associations européennes d’ores et déjà co-signataires de la déclaration en ligne sur le site www.stopeugenicsnow.org font part de leur action commune de mobilisation et sensibilisation sur ce grave sujet à travers ce communiqué en ligne.

    Outre les citoyens européens appelés à signer individuellement la déclaration, d’autres associations et organisations européennes prolongeront la liste des organisations signataires pour apporter leur soutien à cette mobilisation dans les jours à venir.

  • F.I.V. et D.P.I. obligatoires dans le meilleur des mondes de demain ?

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    Ces perspectives hallucinantes trouvent aujourd'hui droit de cité dans des publications "scientifiques" qui laissent augurer le pire comme l'écrit Jeanne Smits sur son blog :

    Obliger les parents à utiliser le diagnostic pré-implantatoire ?

    C'est l'idée avancée par deux bioéthiciennes américaines qui verraient bien les parents qui choisissent la fécondation in vitro contraints par la loi de recourir au « DPI » pour assurer le bien-être de leur progéniture, augmenter son autonomie et réduire les inégalités.

    Janet Malek de la East Carolina University et Judith F. Daar, de la Whittier Law School de Californie en font une obligation morale qui pourrait se traduire en une obligation légale, en tout cas lorsque des parents qui se savent porteurs d'une maladie génétique rare et transmissible décident « de manière indépendante d'avoir recours à la fécondation in vitro ». A défaut de le faire, ils devraient encourir une responsabilité légale s'ils n'ont pas recours au DPI « en vue d'éviter de donner le jour à un enfant souffrant de sérieux dommages du fait de l'affection héréditaire », assurent les deux bioéthiciennes.

    Lire la suite ici : obliger-les-parents-utiliser-le-diagnostic-pré-implantatoire
  • Le statut juridique de l'embryon...

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    ...fait l'objet d'une discussion au Canada (genethique.org) :

    Le 26 avril 2012, la "motion" déposée par le député Stephen Woodworth fera l'objet d'un débat aux Communes. La question est la suivante : "Quand le fœtus devient-il un être humain?".

    Pour le député, il est nécessaire de redéfinir le statut de l'être humain. En effet, selon la loi canadienne, "l'être humain est une personne née vivante". Si ce sujet est susceptible d'ouvrir un grand débat au Canada, c'est précisément parce que actuellement l'avortement y est légal et qu'il peut avoir lieu à tout moment de la grossesse.

    Pour Sophie de Cordes, porte-parole de la Fédération du Québec pour le planning des naissances, cette "motion" est "une menace [...] pour le droit à l'avortement" et "l'accès à certaines formes de contraception". En effet, "si l'on considère le fœtus comme un être humain dès sa conception, cela veut dire que certaines méthodes comme [...] la pilule du lendemain et même le stérilet  pourraient être remises en question".

    Mais pour Margaret Somerville, éthicienne médicale à l'Université Mc Gill, cette "motion" est doublement nécessaire: d'une part pour "rouvrir le débat sur l'avortement" et d'autre part parce que "l'enfant qui n'est pas né [...] a besoin d'une certaine forme de protection". (cyberpresse.ca)