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conférences, spectacles, manifestations - Page 65

  • 17 mai : Philo à Bruxelles avec Stéphane Mercier : la percolation culturelle du marxisme et du sécularisme

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  • Quand le pape François improvise à propos des pharisiens…

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    Lu sur le site « diakonos.be » relayant la traduction d’une note de Sandro Magister (Settimo Cielo) :

    ebrea-237x300.jpg " Malgré les progrès dans la recherche historique sur les pharisiens, la prédication dans tout le monde chrétien continue à représenter ces maîtres juifs comme des xénophobes, des élitistes, des légalistes, des gens cupides et des moralistes hypocrites. De plus, en général le terme ‘pharisien’ sous-entend ‘juif’, étant donné que de nombreux juifs et chrétiens considèrent les pharisiens comme étant les précurseurs du judaïsme rabbinique.  Donc, même quand les chrétiens emploient le terme ‘pharisien’ pour dénoncer le cléricalisme dans un contexte ecclésial, ils ne font que renforcer les préjugés envers les juifs ».

    C’est par ces mots qu’Amy-Jill Levine, une juive américaine de la Vanderbilt University, a ouvert la conférence qu’elle a tenu le 8 mai dernière à Rome à l’Université pontificale grégorienne dans le cadre d’un colloque consacré au thème « Jésus et les pharisiens.  Un réexamen pluridisciplinaire ».

    Mais qui utilise à tout bout de champ le terme « pharisien » pour dénoncer « le cléricalisme dans un contexte ecclésial » sinon le pape François en personne ?

    Le plus beau c’est que l’auteur de cette pique adressée au Pape fait partie depuis ce mois de mai du nouveau comité de direction de « Donne Chiesa Mondo », le supplément mensuel de « L’Osservatore Romano », le journal officiel du Saint-Siège.

    Mais qui est Amy-Jill Levine ? Elle le raconte elle-même dans un brillant article autobiographique publié dans « L’Osservatore Romano » du 5 mai, à l’occasion d’un précédent colloque lui aussi organisé à la Grégorienne.

    Et le 9 mai, le pape François l’a rencontrée en personne en accueillant les participants au colloque sur les pharisiens. Au lieu de lire le discours préparé pour l’occasion par des mains expertes, le pape a préféré – et il l’a dit lui-même – saluer un à un tous les intervenants.

    Ce discours – s’il l’avait lu – aurait pour la première fois permis à François de rectifier publiquement le tir dans l’utilisation qu’il fait du terme « pharisien » pour attaquer ses opposants au sein de l’Église et pour les traiter de rigides, d’hypocrites, d’égoïstes, d’avides, d’ergoteurs et de vaniteux.

    Naturellement, les juifs n’ont jamais apprécié cette utilisation du terme « pharisien » de la part du pape. A tel point que Riccardo Di Segni, le grand rabbin de Rome, a déclaré à l’issue d’une audience du 27 avril 2015 avoir fait part de ses remontrances en « expliquant le pourquoi » au pape François qui « a pris acte de mes observations ».

    Mais même par la suite, le pape François n’a jamais cessé d’agiter le pharisaïsme comme une arme contre ses opposants, surtout au cours de ses homélies matinales à Sainte-Marthe, comme par exemple parmi les plus récentes, celle du 16 octobre et du 19 octobre 2018.

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  • Lumière dans la nuit : au cœur de la crise des abus sur mineurs, le regard de Benoît XVI sur l’Église

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    Lumière dans la nuit. Au cœur de la crise des abus sur mineurs, le regard de Benoît XVI sur l’Église

    [Conférence donnée à Rome au Centre Saint-Louis, le 14 mai 2019, par S. E. le Cardinal Robert Sarah, Préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements] (source)

    Sarah

    Madame l’Ambassadrice, Éminences, Excellences, Mesdames,  Messieurs,  Chers amis,

    Permettez-moi tout d’abord de vous remercier pour cette invitation dans le cadre si prestigieux de l’Institut français Centre Saint-Louis à l’occasion de la parution en français de mon livre “Le soir approche et déjà le jour baisse”. Ce livre analyse la crise de la foi, la crise sacerdotale, la crise de l’Eglise, la crise de l’anthropologie chrétienne, l’effondrement spirituel et la décadence morale de l’Occident et toutes les conséquences.

    Je suis très honoré de pouvoir m’inscrire ainsi humblement dans la lignée des théologiens et des penseurs catholiques de langue française qui ont illustré la vie intellectuelle romaine.

    Pourtant ce soir, je ne vous parlerai pas de ce livre. En effet, les idées les plus fondamentales que j’y développe se sont trouvées illustrées, exposées et démontrées avec brio en avril dernier par le Pape Benoît XVI dans les notes qu’il avait rédigées en vue du Sommet des présidents des conférences épiscopales sur les abus sexuels convoqué à Rome par le Pape François du 21 au 24 février dernier. Le Pape émérite a publié ces notes dans une revue bavaroise, avec l’accord du Saint-Père et du Cardinal Secrétaire d’État.

    Or, sa réflexion s’est révélée une véritable source de lumière dans la nuit de la foi qui touche toute l’Église. Il a suscité des réactions frôlant parfois l’hystérie intellectuelle. J’ai été personnellement frappé par l’indigence et la bêtise de nombreux commentaires. Il faut croire qu’une fois de plus, le théologien Ratzinger, dont la stature est celle d’un vrai "Père et Docteur de l’Église", a visé juste et a touché le cœur nucléaire de la crise de l’Église.

    Je voudrais donc ce soir que nous nous laissions éclairer par cette pensée exigeante et lumineuse. Comment pourrions-nous résumer la thèse de Benoît XVI ? Permettez-moi de le citer simplement : « Pourquoi la pédophilie a-t-elle atteint de telles proportions ? En dernière analyse, la raison en est l’absence de Dieu » (III, 1). Tel est le principe architectonique de toute la réflexion du pape émérite. Telle est la conclusion de sa longue démonstration. Tel est le point d’où toute recherche sur le scandale des abus sexuels commis par de prêtres doit partir pour proposer une solution efficace.

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  • Plain-chant sur Liège le samedi 25 mai 2019 : avec la Schola Trunchiniensis Femina de Gand et l'Académie de Chant grégorien à Liège

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    « Lumière d’éternité » 

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  • Liège, dimanche 5 mai 2019 à 10h00 en l’église du Saint-Sacrement, messe du Bon Pasteur : plain-chant, orgue et violons

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    L’église du Saint-Sacrement à Liège (Bd d’Avroy, 132) offre chaque premier dimanche du mois à 10h00 une messe particulièrement soignée sur le plan musical.

    Le dimanche 5 mai prochain, l’organiste Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers et l’Ensemble instrumental Darius interpréteront deux œuvres du XVIIIe siècles : l’une de Mozart et l’autre de Vivaldi. 

    Le propre grégorien de la messe du 2e dimanche après Pâques dédiée au « Pastor Bonus » est chanté par la Schola du Saint-Sacrement : il exprime la confiance des enfants de Dieu dans le bon pasteur qui a donné sa vie pour ses brebis. Se chante également au cours de la liturgie du jour l’hymne célèbre « Regina Caeli », dédiée à la Vierge au temps pascal.

    Regina Caeli (solennel):

     

    JPSC

  • Vendredi 3 mai 2019 à 20h00, en la Cathédrale de Liège: concert du Choeur universitaire de Liège

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    JPSC

  • Il y a 70 ans, pour la première fois un pape à la télévision, et en français

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    C’était une intervention de  Pie XII, avec toute sa prestance et dans un français impeccable. Quel pape a fait mieux depuis ?  D’ Anita Bourtin, sur le site de l’agence « Zenit » :

    « A Pâques 1949, pour la première fois, un pape a parlé – et en français – à la télévision: le pape François l’a rappelé lors du Regina Caeli du dimanche de Pâques, hier, 21 avril 2019.

    C’était le 17 avril 1949, le dimanche de Pâques également, et Vatican News publie sur son site la vidéo ci-dessous: premier message télévisé d’un pape déjà familiarisé avec la radio et qu’il délivre en français.

    Le pape François a rappelé cette circonstance en disant: « Il y a 70 ans, à Pâques 1949, un pape parlait pour la première fois à la télévision. Le vénérable Pie XII s’est adressé aux téléspectateurs de la télévision française, en soulignant que les yeux du successeur de Pierre et des fidèles pouvaient également se rencontrer grâce à un nouveau moyen de communication. »

    Le pape a encouragé à « communiquer » et pas seulement se « contacter » grâce aux moyens techniques actuels: « Cet anniversaire me donne l’occasion d’encourager les communautés chrétiennes à utiliser tous les outils mis à disposition par la technique pour annoncer la bonne nouvelle du Christ ressuscité, pour communiquer et pas seulement pour se contacter. »

    Le pape Pie XII évoquait la victoire du Christ ressuscité en ces termes, et ce moyen qu’il employait pour parler de la résurrection était inédit: « Quels que soient les souvenirs des peines passées, des souffrances présentes, des menaces pour l’avenir, chaque année, Pâques rappelle à ceux qui pleurent, à ceux qui tremblent, que le Christ mort et enterré s’est levé triomphalement, et il est juste qu’en ce jour, les chrétiens échangent leurs vœux de Pâques dans la foi et l’espérance ».

    Pour le pape Pie XII la papauté allait trouver dans ce moyen d’expression nouveau la possibilité de rejoindre des foules nombreuses :  « On dit que la papauté était morte ou mourante, mais l’on pourra désormais voir les foules déborder de chaque côté de l’immense place Saint-Pierre pour recevoir la bénédiction du Pape ; l’on dit que l’Église ne compte plus, mais grâce à la télévision on la verra, glorieuse ou persécutée ».

    Pour Pie XII, la télévision allait aussi être au service des plus défavorisés et du plus grand nombre, au « service des malades, des personnes âgées, des prisonniers, des lépreux, dans tous les climats, partout où le corps en souffre, où le cœur gémit, où l’âme est dans l’angoisse »:

     

    Ref. Il y a 70 ans, pour la première fois un pape à la télévision, et en français

    JPSC

  • 23 avril, Philo à Bruxelles avec Stéphane Mercier : L'art et la beauté

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  • A Liège, le samedi 13 avril à 15h00 en l’église du Saint-Sacrement: orchestre portugais de guitares et mandolines

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    Concert unique en Belgique dans la tournée européenne de l’orchestre portugais de guitares et mandolines (dir. Helder Fernando Cardoso)

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    A l’initiative de « Foliamusica », directrice artistique, Cécile Leleux. Réservations : 0473 32 19 83

    JPSC

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    Restauration_depliant - Copie.jpgFaire un don pour la restauration de l’église du Saint Sacrement à Liège ?  Pour contribuer à la sauvegarde de ce joyau de l’art néo-classique, vous pouvez faire undon fiscalement déductible en versant le montant de votre choix au compte de projet : IBAN BE10 0000 0000 0404 – BIC BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin, rue Brederode, 21, 1000 Bruxelles, avec, en communication, la mention structurée (indispensable) : 128/2980/00091.  

    Pour en savoir plus sur les enjeux de cette importante restauration, cliquez ici : Restauration de l'église du Saint-Sacrement à Liège . L'évêque s'implique. Et vous?

  • L'apologie de la Tradition selon Stéphane Mercier

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    Que devons-nous faire pour rester fidèles et pour protéger notre foi au milieu d’une si grande confusion ? Se fondant sur le livre de l’historien italien Roberto de Mattei, le Pr. Mercier nous a invités à réfléchir sur la signification de notre identité catholique au milieu de la crise que traverse actuellement l’Église, en la restituant dans le cours total de son histoire. Ce bref parcours historique a été suivi d'une réflexion sur le sens et la portée de la Tradition comme règle de notre foi au quotidien.

    « Apologie de la Tradition » par le Pr. Stéphane Mercier le mercredi 27 mars 2019 à Bruxelles

  • A Vérone : un discours clair pour défendre la famille

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    De l'Observatoire International Cardinal Van Thuan :

    Les principes non négociables et les personnes qui les soutiennent se sont manifestés à Vérone

    Notre Observatoire a participé au Congrès mondial des familles de Vérone et les a traités comme un thème central de la doctrine sociale de l'Église en ce qui concerne la vie, la famille, la procréation et leur dimension publique.

    Nous publions ici une intervention de Stefano Fontana, parue sur La Nuova Bussola Quotidiana, aujourd'hui, 1er avril 2019 (...).

    Le Congrès mondial des familles de Vérone a traité directement de la doctrine sociale de l'Église, même si elle ne l'a pas directement mentionnée. Les thèmes du Congrès sont au cœur de la doctrine sociale de l'Église, bien qu'ils soient aujourd'hui souvent laissés de côté : à Vérone, l'existence des «principes non négociables», moralement et politiquement contraignants, a été réaffirmée. En conclusion de ce Congrès qui a fait beaucoup de bruit et qui fut âprement discuté, parmi les nombreuses choses que d’autres diront, j’ai choisi deux sujets qui me paraissent indiquer la pratique qu'il faudra suivre à l’avenir. Il faut savoir apprendre des expériences.

    À l’occasion de ce congrès, les positions des "belles âmes" qui adhéraient au contenu mais pas aux méthodes ont émergé du côté catholique. En d'autres termes, elles n'étaient pas d'accord avec les prises de positions affirmées et auraient souhaité des attitudes de dialogue. Selon elles, il n'aurait pas dû s'agir de réaffirmer les vérités et de convoquer ceux qui voulaient s'engager à les défendre, mais il aurait été utile de créer un espace de discussion en vue d'échanger des points de vue. C'est l'idée que le catholique devrait toujours proposer des solutions ouvertes et ne jamais déclarer des vérités ou condamner des erreurs. En bref, il devrait toujours être "pour" et jamais "contre". Je ne mentionne pas les noms de ceux qui ont parlé ainsi. Nous les avons tous lus dans les journaux ou sur les réseaux sociaux ces derniers jours. C'est l'attitude de ceux qui disent que certains mots ou  styles ne devraient jamais être utilisés. Vous découvrirez ci-dessous l'idée que la manière (le comment) est aussi importante et peut-être plus que le contenu (la chose) ou que le "pastoralisme".

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  • 2000 personnes ont marché pour la Vie ce dimanche 31 mars à Bruxelles

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    Communiqué de presse 

    Ce dimanche 31 mars 2019, La Marche pour la vie a rassemblé 2000 personnes dans les rues de Bruxelles, afin de promouvoir le respect de la vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle.

    C’est la dixième année consécutive que La Marche pour la vie a lieu en Belgique. Son objectif est de défendre publiquement le droit à la vie de toutes les victimes d’avortements, de l’euthanasie, et de toutes les pratiques qui portent atteinte ou marchandent la vie humaine (gestation par autrui, destruction d’embryons humains, ...). La Marche pour la vie veut aussi soutenir les personnes et associations qui œuvrent pour la protection de la vie, qui proposent des alternatives à l’avortement, assistent les mères en détresse, et entourent les personnes en fin de vie. Elle souhaite enfin et surtout, proposer une société véritablement solidaire des personnes plus vulnérables.

    Le rassemblement a eu lieu à la Place Poelaert, aux pieds du Palais de Justice. La marche s’est déroulée en silence, en hommage aux victimes des atteintes à la vie humaine. A l’arrivée, les participants ont écouté les prises de parole d’invités de poids : Denise Mountenay, lobbyiste canadienne pour la protection de la vie aux Nations Unies et fondatrice de « Canada Silent No More », une association qui aide les femmes enceintes en difficulté. Florence, une jeune femme belge, a témoigné de son expérience avec sa petite sœur porteuse de trisomie 21. Un médecin belge a pris la parole pour inviter les soignants à répondre à leur véritable mission, qui ne peut être de provoquer la mort d’un être humain. La porte-parole de La Marche pour la vie, Constance du Bus, a ensuite invité les participants à voter « pour la vie », en prêtant attention aux programmes électoraux en matière de bioéthique. La présidente de La Marche pour la vieElisabeth Théry, a conclu l’évènement par ces mots : « Travaillons chacun où nous sommes, dans nos familles, à notre travail, auprès d’associations, avec nos amis, à faire triompher une véritable culture de Vie. »

    Une nouveauté de cette année était la grande collecte de vêtements et de matériel de grossesse et de petite enfance, afin que les participants puissent allier la marche à l’action solidaire. La Marche pour la vie s’occupera de déposer l’ensemble de cette collecte auprès de maisons maternelles, pour les soutenir dans l’accompagnement des femmes enceintes en difficulté et de leurs familles. Une tente d’exposition, intitulée « Montrer la vie », a mis à l’honneur des œuvres d’art réalisées par quatre jeunes artistes, représentant l’enfant dans le sein de sa mère, et le soutien aux personnes âgées.

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    https://www.facebook.com/enmarchepourlavie/videos/408701763010404/