Sur son blog, Jeanne Smits intitule une note (12 juillet) :
Quand l'ONU défend les droits gays, elle cherche à restreindre la liberté de l'Eglise
"Tel est l'avis de Mgr Silvano Tomaso, représentant du Saint-Siège auprès du Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, à propos de la récente résolution sur « l'orientation sexuelle et l'identité de genre » (voir ici le résumé du Salon beige). Pour l'archevêque, elle s'inscrit dans la cadre d'une politique générale de restriction de la liberté de l'Eglise."
Voir la suite ici : Quand l'ONU...
Voilà bien le péril que représente cette référence aux "Droits de l'Homme" (dont ne se privent pourtant pas certains milieux catholiques) dont le contenu n'est pas écrit une fois pour toutes mais est susceptible de modifications, d'ajouts, etc. On le voit bien avec l'enfant à naître qui ne bénéficie pas de protection au nom de ces droits; on le voit avec cette insistance sur les droits des personnes homosexuelles qui conduira bientôt à traîner devant les tribunaux ceux qui défendent la règle du mariage (par définition hétérosexuel), etc. La relativité de ces droits, susceptibles de redéfinitions sous l'action de lobbies, particulièrement aux Nations Unies, est évidente, et les conflits entre, d'une part, les partisans de ces droits à géométrie variable et, d'autre part, les tenants d'une loi naturelle immuable conforme à la vérité de l'homme apparaissent comme inévitables.
Le latin, fût-ce comme langue savante internationale, a fait son temps. Même l’Église l’a abandonné. Comme la nature a horreur du vide, l’anglais est en passe de devenir la langue « civilisée » commune à l’ère de la mondialisation et l’Église n’y échappera pas. C’est ce que nous dit l’abbé Éric de Beukelaer sur son blog, dans un post récent intitulé « Pope on line » :
Sur son blog, Jean Quatremer, correspondant du journal Libération auprès de l’Union européenne, a écrit ce vendredi 8 juillet :