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Débats - Page 757

  • La liberté religieuse est elle un droit ?

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    e73e369c.jpgSans même remonter plus haut, de Grégoire XVI (pape de 1831 à 1846), qui la qualifiait de délire (1), au concile Vatican II (1962-1965) qui en parle comme d’un droit révélé par Dieu (2), la question de la liberté religieuse continue de faire couler beaucoup d’encre (et de sang), dans l’Eglise catholique comme ailleurs.

    De Grégoire XVI à Vatican II, la doctrine catholique a-t-elle changé dans ce débat toujours brûlant ? Avant de polémiquer, il faut définir ce dont on parle. Dom Basile Valuet, moine de l’abbaye traditionaliste Sainte-Madeleine du Barroux (Vaucluse) y consacre un petit exercice éclairant, que reproduit le blog « Osservatore Vaticano » (ICI) :

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  • Quand Jean Clair dénonce le Culte de l'Avant-Garde et la culture de mort

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    C'était à l'occasion du "Parvis des Gentils", à Paris, lors d'une communication faite à l'Institut de France, le 25 mars 2011 :

    « J’ai interrogé la terre ; et elle m’a répondu : « Ton Dieu, ce n’est pas moi ». Et tout ce qui est en elle m’a fait la même réponse. « J’ai interrogé la mer et ses abysses, et les formes rampantes de la vie ; et ils m’ont répondu « Ton Dieu , ce n’est pas nous. Cherche au-dessus de nous ! »

    « J’ai interrogé les souffles de la brise ; et l’espace de l’air avec ses habitants m’a dit : « Anaximène se trompe : je ne suis pas Dieu ».

    « J’ai interrogé le ciel, le soleil, la lune, les étoiles ; et ils m’ont dit : «Nous ne sommes pas non plus le Dieu que tu cherches ».

    « Et j’ai dit à tous les êtres qui entourent les portes de ma chair : « Dites-moi de mon Dieu – puisque vous ne l’êtes pas -, dites-moi quelque chose de lui. Et d’une voix forte, ils me clamèrent : « C’est lui qui nous a faits ». En fait, les interroger, c’était les regarder de tous mes yeux : écouter leur réponse, c’était voir leur beauté » (1).

    « Bien tard je t’ai aimée, O Beauté si ancienne et si neuve. Bien tard, je t’ai aimée » (2).

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  • Pour poursuivre la réflexion sur Vatican II...

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    Un ami nous fait parvenir ce texte qui se trouve sur le site des dominicains de Bordeaux. C'est une réflexion intéressante sur la lecture de ce concile dans l'optique de la continuité :
    Quelques reflexions sur Vatican II
     
    "Pourquoi, aujourd’hui, dans l’Eglise peut-on tout critiquer : le pape, les dogmes, la morale, les sacrements, les conciles, les documents pontificaux… tout, sauf Vatican II ? Comment un concile peut-il effacer les autres conciles, remplacer le catéchisme et être si populaire, alors même qu’il affirme explicitement des choses dont on ne veut plus aujourd’hui à commencer par la réalité de l’enfer, du jugement dernier. Corrélativement, son refus violent est l’acte fondateur de la fraternité saint Pie X. Dans les deux cas, Vatican II est synonyme de nouveauté, voire même de rupture, saluée avec enthousiasme par les uns, rejetée avec horreur par les autres. Beaucoup de jeunes catholiques perçoivent le concile un peu comme la révolution française dans les anciens livres d’école : le triomphe de la liberté contre l’autoritarisme. Certains vont même jusqu’à laisser croire qu’avant le concile il était interdit de lire la Bible, de discuter et, à la limite, de réfléchir, au point qu’on se demande comment saint Thomas d’Aquin, pour ne citer que lui, a pu exister."

  • L'héritage européen

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    images.jpgJean-François MATTEI vient de publier un livre consacré à l'Europe, ou plutôt à sa culture et à la perception qu'en ont les Européens. Ce livre, à l'heure où les Européens sont bien souvent rfrappés d'amnésie ou paralysés par une sorte de mauvaise conscience, rappelle opportunément ce qui fit la grandeur et la misère de la culture européenne.

    Le procès de l'Europe. Grandeur et misère de la culture européenne, de Jean-François Mattéi (PUF, 264 p., 22 euros).

    A l'occasion de la parution de ce livre, Jean-François Mattei a accordé une interview au Point que l'on trouvera ICI

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  • Un regard caustique sur l'introduction de la "Gender theory" dans les manuels français

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    C'est à Henri le Barde que nous devons, sur "Le temps d'y penser", ces quelques considérations qui ne manquent pas de sel sur l'introduction de cette théorie, très politiquement et culturellement correcte, dans les manuels scolaires d'Outre-Quiévrain, tout en sachant bien que nous n'avons pas attendu cet évènement pour relayer en Belgique cette subversion de l'ordre naturel de la sexualité.

    C'est ICI et ça vaut le détour!

  • Liège, les "années Jousten" et nous

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    La Gazette de Liège nous a contactés pour connaître notre sentiment après les dix années écoulées depuis l'avènement de Monseigneur Jousten à la tête du diocèse de Liège. C'est en ligne aujourd'hui :

    "On a l’impression qu’il a opté pour une pastorale de l’enfouissement"

    P.V.

    Un bilan critiquable pour Yves Willemaers, gestionnaire de Belgicatho.

    "C’est un homme de bonne volonté, mais son épiscopat ne sera certainement pas très marquant dans l’histoire du diocèse de Liège". Gestionnaire de Belgicatho, site indépendant d’information catholique (1), Yves Willemaers dresse un bilan mitigé des années Jousten. "A son actif, nous dit-il, on peut mettre son attention aux problèmes sociaux, aux SDF, mais sur le plan religieux, il ne donne pas l’impression d’avoir la carrure nécessaire pour faire face aux difficultés que nous connaissons".

    Parmi les sujets qui fâchent, il y a la restructuration des unités pastorales : "On perd des communautés locales. Cela ressemble plus à une peau de chagrin qu’à quelque chose d’ambitieux", estime notre interlocuteur qui vit à Verviers. "C’est la deuxième ville du diocèse et il ne reste que quatre ou cinq prêtres et plus aucune communauté religieuse. Les évêques qui le veulent se tournent vers les communautés nouvelles, porteuses de vocations. C’est ce qu’on a fait à Namur". Mgr Jousten a bien lancé un appel aux jeunes, mais "C’est tombé à plat. Et cela a été très mal relayé par les professeurs de religion".

    La crise de la foi ne frappe pas qu’en terres liégeoises, certes, mais pour Yves Willemaers, les orientations spécifiques de l’évêque actuel n’arrangent rien : "Il manifeste une désaffection à l’égard des gens qui ont une sensibilité trop romaine. C’est ainsi qu’il a été contre la relance de la Fête-Dieu par la communauté du Saint-Sacrement. On a l’impression qu’il a opté pour une pastorale de l’enfouissement, contre tout ce qui est trop visible".

    Comme en corollaire, l’informateur engagé épingle un manque de vigilance à l’égard de ce qui se fait, se publie ou s’enseigne par ailleurs. "Il ne met pas beaucoup d’énergie à soutenir le Pape quand il est mis en cause, par exemple à propos du préservatif. A-t-il pris la mesure de l’ampleur de la campagne anticatholique que nous subissons ? Par contre, il ferme les yeux devant des farfeluteries comme le spectacle à la cathédrale avec des chevaux et des numéros de cirque. Il ferme les yeux quand Germain Dufour célèbre une union homo à l’église St-Servais ou quand le père Collin se taille une place de lion à Liège avec des positions théologiques des plus contestables". Et d’évoquer, enfin, un entourage que Mgr van Zuylen, déjà, ne contrôlait guère, lui qui fit un jour à Yves Willemaers cet aveu : "Je n’ai rien à dire sur ce qui se passe de l’autre côté de la cour"

     

    (1) http://www.belgicatho.be/

    Nota bene : "l'autre côté de la cour", c'était, à l'époque, l'emplacement du séminaire où sévissaient des professeurs d'avant-garde...

  • Une interview du Président de l'Académie pontificale pour la Vie

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    Pierre de Bellerive, de Nouvelles de France, a rencontré Mgr Carrasco, Prséident de l'Académie pontificale pour la Vie et lui a posé diverses questions concernant la bioéthique, l'embryon, les droits de l'homme, etc.

    Cette interview est à découvrir ICI.

  • Le débat sur le concile (suite)

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    Sandro Magister continue à se faire l'écho de différentes prises de position sur Vatican II, à la suite de celles que nous avons déjà répercutées. Il s'agit notamment du débat sur la liberté religieuse.

    "Le concile a-t-il modifié la doctrine des papes précédents? Et comment? À la dernière des six étapes de cette discussion se sont ajoutées sept nouvelles interventions, publiées l'une après l'autre. Plus cinq autres sur le blog "Settimo cielo". Elles sont presque toutes en italien, mais il y a déjà quelqu'un qui les traduit..."

    C'est ICI

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique

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    Bulletin de l'IEB - 31 mai 2011

    Sommaire (Voir ce bulletin en ligne)

    • Contre la pilule abortive en vente libre
    • Avortement et clause de conscience : la Cour Européenne des Droits de l'Homme condamne la Pologne
    • La fondation Francqui récompense une recherche  : voir les commentaires sous cette note et le rapport :
    • ISO 9001 pour un service de Procréation Médicalement Assistée
    • Maîtriser la mort ? Soirée-événement à Bruxelles

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  • Abus sexuels des ecclésiastiques sur les mineurs d’âge : la responsabilité des évêques et du Saint-Siège est-elle engagée ?

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    blogger.jpgVoici trois jours, les évêques et supérieurs religieux belges acceptaient d’assumer, dans le cadre d’une procédure arbitrale à définir, les conséquences notamment financières d’une responsabilité morale pour des faits d’abus prescrits et donc sans faute imputable. Mgr Harpigny, évêque référendaire sur ces questions se félicitait d’être ainsi « passé à la vitesse supérieure ». D’après le journaliste  Ricardo Gutiérrez, leurs adversaires sont aussi passés, aujourd’hui même, à la vitesse supérieure. Voici ce qu’il écrit à ce sujet dans « Le Soir » de ce jour :

    "C’est non seulement le Vatican, comme annoncé, mais aussi les évêques et les supérieurs des ordres et congrégations catholiques belges que les victimes d’abus sexuels défendues par l’avocat gantois Walter Van Steenbrugge (photo ci-contre) entendent citer en justice civile. Ils dévoileront leur citation à comparaître ce mercredi, à Gand. Elle se fonde sur la présumée négligence fautive de l’Eglise face aux centaines de victimes abusées par des prêtres et des religieux, en Belgique.

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  • Fukushima : nous dit-on tout ?

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    L'article de Radinrue que nous "relayons" concerne la France, mais dans une affaire comme celle des nuages radioactifs qui touchent de larges secteurs de la planète, nous sommes concernés au même titre que nos voisins. On l'avait déjà constaté dans la cadre de l'accident de Tchernobyl : tout ne nous avait pas été dit, loin de là, et de nombreux milieux scientifiques dénoncent les séquelles de cette contamination, particulièrement en ce qui concerne les dommages occasionnés  au système thyrroïdien.

    Certains pays, dont l'Allemagne, ont d'ores et déjà annoncé leur décision d'en finir avec le nucléaire. La question mérite d'être examinée très sérieusement, quels que soient les avantages de cette forme de production d'énergie. Les choses doivent être réfléchies en termes de sécurité, de bien commun, de respect de l'homme et de son environnement.

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  • Le Saint-Siège bien présent à la Conférence de l'ONU sur le Développement

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    C-Fam.jpgISTANBUL, TURQUIE, 27 mai (C-FAM) "Pendant des semaines, les deux groupes se tenaient en face l’un de l’autre dans la petite salle de conférence pour la négociation du programme d’action pour les pays les plus pauvres. On aurait souvent dit que les négociations ne concernaient qu’un seul aspect : l’argent.

    D’un côté, les pays les plus développés dont l’Europe, les Etats-Unis, le Canada, L’Australie, la Nouvelle Zélande et le Japon. De l’autre, les « pays les moins développés » (PMD), expression usitée par les  Nations Unies pour désigner les quarante-huit Etats dont les indicateurs socio-économiques sont les plus bas au monde.

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