« Nous devons subir en silence les absurdités de ceux qui dénigrent, déforment, ridiculisent nos convictions… Faudrait-il se laisser égorger en silence ?
Est-ce faire de la politique que de crier son désarroi devant la terreur ? »
(Pierre Claverie, évêque d’Oran, assassiné le 1.09.96)
J’ose être franc avec vous. Permettez-moi quelques questions. Je le fais au nom d’un grand nombre. Pourquoi ? Mais pourquoi donc ce déchaînement de christianophobie ? Ce besoin irrationnel de détruire le christianisme par le biais de la dérision, du cynisme, de l’ironie.
Peut-être n’est-ce pas du tout votre intention explicite. Peut-être n’en n’avez-vous pas conscience. Mais que vous le vouliez ou non, vos œuvres sont tellement provocantes qu’une multitude en est heurtée, blessée, bouleversée. Des chrétiens biens sûr, toutes églises confondues, mais aussi des croyants d’autres religions et simplement des hommes et des femmes, souvent non croyants, mais qui gardent encore un certain sens du respect, de l’honnêteté, de la dignité humaine. Et même des artistes, qui savent encore ce que signifie l’art.
Le 15 novembre dernier , les Grandes Conférences Catholiques organisaient un « dialogue » entre Frédéric Lenoir, directeur de la rédaction du « Monde des religions » et le journaliste Eddy Caekelberghs (RTBF), co-préfacier (avec le chanoine Eric de Beukelaer) du récent ouvrage d’Hervé Hasquin sur les catholiques belges et la franc-maçonnerie (sous-titré : de la rigidité Ratzinger à la transgression).
La Libre Belgique-Gazette de Liège d’hier signale un cycle de huit lunchs- débats sur le thème "neutralité ou pluralisme", organisé à l’Ulg par l’Union des étudiants catholiques de Liège avec le groupe Ethique sociale :
Lu sur le site de TF1 News, cette entrevue avec Odon Vallet (photo) spécialiste des religions, écrivain et chroniqueur au journal « La Croix » :