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Débats - Page 749

  • L'idéologie du terroriste norvégien n'est pas "catho-compatible"

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    Guillaume de Prémare et Patrice de Plunkett en font la démonstration sur le site "urgence com'catho" (vendredi 29 juillet 2011)

    "Après le carnage provoqué par Anders Behring Breivik, présenté par les médias comme « fondamentaliste chrétien », il convient de décrypter les motivations affichées par le meurtrier norvégien. Y a-t-il un lien entre le christianisme et ce déchaînement de violence aussi soudain qu’inattendu ? Sur quelles bases idéologiques Breivik s’appuie-t-il ? Comment ces bases idéologiques peuvent-elles être appréhendées au regard de ce qu’est le christianisme ? La prose de Breivik lui-même, contenue dans un manifeste de 1500 pages qu’il a publié sur Internet, donne des éléments concrets pour répondre à certaines interrogations brûlantes..."

    lire la suite  : http://www.urgencecomcatho.com/

  • Quand Jean Quatremer ausculte la crise belge...

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    Il y a une quinzaine de jours, J. Quatremer a accordé une interview à Paris-Match sur la situation de la Belgique. C'est peut-être la première fois qu'un Français analyse notre situation de façon aussi pertinente. Le texte de cette interview est disponible sur son blog : http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2011/07/la-crise-belge-auscult%C3%A9e.html#more Quand le matérialisme et le refus de la solidarité deviennent les valeurs dominantes d'une société, celle-ci a-t-elle encore un avenir devant elle?

    Extrait :

    "Si, par malheur, le nationalisme flamand parvient à faire exploser la Belgique, il est clair que cela ouvrira une période d'instabilité, en Belgique, bien sûr, mais aussi en Europe. Depuis 70 ans, la Belgique est, en effet, présentée comme un modèle de la cohabitation de deux communautés, celui qui doit inspirer l’Europe : une scission du royaume serait donc non seulement un échec belge, mais aussi un échec européen. D’autant que le combat de la N-VA ou du Vlaams Belang n’est pas seulement identitaire et nationaliste, il est aussi économique : ces deux partis rejettent la solidarité entre riches et pauvres, du moins avec les pauvres qui ne partagent pas leur culture, leur langue ou, dans le cas du Vlaams Belang, leur couleur de peau. On oublie trop souvent que le programme économique de la N-VA est proche du VOKA (le petit patronat flamand) et on peut se demander si les revendications sécessionnistes de la N-VA ne sont pas avant tout un cache-sexe qui vise à dissimuler la volonté de démanteler le modèle social belge et de rester entre soi. Bref, le nationalisme du XXIème siècle n’est pas expansionniste, il est juste petit bourgeois et égoïste. On retrouve, en Europe, ce même type de tensions, entre les riches du Nord et les pauvres du Sud : en Espagne, avec la Catalogne, ou en Italie, avec la Ligue du nord ou, plus largement, en Europe, avec la crise grecque, partout les riches refusent de payer pour les pauvres."

  • Harry Potter : Liberté politique poursuit son travail de discernement

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    Liberté Politique poursuit son examen du "phénomène Harry Potter" :

    "À propos de Harry Potter, Mona Mikaël et la rigueur scientifique par Antoine Gazeaud" (29 Juillet 2011)

    "Dans le cadre de notre saga d’été sur Harry Potter, nombreux sont ceux qui nous ont indiqué un ouvrage qui dénoncerait l’influence maléfique de l’œuvre de J.K. Rowling. Après examen, il semble que cet ouvrage largement cité dans la blogosphère catholique ne présente pas les règles élémentaires de la rigueur scientifique. Petit aperçu d’une méthode problématique..."

    Lire la suite ici : http://www.libertepolitique.com/


    Liberté Politique publie également son deuxième article critique sur Harry Potter :

    "Harry Potter et l’au-delà de la fiction (2/5) : Voldemort, une allégorie du mal ?"

    "Dans un second volet de notre série d’été sur la saga des Harry Potter et ses enseignements philosophiques, libertepolitique.com propose des pistes de réflexion sur la définition du mal à travers les sept tomes et tout particulièrement l’identité de l’ultime ennemi du héros : Voldemort. Cette analyse tentera de faire la lumière sur la conception du bien et du mal sous-jacente à la saga : un élément non déterminant mais essentiel pour juger d’une bonne ou une mauvaise littérature jeunesse."

    C'est ici : http://www.libertepolitique.com/culture-et-societe

  • Un enfant à tout prix ?

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    Généthique.org relaie les propos de deux spécialistes à propos de l'assistance médicale à la procréation :

    Dans un article intitulé "Le désir d'enfant peut-il aller trop loin ?", le magazine Marie Claire donne la parole à Elisabeth Belghiti, psychologue et membre du Centre d'éthique clinique de l'hôpital Cochin à Paris et à Sophie Marinopoulos, psychanalyste au CHU de Nantes.

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  • L'improbable révolution syrienne

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    Nous avons déjà publié plusieurs notes à ce sujet (la dernière ICI) et nous avons dit toute notre méfiance à l'égard des approches superficielles des médias concernant "le printemps arabe", tout particulièrement en ce qui concerne la Syrie. Nous en trouvons la confirmation sur "Le Temps d'y Penser" :

    "C’est à la superficialité des écrits journalistiques sur des sujets complexes que l’on mesure la qualité d’analyse de notre presse. Beaucoup de choses sont écrites sur le régime syrien et ce pays. Il serait heureux que pour l’avenir des peuples arabes, les dictatures s’écroulent. La réalité est différente."

    à découvrir ici : letempsdypenser.fr

  • Liberté ou servitude ?

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    La Libre met aujourd'hui en ligne une tribune consacrée au "consentement sexuel"; il s'agit d'une opinion de Luc VAN CAMPENHOUDT, Directeur de la Revue Nouvelle.

    Bien sûr, l'auteur n'y fait pas l'apologie des valeurs que défendent les chrétiens, les catholiques en particulier, en matière de sexualité. Son approche part du constat selon lequel le "modèle normatif" d'autrefois (basé sur des références religieuses ou sur la loi naturelle) aurait disparu pour céder la place à un "second modèle normatif n’est plus basé sur des garants méta-humains, comme les lois divines ou celles de la Nature, mais sur le consentement entre "partenaires" égaux en droit comme en dignité, qui se choisissent librement et sont amants avant d’être parents." Ce glissement d'un modèle à l'autre (propre à l'Occident) devrait réjouir les partisans de la liberté individuelle, mais voilà, ce n'est pas si simple, et c'est là que cet article est intéressant parce qu'il met en évidence les limites et les dérives de ce "modèle libéré".

    Ainsi dénonce-t-il les conséquences du contexte individualiste et consumériste qui pervertit le nouveau modèle :

    "Dans la mode, les loisirs, les vacances, le spectacle, les médias, les soins et l’entretien du corps, partout où la dimension sexuelle est potentiellement présente, une certaine industrie a vite fait de construire et d’exploiter sans vergogne une vision réductrice et trompeuse mais rentable de la libération de la femme qui n’a plus grand-chose à voir avec le projet émancipateur du féminisme.

    Il ajoute : "Souvent associée au dispositif de sexualité, la culture individualiste et hédoniste ambiante, n’est pas moins normative que la précédente; elle l’est seulement autrement. Elle impose des standards bien en phase avec ceux en vigueur dans d’autres domaines, comme les affaires, le sport ou la politique. En matière de sexualité aussi, il faut désormais être performant, c’est-à-dire sexuellement actif et capable d’y trouver un maximum de plaisir tout en prenant en compte celui de l’autre.

    Ce "culte de la performance" a pour corollaire l’angoisse de ne pas être à la hauteur et incite à recourir à des formes de dopage (psychotropes, alcool, hallucinogènes, Red Bull, Viagra ) qui désinhibent et stimulent ce qui doit l’être, dans la tête et en dessous de la ceinture. L’injonction à être libre et autonome peut conduire à ne jamais s’engager vraiment, à considérer l’autre sinon comme un objet que l’on consomme, au moins comme un tiers avec lequel on passe un contrat, chacun se sentant quitte de toute obligation à partir du moment où il en a rempli sa part, et à n’être finalement dépendant que de ses intérêts et de ses pulsions. Liberté ou servitude ?"

    Ces observations, nous les faisons nôtres même si nos conclusions ne vont évidemment pas dans le même sens. Là où l'auteur invite à repenser cette problématique dans l'optique du politiquement et culturellement correct actuel, avalisant les "conquêtes" de la libération sexuelle, nous plaidons pour l'approfondissement d'une vision authentiquement chrétienne de l'amour qui ne sacrifie pas les valeurs fondamentales (différence sexuelle, indissolubilité du mariage, accueil de la vie, défense de la famille "traditionnelle", etc) à l'air du temps.

  • "Pourquoi les catholiques ont raison"

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    Ci-contre, la présentation sur Amazon.ca

    Il y a peu, Michael COREN, publiait un livre intitulé : "Why Catholics are right". Il fallait oser! Nous traduisons la traduction du commentaire qu'il fait à ce propos sur "Catholic Register"

    "Mon nouveau livre vient d'être publié. Il est intitulé "pourquoi les catholiques ont raison"; c'est un livre de vulgarisation dans lequel un journaliste explique et défend l'Eglise. Parmi les chapitres, il y en a qui sont consacrés aux catholiques face au scandale des abus sexuels, aux catholiques dans l'Histoire, aux catholiques et la théologie, aux catholiques et la Vie. En d'autres termes, j'ai répondu aux attaques habituelles banales, mais qui entraînent souvent l'adhésion et que l'on entend à de multiples reprises sur l'Eglise. Il est publié par une maison d'édition importante et non religieuse - la McClelland & Stewart, Random House, aux États-Unis -; ainsi je pense réellement que cela pourrait faire une différence.

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  • Harry Potter : Liberté Politique nous invite à un approfondissement de la réflexion

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    Sous le titre: "Harry Potter et l’au-delà de la fiction : les dangers spirituels de la magie", Antoine Besson commence la publication d'une série de cinq articles consacrée à la saga qui a connu le succès que l'on sait. Nous avions reproduit ici une analyse parue dans la Bussola Quotidiana que nous avions traduite; certains l'on trouvée trop optimiste. Antoine Besson nous aidera sans doute à y voir plus clair.

    "A l’occasion de la sortie du film qui clôt la saga du jeune sorcier, libertepolitique.com propose à ses lecteurs une réflexion sur l’imaginaire et les valeurs véhiculées par ce phénomène culturel au cœur du quotidien de nombreux adolescents et jeunes adultes. Cette réflexion qui fera l’objet de plusieurs articles d’été s’inscrit fondamentalement dans le domaine politique (au sens philosophique) : elle se propose d’apporter un éclairage objectif sur les valeurs et l’imagination qui façonnent aujourd’hui, à travers la fiction, le sens moral et politique des adultes de demain, et pourquoi pas les futurs décideurs..."

    Lire la suite ici : http://www.libertepolitique.com/

    On pourra verser au dossier la note (très critique à l'égard du phénomène "Harry Potter") de Jeanne Smits, sur son blog : http://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2011/07/harry-potter-une-seduisante-porte.html

  • Les affabulations anti-chrétiennes sur les sorcières

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    Au chapitre des mythes échafaudés pour étoffer la "légende noire" anti-chrétienne, il y a la sorcellerie. Je trouve sur la Bussola Quotidiana ces précisions intéressantes :

    La célèbre anthropologue Margaret Murray (1863-1963) a lancé l'idée que, derrière la «chasse aux sorcières" (depuis la Renaissance jusque dans la seconde moitié du XVIIIe siècle), il y aurait eu en réalité «un mouvement généralisé et caché de religiosité médiévale, basé sur des cultes pré-chrétiens de la fertilité, dont les pratiques auraient été similaires à celles attribués aux "sorcières" (...). Le travail de Murray a connu son heure de gloire, et elle a même écrit beaucoup à ce sujet et notamment la section consacrée à la sorcellerie dans  l'Encyclopedia Britannica. Cependant, les spécialistes les plus respectés sont maintenant d'accord avec Norman Cohn pour reconnaître que Murray a été, au mieux, "superficielle et qu'elle ne maîtrisait pas vrailent la méthode historique." ((I demoni dentro. Le origini del sabba e la grande caccia alle streghe. 1994. ndlr).

    En effet, la malhonnêteté de l'auteur a été clairement dénoncée lorsque pour induire en erreur ses lecteurs, elle omet les parties des confessions qui n'accréditent pas ses thèses; ses oeuvres sont actuellement considérées sans valeur. Il est utile de rappeler que Murray a interprété la mort de Jeanne d'Arc comme un véritable sacrifice rituel destiné à demander une bonne récolte; elle a finalement prétendu qu'à partir de Guillaume le Conquérant et durant les quatre siècles qui ont suivi, chaque roi d'Angleterre avait officié secrètement comme prêtre de ce culte des «sorcières». Voir Rodney Stark, "For the Glory of God". L'auteur demande aussi: «Si une telle chose avait réellement existé, comment cela serait-il resté inaperçu pendant plus d'un millier d'années?" (Ibid.)

    source : http://www.labussolaquotidiana.it/ita/articoli-caccia-alle-streghe-2549.htm

  • La "chute libre du catholicisme" et nous

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    Nous avions réservé un écho à cette enquête de l'ADRASS, aussitôt relayée par nos médias, selon laquelle les perspectives seraient apocalyptiques pour l'Eglise catholique en Wallonie; nous avions dénoncé au passage le manque de rigueur de la RTBF à ce sujet (http://www.belgicatho.be/archive/2011/07/16/rigueur-ertebeenne.html).

    Sur son blog, l'abbé de Beukelaer, qui jouit habituellement de notre sympathie, réagit de façon assez pateline à ces projections inquiétantes (moins de 5% de pratiquants en Wallonie en 2030). Je suis cependant allergique à des propos comme ceux-ci : "L’avenir est ouvert : le cœur de l’homme étant variable, qui dit que le catholicisme ne reviendra pas « à la mode » dans 10 ans ? Je ne parle pas d’un retour à une religion de masse, mais à un petit côté « vintage » qui fera en sorte que nombre de compatriotes sans fort ancrage religieux se déclareront à nouveau « plutôt catholiques »."

    Cela ressemble à des considérations telles qu'on a pu en échanger dans les salons de la bonne société du XVIIIe siècle lorsque des oiseaux de mauvais augure faisaient de sombres pronostics sur les évènements à venir. Notre espérance n'est pas que le christianisme "revienne à la mode" en raison du caractère volage des gens, ou que la vogue du "vintage" le sauve de l'enfouissement total. Bien sûr, notre ami ecclésiastique le sait puisqu'il revient ensuite à des considérations plus adéquates sur la parabole du grain de moutarde qui contient le germe d'un grand arbre, mais tout de même...

    Aujourd'hui, dans de nombreuses terres comme l'impitoyable Pakistan, c'est le sang des martyrs qui est semence pour la foi de demain. Hier, ce sont des décennies de persécution communiste qui ont préparé le réveil du christianisme dans de nombreux pays de "démocratie populaire". Et ici, à présent, l'étau se resserre et la persécution se précise : l'Eglise et le pape sont systématiquement dans le collimateur des médias, l'objection de conscience des croyants contre des lois contraires à leurs convictions est de moins en moins reconnue, on traînera bientôt les catholiques devant les tribunaux pour "homophobie" parce qu'ils refusent le mariage homosexuel, et peut-être devons-nous nous préparer à de drastiques limitations de la liberté d'expression, et à pire, sans doute. Parmi des centaines d'autres manifestations de dérision et de mépris à l'égard du christianisme, la parution d'un article particulièrement offensant à l'égard du Christ dans Libé montre à quoi il faut s'attendre et la totale liberté dont jouissent ceux qui nous agressent; seuls les chrétiens sont traités de cette façon car on sait qu'ils ne brandiront ni fatwas ni appels au djihad.

    Alors, je ne puis m'empêcher de sursauter devant des propos lénifiants où il est question de modes qui vont et qui viennent, de vogue "vintage" comme s'il s'agissait de déco, de retour de la foi comme le beau temps est censé revenir après la pluie. Ce discours est dangereux car il est anesthésiant et rassure à bon marché les gens qui ont été troublés cinq minutes par les sombres prédictions de l'ADRASS...

    YW

  • Le catholicisme et le délitement de la Belgique

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    5971441-bruges--glise-catholique-m-di-vale--bruges-en-belgique.jpgUn des grands traits de l'histoire de la Belgique est incontestablement la vitalité du catholicisme dans ce pays. Il suffit, pour s'en convaincre, de parcourir ce pays hérissé de clochers, constellé d'abbayes, où un folklore encore bien vivant est lié aux célébrations religieuses, où les musées regorgent d'oeuvres inspirées par la foi catholique (van Eyck, Rubens, Servaes et tous les autres), etc. L'historien libéral Henri Pirenne n'hésitait d'ailleurs pas à affirmer qu'en Belgique, le catholicisme tenait lieu de sentiment national.

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  • Quel statut humain pour une une personne en état végétatif persistant ?

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    Dans sa synthèse de presse bioéthique du lundi 18 janvier, genethique.org recense l'article de Pierre-Olivier Arduin, paru sur Liberté Politique, au sujet des malades en état végétatif persistant :

    "Sur Liberté Politique.com, Pierre-Olivier Arduin revient sur les propos tenus par Benoît XVI le 22 avril 2011 lors d'une émission de télévision italienne : le Pape avait notamment répondu à la question d'une mère se demandant si l'âme de son fils, plongé dans un état végétatif persistant depuis 2 ans, avait abandonné son corps. Benoît XVI avait répondu que son âme est bien présente dans son corps (Cf. Synthèse de presse du 27/04/11).

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