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Economie - Page 40

  • Le Forum de Davos est ouvert

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    Nous lisons ici :

    Le Forum de Davos s’est ouvert mercredi soir en Suisse. Cette réunion informelle, rassemble les élites politiques, économiques et artistiques internationales. Une cinquantaine de chefs d’Etat ou de gouvernement sont attendus, les dirigeants de toutes les grandes organisations internationales ainsi que1600 chefs d’entreprises internationales. Mario Monti, Angela Merkel et David Cameron sont attendus pour présenter leurs visions de l’Europe. Cependant, aucun représentant politique de premier rang français, américain et chinois ne se rendront à Davos. Parmi les personnalités politiques françaises les ministres Pierre Moscovici et Fleur Pellerin s’y rendront ainsi que les patrons de Renault, Publicis, Total, Areva ou encore de la Société Générale.

    A l’ouverture du Forum économique mondial les dirigeants d’entreprises semblent « moins pessimistes » pour l’année 2013 qu’ils ne l’avaient été les années précédentes. « En ce moment, les choses vont beaucoup mieux qu’il y a un an », a estimé le Chinois Zhu Min, numéro trois du Fonds monétaire international (FMI). Cependant, les prévisions sont très partagées entre les dirigeants. Ainsi les patrons russes et sud-américains s’estiment confiants à court terme quant à leurs perspectives de développement, ce qui est moins le cas des patrons de la région Asie-Pacifique, Afrique ou des Amériques. Les patrons français sont quant à eux « particulièrement pessimistes ». Interrogés sur les risques potentiels pouvant entraver la croissance de 2013 les patrons ont placé au premier rang de leurs préoccupations « l’incertitude liée à la situation économique ». La « sur-régulation », « le manque de stabilité des marchés de capitaux », « le poids des impôts » sont certains des autres sujets d’inquiétude. 

    Sources : Le FigaroLe MondeLe Monde
  • Benoît XVI dénonce les idéologies manipulatrices

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    Dans son discours à Cor Unum le Pape met en garde contre les idéologies manipulatrices (OSSERVATORE ROMANO)

    Le point de vue de Dieu : La réciprocité entre masculin et féminin est l’expression de la beauté de la nature voulue par le Créateur

     

    Le chrétien qui travaille dans les organismes de charité doit adhérer « au point de vue de Dieu », à son projet sur l’homme, sans se laisser séduire par les dérives négatives provoquées par des idéologies manipulatrices qui tendent à affirmer « l’absolutisation de l’homme ». C’est ce qu’a dit le Pape ce matin, 19 janvier, au cours de l’audience accordée aux participants à l’assemblée plénière du Conseil pontifical Cor Unum, consacrée au thème « Charité, nouvelle éthique et anthropologie chrétienne ».


    Quand l’homme n’a pas recherché ce projet, a dit le Pape, il est devenu la victime de ces cultures qui ont fini par le rendre esclave. Et, a ce propos, il a réévoqué la période où dominaient « des idéologies qui exaltaient le culte de la nation, de la race, de la classe sociale », qui se sont ensuite révélées « de véritables idolâtries ». Cela n’est pas très différent de ce qui arrive à notre époque, à cause de ce que le Pape n’hésite pas à définir « le capitalisme sauvage » avec son culte du profit, qui a engendré des crises, des inégalités et la misère. « D’autre part – a remarqué le Pape –, notre époque aussi connaît malheureusement des ombres qui cachent le projet de Dieu. Je fais surtout référence à une tragique réduction anthropologique qui repropose l’antique matérialisme hédoniste, auquel s’ajoute cependant un « prométhéisme technologique ». De l’association entre une vision matérialiste de l’homme et le grand développement de la technologie naît une anthropologie qui est au fond athée ».

    En faisant abstraction de Dieu, a-t-il poursuivi, on tombe dans la perspective d’un homme privé de son âme, chaque expérience devient acceptable et chaque manipulation légitime.

    Il est clair que devant une telle réduction anthropologique, a dit le Pape, il revient à chaque chrétien, en particulier à ceux qui sont engagés dans des activités caritatives, de faire preuve de discernement et de vigilance ainsi que de « refuser des financements et des collaborations qui directement ou indirectement, favorisent des actions ou des projets en contraste avec l’anthropologie chrétienne ». L’Eglise, a-t-il enfin rappelé, est toujours engagée « dans la promotion de l’homme selon le dessein de Dieu » dans sa dignité intégrale et dans le respect de ses dimensions « verticale et horizontale ».

    Voir également : le-point-de-vue-de-dieu et l'eglise-contre-les-ong

  • La politique d'austérité critiquée

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    Economie: à trop tailler dans les dépenses, on tue la croissance
    Des économistes critiquent la politique d'austérité - Carmine Tabarro - (Zenit.org) -
    « L’austérité, en période de crise, est une erreur qui ne fait qu’aggraver la situation », reconnaissent deux économistes au Fonds Monétaire international (FMI).

    Olivier Blanchard et Daniel Leigh sont les auteurs d’un rapport, paru le 3 janvier dernier sous le titre « Growth Forecast Errors and Fiscal Multipliers »  (« Erreurs de prévisions de croissance et multiplicateurs fiscaux »), qui critique la politique des coupes budgétaires mise en œuvre dans les pays européens pour surmonter la crise économique.

    « Cela fait des mois que l’on dénonce cette erreur des politiques utilitaristes fondées exclusivement sur l’austérité et la rigueur budgétaire », commente Carmine Tabarro, de la communauté Shalom

     Expert en doctrine sociale de l’Église et en économie publique et de marché, il fait pour Zenit une analyse de ce rapport à la lumière de la situation de crise qui afflige aujourd’hui de des pays comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne mais aussi  l’Italie :

    « L’histoire économique nous enseigne que les politiques d’austérité en période de crise sont dévastatrices et ne portent qu’à une aggravation ultérieure de la crise, comme cela est arrivé en Europe et de manière particulièrement douloureuse, ces dernières années, aussi en Italie.

    Enfin, avec une incroyable honnête intellectuelle, l’erreur a été admise par Olivier Blanchard,  économiste en chef au FMI. Le contenu de l’étude des deux chercheurs du FMI, très concret, fait suite à – et confirme -  une étude  déjà parue dans le World Economic Outlook d’octobre dernier, indiquant que l’impact des plans d’austérité et de rigueur budgétaire pratiqués, de manière violente, dans la zone euro, avait été bien plus négatif que celui qu’avaient prévu les estimations.

    Quelles sont, en substance, les conclusions du rapport des deux chercheurs ? Leur étude est axée sur le rapport entre une réduction du déficit public et la croissance de l’économie. Les modèles utilisés par la troïka (BCE, UE, FMI), pour les programmes d’ajustement des pays qui utilisent l’Euro se basaient sur un multiplicateur tournant autour de 0,5 : autrement ils estimaient que chaque euro de coupe dans le déficit aurait impliqué une croissance mineure d’environ un demi point.

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  • Une innommable exploitation des femmes pour satisfaire le besoin d'enfants

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    Nous lisons sur la Nuova Bussola Quotidiana ces informations terribles sur l'exploitation des femmes que la misère conduit à vendre leur ventre pour porter les enfants des autres (traduction par nos soins). Cet article nous intéresse parce qu'il met en évidence l'exploitation de femmes vulnérables. Cependant, nous sommes plus réservés sur certains passages (que nous "zappons") où l'auteur s'en prend à "l'homosexualisme" avec des accents qui nous mettent mal à l'aise, non pas que nous trouvions normal le recours à la maternité de substitution par des couples de même sexe mais parce qu'il nous semble, qu'en tout domaine, il faut savoir faire preuve d'un jugement équilibré, de bon sens, et de sens des nuances.

    "(...) Lors d'une visite de routine avec le Dr Manish Banker, une femme qui s'était rendue au Pulse Hospital s'est effondrée sur le sol. Premila Vaghela, qui était enceinte de huit mois, est décédée peu après. C'est arrivé en mai dernier, à Ahmedabad, région pauvre et agitée du centre-ouest du Gujarat, en Inde. Le Dr Banker est un privé spécialisé dans les FIV (fécondation in vitro). 

    Premila était l'une de ces mères porteuses, femmes pauvres qui offrent leur appareil reproductif pour de l'argent à de riches couples étrangers (américains, taïwanais, arabes, européens, singapouriens, et aux Indiens eux-mêmes des classes les plus riches), femmes qui, en substance, loueront leur utérus pour y implanter un ovule fécondé. Ce phénomène, appelé tout simplement par les anglophones "maternité de substitution" est à présent un enjeu important pour la société indienne, ainsi que pour la culture libérale américaine. Comme pour tout autre phénomène économique dans le cadre du marché globalisé, à une demande spécifique des «consommateurs» de l'Upper West Central Park (la région des riches New-Yorkais) ou de Californie, répond une offre ad hoc des travailleurs délocalisés du tiers monde, ici à Anand, dans le Gujarat, la capitale mondiale de la maternité de substitution, où les couples étrangers investissent leur argent pour produire leur propre progéniture. Ahmedabad, la ville où se déroule l'histoire de Premila n'est pas loin de là. 

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  • Belgique : une réforme du financement des lieux de culte ?

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    La Belgique veut réformer le financement des lieux de culte - Radio Vatican

    Le ministre wallon des Pouvoirs locaux Paul Furlan avance "très prudemment" dans son projet de réforme du financement des établissements de culte en Belgique. Le financement des églises chrétiennes, mais aussi des lieux de culte des communautés juives et musulmanes, encore réglé par un décret de 1809, devrait être profondément remanié.

    Le ministre a déposé une note au gouvernement proposant une phase-pilote pour tester de futurs contrats de gestion entre pouvoirs locaux et communautés locales. Paul Furlan (PS) a fait part depuis 2010 de sa volonté de rationaliser le financement des établissements de culte. Après une large concertation, "tout le monde est bien conscient de la nécessité de moderniser le débat", sur cette matière toujours régie par un décret impérial de 1809, indique le ministre dans la presse belge.

    En Belgique le financement des religions se fait à divers niveaux. Le traitement des ministres du culte est assumé par le Service public fédéral de la justice (SPF-J) qui a également la tutelle des cultes. L’enseignement de la religion est pris en charge par la région Wallonie-Bruxelles, tandis que les frais liés à l’entretien des bâtiments religieux sont assurés par les communautés locales : les communes pour les cultes catholique, protestant, israélite et anglican, les provinces pour les cultes islamique, orthodoxe et la laïcité organisée. Cette situation, héritée de l’époque napoléonienne, n’est plus adaptée à la réalité actuelle, notamment face à l’augmentation du nombre de personnes sans confession.

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  • Enseignement supérieur belge francophone : le Ministre Marcourt va corriger sa copie…

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    L’Union wallonne des Entreprises joint sa voix à celle de l’ Université Catholique de Louvain (UCL) en demandant au ministre Marcourt d'intégrer davantage l'économie dans son projet et de revoir le découpage en cinq pôles géographiques. C’est ce qu’annonce ici la « Dernière Heure »  :

    « BRUXELLES Le projet de réforme du paysage de l'enseignement supérieur, bloqué par l'opposition de l'UCL, a évolué ces dernières semaines et son porteur, le ministre Jean-Claude Marcourt, espère avant la fin du mois une adoption en première lecture au gouvernement, afin d'entamer les consultations formelles avec l'ensemble des acteurs, a-t-il indiqué mardi en commission du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Le processus menant à ce projet, qui crée une académie unique de recherche et d'enseignement supérieur (ARES), cinq pôles géographiques et assouplit le cursus d'enseignement supérieur, a reçu dernièrement le soutien de cinq recteurs d'universités sur six.

    L'Université catholique de Louvain (UCL), qui mène l'opposition au projet avec plusieurs hautes écoles gravitant dans son giron, a reçu vendredi une mise à jour du texte, afin d'éviter des interprétations fondées sur une mauvaise version du projet et tenter de résoudre "l'une ou l'autre difficulté", a indiqué M. Marcourt (PS), interrogé par Joëlle Kapompolé (PS).

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  • Les grands ennemis de l'Union Européenne aujourd'hui

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    A la question : "Quels sont les grands ennemis de l’Union aujourd’hui ?", le Baron Philippe de Schoutheete de Tervarent, ancien Ambassadeur et haut fonctionnaire aux Affaires étrangères, un des meilleurs spécialistes de l’UE, répond :

    "Je dirais avant tout la montée de sentiments identitaires, provoqués par la crise économique et bancaire. Nous voyons, aux quatre coins, de l’Europe, en France, en Flandre, en Italie, en Grande-Bretagne, des droites nationalistes se faire de plus en plus entendre. Tout mouvement nationaliste finit par s’affirmer anti-européen, par refus de cession de souveraineté. Nous assistons au « détricotage » du marché interne bancaire. Chacun y va de la nationalisation de ses banques. Ce repli de chaque pays sur son système bancaire est dangereux.

    Il y a, à mes yeux un deuxième danger pour l’UE : le protectionnisme. On en voit déjà les conséquences dommageables, notamment dans l’attitude des banques qui refusent d’aider la Grèce. J’ai déjà fait allusion à la perte de contact de l’Union avec l’opinion, par excès de technocratie, déficit de pédagogie et par absence d’une vision ambitieuse. À mon sens, la télévision est pour beaucoup dans l’érosion du politique : on ne peut pas expliquer l’Europe en quatre-vingts secondes ! Les débats télévisés ne sont pas propices à la conscientisation des citoyens. Cette situation est dangereuse pour la démocratie, pour le fonctionnement politique de nos sociétés, les mouvements populistes s’en nourrissent. Le déficit communicationnel induit une perte de crédibilité de l’Europe que l’on ne parvient pas à redresser. Et la perte de crédibilité est générale : une enquête a révélé, par exemple, qu’en Grande-Bretagne, le milieu politique partage avec le monde bancaire la caractéristique d’inspirer le moins de confiance aux citoyens. Tout ceci conduit à l’euroscepticisme, un mélange de nationalisme et d’incompréhension."

    source : academieroyale.be

  • Le bras de fer entre la Banque d'Italie et le Vatican

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    Sur son blog "Vu de Rome", Frédéric Mounier éclaire le problème financier qui frappe le Vatican, interdisant l'utilisation des cartes de crédit sur son territoire :

    Si la désactivation par la Banque centrale italienne de la cinquantaine de terminaux électroniques de paiement en activité sur le territoire du Vatican sème indubitablement le trouble parmi les dizaines de milliers de touristes présents à Rome ces jours-ci, il faut y voir plus qu’une simple incohérence administrative ou bureaucratique. Même si cette hypothèse, en Italie, ne doit jamais être complètement écartée.

    En effet, depuis plusieurs mois, se multiplient les signes d’agacement de la Banque d’Italie vis-à-vis de la « Banque du Vatican », l’IOR (Institut pour les Œuvres de Religion), considérée comme « extra-communautaire », c’est-à-dire non européenne, et donc suspecte de blanchiment d’argent, voire, n’ayons pas peur des mots, de financement du terrorisme ….

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    Faut-il y voir un "sabotage financier sans précédent" monté contre le Vatican, instigué par "les Américains" ? http://benoit-et-moi.fr/

  • Asphyxier le Vatican ?

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    "La Banque d'Italie a bloqué tous les paiements électroniques à travers les POS (point of sale, en gros, toutes les caisses de paiement) et à travers le circuit mondial des cartes de crédit, dans l'État de la Cité du Vatican. Même ceux pour payer les billets pour les Musées du Vatican, qui chaque année sont visités par cinq millions de touristes."

    Informations et commentaires : http://benoit-et-moi.fr/2013-I/articles/vatican-contre-reste-du-monde-la-guerre-continue.php

    Sur zenithttp://www.zenit.org/article-33014?l=french

  • Quand tout s'achète et se vend : le sexe, l'amour et à présent la vie

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    Lire cette opinion de François-Xavier Bellamy sur économie.matin.frTout se vend, tout s'achète : l'amour, le sexe, et maintenant la vie

    Les députés et sénateurs d'opposition opposés au mariage homosexuel et rassemblés dans l'Entente parlementaire pour la famille, se sont déclarés lundi "scandalisés" par des propos tenus par l'homme d'affaires de gauche Pierre Bergé sur la gestation pour autrui.

    OPINION
    En philosophie, rien ne mérite plus de reconnaissance que la générosité intellectuelle qui consiste à aller jusqu’au bout de sa propre pensée. C’est la cohérence d’une idée avancée jusque dans ses conséquences ultimes qui permet en effet d’en discerner le bien-fondé – ou l’inverse. Mais peu d’esprits en sont capables ; on reconnaît une idée à moitié convaincante au fait qu’elle trouve toujours de bonnes raisons de s’arrêter sur le seuil de son propre développement.
  • L'Eglise et les migrants

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    C'est aujourd'hui la "Journée mondiale des migrants". Il y a peu de temps, Benoît XVI a adressé un message à l'occasion de la prochaine journée du migrant qui aura lieu le 13 janvier prochain. Peu importe cette inflation des "journées mondiales", ce qui compte, c'est la réalité évoquée :

    Chers frères et sœurs !

    (...) Dans mon Encyclique Caritas in veritate , j’ai voulu préciser, dans la lignée de mes Prédécesseurs, que « toute l’Eglise, dans tout son être et tout son agir, tend à promouvoir le développement intégral de l’homme, quand elle annonce, célèbre et œuvre dans la charité » (n. 11), en me référant aussi aux millions d’hommes et de femmes qui, pour diverses raisons, vivent l'expérience de la migration. En effet, les flux migratoires sont « un phénomène qui impressionne en raison du nombre de personnes qu’il concerne, des problématiques sociale, économique, politique, culturelle et religieuse qu’il soulève, et à cause des défis dramatiques qu’il lance aux communautés nationales et à la communauté internationale » (ibid ., n. 62), car « tout migrant est une personne humaine qui, en tant que telle, possède des droits fondamentaux inaliénables qui doivent être respectés par tous et en toute circonstance » (ibidem ).

    Dans ce contexte, j’ai voulu dédier la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié 2013 au thème « Migrations : pèlerinage de foi et d’espérance », en concomitance avec les célébrations du 50ème anniversaire de l’ouverture du Concile Œcuménique Vatican II et du 60ème anniversaire de la promulgation de la Constitution Apostolique Exsul familia , tandis que toute l’Eglise s’efforce de vivre l'Année de la foi en tâchant de relever avec enthousiasme le défi de la nouvelle évangélisation.

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  • La Doctrine Sociale de l'Eglise accessible sur internet

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    Un site lui est consacré (CERAS) :

    Retrouvez les discours des papes et du Concile sur les grandes questions sociales depuis le XIXe siècle, ainsi que le contexte historique et politique dans lequel ils s’inscrivent. Découvrez aussi les principesstructurants d'une "doctrine sociale" et les grands thèmes abordés par l'Eglise catholique. Doctrine vivante qui s'enrichit  des initiatives des communautés chrétiennes.

    http://www.doctrine-sociale-catholique.fr