Le 21 juillet, l'archevêque de Paris a accordé une interview au Parisien. On pourra la lire in extenso en ouvrant ce PDF.
Europe - Page 154
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Mgr Vingt-Trois : "l'Eglise n'est pas une organisation stalinienne"
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Des sociétés proches de la décadence
Lu ICI :
Dans une interview qu'il a accordée au journal Le Parisien-Dimanche, l'archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois analyse la situation globale de la société française qu'il estime proche de la « décadence ».
Ainsi il explique : « Nous sommes dans une société de violence où les réflexes de sociabilité ne sont plus intégrés ». Interrogé à propos de la loi sur l'embryon votée mardi, il dénonce « l'instrumentalisation de l'humain » dans la recherche scientifique et ne cache pas son opposition au mariage homosexuel.
Quant à la question de savoir si la France est proche de la décadence, le cardinal de Paris répond : « On s'en approche si on laisse filer les choses en disant que, finalement, l'égalité, c'est que tous les particularismes puissent s'exprimer, qu'ils sont tous aussi légitimes ».
Sur la question du fondamentalisme religieux, en particulier islamique, Mgr Vint-Trois estime qu'il faut miser sur la prévention et dénonce « des comportements laïcistes béotiens » dans l'école. Il conclut en affirmant que « pour lutter contre le fondamentalisme, il faut apprendre aux gens à réfléchir sur les religions et ne pas faire comme si elles n'existaient pas ».
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OSCE : rejet de la déclaration sur les droits des homosexuels
Les Etats membres de l’OSCE rejettent la déclaration sur les droits des homosexuelsISTANBUL, 19 juillet (C-FAM) Fin juin, les lobbies homosexuels ont subi une défaite humiliante devant une des plus importantes organisations internationales pour la sécurité.
C’est un vote de 24 voix défavorables et 3 voix favorables que l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a en effet accueilli une déclaration controversée sur l’homosexualité. Même les Etats européens, en général très favorables aux lobbies homosexuels, ont fait défection.
Cette déclaration non contraignante, plus connue sous le nom « principes de Yogyakarta », proclame l’existence de nouveaux droits spéciaux au profit des personnes qui se considèrent lesbiennes, homosexuels, bisexuels ou transgenres (LGBT). Les 29 principes ont été rédigés en 2006 par militants, universitaires et anciens fonctionnaires internationaux.
Leurs sympathisants affirment que ces principes résultent d’interprétations dignes de foi du droit international existant. Ils ont demandé aux organisations internationales d’y adhérer. Ils ont eu plus ou moins de succès, en particulier avec les fonctionnaires non élus. Obtenir le soutien de l’OSCE aurait été une victoire de taille pour les associations d’homosexuels et leurs alliés internationaux, puisque les réunions de l’OSCE sont généralement peuplées d’élus.
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Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (18/7/2013) : don de sperme / ADN / FIV à prix réduit
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Angleterre : un coup de frein à la pratique de l'euthanasie
C'est une belle victoire pour la vie, commente Jeanne Smits :
Le protocole de « fin de vie » connu sous le nom de Liverpool Care Pathway, reposant sur la sédation « terminale » ou « palliative » devrait être abandonné d’ici à l’automne, aux termes d’une enquête parlementaire qui a mis en évidence les abus liés à la procédure, rapporte LifeSite.
Le LCP, « parcours de soins de Liverpool », prévoit notamment le retrait de l’alimentation et de l’hydratation couplée à une sédation profonde continue si cela est jugé conforme aux « meilleur intérêt » du patient souffrant d’une maladie incurable.
Dans les faits, de nombreux médecins et proches de patients ont affirmé ces dernières années que le parcours est volontiers appliqué à des patients qui ne sont pas en fin de vie, sans concertation avec la famille, son utilisation constituant parfois ou fréquemment, selon les sources, une euthanasie lente.
L’enquête parlementaire, sous le titre « Davantage de soins, moins de parcours », met en avant les cas de soins et de prises en compte des symptômes inadaptés ou insuffisants, et un recours systématique et sans humanité à ce protocole qui cause la mort dans les 29 heures, en moyenne.
Ce sont les journaux tabloïdes plutôt conservateurs qui ont fait éclater le scandale en donnant la parole à des proches outrés de voir leurs proches poussés vers la mort alors qu’ils auraient pu vivre encore pendant une durée indéterminée.
Le Parlement a alors joué son rôle, et il n’a pas démenti la crainte et l’indignation des proches des malades. Norman Lamb, ministre qui a commandé l’enquête, l’avait fait en expliquant qu’il avait été personnellement « horrifié » par les souffrances dont témoignaient les proches qui avaient perdu un être cher par le LCP.
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France : l’embryon humain devient un outil de l’industrie pharmaceutique
Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune (16 juillet) (source) :
"Cet après-midi, les députés ont signé l’épilogue estival de l’entreprise de modification de la loi de bioéthique engagée par les radicaux de gauche et portée avec obstination par la ministre de la recherche. Compte tenu de la réserve et du blocage des votes mis en œuvre par cette dernière jeudi 11 juillet pour abréger l’examen des amendements de l’opposition, et afin d’éviter éviter à tout prix que l’un d’eux ne soit voté, le vote solennel global d’aujourd’hui ne revêtait pas un suspens insoutenable. Or, face aux directives de vote de la majorité et à la discrétion d’une partie des ténors de l’opposition, la Fondation Jérôme Lejeune regrette que les représentants politiques, n’aient pas voté en conscience alors que les conséquences de ce bouleversement sont majeures. Les conséquences concrètes d’une éventuelle adoption de la proposition de loi qui détruit des êtres humains vivants portent atteintes à l’Etat de droit.
- L’embryon humain est présumé disponible pour être détruit dans la recherche. Le passage d’un principe d’interdiction (assorti de dérogations) à celui d’autorisation (encadrée) fait de façon inédite de l’embryon humain, d’un être humain, un matériau disponible pour des expérimentations sous pavillon de complaisance de la médecine. Nous devenons une société « embryocide » c'est-à-dire dont un des principes repose sur l’homicide de l’embryon humain.
- La charge de la preuve ne s’impose plus au chercheur qui n’a plus à justifier de sa recherche sur l’embryon. Certains chercheurs partisans de ces recherches - faut-il rappeler que tous n’appellent pas à ce changement législatif loin de là – se sont dits « stigmatisés » par le régime actuel qui les contraint à justifier. Mais n’est-ce pas la moindre des choses, dès lors qu’il s’agit d’expérimenter sur du vivant humain ? Le principe de précaution tant valorisé lorsqu’il s’agit d’écologie par exemple s’évapore ici et un tapis rouge est déroulé à la marchandisation du vivant.
- L’embryon humain dit « surnuméraire » devient officiellement un réactif de laboratoire. L’embryon humain deviendra un outil de l’industrie pharmaceutique, réelle bénéficiaire de l’adoption de cette proposition de loi. Déjà en 2011, le LEEM soutenait les positions suivantes au moment de la révision de la loi de bioéthique :
- L’assouplissement des démarches nécessaires au développement des lignées et du champ possible d’investigation en matière de cellules souches embryonnaires
- La mise en place d’autorisations d’importations de lignées de CSE sans dérogation et de l’autorisation de réaliser des transferts de noyau sous contrôle strict (en d’autres termes, du clonage)
- Faire entendre la voix de la France via les instances concernées (INPI, …) afin de faire revenir l’OEB sur sa décision d’exclure de la brevetabilité les produits issus de cellules souches embryonnaires
- La recherche non-embryonnaire – la seule à être à la fois éthique et efficace aujourd’hui - sera sacrifiée dans les plans de financement. Alors que cette dernière reçoit des crédits croissants dans les pays développés en pointe sur l’innovation thérapeutique tel que le Japon, la France va creuser son retard pour des raisons idéologiques.
La Fondation Jérôme Lejeune constate que, si ce n’est pour des raisons évidentes d’éthique, les députés n’ont pas su discerner les enjeux stratégiques qui se jouent en termes de recherche sur les cellules souches. Ils ont choisi d’enfermer la France dans l’aveuglement et le fantasme entretenus autour des prétendues (depuis plus de 20 ans…) perspectives de la recherche utilisant l’embryon humain au lieu de miser courageusement et efficacement dans ses alternatives. La Fondation Jérôme Lejeune soutient en France l’initiative citoyenne européenne Un de nous qui avance vers le million de signatures et portera à l’automne devant la Commission européenne une requête pour stopper les financements européens aux programmes de recherche sur l’embryon humain."
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Quand une femen trône en allégorie de la république sur les timbres français
Où va la France ? A grandes enjambées, elle rattrape le peloton des pays du libéralisme le plus avancé qui pratiquent généreusement l'avortement, promeuvent le mariage gay et l'adoption par les couples homos, adoptent la théorie du gender, détruisent les embryons humains dans des laboratoires, etc. A présent, elle se dote de nouveaux timbres où Marianne arbore les traits de la fondatrice ukrainienne du mouvement des femen. C'est tout un symbole. Et une déclaration de guerre à celles et ceux qui restent attachés à tout ce que ces harpies foulent au pied, notamment la religion, les lieux consacrés, la famille, la pudeur... Saluons cette réaction de Marie-Claude sur "France Catholique" :
Moi, citoyenne normale, ni de droite ni de gauche, je ne décolère pas devant l’affront fait au peuple français : une femen en guise de Marianne ! Glorifier ainsi le leader d’un mouvement qui tronçonne le mémorial des victimes du Stalinisme constitue une offense sans précédent aux millions de morts des camps et famines de Staline. C’est une gifle cinglante à la mémoire de tous ceux qu’une idéologie meurtrière a réduit au silence. Apologie dissimulée du totalitarisme ? Retour aux goulags en vue ? Quand on accorde l’asile politique à quiconque bafoue la mémoire de millions de victimes d’une idéologie, on signe consciemment sa complicité avec cette même idéologie. Voilà bien de quoi trembler ! N’est-ce pas dans la suite logique de la Police de la pensée qui sévit actuellement en France ? Tout cela est dangereusement cohérent… A quand l’effigie d’un négationniste sur les pièces de monnaie ?
La République, avec cette Marianne, vient d’apposer le sceau « haine religieuse validée par l’Etat ». Ne nous endormons pas… La stigmatisation haineuse par un Parti politique d’une frange de la population, éveille de sombres souvenirs dans l’Histoire et constitue une alerte rouge. Un timbre…. et voilà le peuple français pris en otage devenant, à chaque lettre envoyée, colporteur malgré lui d’un message totalitaire et christianophobe. Non possumus !
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11 juillet : fête de saint Benoît
Ce 11 juillet, jour de la translation de ses reliques à Saint-Benoît-sur-Loire, on fête le père du monachisme occidental : Benoît né vers 480 ou 490 à Nursie – mort en 547 (en latin Benedictus de Nursia), plus connu sous le nom de « saint Benoît » (en latin Sanctus Benedictus de Nursia). Fondateur de l'ordre bénédictin et a largement inspiré le monachisme occidental ultérieur. Il est considéré par les catholiques et les orthodoxes comme le patriarche des moines d'Occident à cause de sa Règle qui a eu un impact majeur sur le monachisme occidental et même sur la civilisation européenne médiévale. Le pape Paul VI l’a proclamé saint Patron de l’Europe le 24 octobre 1964, en ces termes:
« Messager de paix, artisan d'unité, maître de civilisation, et, avant tout, héraut de la religion du Christ et fondateur de la vie monastique en Occident, tels sont les titres qui justifient la renommée de saint Benoît, abbé. Alors que s'écroulait l'Empire romain désormais à son terme, que des régions de l'Europe s'enfonçaient dans les ténèbres et que d'autres ne connaissaient pas encore la civilisation et les valeurs spirituelles, c'était lui qui, par son effort constant et assidu, a fait se lever sur ce continent l'aurore d'une ère nouvelle. C'est principalement lui et ses fils qui, avec la croix, le livre et la charrue, apporteront le progrès chrétien aux populations s'étendant de la Méditerranée à la Scandinavie, de l'Irlande aux plaines de la Pologne.
Avec la croix, c'est-à-dire avec la loi du Christ, il a affermi et a développé l'organisation de la vie publique et privée. Il convient de rappeler qu'il a enseigné aux hommes la primauté du culte divin avec l'Office divin, c'est-à-dire la prière liturgique et assidue... Avec le livre, ensuite, c'est-à-dire avec la culture : au moment où le patrimoine humaniste allait se perdre, saint Benoît, en donnant renom et autorité à tant de monastères, a sauvé la tradition classique des anciens avec une sollicitude providentielle, en la transmettant intacte à la postérité et en restaurant l'amour du savoir.
Et enfin avec la charrue, c'est-à-dire avec l'agriculture et d'autres initiatives analogues, il a réussi à transformer des terres désertiques et incultes en champs très fertiles et en jardins gracieux. En unissant la prière au travail matériel, selon son mot célèbre : « Ora et labora » (Prie et travaille), il a ennobli et a élevé le travail de l'homme. C'est pourquoi le pape Pie XII a salué à juste titre dans saint Benoît le « père de l'Europe ».
Lu par JPS sur le site du « Petit Placide » : Saint Benoît, patron de l'Europe
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Les taux de natalité s'effondrent en Afrique du Nord
Voici, lue sur le blog du « salon beige, une Analyse intéressante de Philip Jenkins, membre de la communion anglicane, professeur de sciences humaines à la Pennsylvania State University : une analyse à mettre en rapport avec l’article que nous avons publié et commenté ici : 2013 : le monde plus religieux sauf l’Europe ? ». JPS.
"Une révolution est en train de bouleverser l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Non, il ne s’agit pas de celle dont les médias ont parlé [...]. Beaucoup de sociétés musulmanes sont en train de vivre une transformation démographique à laquelle l’Occident prête peu d’attention mais qui va les rendre beaucoup plus européennes : plus stables, plus ouvertes aux droits des femmes et, surtout, plus “laïques”. Ce changement est sous-jacent à toutes les rébellions politiques.
Dans cette histoire, le chiffre magique est 2,1 ; c’est celui qui représente le taux de fertilité dont une société a besoin pour que sa population reste à un niveau constant. [...] Selon un stéréotype très répandu, les Européens ont perdu la vision à long terme qui leur aurait permis d’avoir des familles nombreuses [...]. Les experts sont, pour la plupart d’entre eux, préoccupés lorsqu’ils comparent ces taux de fertilité européens avec les profils démographiques notoirement élevés du Tiers-Monde, qui se sont désormais également répandus au Moyen-Orient. Il n’est pas difficile d’imaginer un scénario dans lequel les musulmans du Moyen-Orient deviendraient plus nombreux que les Européens, ceux-ci ne progressant pas, ce qui créerait une Eurabie islamisée.
Mais il y a un problème. Au cours des trente dernières années, ces pays du Moyen-Orient où l’on trouvait habituellement un grand nombre d’enfants et d’adolescents ont commencé à subir une impressionnante transformation démographique. Depuis le milieu des années Soixante-dix, le taux de fertilité s’est effondré en Algérie, où il est passé de 7 à 1,75, en Tunisie, où il est passé de 6 à 2,03, au Maroc, où il est passé de 6,5 à 2,21, et en Libye, où il est passé de 7,5 à 2,96. Aujourd’hui le taux de l’Algérie est à peu près équivalent à celui du Danemark ou de la Norvège ; celui de la Tunisie est comparable à celui de la France. [...]"
Référence : Les taux de natalité s'effondrent en Afrique du Nord
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BXL 11-13 octobre 2013 : 2nd European Encounters
cliquer sur le logo pour accéder au site des EE
La Foi et les valeurs chrétiennes dans la vie active
INVITATION
Si vous avez entre 25 et 45 ans
Si vous voulez vivre votre foi au quotidien
Si vous voulez donner de l’intelligence à la foi de votre coeur
et comprendre l’actualité et l’urgence du message du Christ aujourd’huiCES RENCONTRES SONT FAITES POUR VOUS !
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France : un mouvement pour l’écologie humaine
Une suite moins circonstancielle au « printemps français » ? Lu sur le site du mensuel « La Nef » (n° 250, juillet-août 2013) :
« Tugdual Derville, délégué général d’Alliance Vita et porte-parole de « la Manif pour tous », a lancé le 22 juin avec Pierre-Yves Gomez et Gilles Hériard-Dubreuil le courant « Écologie humaine ». Il nous explique ce projet.
La Nef – Vous avez lancé le 22 juin un courant d’Écologie humaine : de quoi s’agit-il et quel rapport a-t-il avec « la Manif pour tous » ?
Tugdual Derville – L’année écoulée restera celle du plus grand mouvement que la France ait connu depuis mai 1968. Un mouvement social authentique, répondant à trois critères : spontané, anarchique et foisonnant. Contrairement aux mouvements sporadiques agitant nos sociétés en quête de repères (je pense aux Indignés), notre mouvement de résistance est porté par une revendication cohérente et altruiste. Il doit s’ouvrir sur des perspectives positives. Le courant pour une Écologie humaine s’inscrit dans cette intention. Il entend favoriser un projet de société global, fondé sur la protection du plus fragile.Quels liens faites-vous entre libéralisme financier et libertarisme des mœurs, entre écologie environnementale et écologie humaine, et quelles conclusions politiques en tirez-vous ?
La loi Taubira s’inscrit dans les dérives de la culture libérale-libertaire de mai 1968. Son individualisme soumet l’intérêt du plus faible (l’enfant) au désir du plus fort (l’adulte). Son glissement vers la marchandisation de l’être humain est inexorable. La financiarisation de l’économie tend elle aussi à faire passer l’homme comme une variable d’ajustement. C’est l’économiste Pierre-Yves Gomez qui m’a fait voir la portée de l’expression « écologie humaine » que j’ai lancée sur le podium du 13 janvier, quand je constatais que nous défendions un précieux patrimoine commun à toute l’humanité désormais menacé : l’altérité sexuelle dans l’engendrement. À trois, avec Gilles Hériard-Dubreuil, spécialiste de la gouvernance des crises environnementales, nous avons décidé de lancer un grand chantier en vue de faire émerger un projet de société multidisciplinaire faisant de l’homme la priorité de toute décision. Ce projet « métapolitique » concerne tous les domaines : éducation, environnement, bioéthique, entreprise, culture, en commençant par la vie personnelle. Bien sûr, la sphère politique sera touchée, comme pour le défi environnemental.
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Gender : le concept de genre dans nos sociétés
(Via Liberté Politique) Depuis une vingtaine d’années, le mot genre a remplacé le mot sexe dans les discours et les textes officiels. S’agit‐il seulement d’un changement de vocabulaire ou bien d’une modification plus profonde de nos sociétés marquées par l’individualisme et la quête de l’égalité ?
L’équipe de l’association Le Nouveau Féminisme européen a recueilli des documents pour mieux saisir les enjeux de la diffusion du concept de genre : définitions par les instances internationales (ONU, Conseil de l’Europe, Union européenne…), résolutions et programmes d’action, articles sur la diffusion du gender dans l’éducation et le droit, interview de personnalités...Ces documents sont précédés d’une courte analyse sur la manière dont le pouvoir politique présente le concept de genre comme un acquis, sans débat et sans l’avis d’experts. En raison de l’actualité, ce dossier est évolutif et tiendra compte des nouvelles informations sur le sujet.
Elizabeth Montfort, ancien député européen - Nicole Thomas‐Mauro, ancien député européen - Christel Latourrette - Solenne de Bray
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