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Eglise - Page 1246

  • Morale et nature: concordisme ?

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    Parfois, la science apporte la preuve que c'est bel et bien à nos risques et périls que nous ignorons les enseignements moraux de l'Église catholique. Lu sur le site « aleteia »

    « Les valeurs prônées par l'Église peuvent parfois nous paraître dures, et même injustes, selon notre éthos contemporain du « vivre et laisser vivre ». Et l'on peut comprendre que beaucoup pensent aujourd'hui que l'Église est en décalage par rapport au monde moderne, que ses enseignements ne sont plus pertinents. Mais la science moderne – que beaucoup pensent être l'antithèse ou même l'ennemie de l'enseignement catholique –confirme en réalité la vérité, la valeur et la pertinence de ce que l'Église enseigne depuis 2 000 ans !  

    Bien sûr, beaucoup préféreront éviter d'aborder des sujets tels que l'avidité, la luxure, l'orgueil, le contrôle des naissances et la gourmandise. Soulever des questions de morale peut gêner, voire paraître « moralisateur ». Mais si nous nous soucions vraiment du bien-être de nos familles et de nos amis, maintenant et dans l'éternité, ainsi que de l'avenir de la société, quelques conversations honnêtes, au bon moment, sont tout sauf inutiles.  Et nous pouvons les enrichir en faisant usage de certaines découvertes de la science que les gens accepteront sans doute aujourd'hui plus facilement comme vérité que les enseignements de Notre Seigneur et de l'Église qu'Il a fondée.

    Voici dix exemples qui l'illustrent bien. N'hésitez pas à en faire usage !

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  • Culte divin : non, le pape n’a pas nommé un « progressiste » à la tête de la congrégation.

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    On redoutait l’arrivée de Piero Marini, l’ancien cérémoniaire de Jean-Paul II, très critiqué pour ses choix en rupture avec la tradition liturgique, mais c’est le cardinal africain Robert Sarah qui est arrivé. Lu sur le blog « salon beige »

    « Hier, le Saint-Père a nommé le cardinal Robert Sarah, nouveau Préfet de la congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements. Le cardinal Sarah, qui vient remplacer le cardinal Canizares, nommé récemment en Espagne, a été archevêque de Conakry et secrétaire de la Congrégation romaine pour l'évangélisation des peuples, puis président du Conseil pontifical Cor Unum.

    Il a dénoncé depuis quelques années l'idéologie du genre, notamment ici en 2009:

    "La théorie du genre est une idéologie sociologisante occidentale des relations hommes-femmes, qui s'attaque à l'identité sponsale de la personne humaine, à la complémentarité anthropologique entre l'homme et la femme, au mariage, à la maternité et à la paternité, à la famille et à la procréation (...) elle est contraire à la culture africaine et aux vérités humaines éclairées par la Révélation divine en Jésus Christ ».

    [L'idéologie du genre] sépare le sexe biologique de l'identité masculine ou féminine en affirmant que celle-ci n'est pas intrinsèque à la personne mais qu'elle est une construction sociale (...) Cette identité peut - et doit - être déconstruite pour permettre à la femme d'accéder à une égalité de pouvoir social avec l'homme et à l'individu de "choisir" son orientation sexuelle (...) les relations hommes-femmes seraient gouvernées par une lutte de pouvoir (...) [Cette] idéologie irréaliste et désincarnée dénie le dessein de Dieu [en affirmant qu'au départ les individus sont] indéterminés [et que] c'est la société qui façonne le genre masculin et féminin au gré des choix changeants de l'individu".

    Du côté de la liturgie, puisque c'est son nouveau poste, il avait déclaré en 2011dans un sermon prononcé à l'occasion d'ordinations au sein de la communauté Saint-Martin :

    "le prêtre doit être exclusivement un homme de Dieu, un Saint ou un homme qui aspire à la sainteté, quotidiennement adonné à la prière, à l’action de grâce et à la louange, et renonçant à briller dans des domaines où les autres chrétiens n’ont nul besoin de Lui. Le prêtre n’est pas un psychologue, ni un sociologue, ni un anthropologue, ni un chercheur dans les centrales nucléaires, ni un homme politique. C’est un autre Christ ; et je répète : il est vraiment « Ipse Christus, le Christ lui-même », destiné à soutenir et à éclairer les âmes de ses frères et sœurs, à conduire les hommes vers Dieu et à leur ouvrir les trésors spirituels dont ils sont terriblement privés aujourd’hui. Vous êtes prêtres pour révéler le Dieu d’Amour qui s’est manifesté sur la croix et pour susciter, grâce à votre prière, la foi, l’amour et le retour de l’homme pécheur à Dieu.

    En effet, nous vivons dans un monde où Dieu est de plus en plus absent et où nous ne savons plus quelles sont nos valeurs et quels sont nos repères. Il n’y a plus de références morales communes. On ne sait plus ce qui est mal et ce qui est bien. Il existe une multitude de points de vue. Aujourd’hui, on appelle blanc ce qu’hier on appelait noir, ou vice versa. Ce qui est grave, ce n’est pas de se tromper ; c’est de transformer l’erreur en règle de vie. Dans ce contexte, comme prêtres, pasteurs et guides du Peuple de Dieu, vous devez avoir la préoccupation constante d’être toujours loyaux envers la Doctrine du Christ. [...]

    Si nous avons peur de proclamer la vérité de l’Evangile, si nous avons honte de dénoncer les déviations graves dans le domaine de la morale, si nous nous accommodons à ce monde de relâchement des mœurs et de relativisme religieux et éthique, si nous avons peur de dénoncer énergiquement les lois abominables sur la nouvelle éthique mondiale, sur le mariage, la famille sous toutes ses formes, l’avortement, lois en totale opposition aux lois de la nature et de Dieu, et que les Nations et les cultures occidentales promeuvent et imposent grâce aux mass-média et à leurs puissances économiques, alors les paroles prophétiques d’Ezéchiel tomberont sur nous comme un grave reproche divin [...]

    Vous, chers Amis et Serviteurs Bien-aimés de Dieu, aimez à vous asseoir dans le confessionnal pour attendre les âmes qui veulent avouer leurs péchés et désirent humblement revenir dans la Maison paternelle. Célébrez l’Eucharistie avec dignité, ferveur et foi. Celui que ne lutte pas pour prêcher l’Evangile, convertir, protéger, nourrir et conduire le Peuple de Dieu sur la voie de la vérité et de la vie qui est Jésus lui-même, celui qui se tait devant les déviations graves de ce monde, ensorcelé par sa technologie et ses succès scientifiques, s’expose à l’un ou l’autre de ces esclavages qui savent enchainer vos pauvres cœurs : l’esclavage d’une vision exclusivement humaine des choses, esclavage du désir ardent de pouvoir ou de prestige temporel, l’esclavage de la vanité, l’esclavage de l’argent, la servitude de la sensualité."

    Réf. Le cardinal Sarah nouveau Préfet de la Congrégation du Culte divin

    JPSC

  • Le cardinal Sarah succède au cardinal Canizares à la tête de la Congrégation pour le Culte divin

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    Lue sur "Le Suisse Rom@in", cette information concernant la nomination d'un prélat modéré (bien dans la ligne de son prédécesseur, le cardinal Canizares) qui dément les rumeurs alarmistes sur les remaniements romains qui, selon certains, viseraient à imposer une rupture par rapport aux orientations de cette congrégation sous le pontificat précédent :

    Le Cardinal Sarah nommé au culte divin

    LE CARDINAL ROBERT SARAH NOMMÉ PRÉFET DE LA CONGRÉGATION POUR LE CULTE DIVIN ET LA DISCIPLINE DES SACREMENTS.

    Vatican - le 24/11/2014 | Par Agence I.Media

    Le pape François a nommé, dans la matinée du 24 novembre 2014, le cardinal guinéen Robert Sarah préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements. Ce dicastère n'avait pas de préfet à sa tête depuis août dernier. Le cardinal Robert Sarah était jusqu'alors président du Conseil pontifical Cor Unum.

    I.MEDIA

    A lire également, sur le même blog :
     

    La guerre feutrée entre vaticanistes

    Les vaticanistes jouent un très grand rôle, faisant souffler le vent, tomber la pluie ou briller le soleil dans la météo médiatique du Vatican. Ce sont parfois ces spécialistes qui créent de toutes pièces les événements et pour ainsi dire habillent le Pape des adjectifs comme traditionaliste, progressiste, conservateur. 

    il n'y a parfois pas d'ambigüité dans les paroles du Saint-Père; pourtant, ce monde fascinant affectionne les intrigues vaticanesques. 

    Le site de Jean-Louis de La Vassière: guerre feutrée entre vaticanistes

  • Sur le front de l'avortement...

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    Sur le Salon Beige :

    • L'avortement et la croissance de la culture de mort
      Un débat sur l'avortement a récemment été annulé à l'université d'Oxford parce qu'il s'agit d'un sujet dont on ne doit pas débattre. Tim Stanley, catholique, a donc diffusé l'intervention qu'il n'a pa...
    • Avortement : grande franchise canadienne
      Le National Post fait le compte des avortements au Canada (plus de 100.000 par an) et illustre le tout avec un graphique qui montre les statistiques de l'avortement par âge du fœtus. Très explicite : ...
    • Ou tu avortes ou tu perds ton boulot
      Cela se passe comme ça en Espagne : "Le message est simple : c’est celui qu’entendent des milliers de femmes en Espagne où une part importante des « interruptions volontaires de la grossesse », comme ...
  • Le pape à Strasbourg : en direct sur KTO

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    20141124_pape_francois_strasbourg_1.jpg10h30 - Direct

     

    Discours du pape François
    au Parlement européen
       

     

    12h00 - Direct

     

    Discours du pape François
    au Conseil de l'Europe

     

    Lire également, sur zenit.org :

     

  • Marc Tarabella (PS) souhaite que l'on ne diabolise pas la visite du pape au Parlement Européen

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    Quand il faut en faire assez mais pas trop (voir ICI)....

    COMMUNIQUE du Parti Socialiste :

    Ne pas diaboliser la venue du Pape

    Ce mardi, le pape se présentera devant le Parlement européen, au grand mécontentement de certains. « Certains veulent diaboliser la venue du pape. Pourtant les valeurs du Parlement européen sont l’ouverture d’esprit, la tolérance et le dialogue. Rien d’anormal donc à recevoir un chef d’état, leader d’opinions tant qu’il est en adéquation avec nos valeurs. Je regrette néanmoins le format qui ne permettra pas un réel échange entre le Pape et l’ensemble des Députés.»  déclare Marc Tarabella, chef de délégation PS eu Parlement européen.

    La position du collègue Mélenchon à cet égard répond en tous points à la définition de l’intégrisme et contraire aux valeurs européennes d’ouverture; il devient ce qu’il dénonce.

    Partisan de la laïcité, pas du laïcisme

    « Je suis partisan de la laïcité des institutions européennes ou nationales, mais refuser la venue d’invités sous prétexte qu’ils ont des convictions ne tient plus de la laïcité mais du laïcisme, dans le sens  intégrisme de la laïcité ».

    La venue d’invités au Parlement européen

    En 2008, le Dalaï-lama était venu s’exprimer également devant l’ensemble des Eurodéputés. Le Parlement européen a pour vocation de recevoir les leaders d’opinion ou chaque groupe, association ou culte qui voudrait partager leur point de vue.

    « Pourquoi accepter de recevoir le Dalaï-lama, Conchita Wurst mais aussi les lobbies cigarettiers, des associations pour la défense de la planète, tous vecteurs d’opinions, partagées ou non, et refuser la venue le Pape François ? Ce serait faire preuve d’intolérance. »

    Les institutions européennes comme les services publics doivent être laïques mais…

    La laïcité est une valeur fondamentale. Un guichetier à l’hôtel de ville se doit d’être neutre mais on ne peut en demander autant au citoyen qui se présente devant lui. Il en va de même ici.

    Les institutions européennes se doivent d’être laïques, qu’aucun signe ostentatoire par exemple n’orne les murs et que le personnel et le service européen restent neutres, on ne peut en demander autant aux personnes reçues par celles-ci.

    Le format proposé par le Parlement européen n’est néanmoins pas le bon

    Comme lors de la réception d’autres chefs d’État mais aussi de personnalités comme les prix Sakharov ou prix Nobel de la paix, je regrette le format « ex cathedra » qui ne permet pas le dialogue et l’échange autant que nous pourrions espérer.

    Et pourtant, les questions au Pape ne manquent pas

    « En tant qu’Eurodéputé également en charge de l’égalité des genres, j’aurais voulu pouvoir échanger avec lui sur des thèmes importants comme

    ·         le droit à l’avortement et donc  le droit des femmes à disposer de leur corps

    ·         le droit des femmes à être prêtre

    ·         la reconnaissance des droits des homosexuels et du mariage gay

    ·         le mariage des divorcés

    ·         les bienfaits du port du préservatif

    En conclusion, recevoir au Parlement européen le Pape n’est en rien une soumission à la religion catholique mais la rencontre entre une institution qui représente 500 millions de citoyens européens et un homme, porte-parole d’une croyance partagée par plus d’un milliard de citoyen de par le monde. Le dialogue valeur centrale de l’Europe, est indispensable. »

  • Ce que le pape François pense vraiment de l'Europe

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    Du blog "chiesa" de Sandro Magister :

    Ce que François pense vraiment de l'Europe

    Il l’a expliqué, le 3 octobre, aux évêques du Conseil des conférences épiscopales d’Europe. Son discours était resté secret. En voici le texte. À la veille du voyage du pape à Strasbourg 

    par Sandro Magister

    CITÉ DU VATICAN, le 24 novembre 2014 – Les deux discours que François va prononcer demain à Strasbourg ne seront pas les premiers qu’il adressera à l’Ancien Continent.

    Le 3 octobre dernier, en effet, le pape a reçu en audience à Rome les participants à l’assemblée plénière du Conseil des conférences épiscopales d’Europe (CCEE) qui avait pour thème : “Famille et avenir de l’Europe”.

    Le CCEE réunit les présidents des 33 conférences épiscopales d’Europe, plus l’archevêque de Luxembourg et celui de la Principauté de Monaco, ainsi que l’évêque de Chisinau en Moldavie. Il est présidé par le cardinal Peter Erdö, archevêque de Budapest.

    Mais, le 3 octobre, le pape Jorge Mario Bergoglio a choisi de ne pas lire le texte qui avait été préparé, qu’il s’est limité à remettre à l’assistance. Il a pris le mot de bienvenue prononcé par Erdõ comme point de départ d’un discours improvisé, dans lequel il a parlé à l'Europe et de l'Europe, sans se priver de lancer des flèches politiquement très incorrectes contre les comportements actuels de l’Ancien Continent.

    Voici le lien qui permet d’accéder au discours officiel diffusé par les médias du Vatican :

    > Aux participants à l'assemblée plénière du CCEE

    Et voici d’autre part le discours – complètement différent et jusqu’à présent inédit – qui a été effectivement prononcé par le pape, tel qu’il a été transcrit par quelqu’un qui était présent.

    Un discours qu’il faut lire en entier et dont il faudra se rappeler chaque mot, demain, à Strasbourg.
    __________

    "EUROPE, REVIENS À JÉSUS!"

    par François

    Chers frères dans l’épiscopat,

    Je vous salue tous avec affection à l’occasion de cette assemblée plénière du Conseil des conférences épiscopales d’Europe. Et je remercie le cardinal Peter Erdõ de l’allocution par laquelle il a ouvert cette rencontre. Je vais vous faire remettre le discours que j’ai ici et, à sa place, je vais me permettre de vous communiquer quelques idées que j’ai dans le cœur et qui m’ont été inspirées par les propos de Son Éminence.

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  • Avortement : une banalisation sans précédent

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    France: "Une banalisation sans précédent !"

    Paris, 22 novembre 2014 (Zenit.org)

    "Pourquoi le traumatisme post-abortif est-il laissé sous silence ou simplement nié ? Peut-on parler de liberté quand la parole est interdite ?", demande Mgr de Kerimel.

    Mgr Guy de Kerimel, évêque de Grenoble-Vienne, a adressé une déclaration à l'AFP, ce 22 novembre, à propos d'un projet de résolution parlementaire relative au "droit à l'avortement", sous le titre: "Une banalisation sans précédent !"

    Depuis novembre 2012, Mgr de Kerimel est responsable, au sein de la Conférence des évêques de France, d'un groupe de travail sur « le phénomène social de l'avortement et l'éducation des jeunes ».

    Voici le texte intégral de la déclaration de Mgr de Kerimel.

    Déclaration de Mgr de Kerimel

    Le Parlement se prépare, ces jours-ci, à voter une résolution pour réaffirmer solennellement, à l’occasion de l’anniversaire de la loi Veil, le droit fondamental à l’avortement. Cette surenchère pour imposer l’avortement comme un acte médical banal au service de la liberté des femmes dit la difficulté à fonder de manière solide ce « droit fondamental ». Un droit humain peut-il reposer sur la négation du droit à la vie d’autres êtres humains au tout début de leur existence et de leur croissance ? Nous sommes tous passés par le stade embryonnaire, l’aurions-nous oublié ?

    Certes, la promotion de la liberté des femmes et de l’égalité homme/femme sont des causes justes auxquelles on ne peut que souscrire, mais de quelle liberté parle-t-on ? Quand on lit le récit de bon nombre de femmes qui ont avorté, on entend leur angoisse, la pression de l’entourage, souvent du géniteur, et la souffrance qu’elles éprouvent durablement d’avoir été amenées à commettre un acte qu’elles ressentent comme grave. Pour certaines c’est une véritable descente aux enfers : des sociologues, des psychologues et des psychanalystes, hors de toute référence religieuse, connaissent ces situations douloureuses. Pourquoi le traumatisme post-abortif est-il laissé sous silence ou simplement nié ? Peut-on parler de liberté quand la parole est interdite ?

    Oui, la liberté doit être le fondement des relations homme/femme, et de la maternité. L’amour entre deux personnes humaines inclut la liberté s’il se veut pleinement humain ; la paternité et la maternité requièrent, elles aussi, l’engagement des libertés. Dans les deux cas, il s’agit d’une liberté responsable, une liberté qui s’engage par le dialogue et conduit à une parole donnée.

    C’est donc en amont qu’il faut travailler à la promotion de la liberté des femmes et à l’égalité homme/femme, pour qu’une grossesse ne devienne pas comme une agression qui justifierait une légitime défense en supprimant « l’agresseur » bien innocent, à qui l’on fait porter les conséquences de comportements irresponsables.

    Guy de Kerimel

    Evêque de Grenoble-Vienne

  • Le chant grégorien s’apprend aussi à Liège : programme des formations offertes pour l'année académique 2014-2015

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    Académie  de  Chant  grégorien à Liège

    Secrétariat : Jean-Paul Schyns,  Quai Churchill , 42/7  4020  Liège.

    E-mail : jpschyns@skynet.be Tél. 04.344.10.89  (depuis l’étranger : +32.4.344.10.89)

    Site :    http://www.gregorien.com 

    Le programme 2014-2015

    marcel-peres.jpg1. CINQ WEEK-ENDS AVEC MARCEL PÉRÈS, DIRECTEUR DE L’ENSEMBLE ORGANUM ET DU CIRMA (Centre itinérant de recherche sur les musiques anciennes).

     A l’abbaye de la Paix-Notre-Dame, Bd d’Avroy, 54,  à Liège.

    Les deux premiers week-ends seront consacrés à l’œuvre d’ Hildegarde von Bingen :

     du vendredi 12 (17h00) au dimanche 14 (18h00) décembre 2014 et du vendredi 23 (17h00) au dimanche 25 (18h00) janvier 2015.

     Les trois suivants constitueront un mini-cycle pour restituer les vêpres de l’office primitif de saint Lambert :

    du vendredi 12 (17h00) au dimanche 14 juin (18h00) juin 2015 ; du vendredi  4 (17h00) au dimanche 6 (18h00) septembre  2015 ; du  vendredi 18 (17h00) au dimanche 20 (18h00) septembre 2015.

    Ce dernier week-end se clôturera par le chant des vêpres restituées à l'église du Saint-Sacrement, dans le cadre d’une célébration liturgique organisée le 20 septembre (16h00) pour la Solennité de la fête de saint Lambert, patron de la ville et du diocèse de Liège.

    Le droit d’inscription (repas et collations compris) reste inchangé : 100 € par week-end (règlement sur place).

    Réduction de 10  % pour : ceux qui s’inscrivent à tout le moins aux trois week-ends consacrés aux vêpres primitives de la fête de saint Lambert ; les religieuses et les religieux ; les jeunes de moins de 33 ans.

    Des possibilités de logement à prix modique sont offertes à l’abbaye des Bénédictines et à l’hôtel des acteurs (proche de l’abbaye).

    Trente places sont ouvertes par week-end. Les inscriptions peuvent se faire dès à présent . Personnes de contact : Jean-Paul Schyns (académie de chant grégorien) : tel. 04.344.10. 89 (de l’étranger : +32.4.344.10.89) ou email jpschyns@skynet.be ou Sœur Petra (abbaye des bénédictines de Liège) email : petra.osb@skynet.be . L’inscription est également possible en ligne sur le site web de l’académie http://www.gregorien.com . Les inscriptions sont ouvertes

    Ensemble Organum: florilège:

    2. CYCLE DE COURS D’INITIATION  AVEC STÉPHAN JUNKER, PROFESSEUR AU CONSERVATOIRE DE VERVIERS

    stéphan Junker.jpg À l’église du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy, 132, à Liège

    Deux samedis après-midi par mois, du 29 novembre 2014 au 30 mai 2015. Chant d’ensemble : 12  leçons (de 15h à 17h30). Travail individualisé de la voix (supplément facultatif) : 4 leçons (de 17h30 à 18h30). Journée grégorienne de clôture : le samedi  30 mai 2015 (concert à 16 h. et messe chantée à 18h ) avec le concours de la Schola Resupina  de Vienne (Autriche), direction : Isabell  Köstler. Le thème du cycle sera « le chant romano-franc  célèbre Charlemagne († 814). De la réforme carolingienne à l’ars nova. »

    Calendrier : 

    ● Les samedis 29 novembre et 20 décembre 2014, 17 et 31 janvier,  janvier, 14 et 28 février, 21 et 28 mars, 25  avril, 2 et 16 mai 2015, de 15h à 17h30 ● Le  jeudi 28 mai 2015, de 19h30 à 21h30 : répétition générale  ● Le samedi 30 mai 2015, de 16h à 18h : concert et messe de clôture avec le concours de la Schola Resupina de Vienne

    Ces cours sont ouverts à tous, sans pré-requis, même si une expérience musicale est la bienvenue.

    La participation aux frais est fixée comme suit : 33 ans et plus : 105€ ∙  moins de 33 ans : 75€  ∙ réduction pour ceux qui ont déjà participé aux cours de l’académie : -15€  ∙ supplément pour inscription (facultative) à un travail individuel de la voix : 20€.  

    Les paiements sont reçus au compte IBAN: BE96 2100 6808 9305  BIC : GEBABEBB de l’Académie de Chant grégorien à Bruxelles, avec la mention  « cours Liège ». Le paiement d’un acompte de 20€ est requis (avant le 20 novembre 2014).

    Renseignements et inscriptions :

    ● S’adresser à Jean-Paul Schyns, Quai Churchill, 42/7 4020 Liège. Tél. 04.344.10.89 (en cas d’absence, tél portable 0498.33.46.94 de Ghislain Lahaye). E-mail : jpschyns@skynet.be. Les inscriptions sont ouvertes

    ● Informations générales et inscriptions en ligne  sur le site de l’académie :http://www.gregorien.com

     Office de saint Lambert  par l'Ensemble Psallentes (dir. H. Van den Abeele):

     les origines du chant grégorien, par un moine de Solesmes:

  • Entretien. Père René-Luc : « J’ai choisi Marthe Robin pour être ma petite sœur dans le Ciel »

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    P.-Rene-Luc-C-est-difficile-de-ne-pas-connaitre-son-pere_article_popin.jpgAlors que la première pierre de Capmissio, nouvelle école d'évangélisation dont il est à l'origine, est posée ce vendredi, le père René-Luc, auteur du best-seller Dieu en plein cœur, revient sur la rencontre avec celle qui a bouleversé sa vie. De Mathilde Rambaud sur le site « aleteia »

    Aleteia : Dans votre livre Dieu en plein cœur (Éd. Presses de la Renaissance), vous racontez votre « rencontre » avec Marthe Robin, sur son lit de mort. Dans quel contexte cela s’est-il passé ?

    Père René-Luc : J’étais un adolescent d’une quinzaine d’années et je venais tout juste de me convertir. Je participais à une mission d’évangélisation dans un collège à Megève (Haute-Savoie, ndlr), en février 1981. À la fin de cette semaine, sur le chemin du retour, nous avons appris le décès de Marthe Robin et décidé de faire un détour par Châteauneuf-de-Galaure (dans la Drôme, village natal de Marthe Robin, ndlr). Nous y sommes arrivés le lendemain de sa mort, le 7 février. On m’avait  dit que cette femme était stigmatisée, mais je ne savais même pas ce que signifiait ce terme et, converti depuis quelques mois seulement, je n’avais jamais entendu parler de Marthe. Mais j’étais un peu intrigué…

    Quel souvenir en gardez-vous ?

    Nous sommes arrivés dans sa chambre et j’ai été saisi par l’ambiance feutrée et douce de la pièce et du peu de lumière qui filtrait, même après son décès. J’ai alors découvert ce « petit bout de femme »… Elle était assez âgée ! Beaucoup de photos de Marthe la montrent quand elle avait une trentaine d’années, mais quand je l’ai vue elle devait avoir près de 80 ans. Et son visage était si paisible… Son front m’a particulièrement marqué. Il y avait des traces de sang, comme des croutes, pas énormes mais bien visibles. J’étais impressionné. 

    Que vous a apporté cette rencontre ?

    Après avoir quittée Marthe, je me suis mis à la prier et à énormément lire sur sa vie. Je l’ai choisie comme ma petite sœur dans ma vocation sacerdotale. La question de la vocation est en effet arrivée peu après et j’ai mis Marthe « dans le coup ». Comme je le dis dans mon livre Dieu en plein cœur, Marthe doit avoir le pied marin parce que j’ai souvent eu recours à elle quand ma vie tanguait ! Et à chaque fois, j’ai vraiment senti son soutien.

    Quel lien avez-vous avec elle aujourd’hui ?

    Je la prie toujours comme une petite sœur dans le Ciel et j’ai beaucoup d’amis dans les Foyers de Charité. Je vais régulièrement à Châteauneuf me recueillir dans la chambre de Marthe. Elle fait partie de ma vie, de mon univers. Je suis tellement content de savoir qu’elle est vénérable ! C’est un vrai signe de reconnaissance qui me touche beaucoup. 

    Vous ouvrirez, en septembre 2015, Capmissio, une nouvelle école d’évangélisation à Montpellier. Comment ce projet est-il né ?

    Suite à cette mission d’évangélisation à Megève, le père Daniel-Ange qui était l’un des prêtres de l’équipe, s’est dit que faire intervenir un jeune auprès des jeunes était une idée géniale. J’ai participé à plusieurs missions avec lui entre 1981 et 1984. Il a alors fondé la première école d’évangélisation. Le principe est de dispenser une formation à des jeunes tout en leur donnant la possibilité de s’investir auprès d’autres jeunes. Ceux-ci n’ont pas le temps de se former spirituellement pendant leurs études et le regrettent. L’Église, par ces écoles, répond à ces deux besoins de formation et d'évangélisation. Pendant mes missions, j’ai toujours prié Marthe dans mon cœur. Pour moi, elle est vraiment présente de manière étonnante dans la mise en place de ce projet d’école d’évangélisation à Montpellier.

    En quoi cette nouvelle école d’évangélisation sera différente ? 

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  • l’Islam radical embarrasse le pape François

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    Du 28 au 30 novembre prochains, le pape François va effectuer un voyage apostolique en Turquie, à l’occasion de la fête de saint André (30 novembre), apôtre considéré fondateur de l’Église d’Orient. L’évêque de Rome, comme François aime s’appeler lui-même, a jusqu’ici montré beaucoup de réserve et de prudence dans ses commentaires sur le drame que vivent les chrétiens d’Orient en terre d’Islam. C’est ce que nous rappelle ici Sandro Magister sur le site « chiesa » :

    «  « Dans quelques jours, le pape François va se rendre en Turquie, c'est-à-dire dans une région où a lieu cette nouvelle guerre mondiale "en morceaux" qu’il voit se répandre dans le monde.

    Le califat islamique qui s’est installé tout près de la frontière turque, à cheval sur la Syrie et l'Irak, pulvérise les vieilles frontières géographiques. Il est mondial par nature. "La marche triomphale des moudjahidines arrivera jusqu’à Rome", a proclamé, à la mi-novembre, Abou Bakr al-Baghdadi, le calife.

    En Égypte, en Arabie Saoudite, au Yémen, en Algérie et en Libye, pays qui est juste en face des côtes italiennes, des éléments islamiques lui ont fait allégeance. Par son activité dans deux pays voisins, le Nigeria et le Cameroun, Boko Haram a étendu le califat jusqu’à l'Afrique subsaharienne. Et le califat attire de nouveaux adeptes accourus d'Europe et d’Amérique du Nord.

    Sur le drapeau noir de cet État islamique nouveau né, on peut lire, écrite en caractères coufiques, la profession de foi : "Il n’existe pas d’autre Dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète".

    Les chrétiens figurent parmi les nombreuses victimes de cet  islam puritain, qui se définit comme le seul vrai et qui veut également faire disparaître ce qu’il considère comme les principales trahisons par rapport à l'islam des origines : l'hérésie chiite, dont l’épicentre est l’Iran, et le modernisme laïcisant de la Turquie de Kemal Atatürk, personnage dont le pape François visitera le mausolée au début de son voyage dans ce pays.

    À Racca - la ville de Syrie qui est la capitale de fait du califat et d’où le jésuite Paolo Dall'Oglio a disparu - le nouvel État islamique a imposé au très petit nombre de familles chrétiennes qui ont survécu, 15 contre 1 500 précédemment, la jizya, l’impôt de protection, à hauteur de 535 dollars par an, un montant disproportionné, sous peine de confiscation de leurs maisons et de leurs biens.

    A Mossoul il n’y a plus une seule église où la messe soit encore célébrée, ce qui n’était même pas arrivé après l'invasion des Mongols.

    Il est impossible de ne pas discerner, dans ces faits, les caractéristiques d’une "guerre de religion" poussée à l’extrême, une guerre faite au nom d’Allah. Il est illusoire de nier l’origine islamique de cette violence théologique sans bornes. Même la "Civiltà Cattolica", revue qui fait l’objet d’un contrôle, l’a écrit, quitte à être ensuite contredite par son tremblant directeur Antonio Spadaro, un jésuite qui prétend être l’interprète de François.

    À propos de l'islam, l’Église catholique balbutie et cela est d’autant plus vrai que l’on monte plus haut dans la hiérarchie.

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  • Visite du Pape à Strasbourg : le Conseil de l'Europe communique

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    Visite et discours du Pape François au Conseil de l’Europe

    Strasbourg. 20.11.2014 – Le mardi 25 novembre, le Pape François effectuera une visite officielle au Conseil de l’Europe. Répondant à l’invitation faite par le Secrétaire Général Thorbjørn Jagland lors d’une audience privée au Vatican, Sa Sainteté prendra la parole devant l’Organisation lors d’une session solennelle de l’ensemble de ses institutions (à 12h40, heure de Strasbourg), alors que le Conseil célèbre son 65e anniversaire.

    Le Pape François sera accueilli par Thorbjørn Jagland, Secrétaire Général ; Charles Michel, Premier Ministre de la Belgique (au titre de la présidence belge du Comité des Ministres) ; Anne Brasseur, Présidente de l’Assemblée parlementaire ; Jean-Claude Frécon, Président du Congrès ; Dean Spielmann, Président de la Cour européenne des droits de l’homme ; Nils Muižnieks, Commissaire aux droits de l’homme ; et Jean-Marie Heydt, Président de la Conférence des OING.

    Contexte

    La dernière visite d’un Souverain pontife au Conseil de l’Europe remonte au 8 octobre 1988, date à laquelle le Pape Jean-Paul II y a été accueilli à la veille du 40e anniversaire de l’Organisation.

    Le Saint-Siège a reçu le statut d’observateur auprès du Conseil de l’Europe le 7 mars 1970, mais la coopération a commencé dès 1962.

    Etat Partie à la Convention culturelle européenne, le Saint Siège joue un rôle actif au sein de l’Organisation dans le domaine de la culture. Il participe également au processus d’évaluation et de suivi de Moneyval.

    Le Saint-Siège est aussi membre des organes suivants du Conseil de l’Europe:

    • la Commission européenne pour la démocratie par le droit (« Commission de Venise »);
    • la Banque de développement du Conseil de l’Europe ;
    • le Centre européen pour l’interdépendance et la solidarité mondiales (Centre Nord-Sud de Lisbonne).

    Complément d’informations :

    Le musée historique de Strasbourg prête pour cette occasion spéciale le pupitre original du Conseil de l’Europe utilisé en 1988 par le Pape Jean-Paul II.

    Le vitrail de la « Vierge de Strasbourg » (de Max Ingrand), reproduction de l’œuvre donnée en 1956 à Strasbourg et à sa cathédrale par le Conseil de l’Europe, sera présenté au Pape François.

    La tapisserie "Astronomie" (d’après un carton de Cornelis Schut provenant des musées du Vatican), don de Paul VI au Conseil de l’Europe en 1977, sera aussi exposée.

    La Poste française émettra un timbre commémoratif spécial le 25 novembre.