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Foi - Page 841

  • Le langage du pape, un langage qui remue les consciences

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    Sur la LibreChristian Laporte donne la parole à Eric de Beukelaer au sujet de l'Exhortation apostolique "Evangelium gaudii" :

    "Un langage papal qui remue les consciences" :

    Eric de Beukelaer a détecté une influence très ignatienne derrière le discours prophétique du Pape.

    L’Exhortation apostolique "Evangelium gaudii" du pape François n’est pas une encyclique mais, de l’avis même de son auteur, elle a une "signification programmatique" évidente. Elle suscite en tout cas de très nombreuses réactions. Dans le sérail ecclésial comme en dehors.

    Ainsi certains observateurs de l’Eglise vont très loin, à l’instar du vaticaniste américain John L. Allen Jr, qui n’hésite pas à faire une comparaison entre le texte du pape François et le fameux discours de Martin Luther King "I have a dream".

    Plus classiquement, on retiendra que l’archevêque de Paris, le cardinal Vingt-Trois retient du texte qu’il s’agit davantage d’"un texte stimulant que d’un catalogue dogmatique" et que c’est dès lors "un instrument de travail".

    "Pas de scoop mais une vision"

    Le doyen de Liège-Centre, Eric de Beukelaer, qui fut porte-parole de la Conférence épiscopale de Belgique et qui connaît parfaitement l’art de la communication ecclésiale, évoque d’emblée "un langage clair qui remue les consciences". "Il faut préciser, si besoin en était encore, que ce n’est pas une encyclique mais une exhortation, prolongeant au fond le dernier synode des évêques. En même temps, le style faisant l’homme, le pape François renvoie vers les conférences épiscopales, tout en présentant un extraordinaire programme à réaliser autant que possible. On savait déjà, par ses interventions précédentes, ce que voulait entreprendre le Pape, mais ici, il nous livre un document dans lequel il engage toute sa responsabilité et il est d’autant plus important que son texte, qu’il a écrit lui-même, a certainement été relu avec la plus grande attention. Comme ce n’est pas une encyclique officielle, on est d’autant plus séduit par sa grande liberté de ton." Pour l’abbé de Beukelaer "ce n’est donc pas un enseignement mais un élan dans la nouvelle évangélisation, où le Pape nous dit comment transmettre l’amour de Jésus dans le monde actuel".

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  • Liège, 1er décembre : ouverture de la nouvelle Année liturgique au Saint-Sacrement

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    DIMANCHE 1er DECEMBRE 2013 À 10 HEURES

    MESSE DU PREMIER DIMANCHE DU MOIS


    Missel de 1962

    Premier dimanche de l’avent 

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     Orgue, plain-chant et polyphonie :


    Propre grégorien de la messe « Ad te levavi »

    Kyriale XVII (XVe siècle), Credo I (XIe siècle)

    Hymne du carême  « Conditor alme » alternée en plain-chant et en polyphonie (Clemens non papa, XVIe s.)


    Plus de détails, cliquez ici : Premier dimanche de l'Avent à l'église du Saint-Sacrement (Liège)

  • La Croatie n’est pas la Belgique

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    Les électeurs de ce pays très catholique doivent dire dimanche premier décembre s’ils veulent inscrire dans la Constitution une clause définissant le mariage comme une union pour la vie entre un homme et une femme.

    L’initiative « Au nom de la famille » a conduit au premier « référendum citoyen » depuis l’indépendance.

    La victoire attendue du « oui » manifeste la défiance envers les évolutions en cours dans l’Union européenne.

    Dans le quotidien « La Croix » :

    « Êtes-vous pour l’introduction, dans la Constitution du pays, d’une clause définissant le mariage comme une union pour la vie entre un homme et une femme ? » C’est pour répondre par référendum à cette question que les Croates sont appelés aux urnes dimanche premier décembre pour le premier référendum citoyen organisé dans le pays depuis son indépendance en 1991. Si le « pour » l’emporte, la Constitution devra être amendée.

    « Bien sûr, je vais voter “pour” ! Le mariage concerne un homme et une femme. Toute autre forme d’union doit être appelée autrement », lance Marina, 25 ans. Elle fait partie des 700 000 signataires de la pétition qui réclamait la tenue de ce référendum, alors que 400 000 signatures étaient nécessaires.

    « AU NOM DE LA FAMILLE »

    Dans ce pays à large majorité catholique, l’initiative « Au nom de la famille », lancée par des laïcs, a reçu le soutien de plusieurs confessions religieuses, dont celui de la très puissante Église catholique. « C’est l’essence même du catholicisme : on ne peut pas à la fois être catholique et contre cette définition du mariage ! », affirme le P. Damir Stojic, salésien, aumônier des étudiants à Zagreb. Pour lui, deux hommes ou deux femmes« peuvent vivre ensemble », « avoir certains droits » sur des questions de propriété ou d’héritage, mais il lui est inconcevable de nommer une telle union « mariage ».

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  • Liège : les prêtres sont de retour au confessionnal

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    3621671362_e2d44f8bf8_m.jpgLes plus anciens s’en souviennent : à  l’église Saint-Denis à Liège, tous les jours que Dieu fasse, on trouvait autrefois un confesseur de permanence. Grâce, notamment, à la persévérance du doyen de Liège (rive gauche), Eric de Beukelaer, ce temps est aujourd’hui de retour, comme le précise un communiqué :  

    « (...) A partir du lundi 2 décembre 2013, début du temps de l'Avent (la préparation spirituelle à Noël), il y aura donc à nouveau un prêtre à l'écoute à Saint-Denis, tous les matins du lundi au vendredi (de 10h à 12h, avec la Messe à 11h30) et tous les après-midis du lundi au jeudi, ainsi que les 4° vendredis du mois (de 15h à 17h). Dans un monde où tant de personnes cherchent une oreille bienveillante et attentive pour quelque peu se décharger du fardeau du jour, chacun - croyant ou non, pratiquant ou peu - est le bienvenu à Saint-Denis (Place Saint-Denis et Rue Cathédrale, 66, 4000 Liège) ».

    Reste à rendre aux chrétiens et à l’âme religieuse populaire, qui n’est pas nulle dans cette ville, le sens même de la confession, ce grand sacrement délaissé : toute une éducation à refaire. JPSC.

     

  • Rome, place Saint-Pierre: messe de clôture de l'année de la foi. Propre grégorien de la Fête du Christ-Roi

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    Le pape porte les reliques de saint Pierre pendant le chant du Credo. JPSC

  • Clôture de l'Année de la Foi en présences des reliques de l'apôtre Pierre

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    Les reliques de l’Apôtre Saint-Pierre offertes à la vénération des fidèles

    par radinrue.com

    C’est un événement très rare, en tous les cas dans l’histoire contemporaine de l’Église Catholique il reste unique. Les reliques de Saint-Pierre, l’Apôtre ayant reçu du Christ les Clefs de l’Église et Premier Pape ont été exposés au grand-public en présence du Saint-Père François.

    Lors de la messe de la clôture de l’Année de la Foi, les reliques de l’Apôtre Pierre, premier pape, ont été exposés en présence du pape à la vénération des fidèles.

    Le pape François s’est incliné avant le début de la cérémonie devant un reliquaire de bronze ouvert de 30 cm de long, dans lequel reposent des fragments d’ossements déposés sur un tissu. "L’Année de la foi" avait été lancée en octobre 2012 par Benoît XVI, quatre mois avant sa démission, et donné lieu à des célébrations diverses sur la place Saint-Pierre.

    Les ossements avaient été trouvés lors de fouilles entreprises en 1940, sous le pontificat de Pie XII, dans une nécropole située sous la basilique à côté d’un monument construit au 4e siècle pour honorer celui qui est considéré comme le premier évêque de Rome. Des ossements, enveloppés dans un tissu pourpre brodé de fils d’or, avaient été alors découverts.

    Jésus pardonne toujours et ne condamne jamais ; quand les hommes trouvent le courage de demander son pardon, le Seigneur ne laisse jamais une telle demande sans réponse. C’est le cœur de la réflexion que le pape François a livrée aux fidèles ce dimanche matin, au cours de la messe conclusive de l’Année de la Foi, sur la place Saint-Pierre. Pour la première fois, les reliques attribuées au Prince des Apôtres ont été exposées publiquement à la vénération des fidèles. Elles avaient été portées en procession avant la messe et placée à côté de l’autel. Après l’homélie, le Souverain Pontife a pris dans les bras le reliquaire en bronze dans une attitude de recueillement et de prière.

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  • Dialogue entre un enseignant et un élève sur une révolution qui n'existe pas

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    Dialogue entre un enseignant et un élève sur une révolution qui n'existe pas

    (source)

    par FRANCESCO Arzillo*

    Le Maître - enfin, je te rencontre! Après l'élection du pape Francis tu as disparu. Tu es perturbé, non?

    L'étudiant - Moi, perturbé? Mais pourquoi?

    M. - Finalement, l'époque de Constantin se termine et le Concile est mis en oeuvre!

    E. - Mais pourquoi, que faisaient ses prédécesseurs? Je ne pense pas qu'ils n'avaient pas l'intention de ne pas mettre le Concile en œuvre!

    M. - Mais maintenant il ya un nouveau climat.

    E. - Maître, le climat n'est pas un «lieu théologique». Ce n'est pas un problème de climat. Le problème est d'accueillir catholiquement les enseignements de ce pape, comme de chaque pape, enseignements proclamés mais également donnés par l'exemple.

    Maintenant, la question est la suivante: ceux qui la pensent comme vous, qu'ils soient traditionalistes ou progressistes, voient les discontinuités, les nouveautés - qui ont toujours été dans l'histoire de l'Eglise - sans voir le lien qui les relie je ne dirai pas au passé, mais à l'éternité. Lien qui ne consiste pas dans une opposition dialectique, mais dans la seule explicitation multiforme de l'unique Mystère sacré. La chose n'est pas : avant, cela se faisait de cette façon et à présent se fait de telle autre manière, par un chemin de dépassement, de façon presque hégélienne, comme une sorte de marche triomphale vers le sommet de l'histoire humaine et chrétienne, ou - pour les traditionalistes - comme une forme de dissolution progressive vers une pseudoapocalypse finale.

    La chose est différente. Prenons la question de la solennité, qu'elle soit dans la liturgie, dans les cérémonies ou les vêtements. Il est évident que nous sommes confrontés à une polarité insondable du mystère: celle qui se situe entre la 'théologie de la gloire' et la 'théologie de la croix'. La splendeur des rites et des vêtements coïncide avec la première, leur pauvreté avec la seconde. La splendeur iconique du Christ ressuscité et celle du Crucifié représentent les deux faces de l'économie divine du salut. Elles coïncident dans leur référence dernière; elles ne peuvent être comprises dans leur opposition l'une à l'autre, mais seulement dans leur fondement transcendant.

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  • Adorer le saint sacrement

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    Sur le site web de « La Vie »:

    Delphine-Marie a trouvé la paix et la joie. Pour La Vie, elle livre le sens de sa foi et ses conseils spirituels :

    1) Adorez la source de votre vie

    Si Dieu arrêtait de penser à vous dans la seconde, vous perdriez la vie. Dieu est la source de votre existence : allez y puiser votre oxygène intérieur. Ne pensez pas qu’il faut être un chrétien affermi pour s’adonner à l’adoration. Celle-ci est réparatrice, car elle nous recrée à l’image de Dieu. Elle nous donne aussi de l’aimer pour ceux qui le délaissent. Elle restaure enfin notre âme abîmée par le péché.

    2) Faites silence4e couverture adoration[1]001.jpg

    Si vous parlez à quelqu’un en gardant vos écouteurs dans les oreilles, la qualité du dialogue en pâtira. Jésus est là, il se donne à vous. Faites silence pour écouter ce qu’il a à vous dire. Adoptez une position détendue. Et n’oubliez pas que ce ne sont là que des moyens. Le but, c’est la rencontre du Christ

    3) Mettez-vous en présence

    Le plus beau cadeau à faire à un ami, c’est d’être présent. Il en va de même avec Dieu. Pour goûter sa présence, fermez les yeux, recueillez-vous (« cueillez de ­nouveau » ce qui fait votre vie). Des pensées vont advenir : les tomates que vous avez oublié d’acheter, telle personne avec qui vous vous êtes fâché… Ne cherchez pas à écarter les images de ce cinéma intérieur, mais déposez-les au pied de l’autel de Jésus. Alors le silence intérieur s’installera.[photo ci-contre: à Liège]

    4) Lisez la parole de Dieu

    Il n’y a pas de prière sans parole de Dieu. Jésus s’exprime dans l’Écriture. Si on ne l’écoute pas, on risque de rencontrer une idole, un Jésus fantasmé. Ouvrez les Évangiles, projetez-vous dans la scène décrite. Observez le regard d’amour que Jésus pose sur les personnes rejetées. Accueillez ce regard sur vous-même, puis remettez en question vos propres jugements sur tel ou tel de vos proches.

    5) Oubliez le ressenti

    Ce n’est pas le sentiment de votre prière qui en fait sa qualité. Vous avez pris du temps pour être présent à la présence, c’est tout ce qui compte. Même si vous n’avez rien ressenti, gardez la certitude que Dieu était là et qu’il vous aime.

    Réf: Les conseils de Delphine-Marie Duplan pour adorer le Saint Sacrement

    JPSC

  • Beauraing, 29 novembre : 81e anniversaire des apparitions

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    Beauraing - Vendredi 29 novembre : 81ème anniversaire du début des apparitions

    • À 11h00 : messe solennelle internationale présidée par Mgr Hollerich, archevêque de Luxembourg
    • À 14h30 : chapelet médité
    • À 15h30 : témoignage de sœur Marie Simon-Pierre, guérie miraculeusement par l'intercession de Jean-Paul II (cfr présentation)
    • De 16h30 à 17h30 : adoration du Saint-Sacrement
    • À 18h00 : chemin des voyants : procession dans les rues de Beauraing
    • À 18h30 : chapelet quotidien
    • À 19h00 : messe du doyenné de Beauraing
  • Ni euthanasie, ni acharnement thérapeutique

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    (ZENIT.org) Mgr Zygmunt Zimowski, président du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé, a prononcé le discours d’ouverture de la XXVIIIème Conférence internationale de son dicastère, qui a lieu du 21 au 23 novembre sur le thème « L’Église au service de la personne âgée : le soin des personnes affectées par des pathologies neurodégénératives ».

    L’événement accueille plus de 400 participants, dont de nombreux spécialistes provenant de tous les continents (cf. Zenit du 19 novembre 2013).

    L’euthanasie, une honte de notre temps

    L’archevêque a invité à « prier et crier au monde ‘non à l’euthanasie’ parce que c’est une honte pour notre époque ».

    « Dans la seconde moitié du siècle dernier, en particulier dans les pays les plus riches, les transformations de la société, le vieillissement de la population, la diminution du rôle de soutien social assuré par la famille et la marginalisation fréquente des personnes âgées, ont eu pour effet d’aggraver la situation des personnes âgées malades, en augmentant la tentation de recourir à l’euthanasie », a dénoncé l'archevêque polonais.

    Mgr Zimowski a rappelé que la vieillesse, qui était autrefois considérée comme « le temps de la sagesse », est vue aujourd’hui comme une « phase de déclin » et que, dans une société qui met à la première place la « productivité », les personnes âgées elles-mêmes peuvent être poussées à se demander « si leur existence est encore utile ».

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  • Rester sur le marché en mettant au centre la dignité de la personne

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    (ZENIT.org) Le pape François s’est adressé aux participants du Troisième festival de la Doctrine sociale de l’Eglise (Vérone, 21-24 novembre), dans un message vidéo diffusé hier, jeudi 21 novembre, en soirée, en présence du cardinal Oscar Rodriguez Maradiaga, archevêque de Tegucigalpa (Honduras) et président du Conseil des huit cardinaux : c’est dire l’importance que le pape attache à la mise en œuvre de l’enseignement social de l’Eglise.

    Une égalité, sans homogénéité

    Pour le pape, le thème du congrès - « Moins d’inégalités, plus de différences » - met en relief « la richesse variée des personnes, expression des talents personnels » loins de « l’homogénéité qui mortifie et rend inégaux ».

    Le pape a filé l’image de la sphère et du polygone : « La sphère peut représenter l’homogénéité, comme une sorte de globalisation : elle est lisse, sans facettes, égale à elle-même sur toutes les parties. Le polygone a une forme semblable à la sphère, mais est composé de multiples faces ».

    « Il me plaît d’imaginer l’humanité comme un polygone, dont les formes multiples (…) constituent les éléments qui composent, dans la pluralité, l’unique famille humaine. Cela est une vraie mondialisation. L’autre globalisation – celle de la sphère – est une homogénéité », a fait observer le pape.

    Au contraire, le pape a fait observer que le monde des « coopératives » est « la route pour une égalité, mais non homogénéité, une égalité dans les différences »..

    Il confie qu'à 18 ans, en 1954, il a en entendu une conférence de son père « le la notion chrétienne de coopérative » : « cela m’a enthousiasmé », avoue-t-il, encore marqué par cette réflexion sur le travail solidaire.

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  • Un superbe témoignage de foi venu des Philippines

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    de Philippe Lopez, photographe d'une grande agence de presse internationale, qui nous offre de splendides clichés d'une procession au beau milieu de la dévastation; à découvrir ICI (via Le salon Beige)