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Politique - Page 327

  • Quand le maire de Sienne remet la clé de la ville à Notre-Dame du Voeu pour implorer sa protection

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    Du site RadioSienaTV :

    Messe à la cathédrale, le maire De Mossi donne la clé de la ville à Notre-Dame du Voeu "pour nous protéger en ce moment difficile"

    15 mars 2020

    Le maire De Mossi donne à la Madonna del Voto la clé de la ville

    Même le maire de Sienne, Luigi De Mossi, a assisté à la Sainte Messe dans la cathédrale (retransmise en direct sur la chaîne de télévision Sienne 90) célébrée par l'archevêque de Sienne, Colle Val d'Elsa et Montalcino, Mgr Augusto Paolo Lojudice. dans la chapelle de la Madonna del Voto.

    L'espace était fermé au public et aux fidèles en raison des restrictions connues imposées par l'urgence du coronavirus.

    De Mossi a donné la clé de la ville à Notre-Dame du Voeu "afin qu'Elle - nous explique-t-il - puisse nous protéger en ce moment difficile".

    Voir aussi : 

    http://www.belgicatho.be/archive/2020/03/14/quand-le-maire-de-venise-consacre-sa-ville-et-la-venetie-au-6220104.html

  • Nous avons un système qui autorise l’élimination des personnes handicapées avant leur naissance

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    « NOUS AVONS TOUS LA MÊME VALEUR ET NOUS DEVRIONS TOUS AVOIR LA MÊME VALEUR »

  • Le chant d'un rossignol qu'on préfèrerait ne pas entendre

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    CORONAVIRUS ET IVG : LAURENCE ROSSIGNOL DEMANDE L'EXTENSION DES DÉLAIS D'AVORTEMENT

    23 mars 2020

    « Les services d’orthogénie constatent que les restrictions de circulation à l’intérieur et à l’extérieur du territoire français combinées aux bouleversements de l’activité hospitalière fragilisent les conditions d’accès à l’IVG et renforcent les inégalités territoriales », stipule un amendement au projet de loi urgence covid-19.

    Alors que la France traverse une crise sanitaire sans précédent et « que de nombreux professionnels de santé, quelles que soient leurs spécialités, sont mobilisés en priorité pour prendre en charge les malades touchés par le coronavirus », Laurence Rossignol, sénateur et ancienne ministre socialiste, a déposé un amendement au projet de loi urgence covid-19  pour demander au gouvernement « d’allonger de deux semaines les délais légaux d’IVG » et aussi de « supprimer l’exigence d’une deuxième consultation pour les mineures ». L’objectif étant de favoriser une ultime extension des conditions d’accès à l’avortement. « Etonnant sens des priorités… »

    La semaine dernière déjà, un décret publié au Journal officiel permet aux pharmaciens de délivrer les pilules contraceptives aux patientes « dans le cadre de la posologie initialement prévue » et sur présentation de l’ancienne ordonnance. La mesure prise depuis dimanche 15 mars devrait être effective jusqu'au 31 mai.

    Olivier Véran, ministre de la santé, et Murielle Pénicaud, ministre du travail ont « toutefois émis leur désaccord » concernant l’avortement. Ils ne semblent pas vouloir aménager les conditions d’accès à l’IVG pendant la crise sanitaire.

    Sources: Valeurs actuelles (21/03/2020) - France info (18/03/2020)

    Ces curieuses priorités qui tendent coûte que coûte à sauvegarder la pratique de l'élimination d'enfants à naître sont également présentes en Belgique où les centres de planning familial s'organisent pour poursuivre l'accueil des femmes en demande d'avortement. Le fait que le fléau du coronavirus frappe des pays qui ont perdu tout sens moral et ont inscrit dans leurs législations des lois contraires au respect de la vie ne semble pas faire réfléchir grand monde. On assiste par ailleurs à un rush vers les sites porno. La route vers une remise en cause des dérives éthiques de nos sociétés promet d'être encore longue...

  • Le coronavirus : un châtiment divin ?

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    Du Professeur Roberto de Mattei de la Fondation Lepanto :

    Le Coronavirus est-il un châtiment divin ? Considérations politiques, historiques et théologiques - Le sujet de mon intervention s’intitule : “les nouveaux scénarios en Italie et en Europe pendant et après le Coronavirus”. Je n’aborderai pas la question d’un point de vue médical ou scientifique : je n’en ai pas la compétence. Mais je traiterai cette question sous trois autres angles : celui du spécialiste de sciences politiques et sociales ; celui de l’historien ; et celui du philosophe de l’histoire.

  • Face aux épidémies : préserver la diversité humaine

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    PRÉSERVER LA DIVERSITÉ HUMAINE POUR FAIRE FACE AUX ÉPIDÉMIES ?

    20 mars 2020

    « On parle sans cesse de l’importance de préserver la biodiversité pour les oiseaux ou les ours, mais jamais de l’urgence à sauvegarder la diversité humaine. Or cette dernière est en danger, et sans elle, les futures épidémies n'épargneront personne », explique le biologiste Jacques Testart. 

    Alors que la pandémie conduit à des situations inédites, des questions se font jour quant aux conséquences des lois de bioéthique « sur la résistance des humains face aux futures épidémies ».

    En effet, le projet de loi a relancé la question du diagnostic préimplantatoire, un tri qui permet d’éliminer les embryons issus d’une FIV « pour détecter et éliminer ceux porteurs d’une anomalie identifiée chez ses géniteurs », précise Jacques Testart. Alors que le diagnostic prénatal (DPN) « effectué alors que le foetus est dans le ventre de la mère » ne prend en charge qu’un embryon, le diagnostic préimplantatoire (DPI), réalisé en laboratoire, soit avant implantation dans l’utérus, en contrôle de (très) nombreux. Son champ d’action n’a cessé de s’élargir depuis des premières lois de bioéthique en France, en 1994. « Aujourd’hui, on envisage sérieusement de trier les embryons non plus seulement pour des maladies ou des facteurs de risque, mais pour l'ensemble des maladies que l'on connaît », ce qui fait craindre l’émergence d’un « eugénisme à grande échelle ».

    « Concernant la trisomie 21 par exemple, constate Didier Lacombe, Directeur du service de génétique médicale du CHU de Bordeaux, il y a un vrai paradigme éthique : c’est une des déficiences intellectuelles les moins sévères, et une des mieux intégrées dans la société puisque les enfants atteints peuvent suivre une éducation dédiée, bénéficier d’emplois protégés et profiter d’une offre de logements adaptée. Et pourtant, on observe une chasse anténatale à la trisomie 21 ». Demain, avec le DPI, « qui choisira délibérément un embryon présentant des risques de trisomie 21 par rapport à un embryon standard ? »

    Cette sélection n’est pourtant pas sans risques. D’abord parce que notre maîtrise du génome « est très limitée ». Toute modification du génome risque de générer des conséquences en cascade qui ne sont pas maîtrisées. « On connaît depuis longtemps le gène de la résistance au SIDA puisqu’il existe chez un peu moins de 1% de la population. Mais on sait aussi que ce gène favorise la grippe », explique Jacques Testart. Didier Lacombe ajoute : « En Afrique centrale, 30 à 50% de la population est atteinte de la drépanocytose, une maladie des globules rouges. Pourquoi ? Tout simplement parce que cela correspond aux personnes protégées contre le paludisme ».

    Ensuite, parce que ces techniques vont à l’encontre de la « préservation de la diversité de notre patrimoine génétique » qui est pourtant essentielle.

    Pour Jacques Testart, « avec des techniques comme celle du DPI, on va droit vers la catastrophe génétique ». Il ajoute : « Dans un contexte comme celui-ci, une épidémie comme celle du coronavirus épargnera encore moins de monde. Si demain tout le monde est sensible aux mêmes pathologies, de nouvelles maladies pourraient détruire l’ensemble de l’humanité. Or des nouvelles maladies, nous allons en avoir de plus en plus avec le réchauffement climatique ». Même évidence pour Didier Lacombe : « Quand on étudie le génome de deux individus, on trouve entre 6 et 10% de variations. C’est cette variabilité qui fait richesse de l’espèce humaine et qui fait que certains d’entre nous survivent à des épidémies, et que l’humanité perdure ».

    Il est impératif de « remettre de l’éthique dans la médecine, et prévoir des garde-fous pour éviter les dérives ». Une tendance qui ne semble pas d’actualité dans un monde politique qui, fasciné par la technologie, n’a pas pris la mesure des enjeux.

    « Je suis pour la science et la technologie lentes, explique encore Jacques Testart. Maîtriser une technique, ce n’est pas simplement être capable de faire quelque chose de nouveau et spectaculaire, c’est être capable d’en supporter les conséquences, de les mesurer et d’installer les garde-fous adéquats ».

  • Questions d'éthique : l'actualité

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    Bulletin du 19/03/2020

    Comment juger qu'une vie vaut davantage la peine d'être sauvée qu'une autre ? Cette question, qui semblait jusqu'il y a peu encore réservée au passé et à ses champs de bataille, risque pourtant de se poser dans nos propres hôpitaux ces prochaines semaines. Le système de santé de plusieurs pays d'E...

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    La population néerlandaise est de moins en moins favorable à la création d'embryons humains à des fins de recherche. C'est ce qui ressort d'une enquête menée par l'Institut Rathenau, situé à La Haye. L'Institut avait déjà sondé la population sur le sujet en 2007. Il présente aujourd'hui de nouvell...

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    Il y a quelques mois, une étude finlandaise a montré des risques aggravés pour les grossesses survenant après un avortement tardif.

    L'étude a porté sur les données du registre des naissances et du registre des avortements finlandais. Le panel était ainsi constitué de 418 690 femmes ayant accouché...

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    Par une double décision publiée le 12 mars dernier, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) refuse d'accorder le bénéfice de la liberté de conscience à deux sages-femmes refusant de pratiquer des avortements.

    Ces deux affaires sont intitulées Grinmark et Steen contre la Suède, du nom des ...

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    La condamnation du Dr Leandro Rodriguez Lastra a été confirmée en appel. Ce médecin avait refusé de pratiquer un avortement sur une femme enceinte de 23 semaines, estimant qu'un tel geste présentait trop de risques pour la santé de la femme. Le médecin écope d'une peine de prison d'un an et deux m...

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  • Le COVID-19 met à mal les grandes erreurs de ce temps (panthéisme, mondialisme, abandons de souveraineté, attaques contre la vie et la famille)

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    Du blog de Jeanne Smits :

    Mgr Crepaldi de Trieste évoque le coronavirus – et dénonce le panthéisme, le mondialisme, les abandons de souveraineté, les attaques contre la vie et la famille

    La morale devra changer pour être de nouveau fondée sur autre chose qu'elle-même, et la société devra retrouver le sens de Dieu et de la religion : telle est l'appel à la vérité et au réel lancé par Mgr Giancarlo Crepaldi, évêque de Trieste, à propos de la crise du coronavirus.

    Dans un passionnant article publié en exclusivité par Marco Tosatti sur son blog Stilum curiae, Mgr Crepaldi souligne comment le COVID-19 met à mal les grandes erreurs du temps : le naturalisme qui enseigne la bonté de la nature et notre devoir de « connexion » avec elle, le panthéisme, mais aussi le rejet de la doctrine sociale de l'Eglise et son principe de subsidiarité nié par le mondialisme supranational.

    Et de rappeler aussi que le mot latin « Salus » signifie certes santé, mais aussi salut, et que le salut n'est pas forcément la santé ici-bas comme le savaient bien les martyrs.

    Il est vrai que Mgr Crepaldi fait partie des évêques qui sont sortis de leurs cathédrales pour bénir leurs villes avec le Saint Sacrement alors que les fidèles ne peuvent plus venir à la messe.

    Le texte est revigorant. Je vous en propose ci-desssous, avec l'aimable autorisation de Marco Tosatti, ma traduction. – J.S.

    *

    Plus rien ne sera comme avant

    L'épidémie liée à la propagation de la "COVID-19" a un fort impact sur de nombreux aspects de la coexistence entre les hommes et pour cette raison, elle nécessite également une analyse du point de vue de la Doctrine Sociale de l'Eglise. La contagion est avant tout un événement sanitaire et cela suffit à relie directement à l'objectif du bien commun. La santé en fait certainement partie. En même temps, elle pose le problème de la relation entre l'homme et la nature et nous invite à surmonter le naturalisme qui est répandu aujourd'hui et je rappelle que, en l'absence de gouvernement de la part de l'homme, la nature produit aussi des catastrophes et qu'une nature uniquement bonne et d'emblée exempte de contamination n'existe pas.

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  • Pourquoi on n'échappera pas à un krach

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    De Vatican News :

    Le monde doit-il s’attendre à d’autres pandémies? Le regard de l'économiste jésuite Gaël Giraud

    L’économie mondiale était-elle prête à faire face à une telle pandémie ? Nous avons posé la question au père Gaël Giraud, économiste spécialisé en économie mathématique, ancien chef économiste l’Agence Française de Développement et directeur de recherche au CNRS.

    Entretien réalisé par Marine Henriot - Cité du Vatican 

    L’Europe est maintenant le foyer de l’épidémie de Coronavirus, qui a fait plus de 7 000 morts dans le monde. Confinement partiel ou total, fermeture des frontières pour ralentir la propagation... Un par un, ou de manière coordonnée, chaque pays prend des mesures plus ou moins drastiques. L’Italie entre dans sa deuxième semaine de quarantaine, une mesure prise également par l’Espagne et la France.

    Au-delà des pertes humaines qui sont dramatiques, les conséquences économiques se font déjà ressentir et s’étendront sur de longs mois, voire des années. Selon Thierry Breton, le commissaire européen chargé du marché intérieur, il faut s’attendre à une récession de 2 à 2.5 % dans l’Union européenne. Dans de telles circonstances, les pays pourront s’affranchir, momentanément, des règles du pacte de stabilité européen. 

    L'économie mondiale était-elle prête ?

    Hors Europe, les mesures économiques se multiplient également. La Russie par exemple utilisera une réserve de 3,6 milliards d’euros de son budget pour faire face aux dépenses prioritaires. Les banques centrales de chaque pays montent au créneau pour éviter le pire.

    L’économie mondiale était-elle prête à faire face à une telle pandémie ? Nous avons posé la question au père Gaël Giraud, économiste spécialisé en économie mathématique, ancien chef économiste l’Agence Française de Développement et directeur de recherche au CNRS. 

    Entretien avec Gaël Giraud

  • Quand les Néo-Zélandais en ajoutent à la misère du monde

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    Lu sur le site de la RTBF :

    Le parlement de Nouvelle-Zélande légalise l'avortement

    Le parlement de Nouvelle-Zélande a voté mercredi en faveur de la dépénalisation de l'avortement, permettant aux femmes de décider d'une IVG dans les 20 premières semaines de leur grossesse.

    "Pendant plus de 40 ans, l'avortement a été la seule procédure médicale considérée comme un crime en Nouvelle-Zélande", a souligné le ministre de la Justice Andrew Little dans un communiqué. "Mais dorénavant, les avortements seront traités à juste titre comme une question de santé publique."

    Le parlement a approuvé la loi en troisième lecture, avec 68 votes pour et 51 contre. Elle doit encore être envoyée au gouverneur général pour être promulguée mais il s'agit d'une formalité.

    L'avortement n'était jusqu'ici autorisé en Nouvelle-Zélande que pour sauver la vie de la mère ou pour préserver sa santé physique ou mentale. Il fallait l'approbation de deux médecins ou consultants.

    En vertu d'une loi datant de 1961, l'interruption volontaire de grossesse était jusque-là considérée comme un délit passible de 14 ans d'emprisonnement. Ce texte n'a toutefois jamais été appliqué aux femmes subissant un avortement.

    "La loi précédente demandait aux femmes voulant avorter de surmonter de nombreux obstacles, ce qui retardait l'accès à la procédure et était moins sûr", a pointé le ministre Little. "Le changement est finalement arrivé et un avortement sûr est désormais légal en Nouvelle-Zélande", a-t-il conclu.

  • L'implication personnelle de Pie XII dans le sauvetage des Juifs

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    C'est à découvrir ICI

  • Le coronavirus est un appel à retourner à Dieu

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    De John Horvat II* sur LifeSiteNews :

    La crise des coronavirus prouve que nous vivons dans une société sans Dieu et avons plus que jamais besoin de Jésus

    Le coronavirus est un appel à retourner à Dieu

    16 mars 2020
    Featured Image

    la création d'Adam par Michel-Ange (détail -Chapelle Sixtine) 

    Notre réaction au coronavirus reflète la crise de notre société séculière impie.

    Le problème n'est pas le virus - aussi potentiellement mortel qu'il pourrait l'être. Cette épidémie est un fait biologique, comme tant d'autres qui ont tourmenté l'humanité au cours des âges.

    Si un virus est apolitique, il peut cependant avoir des conséquences politiques. La peur en est beaucoup plus volatile que le coronavirus. Une coronaphobie secoue le globe. En ce sens, la réaction au coronavirus est extrêmement politique et laïque. Elle reflète une société qui a tourné le dos à Dieu. Nous sommes confrontés à la crise en ne faisant confiance qu'à nous-mêmes et à nos moyens techniques.

    L'homme seul

    En effet, la gestion de la crise des coronavirus n'accepte aucune aide extérieure. Dieu n'a aucun sens ni fonction dans tous les efforts pour l'éradiquer. À la place de Dieu, il y a les immenses pouvoirs du gouvernement mobilisés pour contrôler tous les aspects de la vie pour empêcher sa propagation. Le puissant bras de la science se démène pour trouver un vaccin. Les mondes de la finance et de la technologie sont mis à contribution pour atténuer les effets désastreux de la crise.

    Bien que tous les efforts humains doivent être utilisés pour résoudre les problèmes, ils n'ont pas produit les résultats escomptés. Les tentatives actuelles ont déçu une société désespérément intempérante accro aux solutions instantanées à bouton-poussoir. Le monde a été contraint de fermer sans calendrier précis quant à la fin de la crise.

    C'est ce qui fait que c'est tellement terrifiant. Il existe peu d'institutions telle que l'Eglise pour atténuer et rendre son traitement humain et supportable. Nous sommes laissés seuls face à ce grand danger. Le petit virus isole et aliène ses victimes, les excluant de la société. Dans bien des cas, c'est l'individu contre l'État. Les techniciens en combinaisons traitent les hommes et les femmes comme s'ils étaient le virus. Dans la Chine totalitaire et dans d'autres endroits, les fonctionnaires utilisent une violence brutale pour forcer le respect des directives drastiques.

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