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Politique - Page 599
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Offensive contre l'embryon à Bruxelles : retour de la résolution Estrela au Parlement le 10 décembre. UN DE NOUS appelle à la mobilisation
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En Croatie, le mariage s'inscrira comme l'union entre un homme et une femme
Lu ICI :
MARIAGE HOMOSEXUEL / La Croatie dit non par référendum
Les Croates ont voté dimanche en faveur d'une révision de la Constitution pour empêcher le mariage homosexuel.
ZAGREB - Les Croates ont voté dimanche en faveur d'une révision de la Constitution pour empêcher le mariage homosexuel, au cours d'un référendum réclamé par des ONG conservatrices mais jugé discriminatoire par des militants des droits de l'Homme.
Selon les résultats officiels portant sur les bulletins dépouillés dans près de 99% des bureaux de vote, 65,76% des Croates ont répondu «oui» à la question de savoir si le mariage devait être inscrit dans la Constitution comme « l'union entre un homme et une femme.»
Trois heures avant la fermeture des bureaux de vote, le taux de participation (26,75%) était bien inférieur à celui enregistré à la même heure (33,79%) au référendum sur l'adhésion de la Croatie à l'Union européenne en 2012, et qui à la fin du vote avait été de seulement 43%.
Dans cette ex-république yougoslave de 4,2 millions d'habitants, tout récemment devenue membre de l'UE, l'Église catholique particulièrement influente a donné son plein soutien à l'organisation de cette consultation.
«Le mariage est le fondement de la famille et de la société. Les Croates ont le droit de dire si pour eux le mariage est l'union entre un homme et une femme», a déclaré dans la journée Zeljka Markic, présidente du collectif conservateur «Au nom de la famille» qui a été à l'origine de cette consultation. (...)
Le gouvernement de centre gauche dirigé par Zoran Milanovic avait appelé ces derniers jours les citoyens à voter contre un tel amendement. (...)
Voir également : http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/4368621-la-decision-du-referendum-sera-inscrite-dans-la-constitution
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Beau succès pour la Marche pour la Vie à Lyon
Près de 2000 manifestants à la Marche pour la Vie à lyon (source)
A l’initiative du collectif J’aime la vie se tenait aujourd’hui (samedi 30 novembre) à Lyon une Marche dédiée à la défense de la Vie humaine, de la conception à la mort naturelle.
D’après les autorités, environ 1700 personnes étaient réunies ; d’après le collectif J’aime la Vie, ils étaient entre 1700 à 2000 à braver aujourd’hui le froid dans les rues de la capitale des Gaules.
Cela fait bientôt cinquante ans que la culture de mort règne en France, dans les cliniques comme dans les esprits, et le pouvoir en place n’arrangera rien à cette situation dramatique. (...) ... les défenseurs de la dignité humaine et de la culture de vie ne lâcheront rien, inlassables.

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Sur Euthanasie Stop (27/11/2013)
AUJOURD'HUI SUR EUTHANASIE STOP - 27/11/2013
A propos de l'euthanasie sur les mineurs : position de l'ACN
Publié par Commission éthique de l’Association belge des Praticiens de l’Art Infirmier (ACN - Association belge des Praticiens de l'Art Infirmier)
L'élargissement de la loi de 2002 dont il est actuellement question suscite chez beaucoup d'infirmières et d'infirmiers des interrogations au niveau juridique et au niveau déontologique - éthique. Au niveau juridique, s'agit-il d'un simple "élargissement" de la loi de 2002 ? Au niveau déontologique et éthique, la gestion médicale des fins de vie doit-elle être définie par le seul réflexe "faire le maximum" ou doit- elle également donner une place à une réflexion sur la pertinence de maintenir de...
Lire « A propos de l'euthanasie sur les mineurs : position de l'ACN »
Le médecin doit-il suggérer aux parents l'euthanasie de leur enfant ?
Publié par Béatrice BOROM (Educatrice)
« Après la mort de mon enfant, j'ai compris de l'intérieur cette réaction des rescapés des camps de concentration : j'avais le sentiment de vivre une expérience tellement effroyable, qu'elle resterait indicible parce que personne ne pourrait jamais comprendre » disait une maman 10 ans après la mort naturelle de son fils. Et si, pour son enfant malade, elle avait accédé à la suggestion* des médecins pour que son enfant soit euthanasié, serait-elle mieux portante aujourd'hui ? Elle devrait alors...
Lire « Le médecin doit-il suggérer aux parents l'euthanasie de leur enfant ? »
Les écolos ont raison...: les parents ne doivent pas avoir droit au chapitre
Publié par Marie-Laure BRUNIER (Employé)
Les Ecolos sont logiques dans leur position lorsqu'ils disent « Pas besoin de l'accord des parents pour l'euthanasie de leur enfant » En effet, si l'on accorde l'euthanasie à un mineur, c'est reconnaître quelque part qu'il est « adulte » et assez mature pour se débrouiller tout seul dans sa décision. Il s'apparente à un « adulte majeur » pour ce « droit » bien spécifique de demander à être euthanasié. Alors, pourquoi donc, faut-il encore obtenir l'accord de tiers, d'autres adultes, fussent-ils...
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Confusion dans les amendements proposés
Publié par Michel FRIPPIAT (Neuropsychiatre, Dinant)
Dans le projet de loi, la notion de discernement de l'enfant est aussi confuse que celle de la simple mise au courant ou... l'accord (minimal) des parents, sans parler de l'absence de limite d'âge ! La triangulation de l'équipe soignante, des parents et de l'enfant n'est-elle pas suffisante pour orienter vers d'éventuels soins palliatifs ? Faut-il légiférer et y a-t-il urgence ? Une loi "Léonetti" adaptée ne serait-elle pas amplement suffisante ? Les risques de dérive ont-ils été évalués et la di...
Lire « Confusion dans les amendements proposés »
Découvrez nos autres articles en Néerlandais :
Euthanasie bij minderjarigen
Publié par Stefaan VAN GOOL (Kinderneuro-oncoloog, KULeuven)
In de omschrijving van euthanasie volgens de huidige wetgeving zijn de volgende begrippen essentieel: a) 'opzettelijk levensbeëindigend handelen', b) 'door een andere dan de betrokken patiënt', c) 'op diens schriftelijk verzoek', d) 'bekwaam om op redelijke wijze over zijn belangen te oordelen', e) 'een door ziekte of ongeval ongeneeslijke aandoening', en f) 'het lijden kan op geen enkel andere manier gelenigd worden'. De wet betreffende de patiëntenrechten (artikel 12 van de wet van 22 au...
Lire « Euthanasie bij minderjarigen »
Willen kinderen euthanasie of zijn het de ouders ?
Publié par Claudine de LOPHEM (Huismoeder)
Graag het advies van wie met zieke kinderen werkt in het ziekenhuis. Een ziek kind, een gehandicapt kind haalt heel je leven overhoop. Sommige papa's vluchten, ze kunnen het niet aan en dat staat de moeder er alleen voor; ze kunnen niet gaan werken, noch ontspanning zoeken buitenshuis. Als die voor "euthanasie" van het kind kiezen, is het voor een deel te wijden aan ons, de omgeving die er niet voldoende hulp biedt met woord en daad en vooral een luisterend oor. Je kind zien lijden is v...
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Syrie : un conflit de plus en plus confessionnel et de plus en plus hostile au christianisme
Sur le site de l'Oeuvre d'Orient :
Syrie : nous sommes inquiets de la présence de groupes djihadistes parmi les rebelles qui ont le désir d’installer un vaste califat islamiste
Mais une population musulmane majoritaire se dresse pour dire "ce n’est pas cela que nous voulons pour nos sociétés! " nous dit Mgr Gollnisch
« Tout le monde, aussi bien en Orient qu’en Occident, aussi bien de l’autre côté de la Méditerranée qu’en France, a le souci de ce qui se passe en Syrie.
Chacun comprend que dans ce pays où règne une guerre civile, il faut arriver à terminer le conflit, arrêter la guerre qui est en train de dévaster ce pays, d’écraser cette population.
La Politisation du conflit syrien
Tout le monde comprend que la politique est l’élément de solution possible à ce conflit.
La position de l’Œuvre d’Orient n’est pas une position politique.
L’Œuvre d’Orient est une œuvre d’Église et, en tant que telle, n’a pas à prendre de positions partisanes : nous sommes aux côtés de ceux qui souffrent.
Ce que nous voyons, c’est des souffrances et des atteintes au droit de part et d’autre.
La présence de groupes djihadistes
Cependant il y a un élément récent qui est en train de se développer, de se déployer c’est la présence de groupes djihadistes parmi les rebelles et nous sommes inquiets de cette montée en pression qui rend ce conflit davantage confessionnel et davantage anti-chrétien qu’il n’était au départ.
Ces djihadistes ont réellement le désir d’installer un vaste califat islamiste depuis l’Atlantique si possible jusqu’au Pakistan, jusqu’en Inde.
Un califat islamiste
Un califat islamiste qui serait une application sévère et dure de la charia, dans lequel les chrétiens n’auraient pas leur place.
Un califat qui fait que l’on ne s’intéresse pas vraiment au pays en question : on ne s’intéresse pas en réalité à la Syrie, dont on veut ignorer ses frontières, que l’on considère issues du colonialisme. Ceci est inquiétant et menace les chrétiens.
Voilà pourquoi nous voulons alerter les opinions publiques occidentales sur ce risque majeur que la France combat dans beaucoup de pays et qu’elle doit certainement combattre également en Syrie.
Cela s’étend donc à d’autres pays, comme l’Irak, où il y a, au-delà du conflit local, entre sunnite, chiite, kurde que nous connaissons, des personnes qui veulent établir ce califat en Irak, en Égypte et en Tunisie.
Ce qui est intéressant c’est qu’une population musulmane importante, aujourd’hui sans doute majoritaire, se dresse pour dire « ce n’est pas cela que nous voulons pour nos sociétés! »
Dans ce refus les chrétiens peuvent avoir un espoir. »
Mgr Gollnisch
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En Chine, sous Mao, il fallait résister pour survivre et garder la foi
Lu sur La Croix :
« Sous Mao, il a fallu résister pour survivre et garder la foi »
À 83 ans, Ma Xiao Jun, une catholique de Changsha, n’a rien oublié de la féroce répression maoïste
Emmitouflée dans un gros manteau gris, un bonnet de laine sur la tête, Ma Xiao Jun se réchauffe en buvant du thé aux graines de sésame. Assise sur un tabouret bas dans la cour de sa maison, cette vieille dame de 83 ans a encore du mal à parler sereinement d’une époque catastrophique pour sa communauté.
« J’avais 20 ans lorsque les communistes sont arrivés au pouvoir en 1949. La population du village a plutôt bien accueilli ce changement politique, pensant qu’il allait apporter un peu de stabilité après des années de chaos. » Xiao Jun devient soudain pensive : « Nous, les catholiques, nous ne nous attendions pas à voir un ouragan communiste déferler sur le village… »
PRIER LE SEIGNEUR
Les 10 000 paysans de Liu Zhan étaient devenus à 60 % catholiques après l’arrivée de missionnaires européens au début du XXe siècle. La répression s’est abattue sur eux à peine trois ans après l’arrivée de Mao au pouvoir. « Notre prêtre ne savait pas trop ce qui allait arriver. Il nous avait mis en garde contre les communistes athées car il avait reçu des informations d’autres villes où les catholiques étaient mis en prison et torturés », raconte Xiao Jun.
Lire la suite sur La Croix
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Les Scouts d'Europe organisent une neuvaine pour le Père Vandenbeusch
Neuvaine pour le Père Vandenbeusch (source)
Scout de légende, prêtre engagé
Témoin de la joie, apôtre du service, pilier de prières, le père Vandenbeusch a sillonné les routes avec ses frères scouts d’Europe. tour à tour louveteau, scout, routier, chef de troupe puis conseiller religieux, le père Vandenbeusch s’est illustré dans les randonnées de montagne, les compétitions sportives et les aventures au grand air. Malgré les épreuves qu’il avait traversées enfant, ce jeune charismatique et ingénieux a entraîné à sa suite des dizaines de scouts et guides, « toujours prêt » à s’engager auprès de compagnons de route. Gilles, chef scout de Meudon se rappelle d’une « personnalité attachante : un chouette petit gars sans histoire et serviable. « Jérome, du groupe de Sceaux se souvient aussi« Je suis l’un des témoins privilégiés de l’attachement extraordinaire et de la formidable confiance que lui accordent nos garçons. Rugbyman accompli, il est venu au propre comme au figuré sur leur terrain de jeu et nous a tous emmenés beaucoup plus loin vers une foi simple et personnelle. Nous attendons tous sont retour et je prie, moi aussi, pour que ce soit le plus vite possible ! »
De cette grande fraternité européenne scoute il a retenu l’importance de l’ouverture à l’autre, reprenant à son compte cette maxime de Saint Exupéry « Si tu diffères de moi, loin de me léser, tu m’enrichis ». De sa devise de routier il a appliqué au quotidien la devise de rendre service. Disponible et entreprenant, le père Vandenbeusch a cultivé dans sa vie « le sens de Dieu », l’un des cinq buts du scoutisme chez les Guides et scouts d’Europe.
L’association des Guides et Scouts d’Europe, association scoute catholique lance dans toute la France, auprès de ses 30 000 membres et aux frontières de l’Europe, une grande chaine de prière pour obtenir sa libération. Cette neuvaine sera récitée par tous les scouts et guides souhaitant témoigner à ce prêtre leur fidélité et de leur reconnaissance pour les services rendus auprès des groupes et des paroisses dans lesquelles il a tant œuvré.NEUVAINE AU BIENHEUREUX JEAN-PAUL II
Du samedi 30 novembre au dimanche 8 décembre 2013
1) Chaque jour la prière ci-dessous,
2) Ensuite une dizaine de chapelet, suivie de l’invocation :
« Bienheureux Jean-Paul II, priez pour nous ! »
3) Une communion et confession recommandée durant la neuvaine.
PRIONS :
Ô Sainte Trinité,
Nous Te rendons grâce pour avoir fait don à Ton Église
du Pape Jean-Paul II et magnifié en lui la tendresse de Ta Paternité,
la gloire de la Croix du Christ et la splendeur de l’Esprit d’Amour.
Par son abandon sans condition à Ta Miséricorde infinie
et à l’intercession maternelle de Marie,
il nous a donné une image vivante de Jésus Bon Pasteur
et nous a indiqué la sainteté,
dimension sublime de la vie chrétienne ordinaire,
voie unique pour rejoindre la communion éternelle avec Toi.
Par l’intercession de Jean-Paul II, accorde-nous, selon Ta Volonté,
la grâce que nous implorons pour la libération du Père Vandenbeusch,
par Jésus le Christ notre Seigneur et notre Dieu qui règne avec Toi, Père,
et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.
Amen -
Le dossier noir du cannabis

Dossier noir du cannabis
– témoignages accablants
de Serge Lebigot, Président de Parents contre la drogue
Préface de Sven-Olov Carlsson, Président de la Fédération mondiale contre les drogues
Editions Salvator
Présentation de l'éditeur :
Régulièrement, la question de la légalisation du cannabis revient sur le devant de la scène. On assiste alors à des polémiques qui ne laissent pas la place aux arguments tirés de l’expérience. Fort de vingt années d’écoute et de rencontres quotidiennes avec des jeunes consommateurs et leurs parents ; Serge Lebigot lance un cri d’alarme : Non, l’utilisation du cannabis n’est jamais anodine. Non, le cannabis est tout sauf une « drogue douce ». Le cannabis est fondamentalement une drogue comme les autres stupéfiants dits « durs ». Aucun distinguo ne doit être fait entre « drogue douce » et « drogue dure ».
La rencontre avec des consommateurs ont conduit Serge Lebigot à s’engager contre les méfaits de la drogue et plus particulièrement contre les ravages du cannabis sur les enfants et les adolescents. Depuis près 20 ans, il a reçu plusieurs milliers de consommateurs adolescents et jeunes adultes ainsi que leurs parents. Son travail consiste à favoriser l’information sur les effets des drogues, à développer la prévention et les thérapies visant l’abstinence. 80% de ceux qui passent par lui arrêtent de consommer.
En trois chapitres clairs et limpides (Conseils de prévention pour les parents ; Témoignages de parents ou de jeunes reçus à l’association ; Arguments contre la légalisation du cannabis), l’auteur explique dans un langage accessible la dangerosité du cannabis.
Le Dossier noir du cannabis est un véritable guide pratique pour les parents confrontés à des enfants consommateurs. Il est tout aussi utile pour tout parent ou éducateur qui préfère prévenir que guérir.
Serge Lebigot, 56 ans, marié, 4 enfants, est Président de l’association Parents contre la drogue (www.parentscontreladrogue.com). A déjà publié 'Cannabis, ce que les parents doivent savoir', Lethielleux, 2011. Il est auditionné régulièrement par les commissions d’enquêtes parlementaires, participe aux conférences européennes sur la drogue et intervient auprès des pouvoirs publics et dans les écoles. C’est lui qui, en juillet dernier, a déposé trois plaintes contre l’ouverture d’une salle de shoot à Paris – plaintes en cours d’instruction.
ISBN : 978-2-7067-10650 - 192 p. – 16 €
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Les représentants des grandes religions chrétiennes, musulmane et juive déplorent le vote de la proposition de loi sur l'euthanasie des mineurs
Lu sur Radio Vatican :
En Belgique, la proposition de loi visant à étendre le cadre légal autorisant l'euthanasie a été adoptée ce mercredi par la Commission des Affaires sociales et de la Justice du Sénat, qui en débattait depuis plusieurs mois. Elle sera soumise pour adoption, probablement dans les prochains mois, au vote des deux chambres du Parlement belge. Le texte prévoit qu'un mineur peut demander à bénéficier de l'euthanasie s'il fait face à des souffrances physiques insupportables et inapaisables, en phase terminale. Il doit pour cela être conseillé par une équipe médicale et recevoir l'accord parental. Les souffrances "psychiques" insupportables, qui ouvrent la voie à l'euthanasie pour les adultes, ont été écartées pour les mineurs par les sénateurs.
Si le projet de loi était adopté, la Belgique suivrait l'exemple des Pays-Bas où l'euthanasie des mineurs est autorisée depuis 1998. Le projet de loi est soutenu par la grande majorité des partis de la majorité et de l'opposition, à l'exception des centristes démocrates chrétiens flamands et francophones, membres de la majorité gouvernementale.
Pour le père Tommy Scholtès, porte-parole de la conférence épiscopale de Belgique, cette décision est triste et regrettable :


Les représentants des grandes religions chrétiennes, musulmane et juive, ont exprimé leur opposition dans un message commun et leur "vive inquiétude face au risque de banalisation" de l'euthanasie. En voici le texte :
Ce 27 novembre 2013, nous ne pouvons qu'exprimer notre déception et notre tristesse.
Nous partageons l'angoisse de parents si un enfant arrive à une fin de vie prématurée et, particulièrement quand il souffre. Nous croyons cependant que les soins palliatifs et la sédation sont une manière digne d'accompagner un enfant qui meurt de maladie. Des médecins praticiens, oncologues ou intensivistes, nous l'ont clairement affirmé. Ecoutons-les.
Nous plaidons pour un arrêt de l'acharnement thérapeutique et pour le remplacement des soins curatifs par des soins palliatifs.
Nous croyons que nous n'avons pas le droit de laisser un enfant souffrir : c'est pourquoi la souffrance peut et doit être soulagée. La médecine en a les moyens.
Ne banalisons pas l'acte de donner la mort alors que nous sommes faits pour la vie.
Aimer jusqu'au bout demande un immense courage,
Mettre fin à la vie est un acte qui non seulement tue,
mais détruit un peu plus les liens qui existent dans notre société,
dans nos familles, en proie à un individualisme grandissant.
Entourons et aimons les malades et leurs familles, ainsi que les soignants,
et si la maladie l'emporte, qu'elle soit accompagnée de notre affection intense et par l'irréductible respect de la vie.
Rabbin Albert Guigui, Grand Rabbin de Bruxelles
Chanoine Robert Innes, président du Comité Central de l'Église Anglicane en Belgique
Monseigneur André-Joseph Léonard, président de la Conférence Épiscopale de Belgique
Monsieur Geert Lorein, président du Synode Fédéral des Églises Protestantes et Évangéliques de Belgique
Métropolite Panteleimon Kontogiannis, Exarque du Patriarcat Œcuménique de Constantinople (Église Orthodoxe)
Monsieur Semsettin Ugurlu, président de l'Exécutif des Musulmans de Belgique
SIPI - Bruxelles, mercredi 27 novembre 2013
Au Soir Magazine, Mgr Léonard a redit son opposition la plus totale à ce projet voté en commission :
« Nous sommes dans une situation paradoxale. Dans beaucoup de domaines de la vie, un mineur d’âge est considéré légalement comme inapte à prendre des décisions majeures, il ne peut pas se marier, ne pas aliéner des biens importants, est limité dans ses activités économiques, mais il serait apte à décider de sa propre mort ? Je ne vois pas la logique là-dedans. D’après les spécialistes, les demandes d’euthanasie de la part de mineurs sont rarissimes. C’est malsain de faire une législation à propos de cas très exceptionnels pour lesquels une jurisprudence peut suffire. Je pense aussi que, pour les adolescents concernés, il y a d’autres moyens de leur épargner des souffrances pénibles. On est tous d’accord qu’il faut éviter autant que possible à des enfants de souffrir mais nous avons en Belgique, pays pionnier en la matière, des soins palliatifs très performants, des moyens de sédation équilibrés, un arsenal de moyens qui élargit encore la faculté de guérir de quelqu’un. »
Débrancher, c’est faire mourir ?
« On est tous d’accord que le refus d’aller dans le sens de l’euthanasie ne signifie pas qu’on se réfugie dans l’acharnement thérapeutique. Il faut soigner aussi longtemps qu’il y a une espérance raisonnable de guérison, d’amélioration, mais quand la vie d’un être humain est entièrement suspendue à des machines et qu’il n’y a pas d’espoir fondé de récupération, on n’est pas tenu de prolonger quelqu’un par tous les moyens techniques disponibles. L’acharnement thérapeutique est aussi malsain que la volonté délibérée de faire mourir quelqu’un. La mort fait aussi partie de l’existence humaine, il ne faut pas absolument par tous les moyens la faire reculer. »
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La Croatie n’est pas la Belgique
Les électeurs de ce pays très catholique doivent dire dimanche premier décembre s’ils veulent inscrire dans la Constitution une clause définissant le mariage comme une union pour la vie entre un homme et une femme.
L’initiative « Au nom de la famille » a conduit au premier « référendum citoyen » depuis l’indépendance.
La victoire attendue du « oui » manifeste la défiance envers les évolutions en cours dans l’Union européenne.
Dans le quotidien « La Croix » :
« Êtes-vous pour l’introduction, dans la Constitution du pays, d’une clause définissant le mariage comme une union pour la vie entre un homme et une femme ? » C’est pour répondre par référendum à cette question que les Croates sont appelés aux urnes dimanche premier décembre pour le premier référendum citoyen organisé dans le pays depuis son indépendance en 1991. Si le « pour » l’emporte, la Constitution devra être amendée.
« Bien sûr, je vais voter “pour” ! Le mariage concerne un homme et une femme. Toute autre forme d’union doit être appelée autrement », lance Marina, 25 ans. Elle fait partie des 700 000 signataires de la pétition qui réclamait la tenue de ce référendum, alors que 400 000 signatures étaient nécessaires.
« AU NOM DE LA FAMILLE »
Dans ce pays à large majorité catholique, l’initiative « Au nom de la famille », lancée par des laïcs, a reçu le soutien de plusieurs confessions religieuses, dont celui de la très puissante Église catholique. « C’est l’essence même du catholicisme : on ne peut pas à la fois être catholique et contre cette définition du mariage ! », affirme le P. Damir Stojic, salésien, aumônier des étudiants à Zagreb. Pour lui, deux hommes ou deux femmes« peuvent vivre ensemble », « avoir certains droits » sur des questions de propriété ou d’héritage, mais il lui est inconcevable de nommer une telle union « mariage ».
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Syrie : la détresse des chrétiens de Deir Atiyya
Lu sur orthodoxie.com :
Syrie : situation dramatique des chrétiens à Deir Atiyya
Le 22 novembre, des milices islamistes ont semé la mort et la terreur dans la petite ville de Deir Atiyya, située à 88 km au nord de Damas et dont la population s’élève à environ 25.000 habitants ; chrétiens et musulmans y vivent en bonne entente. Durant les dernières semaines, des centaines d’habitants de Qârah (à 100 km au nord de Damas), dont les Grecs-catholiques et leur prêtre, y ont trouvé refuge. Les milices sont entrées dans l’hôpital et ont pris des malades en otage, pillé et détruit le musée local, pillé des maisons, dévasté l’église orthodoxe et transformé des habitants en boucliers vivants. Des chrétiens ont tenté de prendre la fuite mais les miliciens avaient dressé des barrages et retenaient ceux dont les noms étaient manifestement chrétiens. Le prêtre de la communauté orthodoxe a lancé un appel pressant à la communauté internationale et aux autorités religieuses de tout faire pour sauver Deir Atiyya.
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BXL, 5 décembre : l'Europe face au défi des minorités chrétiennes et des autres minorités du Proche-Orient
Communiqué :
Trois ans après le formidable espoir de démocratisation au Sud de la Méditerranée, la situation des minorités, notamment chrétiennes, est aujourd’hui un motif de grande inquiétude dans de nombreux pays bousculés par le « printemps arabe ». Cela mérite une analyse détaillée et des initiatives politiques dans les pays concernés et en Europe. Pour faire le point, le cdH a voulu donner un nouveau coup de projecteur sur ce grave enjeu et contribuer à apporter des réponses pour préserver la diversité et le respect de toutes les croyances dans des pays où la diversité religieuse, pourtant millénaire, est menacée.
Georges Dallemagne, député, Vanessa Matz, sénatrice et l’ensemble des parlementaires cdH au Parlement fédéral ont le plaisir de vous inviter à un colloque international.
« L’Europe face au défi des minorités
chrétiennes et des autres minorités
du Proche-Orient »
Le jeudi 5 décembre, 9h-12h30, salle des Congrès
Parlement fédéral
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