D'après le Cardinal Rodé : “Le christianisme est la grande réussite historique de l’Homme, de l’Européen, du Chrétien”. C'est du moins ce qu'il affirme lors de son interview accordé à "Nouvelles de France" et que l'on pourra trouver ICI
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D'après le Cardinal Rodé : “Le christianisme est la grande réussite historique de l’Homme, de l’Européen, du Chrétien”. C'est du moins ce qu'il affirme lors de son interview accordé à "Nouvelles de France" et que l'on pourra trouver ICI
La Libre d'aujourd'hui, sous la plume de Laurence Dardenne, relaie avec complaisance et sans aucun discernement les consignes de la plate-forme anti-sida dont le propos se résume à faire la promotion du préservatif comme arme absolue contre le sida. Sans vouloir entrer une fois de plus dans la polémique qui a culminé avec la campagne des médias contre le pape à ce propos, nous vous recommandons la lecture de cette étude très circonstanciée intitulée "le préservatif protège-t-il vraiment contre le sida" et qui est à découvrir ici.
"La discrimination religieuse ne pourra être vaincue qu’à travers l’élargissement d’un dialogue qui implique les Etats, les organisations internationales, les différentes confessions et les représentants de la société civile.
C’est – selon L’Osservatore Romano – ce que rappelle dans un document récent le synode de l’Eglise orthodoxe russe, qui aborde avec « une inquiétude profonde » le thème de l’augmentation des épisodes de christianophobie dans le monde.
Pour le patriarche de Moscou, rappelle L’Osservatore Romano, « cela se manifeste surtout quand les différences religieuses sont utilisées à des fins politiques, principalement des groupes extrémistes dont les objectifs sont incompatibles avec le bien de la société dans son ensemble ».
SOMMAIRE DU N°227 DE JUIN 2011
ÉDITORIAUX
Rome confirme le cap, par Christophe Geffroy
DSK, sujet obligé, par Jacques de Guillebon
ACTUALITÉ
Remettre la philosophie à l’honneur, par Michel Boyancé
Le nouveau départ d’Ichtus, entretien avec
Bruno de Saint-Chamas
Constitution de refondation nationale en Hongrie, par Grégor Puppinck
Vie de l’Église : Espérance, par Loïc Mérian
La crainte des chrétiens d’Orient, par Annie Laurent
La nouvelle christianophobie, par Annie Laurent
L’autre Israël, par Falk van Gaver . / ...
Il est rare d'entendre, lors d'une discussion à l'ONU sur les jeunes, un message d'espoir pour leur avenir. Souvent, les agences onusiennes considèrent les jeunes comme un problème ou un passif, dont le grand nombre dans le monde en développement est un facteur de déstabilisation pour la société et l'économie, et dont l'avenir sera plein de difficultés.
Cependant, la semaine dernière, la Mission du Saint-Siège aux Nations Unies a parrainé un événement mettant à l'honneur la jeunesse, la dignité de la vie, et la contribution positive des jeunes, essentielle pour leurs propres collectivités et pour la communauté humaine dans son ensemble. Parmi les organisateurs de l'événement, il y avait aussi le Parlement mondial de la jeunesse, Indenta Missionnaries, le Path to Peace Foundation, la Fondation Fernando Nenello et l'Institut pour le Développement intégré. Les mêmes avaient pris part à l'organisation de l'Année internationale des Nations Unies pour la Jeunesse.
Le SinterKlaasbeweging organise trois moments de prière devant des lieux où l'on procède à des avortements, le samedi 2 juillet, de 10H00 à midi :
C'est sur le blog d'Yves Daoudal :
"La discrimination contre les chrétiens devant la CEDH
La Cour européenne des droits de l’homme a jugé recevables, a priori, les plaintes de quatre Britanniques : elle demande au gouvernement britannique de faire une déclaration et de répondre à des questions sur ces quatre cas avant de lancer des auditions..."
Sans même remonter plus haut, de Grégoire XVI (pape de 1831 à 1846), qui la qualifiait de délire (1), au concile Vatican II (1962-1965) qui en parle comme d’un droit révélé par Dieu (2), la question de la liberté religieuse continue de faire couler beaucoup d’encre (et de sang), dans l’Eglise catholique comme ailleurs.
De Grégoire XVI à Vatican II, la doctrine catholique a-t-elle changé dans ce débat toujours brûlant ? Avant de polémiquer, il faut définir ce dont on parle. Dom Basile Valuet, moine de l’abbaye traditionaliste Sainte-Madeleine du Barroux (Vaucluse) y consacre un petit exercice éclairant, que reproduit le blog « Osservatore Vaticano » (ICI) :
La Bussola Quotidiana, sous la plume de Julio J. Gomez aborde le sujet dans son édition de ce jour :
"Les nouvelles sont venues comme une bombe, il y a plusieurs mois, ce qui a provoqué un malaise et beaucoup d'émoir dans les milieux "pro life" espagnols: dans certains hôpitaux où l'avortement est pratiqué, des représentants de l'Eglise catholique sont membres du conseil d'administration. Ce sont les hôpitaux de Saint-Pau (Barcelone), Sant Joan de Déu (Esplugues de Llobregat), appartenant aux Frères de Saint-Jean de Dieu, et Saint Celoni (Tarrasa), situé dans le diocèse de Barcelone, Sant Feliu de Llobregat et Tarrasa. La participation ecclésiastique dans ces hôpitaux n'est pas négligeable: à l'hôpital St. Pau, par exemple, l'Eglise occupe 33% des sièges au conseil d'administration.
"Un moment de vraie humanité, donc de transcendance : le Beau, le Vrai, le Bon, réunis dans la liberté, habitaient une salle de spectacle, mais surtout quelques centaines de cœurs. C’était l’Italie dans ce qu’elle a de meilleur: sa culture, son lyrisme, sa simplicité «franciscaine» – qui est à sa place, même à l’opéra –, sa douceur un peu rude, sa joie de vivre sans vulgarité... L’Italie, et les Italiens, comme nous les aimons." (Le blog d'"Un idiot attentif")
C'est l'article du jour sur France Catholique, à propos d'une enquête réalisée par "La Croix" auprès de 3200 jeunes catholiques.
"A la veille des JMJ de Madrid, une enquête réalisée par le quotidien « La Croix » auprès de 3 200 jeunes catholiques français peut être interprétée comme révélant une évolution très encourageante.
L’enquête de La Croix, réalisée auprès de 3 200 jeunes catholiques pour mieux saisir leur rapport avec la foi, est passée quasi inaperçue car elle fut publiée discrètement le week-end de Pâques. Pourtant, cette enquête est très instructive. Même si la méthode utilisée conduit sans doute à recueillir les avis de la frange la plus dynamique et engagée de la jeunesse chrétienne, il est très intéressant de saisir au travers de cette enquête un instantané assez détaillé de ce que sont, pensent et vivent les jeunes baptisés dans notre Église en 2011, ce dont ils sont porteurs, eux qui seront l’ossature de l’Église de France des années à venir.
Ce qui saute aux yeux, c’est le changement de discours et de comportement de cette jeunesse avec celui des générations précédentes : fini les problématiques idéologiques et conflictuelles de certains de leurs parents ou grands-parents avec l’Église, fini les revendications contre la morale, l’autorité ou la doctrine de l’Église. Il suffit pour cela de se reporter à plusieurs thèmes abordés et aux réponses des jeunes cathos d’aujourd’hui... découvrir la suite ICI
Lors de son homélie, ce dimanche à Zagreb, devant plus de 400.000 fidèles, le pape a évoqué la famille qui était au centre des préoccupations de son voyage en Croatie :
Chers frères est sœurs ! J’ai accueilli très volontiers l’invitation que m’ont adressée les Évêques de la Croatie à visiter ce pays à l’occasion de la première Rencontre Nationale des Familles Catholiques Croates. Je désire exprimer ma vive appréciation pour l’attention et l’engagement envers la famille, non seulement parce que cette réalité humaine fondamentale aujourd’hui, dans votre pays comme ailleurs, doit affronter des difficultés et des menaces et donc a particulièrement besoin d’être évangélisée et soutenue, mais aussi parce que les familles chrétiennes sont une ressource décisive pour l’éducation à la foi, pour l’édification de l’Église comme communion et pour sa présence missionnaire dans les situations les plus diverses de la vie. Je connais la générosité et le dévouement avec lequel, vous, chers Pasteurs, servez le Seigneur et l’Église. Votre travail quotidien pour la formation à la foi des nouvelles générations, comme aussi pour la préparation au mariage et pour l’accompagnement des familles, est la route fondamentale pour régénérer toujours de nouveau l’Église et aussi pour vivifier le tissu social du pays. Poursuivez avec disponibilité votre précieux engagement pastoral !