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Solidarité - Page 30

  • "Prions Pour La Vie" : une nouvelle application vient d'être lancée afin de propager une grande chaîne d’adoration perpétuelle

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    Du site Aleteia.org :

    Une app au service de la vie disponible sur iOS et Androïd

    © Marko Vombergar / Aleteia

    Si les écrans prennent souvent une trop grande place dans notre quotidien, l’essor du numérique permet aussi de développer de belles initiatives. C’est le cas de cette nouvelle application "Prions Pour La Vie" lancée afin de propager une grande chaîne d’adoration perpétuelle…

    Alors que plus de 200.000 IVG sont réalisées chaque année, il peut sembler vain de réaffirmer aujourd’hui la beauté de la vie dès sa conception. Pour autant, le Christ nous invite à ne pas nous résigner et à lui adresser une prière confiante et renouvelée. C’est l’origine de l’application Prions Pour La Vie. Fédérant une communauté de priants, elle rassemble des personnes individuelles, des groupes de prière et des congrégations religieuses ayant à cœur d’adorer le Saint Sacrement pour défendre et promouvoir la cause de la vie. Ergonomique et facile d’utilisation, directement accessible depuis son smartphone (App Store et Androïd) ou sur le site internet, chacun peut s’inscrire à des heures de prières, gérer ses créneaux et les notifications qu’il souhaite recevoir), l’appli permet aussi de visualiser sur une carte de France le nombre et la localisation des fidèles.

    « Tout est possible à celui qui croit »

    Derrière cette innovation spirituelle, une petite équipe de jeunes professionnels. « Avec des amis, nous avons organisé une chaîne de prière dans l’hôpital dans lequel je travaillais, demandant au Seigneur qu’il n’y ait plus d’avortements, même si cela semblait impossible à vue humaine. Ils ont pourtant baissé de façon régulière et significative sans explication particulière, alors-même que, durant cette période, le nombre d’accouchements est resté stable. Cela m’a fait prendre conscience de la force de la prière» assure Gabriel, 40 ans, cadre hospitalier à l’initiative du projet. Face à ce signe « hyper encourageant », ces amis issus d’un groupe d’évangélisation se tournent vers le père Florian Racine, curé du diocèse de Fréjus-Toulon et responsable des Missionnaires de la Très Sainte Eucharistie promouvant l’adoration perpétuelle dans les paroisses, afin qu’il porte avec eux le projet. Ils choisissent le 8 décembre 2018, fête de l’Immaculée Conception, comme date de lancement. Une grande chaîne d’adoration ou de prière du Rosaire est depuis proposée jour et nuit. Elle réunit déjà presque 500 inscrits. Si 60 à 70% des heures sont régulièrement pourvues, le père Racine compte bien sur le soutien des habitants d’Outre-Mer, « avec le décalage horaire, ils pourront facilement remplir les créneaux de nuit ! » Face à la banalisation de l’avortement, les menaces sur la clause de conscience des professionnels de santé, la tentation de résignation devant une irréversible évolution de la société, saluons et rejoignons cette initiative pleine de foi et d’espérance nous rappelant que « Tout est possible à celui qui croit ».

    10 citations de Jean Paul II sur les valeurs essentielles de la vie :
  • Ne laissez pas tomber les chrétiens d'Orient !

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    D'Emmanuel Galiero sur le site du Figaro :

    Mgr Najeeb, archevêque de Mossoul: «Ne laissez pas tomber les Chrétiens d'Orient»

    Présent lors de l'inauguration de l'institut culturel franco-irakien par la région Ile-de-France et l'ambassade de France, lundi à Mossoul, l'archevêque Michaeel Najeeb a accordé un entretien au Figaro.

    De notre envoyé spécial à Mossoul (Irak)

    Quelle est la portée de l'institut culturel franco-irakien pour votre pays?

    C'est un jour particulier pour la France et pour l'Irak, et spécifiquement pour Mossoul. L'université de Mossoul, où est installé l'institut culturel, est un lieu de savoir, de connaissance et d'ouverture. Ouvrir ce lieu aujourd'hui, après le départ de Daech, est une occasion très importante pour la France de marquer sa présence en Irak par un haut lieu culturel dans une ville martyre. Mossoul a beaucoup souffert de l'emprise de Daech, durant quatre ans, mais cette empreinte de la France laissée à travers la culture est une façon de combattre Daech. Il est très important de lutter contre la violence par la connaissance. Depuis deux mois, le discours que j'essaye de tenir comme archevêque de Mossoul, alors que je suis moi-même natif de cette ville, est de bâtir des ponts entre les religions et les gens cultivés pour construire l'avenir.

    Pourquoi aviez-vous fui Mossoul avec des livres?

    Dix jours avant l'entrée de Daech dans la plaine de Ninive, j'ai eu le sentiment qu'un danger allait nous frapper. Un danger menaçant les hommes et les livres. Mais on ne peut pas sauver un arbre sans sauver ses racines. Et pour moi, les racines sont notre culture: les manuscrits, les archives, les correspondances... Tout cet héritage que nous avons reçu depuis 2000 ans, celui de nos ancêtres dont fait partie la langue araméenne, est aujourd'hui sain et sauf, à Erbil. Ce sauvetage in extremis, ce trésor, est désormais au service du monde entier.

    L'espérance est grande aujourd'hui mais quels défis reste-t-il à relever?

    Il est difficile de prévoir l'avenir pour l'ensemble de l'Irak. Je crois que cela est entre les mains des grandes puissances. Le jeu est délicat car de grands pays essayent de se tailler une part de gâteau. Mais nous, nous essayons de préserver l'unité du peuple irakien car la diversité est dans la complémentarité. Il faut dépasser le sectarisme qui existe entre les fractions, religieuses ou ethniques. Il faut défendre la citoyenneté. Elle existe en Irak. Je suis très optimiste à condition que nous puissions tous travailler main dans la main. Il faut aussi cesser d'intervenir dans les affaires internes de l'Irak.

    Comment voyez-vous l'avenir des Chrétiens d'Orient dans la mosaïque religieuse irakienne?

    Il est très important de préserver cette harmonie. Daech n'est pas un extraterrestre. C'est un esprit et une idéologie visant à briser cette harmonie. Personnellement, je vois l'avenir de manière positive si l'on parvient à abattre les remparts dressés entre les êtres humains. En réalité, les difficultés sont encore nombreuses parce que l'esprit de Daech existe encore dans les mentalités. Nombre de Chrétiens essayent de rentrer à Mossoul mais y renoncent parce qu'ils ont peur. Nous n'avons plus une seule église debout. Tout a été anéanti. Comment redémarrer dans ces conditions, quand on sait que son voisin est celui qui nous a dénoncés, pillés et trahis? Il est donc primordial de rebâtir la confiance. Les familles chrétiennes, qui vivent au Kurdistan, attendent la paix à Mossoul pour y revenir. Cela passe par la confiance et la sécurité. Cela impose aussi d'impliquer la loi car aujourd'hui, il n'y a pas d'égalité entre un chrétien, un non chrétien et un musulman. Nous sommes considérés comme des citoyens de seconde zone mais nous avons le droit de vivre ici à l'égal des autres.

    Quel est le message des Chrétiens d'Orient?

    Ne nous laissez pas tomber. Aidez-nous à rebâtir nos maisons, nos églises, nos institutions et nos lois. En Irak, les valeurs de la France que sont la liberté, l'égalité et la fraternité, nous manquent. Il faut nous aider à les apprendre.

  • François : "Il y a toute l'Europe pour distribuer les migrants"

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    De Jean-Marie Guénois sur le site du Figaro.fr :

    Au Maroc, le pape François soutient les migrants africains en marche vers l'Europe

    Au Maroc, le pape François soutient les migrants africains en marche vers l'Europe

    Le souverain pontife appelle mettre en œuvre «avec rapidité» les engagements du pacte de Marrakech notamment par «l'élargissement de canaux migratoires réguliers».

    De notre envoyé spécial au Maroc

    La première journée du voyage du pape au Maroc aura été marquée par l'appel surprise commun lancé, avec le roi Mohammed VI, pour protéger le «caractère spécifique multireligieux» de Jérusalem, la «ville Sainte». Mais encore plus par un discours presque sans précédent de François, directement adressé «aux migrants», où il a une nouvelle fois tempêté contre «l'indifférence et le silence» car «personne ne peut être indifférent devant cette souffrance». Il ne faut pas «se laisser conditionner par les peurs et par l'ignorance», a-t-il recommandé, et devenir de «vrais compagnons de voyage» des migrants.

    Pape François : «La question des migrants ne se résoudra pas avec des barrières»

    En visite au Maroc, le pape François a plaidé en faveur des migrants africains en marche vers l'Europe ce 30 mars.

    Ils sont nombreux, Africains, en transit au Maroc pour l'Europe. Il leur a parlé, samedi soir, dans un centre de la Caritas (nom international du Secours catholique) à Rabat. Un discours non retransmis par les canaux officiels du pays, alors même qu'il devait l'être, en forme d'encouragement à une «immigration sûre, ordonnée et régulière», dans l'esprit du «pacte de Marrakech» de l'Onu, signé le 10 décembre dernier au Maroc. Cette initiative a toujours été appuyée par le Vatican: le cardinal Pietro Parolin, premier ministre du Saint-Siège, était venu en personne signer ce texte au nom du Pape.

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  • MARCHE POUR LA VIE : BRUXELLES, 31 MARS 2019

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    MARCHE POUR LA VIE : BRUXELLES

    31 MARS 2019

    unnamed (9).jpgLes 10 ans de la Marche pour la Vie en Belgique sonneront ce 31 mars 2019. Depuis dix ans, la Belgique s’est inscrite dans cet immense relais où des personnes du monde entier se réunissent avec de plus en plus d’espoir et de succès, pour proposer à leurs sociétés un accueil authentique de chaque vie humaine, en son début comme en sa mort naturelle. Nous le voyons tous de plus en plus : c’est une vague rafraîchissante mais déterminée qui irrigue peu à peu nos sociétés de la culture de la vie.

    Alors, ce 31 mars à 14h30 à la Place Poelaert à Bruxelles, venez marcher pour signifier que c’est vers cette destination d’accueil et d’accompagnement de chaque vie humaine, que nous voulons faire avancer notre société, pour le bien de tous !

    N’ayez pas peur, c’est vous qui transmettez les paroles de la vie, disait le professeur Jérôme Lejeune.

    Nouveau : alliez la marche à l’action !
    Cette année, en venant à la Marche pour la Vie, vous pourrez venir déposer, à son point de départ, tous les vêtements et le matériel de grossesse et de petite enfance dont vous n’avez plus besoin. La Marche pour la Vie offrira l’ensemble de cette grande collecte à une maison maternelle qui en a besoin, pour accompagner les femmes enceintes en difficulté et leurs familles. En participant à cet élan concret de solidarité, vous serez acteur d’avenir pour ces personnes, autant que porte-parole de la vie !

    Infos  : Marche pour la Vie - info@marchforlife.be

    Marche pour la Vie

    BRUXELLES, LE 31 MARS 2019

    •  Date : le dimanche 31 mars 2019

       Horaire : 14h30 - 17h00

       Adresse : Place Poelaert 1000 Bruxelles

  • Constance du Bus nous dit tout sur la Marche pour la Vie 2019

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    D'Adélaïde Pouchol sur le site de l'Homme Nouveau :

    Marche pour la vie en Belgique : le défi de l’accueil de la vulnérabilité !

    Marche pour la vie en Belgique : <br>le défi de l’accueil de la vulnérabilité !
    Constance du Bus porte-parole de la Marche pour la vie de Bruxelles

    La Belgique est ce pays qui a légalisé l’euthanasie des mineurs... C’est aussi ce pays où se tient chaque année, depuis 10 ans maintenant, une Marche pour la vie. A l’approche des élections européennes, les marcheurs belges entendent bien interpeler leurs élus sur les sujets de bioéthiques et veulent mettre particulièrement en avant cette année la notion de vulnérabilité. 

    La porte-parole de la Marche pour la vie de Bruxelles nous en dit un peu plus sur l’actualité du mouvement pro-vie en Belgique.

    Une Marche pour la vie aura lieu à Bruxelles le 31 mars prochain, pour la dixième année consécutive. En 10 ans, la question de la protection de la vie a-t-elle évolué en Belgique ?

    On peut dire que pour la Belgique, c’est assez exceptionnel de parvenir à mobiliser, année après année, des milliers de personnes pour une cause qui reste la même. Nous ne cherchons pas à varier le message au gré des effets de mode. Il s’agit, avec persévérance, de dénoncer les atteintes à la vie que sont l’avortement, l’euthanasie et toute forme d’instrumentalisation du corps humain (GPA, destruction d’embryons..), et de proposer une société et des lois plus solidaires et respectueuses de la vie et de la dignité humaine. Certes, chaque année a ses particularités qui nous permettent d’actualiser l’importance de cette mobilisation. Cette année par exemple, puisque les élections européennes et nationales tombent en mai, nous allons inviter les marcheurs à faire attention au programme « bioéthique » des candidats, et si besoin, à interpeler les candidats sur ces questions pour voter en connaissance de cause.

    Depuis la première Marche pour la vie en 2010, une évolution nous a déterminés à poursuivre la mobilisation : la loi autorisant l’euthanasie des mineurs. Ce fut un électrochoc, et pas seulement pour la Belgique. On ne saura jamais si cette résistance a évité de dangereuses évolutions. Mais ce qui est certain et primordial, c’est que ces milliers de citoyens tiennent allumée la flamme vigilante de la défense des plus fragiles et des vies innocentes.

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  • Madrid : des milliers de personnes ont marché pour la Vie

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    De ACIPRENSA :

    Des milliers de personnes participent à grande manifestation « Oui à la vie » en Espagne

    Des milliers de personnes ont participé à la manifestation 'Oui à la vie' tenue à Madrid (Espagne) qui a lieu chaque année à l'occasion de la Journée internationale de la vie.

    Une grande vague verte, la couleur distinctive de cette marche, a inondé la rue Serrano à Madrid pour atteindre le centre à la Puerta de Alcalá, où était installée une grande scène où plusieurs témoignages ont été donnés.

    Cette grande manifestation a été présente Teodoro García Egea, secrétaire général du Parti populaire, qui a déclaré que « aujourd'hui devraient être unis tous les partis politiques défendant la vie et l'avenir de l'Espagne ». (...)

    Mónica López Barahona, présidente de la Fondation Jérôme Lejeune en Espagne, a expliqué qu'elle participait à la marche pour "aider toutes les personnes à naître et en particulier celles qui, dans le ventre de leur mère, peuvent être diagnostiquées du syndrome de Down, puisque malheureusement en Espagne, 90% d’entre elles sont avortées. "

    "Nous voulons lancer un grand Oui à la vie pour tout le monde et en particulier pour ceux qui ont le syndrome de Down, car ils peuvent être heureux. mener une vie décente et rendre la famille dans laquelle ils sont nés très heureuse. Ils ont beaucoup à apporter à la société ", a déclaré Lopez Barahona à ACI Prensa.

    La présidente de la Fondation Jérôme Lejeune a également qualifié la société actuelle de "schizophrène" dans la mesure où "d'une part, elle met fin à la vie des enfants atteints du syndrome de Down et d'autre part, elle apporte une aide précieuse aux entreprises qui les embauchent. Mais pour participer à leur insertion dans le travail, nous devons d'abord les laisser naître ".

    "En Espagne, nous accumulons plus de 100 000 avortements par an et nous voulons savoir qu'il y a beaucoup de gens qui ne sont pas d'accord avec ce massacre. Nous vous demandons donc de stimuler les politiques d'adoption et d'accueil et qu'il existe un réel soutien pour maternité, pour les grossesses en difficulté ", a souligné le président de la Fondation Jérôme Lejeune.

    À la fin de la marche, on a lu un manifeste dans lequel il était rappelé que "toute vie humaine est précieuse, unique et irremplaçable et qu’elle a une dignité qui ne perd pas avec l’âge, la maladie ou des circonstances défavorables". Sont rejetées "les techniques qui détruisent, manipulent et négocient des vies humaines à tout moment de leur existence".

    Ils ont également assuré leur intention de "démasquer la culture de la mort; sa stratégie idéologique et structurelle, ses euphémismes et ses mensonges." (...)

  • Caritas Mozambique tire l’alarme

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    Cyclone Idai : des dégâts immenses au Mozambique, Zimbabwe et Malawi

    Caritas International Belgique Cyclone Idai : des dégâts immenses au Mozambique, Zimbabwe et Malawi

    © Caritas - Le Mozambique, le Zimbabwe et le Malawi ont été frappés durement par le cyclone Idai. Avec ses partenaires locaux, Caritas International se mobilise pour aider les victimes.

    Le cyclone Idai a provoqué des ravages sans précédent en Afrique australe. Plus de 1.000 morts sont à redouter. Au Mozambique, au Malawi et au Zimbabwe, des vastes zones sont sous eau et coupées du monde, des familles se retrouvent du jour au lendemain sans abris. Ils ont besoin d’urgence de nourriture, d’eau et de quoi s’abriter.

    La plupart des dégâts ont été recensés au Mozambique. Dans la nuit du 14 au 15 mars, Idai s’est abattu sur le pays et a notamment détruit la ville côtière de Beira. Au compteur : des rafales de vents supérieures à 170 km/h. La ville d’un demi-million d’habitants est actuellement submergée à 90 %. Beaucoup de régions sont encore privées d’électricité. En raison des communications limitées et de la destruction des infrastructures, il est difficile pour les équipes humanitaires d’atteindre les victimes. L’ampleur de la catastrophe est encore difficile à estimer avec précision.

    DES BESOINS URGENTS

    Les équipes de Caritas Mozambique sont actuellement en route vers Beira avec 1.500 toiles de tente. « Il y a une pénurie de nourriture, d’eau et d’abris. Il est encore difficile d’obtenir des informations de Beira car les réseaux de communication sont en panne », déclare Antonio Anosso, travailleur humanitaire chez Caritas Mozambique. « Notre priorité actuelle est de sauver des vies, d’héberger les survivants et d’enregistrer les groupes touchés. Nous avons un besoin urgent de nourriture, de tôles ondulées, d’eau, de sanitaires, d’abris et de semences. » 

    Il y a une pénurie de nourriture, d'eau et d'abris. Il est encore difficile d'obtenir des informations de Beira car les réseaux de communication sont en panne.

    - Antonio Anosso, Caritas Mozambique

    Le cyclone a ensuite poursuivi son chemin dévastateur vers les pays voisins, le Zimbabwe et le Malawi, qui ont également été durement touchés. Avant même l’arrivée d’Idai, la région faisait face à des conditions météorologiques extrêmes et à de violentes tempêtes. De fortes précipitations sont encore attendues dans les prochains jours. Des dizaines de milliers de personnes ont dû quitter leur maison. Des villages et des villes entiers ont été détruits. Dans leur fuite, de nombreux survivants ont dû se réfugier sur les toits et dans les arbres pour échapper à la montée des eaux.

    PIRE CATASTROPHE DEPUIS DES DÉCENNIES

    Caritas Mozambique tire l’alarme : le cyclone Idai pourrait avoir les conséquences les plus catastrophiques depuis des décennies. À l’heure actuelle, les Caritas locales présentes dans les zones touchées s’emploient à mettre en place les premiers plans d’urgence. Elles aident à évacuer les personnes qui ont perdu leur maison vers des logements fournis par le gouvernement mais aussi vers les églises et des bâtiments paroissiaux.

    Les Caritas locales restent également au côté des victimes au Zimbabwe et au Malawi. Elles évaluent actuellement les besoins et collectent des articles de première nécessité. Des volontaires locaux ont aussi été mobilisés et se tiennent prêts à aider sur place.

    Votre aide est vitale. Faites un don pour les victimes d’Idai en ligne ou sur le BE 88 0000 0000 4141 avec la communication ‘Idai’.

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  • Un appel de "l'Homme Nouveau" que nous relayons bien volontiers

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    Chers lecteurs de L’Homme Nouveau…

    Rédigé par Philippe Maxence le  dans Éditorial

    Chers lecteurs de L’Homme Nouveau…

    Les scandales redoublent 

    Semaine après semaine, nous semblons assister à une accélération dans la dégradation de la civilisation chrétienne. Depuis des années, le scandale de la pédophilie au sein de l’Église fait la Une des journaux. Récemment, le livre Sodoma, largement analysé dans notre dernier numéro, a tenté de disqualifier davantage encore la doctrine catholique et les membres de l’Église. Début mars, Arte a diffusé une enquête mettant des clercs en cause dans des cas d’abus sexuels envers des religieuses ou des femmes en lien avec des institutions catholiques. Émission choc, insoutenable par les accusations qui y furent proférées et qui révèlent là aussi un profond scandale, en contradiction directe avec la foi et la morale catholiques.

    Rappelons que le résultat de telles actions ne se limite pas toujours au seul scandale parmi les fidèles ou à l’habituelle mise en cause de l’Église. On peut aussi en mourir. L’an dernier, deux jeunes prêtres se sont ainsi suicidés. Un phénomène relativement nouveau qui s’explique aussi (pas seulement, bien sûr) par le climat délétère dans lequel vit aujourd’hui le clergé. Plus récemment, un couple a été condamné pour avoir accusé faussement un prêtre d’attouchement sur des enfants mineurs. Dans ce dernier cas, l’évêque avait immédiatement sanctionné le prêtre et l’avait éloigné le temps de l’enquête. Mais il avait aussi rendu public son nom. Sans se soucier visiblement du respect de sa réputation !

    Vers une ère postchrétienne

    Les scandales sexuels ne sont pas tout ! Dans un livre publié lui aussi début mars (1), le directeur de l’Ifop, Jérôme Fourquet, montre le basculement de civilisation actuellement à l’œuvre. Pour lui, les choses sont désormais claires : la civilisation chrétienne est morte. Des preuves ? Le renversement au plan de la parentalité, l’acceptation massive de l’homosexualité et du « mariage » éponyme, la PMA et tout l’attirail qui l’accompagne, mais aussi la chute abyssale du nombre de prêtres, l’augmentation des prénoms d’origine musulmane et la disparation de celui de… Marie. Donné à 20,5 % de la population en 1900, ce prénom était en dessous des 15 % pendant la Première Guerre mondiale et à 1 % dans les années 1970. Il est désormais sous cette barre fatidique (0,3 % en 2016). Baptêmes, mariages religieux, enterrements connaissent aussi une courbe spectaculairement descendante. On peut bien sûr discuter les chiffres, mais pas les grandes ten­dances. Si ce n’est déjà fait, c’est pour bientôt : le postchristianisme est à nos portes.

    Des causes connues

    Les causes sont évidemment multiples. Indiquons en deux, très rapidement, quitte à y revenir un jour plus profondément. La déchristianisation est le fruit d’un long processus de lutte contre l’Église auquel la Révolution française a donné une assise institutionnelle qui en a démultiplié les effets. Faute de l’avoir analysé avec rigueur et parce que nous avons toujours préféré pactiser et nous laisser intégrer dans ce système global, nous en subissons aujourd’hui directement les effets.

    Face à une telle situation allant en s’accélérant, depuis plus de cinquante ans maintenant, l’Église a choisi de ne plus prêcher la radicalité de la foi, la totalité du dogme, les fins dernières, la nécessité de la grâce, la réalité du péché, les exigences morales, en un mot la Croix. Là encore, les effets sont sous nos yeux : scandales à l’intérieur de l’Église, désintérêt ou haine renforcée à l’extérieur.

    Transmettre l’espérance chrétienne

    Chers lecteurs de L’Homme Nouveau, les Apôtres se sont aussi trouvés dans la peur et le désespoir alors que la tempête se déchaînait et que le Christ semblait dormir. Mais le Christ est fidèle et notre espérance n’est pas vaine. Numéro après numéro, nous vous le redisons : nous avons tout un monde à refaire chrétien, à commencer par nos enfants et nos petits-enfants et tous ceux qui les entourent. L’Homme Nouveau ne peut que proposer la radicalité de la foi catholique et montrer le plus possible les fruits de la civilisation chrétienne.

    Pour ce faire, je ne crains pas de vous le dire : nous avons encore besoin de vous. Non pas pour nous, mais pour ceux qui doivent entendre la vérité. Pour transmettre ! Le Carême est un temps par excellence de conversion et de sacrifice. Si chacun de nos lecteurs – oui, vous qui me lisez en ce moment ! – nous offre en guise de don de Carême 2019, seulement 10 € (mais multipliés par le nombre de tous nos lecteurs), nous pourrons engager les efforts nécessaires pour transmettre l’espérance chrétienne. À vrai dire, nous y croyons tellement que nous nous sommes déjà engagés concrètement (et financièrement !) dans cette voie. Nous vous en reparlerons dans notre prochain numéro. Mais n’attendez pas : rejoignez-nous dès maintenant ! 

    1. L’Archipel français, Le Seuil, 384 p., 22 €.

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  • Herve, 7 avril : projection du film consacré à Jean Vanier "Le sacrement de la tendresse"

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    unnamed.jpgLe magnifique film consacré à Jean Vanier « Le sacrement de la tendresse » sera projeté à la salle Georges Dechamps à Herve  (près de l’Hôtel de Ville) le dimanche 7 avril, à 15H et à 19H.

    Un message puissant et nécessaire

    Aux côtés de Mère Térésa, de l’abbé Pierre, de Sœur Emmanuelle, Jean Vanier fait aujourd’hui figure de prophète  dans un monde dominé  par la compétition, le pouvoir et l’argent.

    Il a fondé les communautés de l’Arche et de Foi et Lumière autour de la pire des exclusions, celle dont sont victimes les personnes qui souffrent d’un handicap mental.

    Promis à une brillante carrière militaire, Jean Vanier, fils du Gouverneur Général du Canada fait le choix de mettre sa vie au service des plus faibles.

    Le message de Jean Vanier bouscule les tabous et rend hommage à la vulnérabilité.

    Ce film témoigne de la valeur unique et sacrée de toute personne.

    Ce film au message puissant et universel est un véritable plaidoyer pour la paix.

    Réservation souhaitée (Places limitées)

    8 € ( 7 € en prévente)

    Renseignements et inscriptions : 0494/483685  

      0494/808148 (après 17H)   
                  b.r.liegeois@gmail.com      

  • Intention de prière du pape pour mars 2019 : les droits des communautés chrétiennes persécutées

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    Intention de prière du pape pour mars 2019 : les droits des communautés chrétiennes persécutées (source : zenit.org)

    Editorial « Quand un membre souffre, tout le corps souffre »

    « Pour les communautés chrétiennes, en particulier celles qui sont persécutées, afin qu’elles sentent la proximité du Christ et que soient reconnus leurs droits. » C’est l’intention de prière du pape François pour le mois de mars 2019.

    Voici l’éditorial du p. Daniel Régent sj, directeur national du Réseau mondial de prière du pape (RMPP).

    Quand un membre souffre, tout le corps souffre (1Co 12,26)

    L’intention de ce mois  « Pour les communautés chrétiennes, en particulier celles qui sont persécutées, afin qu’elles sentent la proximité du Christ et que soient reconnus leurs droits. » ne vise pas seulement les communautés chrétiennes persécutées, mais toutes les communautés. Il y a un devoir de solidarité et de compassion des unes envers les autres.

    Aujourd’hui dans le monde, il y a des pays, des régions où les communautés chrétiennes sont particulièrement éprouvées à cause de conflits où se mêlent des questions religieuses et des choix politiques qui discriminent certaines religions. Même dans des pays de liberté religieuse, des conflits entre communautés chrétiennes voire catholiques peuvent aussi exister. Les persécutions ne vont pas toujours jusqu’au sang. Elles n’en sont pas moins réelles.

    Pour ceux qui appartiennent au Christ, la référence à la persécution est incontournable. Le Christ le premier a été persécuté. ‟Premier” est à comprendre au sens qu’il rassemble en lui toutes les persécutions faites aux croyants depuis la fondation du monde, en commençant par Abel qui, offrant au Seigneur le meilleur de son troupeau a été tué par son frère Caïn. Les prophètes, jusqu’à Jean-Baptiste, ont également été persécutés. Jésus a été persécuté et a donné sa vie.

    Dans le Sermon sur la montagne, Jésus a des paroles incroyables : « Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. » et il poursuit : «  Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! C’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés. »  (Mt 5,11-12). À la suite de Jésus, les premières communautés chrétiennes ont été persécutées. Dans le monde, quelle communauté chrétienne n’a pas été fondée dans le sang des martyrs ?

    Et pourtant, après le choc de l’assassinat des moines de Tibhirine, quel réconfort leur béatification a apporté à l’Église et au monde ! Ce baume, donné par ceux qui ont été éprouvés est pour tous. Voilà que ceux qui avaient besoin de réconfort l’apportent aux autres

    En vérité, on ne peut faire le partage entre les communautés chrétiennes qui souffrent et les autres. Elles vivent toutes du même sang, le sang du Christ. Les persécutions subies par les unes vivifient toutes les autres.

    Dans les Béatitudes, Jésus parle à des gens qui ne sont pas persécutés au moment où il parle. À ceux qui sont dans l’épreuve, ce serait destructeur de ne dire que ces paroles sans faire preuve de compassion. Nous comprenons bien alors les deux demandes de l’intention du pape : d’une part que les communautés persécutées sentent la proximité du Christ et d’autre part, rappeler  leur droit légitime à l’existence à ceux qui les persécutent.

    Que cette intention de prière nous aide à entrer en carême. La mort et la résurrection du Christ qui se dresse à l’horizon est aussi un baume pour nous et nos communautés.

  • Le sauvetage de juifs à Rome pendant l'occupation nazie

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    De Marina Droujinina sur zenit.org :

    « Pave the Way » présente des documents historiques au pape François

    Le sauvetage de Juifs à Rome sous l’Occupation nazie

    Afin de montrer au pape François des documents attestant l’intervention du Vatican pour sauver des juifs à Rome pendant la Seconde Guerre mondiale, une délégation spéciale de la Pave the Way Foundation (PTWF), basée aux États-Unis, et qui soutient les actions en faveur de la paix par le dialogue entre les religions, a salué le pape au cours de l’audience générale de ce 20 février 2019, dans la salle Paul VI du Vatican.

    Le directeur de la PTWF, Dr Bennett Solberg, a présenté au pape des documents originaux indiquant comment le pape Pie XII avait agi directement pour mettre fin à l’arrestation de la communauté juive romaine le 16 octobre 1943, indique Zenit en anglais (Deborah Lubov).

    Dr Solberg a remis au pape, entre autres, une copie d’un journal manuscrit de 1943, dans lequel des religieuses augustines écrivaient : «Aujourd’hui, le Saint-Père nous a demandé de protéger les Juifs romains et a nommé ceux qui les abritaient. »

    La Fondation rappelle que le pape Pie XII a levé l’interdiction de la clôture, afin de permettre aux monastères d’héberger des femmes et des hommes, et il a demandé aux catholiques italiens et aux structures ecclésiastiques de toute l’Italie de donner un abri aux juifs.

    En outre, le pape François a reçu le témoignage fait sous serment (en allemand) du commandant de l’Italie occupée, et second d’Heinrich Himmler, le général Karl Wolff. Le document révèle les plans que Wolff a reçus de la part de Hitler pour envahir le Vatican et procéder à l’enlèvement du pape Pie XII pour le conduire ensuite au Liechtenstein, où il aurait été assassiné.

    Ce plan a été révélé au pape Pie XII en septembre 1943, un mois avant l’arrestation des Juifs romains. Conscient de cette imminente invasion planifiée, le pape Pie XII a rédigé sa démission en déclarant que si le Vatican était envahi, les nazis arrêteraient Eugenio Pacelli et non le pape Pie XII, comme la secrétaire du pape, soeur Pascalina Lehnert en a elle-même témoigné. Il ordonnait aussi qu’en cas d’enlèvement les cardinaux quittent Rome pour pouvoir élire un nouveau pape et  former un gouvernement en exil au Portugal.

    « Je crois que la reconnaissance de la vérité sur l’héroïsme personnel de Pacelli est un pas essentiel pour la rédemption de mes frères et sœurs juifs, a déclaré le fondateur de la Pave the Way Foundation Gary Krupp dans une interview à Zenit en 2012. Il faut rendre à Eugenio Pacelli la réputation dont il jouissait avant que le KGB n’entreprenne le plus grand assassinat du 20e siècle. Cette opération du KGB, appelée « Seat 12 », a parfaitement réussi sa mission qui consistait à isoler les Juifs des catholiques au moment même où Nostra Aetate favorisait la réconciliation. »

    Au cours de l’audience générale de ce 20 février, Luigi et Francesca Prudente ont en outre présenté au pape François des photos d’une bénédiction, écrite en 1751, en latin et en hébreu, pour son lointain prédécesseur, le pape Benoît XIV, par la communauté juive romaine. La papauté avait alors agi pour sauver la communauté juive pendant des inondations à Rome par le Tibre.

    Gary Krupp a précédemment été reçu par saint Jean-Paul II et par Benoît XVI.

    D’autres religieuses ont témoigné de l’action de Pie XII comme les Soeurs de Notre Dame de Sion qui cachaient des juifs dans leur couvent de Via Garibaldi-Via Fabrizi et ont vu, par exemple, un fourgon de farine arriver pour aider à nourrir ces bouches supplémentaires, avec, à côté du chauffeur soeur Pascalina Lehnert, qui pouvait, étant bavaroise, parlementer avec l’Occupant en cas de contrôle. Nous avions recueilli leur témoignage publié en 2003.