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Patrimoine religieux - Page 190

  • Le cardinal Sarah rappelle quelques vérités concernant la liturgie

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    De "Paix Liturgique" :

    LE CARDINAL SARAH PLAIDE POUR UNE ÉDUCATION LITURGIQUE SÉRIEUSE
    Dans un très intéressant entretien donné au vaticaniste allemand Armin Schwibach pour l’agence kath.net et publié début décembre 2015, le cardinal Robert Sarah, Préfet de la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des sacrements, est revenu sur l’importance de la liturgie dans la vie chrétienne. Nous vous proposons notre traduction des passages concernés en vous invitant à lire le reste du texte (ici en allemand, ici en italien) dans lequel le cardinal s’exprime sur la menace islamiste, l’apostasie silencieuse de l’Europe, le Synode des évêques et l’indissolubilité du mariage sacramentel. (...)



    1) Redécouvrir l’inestimable valeur de notre baptême

    La liturgie est par elle-même source et sommet de la vie chrétienne et ce bien au-delà de toute catéchèse. Toutefois, il est exact qu’il y a la nécessité d’une formation liturgique ayant pour objet une plus profonde compréhension des sacrements. Il est vital et urgent pour l’homme de renouer des relations personnelles et intimes avec Dieu à travers une vraie et intense vie liturgique et sacramentelle. Aujourd’hui comme jamais le chrétien a un profond besoin de redécouvrir l’inestimable valeur de son baptême, de l’Eucharistie, de l’humble confession de ses péchés. Pour cette raison, on a besoin d’une initiation chrétienne pour aider les baptisés à faire de la beauté de leur rencontre personnelle avec Dieu dans la prière et de l’adoration le sens ultime de leur vie.

    2) Notre plénitude est en Dieu

    Nous avons été créés pour aimer, prier et adorer Dieu. C’est quand l’homme se met à genoux devant Dieu , qu’il atteint le plus haut degré de l’existence. La liturgie vécue avec piété et sacralité, foi et amour, nous porte à la plénitude en Dieu. Quand l’homme ne ressent plus Dieu, la vie devient vide. On peut la remplir par des richesses matérielles – argent, loisir, sexe – mais cela reste insuffisant.

    3) Respecter le silence sacré

    Comme l’affirmait le Pape émérite Benoît XVI, la racine des manquements en matière de liturgie tient à un problème de foi. Sans une claire ecclésiologie eucharistique et une christologie centrée sur la Sainte Messe, il est inutile de parler de « réforme de la réforme ». La vraie réforme se fera seulement à travers une éducation liturgique sérieuse qui aura pour objet, comme je l’ai déjà expliqué, la redécouverte de ce que le Concile nous a légué. Un exemple parmi d’autres serait le respect du « silence sacré » dans la liturgie. Il y a tant de moments de silence prévu par la liturgie pour être des moments privilégiés pour prier et faire l’expérience de la présence du Seigneur mais qui, bien des fois, faute d’en comprendre la valeur, sont délaissés au risque de nous détourner de la contemplation du ciel qui est un élément essentiel de la liturgie de l’Église.

    4) L’amour et l’unité

    En ce qui concerne les abus, les fidèles sont appelés avant tout à tenter de se confronter avec leur curé, y compris en priant pour lui. Ensuite, si celui-ci s’entête et renouvelle l’abus, les fidèles sont invités à en faire part à leur évêque. Celui-ci, une fois l’abus constaté, est tenu de corriger le prêtre mis en cause, en lui rappelant avec fermeté que « le droit de régler l’organisation de la liturgie dépend uniquement de l’autorité de l’Église ; il appartient au Siège apostolique et, selon les règles du droit, à l’évêque. […] C’est pourquoi absolument personne d’autre, même prêtre, ne peut, de son propre chef, ajouter, enlever ou changer quoi que ce soit dans la liturgie. » (SC n° 22) Tout ceci, cependant, devant se faire en ayant à cœur la finalité de la liturgie et de l’Église elle-même : l’amour et l’unité.
  • Le cardinal Reinhard Marx appelle à des changements fondamentaux dans l’Eglise

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    Qui parle encore de la « réforme dans la continuité » préconisée par Benoît XVI dans son discours du 22 décembre 2005 à la curie romaine ? Autant dire avant le déluge. Aujourd’hui c’est le cardinal Marx, l’un des membres les plus influents du C9 du pape actuel, qui donne le ton dans les cercles influents de l’Eglise. Lu sur réinformation tv:REU-POPE-RESIGNATION1.jpg

    Avec d’autres prélats et prêtres allemands, le cardinal Reinhard Marx a appelé lors d’une conférence qui s’est tenue du 6 au 8 décembre à des changements fondamentaux au sein de l’Eglise catholique, afin de mettre pleinement en œuvre le concile Vatican II, ont-ils affirmé. Le cardinal Karl Lehmann, ancien président de la conférence des évêques d’Allemagne, a pris la parole dans le même sens.

    Un événement sous l’égide du cardinal Reinhard Marx

    C’est un événement qu’on ne peut qualifier de marginal puisque le cardinal Marx, archevêque de Münich, est un membre du « G9 » du pape François : son cercle restreint de conseillers pour la réforme de la curie et du gouvernement de l’Eglise, et il est réputé avoir une forte influence sur le souverain pontife. En outre, la conférence était organisée par l’archidiocèse de Münich où se sont rassemblés quelque 200 théologiens.

    La conférence, sur le thème « Ouvrir le Concile – théologie et Eglise à la lumière du Concile Vatican II », a abouti à une déclaration où les participants proposent une liste de réformes qu’il a selon eux « impulsées ».

    Des changements fondamentaux dans l’Eglise

    Les voici dans leur intégralité, tant elles forment un programme cohérent qui montre le plan d’ensemble des partisans d’un aggiornamento complet :

    • « Tant que la liberté de conscience, la liberté d’expression et les droits des laïques à la participation ne sont pas pleinement reconnus au sein de l’Eglise catholique, le caractère de la Foi en tant qu’acte du libre arbitre ne sera pas pleinement pris en compte. »

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  • Noël 1948 : ô tempora, ô mores…

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    Vu sur le site de « riposte catholique » :

    La “une” du n° 9 du Journal de Tintin (23 décembre 1948 – première année de publication de l’hebdomadaire). O tempora, o mores !

    Saint et joyeux Noël à tous – et pas seulement à ceux de nos lecteurs qui seraient âgés de 7 à 77 ans…

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    ref. l'image du jour

    JPSC

  • Eglise du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132 à Liège) Messes de Noël

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    Vendredi 25 décembre 2015

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    10h00, messe en latin (missel de 1962)

    Chants grégoriens:   kyriale de la Missa « Cum Jubilo », propre de la messe du jour de Noël. 

    Chants Vieux Romains: introït « Puer natus est » et communion «Viderunt omnes » (manuscrits du XIIe s.)  

    Motets polyphoniques anciens:  « Gaudens in Domino » (conduit du XIIIe s), « Magnum Nomen Domini » (invitatoire de Noël), Adeste fideles (hymne du XVIIe s.) 

    A l’orgue, Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers 

    Puer natus est ( vieux romain, ms. XIIe s.)

    invitatoire "Magnum Nomen Domini Emmanuel" 

    11h15,  messe en français (missel de 1970)

    Chants grégoriens (Messe des anges)

    Noëls populaires : « les anges dans nos campagnes », « il est né le divin enfant », hymne « adeste fideles »

    A l’orgue, Mutien-Omer Houziaux, (titulaire ém. des orgues de la cathédrale de Liège) et au violoncelle, Octavian Morea (orchestre philharmonique de Liège) 

     

    adeste fideles

    Plus de renseignements sur le site web :

    http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com/archive/2015/12/16/vendredi-25-decembre-2015-10h00-et-11h15-messes-de-noel-en-l-5731928.html

     

  • Ces antiennes "O" qui balisent le chemin vers Noël (mise à jour)

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    De Metablog (abbé Guillaume de Tanoüarn) :

  • Liège: concert de Noël à l'église du Saint-Sacrement au Boulevard d'Avroy

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  • A Mossoul, il n'y a plus un seul chrétien...

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    Sur lalibre.be, Bosco d'Otreppe interviewe Marc Fromager :

    "Il n'y a plus un seul chrétien à Mossoul, des pans entiers de l’histoire de l’Église disparaissent"

    Marc Fromager, directeur de la fondation internationale AED (l'Aide à l’Église en détresse) est de passage ce vendredi à Bruxelles. Bon connaisseur du Moyen-Orient (il vient de publier chez Salvator Guerres, pétrole et radicalisme – les chrétiens d'Orient pris en étau), il témoigne de ses inquiétudes quant à la situation sur place, mais aussi de ses doutes face aux manœuvres internationales qui viennent cette région du monde.

    On a beaucoup parlé des événements de l'été 2014 avec la prise de Mossoul et de la plaine de Ninive par Daech. Pour les chrétiens sur place, ce fut un tournant ou la situation était-elle déjà extrêmement difficile avant ?

    Ce fut un tournant, et cela a eu un impact médiatique important qui a engendré une réelle prise de conscience en Occident. La mobilisation financière des Européens en faveur des chrétiens d'Orient fut d'ailleurs très importante. Nous en avons été les premiers témoins. Pour autant, la situation sur place ne s'est pas détériorée en un seul coup. Il y avait déjà eu un premier tournant en 2003 avec le début de l'occupation américaine. C'est alors que l'on a commencé à voir des attentats contre les chrétiens.

    Sur place, les chrétiens sont-ils persécutés en tant que chrétiens, ou le sont-ils parce qu'ils ne sont pas musulmans ?

    Il y a les deux. Notons tout d'abord qu'il n'y a pas que les chrétiens qui souffrent. Toute la population locale souffre et est forcée de migrer. En Irak, la plupart des victimes sont d’ailleurs musulmanes tant elles subissent la guerre entre les chiites et les sunnites. Proportionnellement cependant, les chrétiens qui représentent 1 % de la population irakienne souffrent plus que les autres. Ils souffrent plus parce qu'ils sont une petite minorité, parce que personne n'est là pour les défendre, et parce que l'on arrive au stade où ils sont sur le point de disparaitre. Traditionnellement également, les chrétiens relevaient plus de la classe moyenne, et ils étaient du coup visés parce que leur niveau de vie était peut-être un peu au-dessus de celui de la population irakienne. On les visait donc plus pour des rançons que par haine de leur foi. Aujourd'hui cependant, on peut imaginer que de par la radicalisation de l'islam qui s'opère au Moyen-Orient, la volonté de les faire disparaître parce qu'ils sont chrétiens est réelle. Quand l’État islamique a pris la plaine de Ninive, ils ont proposé trois options aux chrétiens : se convertir, fuir, ou être tués. Concrètement donc, il n'y a plus de place pour les chrétiens sur place, comme il n'y a plus de place non plus pour les yézidis ou pour les musulmans qui n'acceptent pas l'islam radical.

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  • Le lourd bilan des destructions des sites chrétiens en Syrie

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    Lu sur ihsnews.net (P. L. Meiren) :

    Bilan des sites chrétiens détruits par les djihadistes en Syrie

    eglise détruite

    Ce ne sont pas moins de 17 églises et sanctuaires chrétiens qui ont été détruits, profanés ou occupés par les groupes djihadistes au cours du conflit syrien. La liste – qui ne prétend pas être complète – a été diffusée par des sources liées aux communautés chrétiennes locales telles que l’Assyrian International News Agency. Dans cette liste sont par ailleurs soigneusement documentées les dévastations perpétrées par les militants l’Etat islamique contre les lieux de culte chrétiens des villages à majorité assyrienne de la vallée du Khabur, et qui ont été attaqués par les djihadistes en février dernier. Dans cette seule zone, les églises et sanctuaires détruits – certains rasés au sol à la dynamite – sont au moins au nombre de 11. Dans de nombreux cas, la violence djihadiste s’est acharnée contre les lieux de culte conservant la mémoire commune de différentes communautés chrétiennes locales, comme cela a été le cas à Deir el-Zor pour ce qui concerne le mémorial des martyrs du génocide arménien. Mémorial détruit par les miliciens de l’Etat islamique en septembre 2014. Dans d’autres cas, les djihadistes ont pris volontairement pour cible les reliques des saints conservées dans les églises, comme en août dernier au monastère Saint Elie. L’antique sanctuaire du V° siècle, situé à la périphérie de Quaryatayn, avait retrouvé vie ces dernières années, se transformant en une filiation du monastère de Deir Mar Musa al Habashi, refondé par le Père Paolo Dall’Oglio SJ, enlevé le 29 juillet 2013 alors qu’il se trouvait à Raqqa, chef-lieu syrien maintenant sous contrôle de l’Etat islamique. Le prieur de Saint Elie, le Père Jacques Mourad, avait été lui aussi pris en otage par les djihadistes le 21 mai dernier et libéré le 11 octobre.

  • La Basilique Saint-Pierre profanée ?

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    Telle est, en tout cas, l'opinion d'Anne Dolhein publiée sur "reinformation.tv" :

    « Sacrilège » : la projection New Age de “Fiat Lux, illuminer notre Maison commune” sur la basilique Saint-Pierre

    Fiat Lux basilique Saint Pierre Maison commune 
    Un bien grand mot, dira la majorité : pourquoi qualifier de « sacrilège » la projection d’images offerte au soir du 8 décembre au pape François à Rome, pour marquer l’ouverture du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde ? Après tout, on pourrait bien dire que la basilique Saint-Pierre, qui a servi de gigantesque écran au spectacle de lumière, était comme une arche de Noé où les espèces en danger ont défilé dans une spectaculaire mise en scène. Et qu’il s’agissait, au fond, d’une célébration de la création ? Le Créateur en était pourtant singulièrement absent. Et le titre donnait le ton de ce rejet : Fiat Lux, illuminer notre Maison commune. Car c’est à l’intérieur de la basilique Saint-Pierre, comme dans toute église possédant un tabernacle renfermant des hosties consacrées, que se trouve la véritable Lumière du monde, la Présence réelle qui éclaire la juste hiérarchie des valeurs et rappelle la véritable fin de l’homme. De nombreux groupes catholiques anglophones ont sévèrement critiqué l’événement, une « fête » New Age.
     
    Le mot sacrilège est en réalité parfaitement choisi : il décrit l’usage profane d’un lieu sacré.

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  • Verviers, 19 - 27 décembre : le "Bethléem verviétois"

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    Cette année encore vous pouvez découvrir (ou redécouvrir) le charme et les surprises du Bethléem verviétois au Musée d’Archéologie et de Folklore, tous les jours, du 19 au 27 décembre 2015, de 14h à 17h (dernière séance à 16h30).

    Son charme naïf, son accent savoureux, son atmosphère un peu mystérieuse nous replongent magiquement dans l'ambiance enchantée des Noëls d'autrefois. Il est unique en son genre et vraiment original, car c’est un théâtre de marionnettes, plus que centenaire, où le mouvement est toujours transmis par des systèmes de contrepoids, de glissières et de plaques tournantes. Les scènes se succèdent le long des murs et c’est le spectateur qui se déplace au fil du texte et de l’histoire, fredonnant les vieux Noëls wallons chantés par des enfants, et découvrant l’histoire de la Nativité mêlée à des scènes populaires, pleines de détails pittoresques.

    Infos : Musée d’Archéologie et de Folklore; Rue des Raines, 42 à Verviers

    Du 19 au 27 décembre 2015, de 14h à 17h (dernière séance à 16h30)

    Prix d’entrée : 
    2 euros / 1 euro pour les étudiants, pensionnés et groupes de minimum 15 personnes / Gratuit pour les moins de 12 ans.

    Possibilité de visites pour les groupes sur rendez-vous.

    Renseignements : 087/33.16.95

  • Liège, 12 décembre : le Monde des Noëls par le Choeur George Enescu

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    Présentation de la chorale « Cantores Amicitiae »

    Fondé en 1976 et formé d’étudiants, le chœur « Cantores Amicitiae de l’Université d’art « Gorge Enesco de Iasi en Roumanie se propose de faire connaître aux amateurs de musique vocale, les œuvres les plus représentatives du répertoire roumain et international.

    Cette chorale se distingue par l’homogénéité de ses voix, la précision et la sensibilité dans l’interprétation des œuvres, tout en mettant en valeur l’âme roumaine.

    La Chorale « Cantores Amicitiae » dirigé par M. Le professeur Gisca (recteur de l’académie d’art d’Iasi) a obtenu de nombreux prix lors de festival et concours nationaux et internationaux. Notamment : prix d’excellence à Montreux, premier prix à Vienne au festival de la jeunesse et la musique, deuxième prix à Fivizzano (Italie) au festival international  « le monde et la musique » diplôme d’or à  Elsenfeld en Allemagne.

    Cette chorale s’est produite dans de nombreux pays : Autriche, Allemagne, Angleterre, Italie, Belgique, Suisse, Espagne, Finlande, Luxembourg, Mexique, Etats Unis.

    Pour ce concert, Ils se proposent de vous interpréter des chansons de noël de Roumanie et du monde entier .

  • L’hymne des vêpres de l’Avent à Rome, sous le règne d’un pape musicien

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