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Patrimoine religieux - Page 248

  • A chacun ses préoccupations

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    Tandis que le diocèse de Liège concocte, pour le 22 octobre prochain,  un symposium avec le fondateur de l’association « habitat et humanisme » sur le recyclage social de ses églises et autres bâtiments ecclésiaux désertés, le diocèse de Toulon, qui n’a apparemment pas ce genre de problème, accueille, au même moment (les 22 et 23 octobre) à l’abbaye de Lérins, un colloque sur la régulation des systèmes monétaire et bancaire : un question aussi éthique, aux retombées sociales très importantes.

    Voici l’ annonce par Eric Martin le 27 septembre 2011 dans Agenda, Economie/entreprises, Nos brèves, Religion :

    « Alors que le sommet du G20 à Cannes des 3 et 4 novembre aura pour trame de fond la réforme du système monétaire international et le renforcement de la régulation financière, l’abbaye de Lérins accueille un colloque sur la crise des systèmes monétaires les 22 et 23 octobre. Organisé par l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon (site|blog) avec le soutien de l’Association des Economistes Catholiques (site), « cet autre sommet entend porter la voix de l’Eglise sur ces sujets sur lesquels se joue l’avenir de nos sociétés ».

    En présence de Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, plusieurs économistes internationalement reconnus tels Jacques Bichot (université Jean Moulin, Lyon), Guido Hülsmann  (Université d’Angers), Pierre Garello (Université de Marseille), directeur à l’IREF) , Nikolay Gertchev  (Commission européenne), Pierre de Lauzun (Fédération française des banques) ou encore Charles Le Lien aborderont de façon concrète les thèmes de la réforme du système monétaire international, de la responsabilité bancaire, de la régulation des marchés financiers, ou encore du crédit social.. L’ensemble des solutions étudiées sera présenté lors d’une conférence de presse la veille du G20, à Cannes, le 2 novembre 2011 à 20 heures.

  • Religio depopulata : comment recycler le patrimoine immobilier d’une Eglise désertée ?

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    Au diocèse de Liège, c’est le failli lui-même nous invite à y réfléchir en termes de réaffectation sociale. Voici son invitation : 

    UN LOGEMENT POUR TOUS : DEFI POUR L’EGLISE 

    Samedi 22 octobre 2011 de 9h à 13h 

    Centre Diocésain de Formation

    « Espace Prémontrés »

    Rue des Prémontrés, 40 à 4000 Liège

    Organisation de Justice & Paix Liège

     Avec :

     Le Père Bernard DEVERT, Habitat et Humanisme France

    Marie-Françoise BOVEROULLE, Projet Bethléem Bruxelles

    Joël SCHALLENBERGH, Président de l’Union wallonne des AIS

    Stephan LUX, A.P.L. Habitat Service Liège

    Jacques WYNANTS, Président de la Fabrique d’église de Saint-Remacle Verviers

    Entrée gratuite et préinscription souhaitée justpaixlg@yahoo.fr ou 04/230.31.66

     Un logement pour tous : défi pour l’Eglise

     Le droit à un logement digne est fondamental. Dans un contexte économique et social où le fossé entre riches et pauvres se creuse et où la difficulté de se loger décemment s’accroît, il est urgent de rappeler ce droit, mais aussi de se mobiliser pour que chaque famille en bénéficie. L’Eglise ne peut rester indifférente. En effet, elle dispose de bâtiments inoccupés et il en va donc de sa crédibilité dans l’annonce libératrice de l’Evangile de s’impliquer pour contribuer, en collaboration avec d’autres, à relever le défi du logement. Aussi la Commission « Justice et Paix » du diocèse de Liège vous invite à un colloque qui se tiendra à Liège le samedi 22 octobre 2011 de 9 à 13 heures pour aider à fédérer les énergies en abordant les deux questions qui suivent.

     Pourquoi l’enjeu est-il important pour les chrétiens ?

     Fondateur de « Habitat & Humanisme », le Père Bernard Devert a accepté de venir de Lyon nous partager les réflexions qui l’ont amené, comme chrétien, à créer ce mouvement qui rassemble maintenant beaucoup de monde dans plusieurs pays.

     Comment l’Eglise de Belgique peut-elle affecter des biens immobiliers à du logement ?

     Grâce à l’action de différentes organisations et personnalités phares, la question n’est plus théorique. Le « projet Bethléem », initié par le diocèse de Malines-Bruxelles, sera exposé par sa représentante. Celle-ci retracera le long chemin parcouru pour aboutir à des réalisations concrètes, ainsi que les obstacles juridiques, administratifs et techniques qu’il a fallu surmonter. Seule, l’Eglise ne peut relever le défi, mais heureusement des structures publiques existent dans ce domaine. Les témoignages de personnes travaillant dans celles-ci illustreront comment des collaborations fructueuses rendent possible et souhaitable l’implication de l’Eglise dans une meilleure offre de logement digne pour tous. Un autre témoignage très concret, celui d’un membre d’un Conseil de Fabrique, évoquera les difficultés que pose de toute manière la gestion de bâtiments inoccupés ou loués dans des conditions difficiles. Les affecter au logement via des organismes publics présente l’avantage, non seulement d’offrir un toit, mais aussi de ne plus se retrouver seuls face à des problèmes de gestion et de suivi du bien mis en location.

    Cette question rejoint, en partie, la réflexion exprimée ici Un besoin d’églises par le chef d’édition de la Libre Belgique-Gazette de Liège. Comme nous l’avons déjà signalé, nous ne manquerons pas d’y revenir.

     

     

     

  • Un besoin d’églises

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    Nous avons déjà évoqué les enjeux liés à l’entretien des biens religieux, dans le contexte général de déclin des pratiques religieuses:

    cf.http://www.belgicatho.be/archive/2011/09/15/le-patrimoine-religieux-objet-de-concupiscences-socialistes.html).

    Dans Saint Matthieu, 24, le Seigneur annonçait aux disciples qu’à la place du temple, il ne resterait pas pierre sur pierre qui ne soit renversée. Les disciples, intrigués – on l’eût été pour moins – posèrent alors à Jésus la question suivante : « Dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement ? ». Ce à quoi Jésus répondit, avant même de donner  un signe : « Prenez garde que personne ne vous séduise ».

    Le Seigneur savait en effet que le signe de la fin des temps serait la séduction. Le verbe grec traduit par « séduire » signifie aussi: « Attirer dans l’erreur, éloigner du droit chemin, écarter de la vérité ».

    C’est un verbe qui a un sens similaire à celui du verbe traduit par « apostasier », et qui signifie: « abandonner la vérité, faire défection, chuter dans l’erreur et le mensonge ». Autrement dit, Jésus dit à ses disciples : « Prenez garde que personne ne vous fasse tomber dans l’apostasie ». Et l’apostasie, c’est l’abandon de la foi.

    Cette digression par les Ecritures étant faite, nous signalons des considérations plus immédiates, sous la plume de Paul Vaute, publiées dans la Libre Belgique- Gazette de Liège  de ce samedi 24 septembre, où il est question d’attachement au patrimoine via des soutiens inattendus, de perspectives symboliques ayant un impact fort et d’une réflexion sur une possible fonction mixte dévolue à certains lieux, alliant le culturel et l’ecclésial.

    Lire l’article ici : Un besoin d’églises

    Nous y reviendrons…

     

  • La cathédrale de Moscou consacrée à la Vierge depuis cent ans

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    Cathédrale Moscou.jpg(Zenit) Benoît XVI a encouragé le cardinal Jozef Tomko, envoyé spécial à la célébration pour le centenaire de la consécration de la cathédrale de l’Immaculée Conception à Moscou, à renforcer la dévotion à Marie chez les fidèles catholiques russes.

    Le pape rappelle la foi et la dévotion mariale florissante au cours des siècles dans le peuple chrétien grâce au témoignage et à la confirmation de faveurs célestes élargies de la Mère de Dieu et souligne en particulier comment la cathédrale de l’Immaculée Conception à Moscou constitue « un monument spécial » de ce point de vue.

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  • Tomas Luis de Victoria à l'honneur à Sainte-Julienne (Verviers) ce dimanche 25 septembre

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    080121.steju.jpg

    A Sainte-Julienne - Verviers

    Lors de la célébration eucharistique du dimanche 25 septembre, à 10H00,

    la messe « O quam gloriosum est regnum » de Tomás Luis de Victoria (1548-1611)

    (Kyrie – Sanctus – Benedictus – Agnus Dei)

    sera interprétée par la chorale de Sainte-Julienne

    (quinze enfants choristes et quinze adultes sous la direction de Margaret Scott)

    En outre, la chorale interprètera « Oculi omnium » de Charles Wood

    et le « Lacrimosa » de la Messe de Requiem de Mozart

    A 11.00, après la messe, un bref concert sera consacré

    à des œuvres de Joseph Haydn :

    Deux extraits de la Création

    (solistes : Elisabeth Willemaers, Sophie Gardier, Julian Todd et Jean-Louis Leloup)

    Kyrie et Benedictus de la Missa Brevis de  Saint-Jean de Dieu

    (soliste : Ginette Agus)


    Cordiale invitation à tous ! (entrée libre)

  • Islamiser les vestiges de l’antiquité chrétienne d’Afrique du Nord ?

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    Avril2008_220.jpgUn groupe d’une vingtaine de militants salafistes ont envahi jeudi la basilique romaine du Kef (nord-ouest) dans le but de transformer le lieu en mosquée, avant d’être dispersés par les forces de l’ordre. Les salafistes entendaient récupérer le site, arguant que le monument a constitué un lieu de culte musulman avant de redevenir une basilique en 1966 sous le régime Bourguiba, selon le journal. «Des musulmans sont entrés dans la basilique pour préparer le lieu à accueillir la prière du vendredi», a déclaré à l’AFP le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Hichem Meddeb, précisant ne pas être en mesure de les identifier comme étant des salafistes. «Les forces de l’ordre les ont dispersés dans le calme, des pourparlers avec le gouverneur ont eu lieu, et ils ont été invités à présenter une demande officielle au ministère du Culte», a-t-il ajouté. «Jusqu’à preuve du contraire, le monument reste une basilique», a-t-il déclaré.

    La basilique du Kef est un monument archéologique de l’époque byzantine (VIe siècle) transformée en mosquée au XVIIe siècle avant de récupérer sa vocation première puis de devenir un lieu touristique et culturel. Le Kef compte des dizaines de monuments historiques puniques, romains et islamiques. Le ministère de la Culture tunisien a récemment annoncé une enveloppe de 600 000 dinars (environ 300 000 euros) pour restaurer tous les sites culturels et religieux tunisiens (…).

    C’est ici : Le zèle des salafistes tunisiens

  • Connaissez-vous John Michael Talbot ?

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    Americatho nous invite à faire la connaissance de ce chanteur exceptionnel :

    "Né en 1954 à Oklahoma City (Oklahoma) dans une famille méthodiste, le goût de la musique le jeta dès ses quinze ans sur les routes. Mais cette errance musicale s’accompagna aussi d’un cheminement spirituel à la recherche de Dieu qui le conduira à l’Église catholique en 1978 et à créer une congrégation monastique mixte, les Brothers and Sisters of Charity (Berryville, Arkansas) dont il est canoniquement « le ministre général et le père spirituel » bien qu’il soit marié. John Michael Talbot a publié près de 20 livres et enregistré plus de 50 albums depuis Reborn (1972) jusqu’à Worship and Bow Down (2011)..."

    La suite ici : http://www.americatho.org/monachisme/une-superbe-decouverte-pour-notre-dimanche

  • 25e dimanche "ordinaire" : les travailleurs de la onzième heure

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    A5558.jpgRembrandt : les travailleurs de le onzième heure

    http://www.homelies.fr/homelie,ferie,2880.html

    Le maître du domaine sort au petit jour pour embaucher des ouvriers à sa vigne. Il propose un salaire, généreux pour l’époque, de un denier d’argent pour la journée. Voilà pour la mise en situation. Viennent ensuite deux mouvements dans le récit, d’ampleurs égales. Tout d’abord l’embauche successive d’autres ouvriers. L’information pourrait n’être qu’une anecdote, mais un suspens est créé à cause de la négociation du salaire. Nous ne savons pas combien ils seront payés : « je vous donnerai ce qui est juste » dit seulement le maître. Quel est le salaire juste ?

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  • Les catholiques anglais invités à l'abstinence le vendredi

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    Sur le blog "Chrétienté-Info" de Maximilien Bernard (16 septembre), nous apprenons que l'abstinence du vendredi a été restaurée :

    "C’est aujourd’hui qu’a été rétabli outre-Manche l’abstinence obligatoire, en ce jour anniversaire de la visite apostolique de Benoît XVI l’an passé au Royaume Uni. Les fidèles catholiques d’Angleterre et du Pays de Gales sont invités à s’abstenir de consommer de la viande tous les vendredi de l’année. Les fidèles qui ne consomment pas habituellement de viande (végétariens, végétaliens) sont invités à se priver de quelque autre nourriture. Tous sont invités à ajouter à cette privation un acte de piété particulier chaque vendredi en mémoire du jour où le Christ en mort. Il est « important », remarque la Conférence épiscopale, « que tous les fidèles soient unis dans une célébration commune de la pénitence du vendredi » afin, également, de donner un « signe clair et distinct de leur identité catholique »."

    la suite est ici : http://www.chretiente.info/

  • Le patrimoine religieux objet de concupiscences socialistes ?

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    Ce Communiqué de presse émanant du PS, transmis par l'Attachée de presse du Groupe PS au Parlement wallon ; Parlement de la Communauté, n'est pas sans arrière-pensées :

    "La Présidente du groupe PS au Parlement wallon, Isabelle Simonis : "restaurons et réaffectons nos églises classées en Wallonie"

    Parmi les 2.800 biens classés en Wallonie, plus de 700 sont destinés à l'exercice d'un culte, avec les répercussions financières que l'on sait sur les pouvoirs publics tant régionaux que locaux. 380 églises sont classées comme monuments et 200 chapelles bénéficient de la même protection. Parmi ces 380 églises protégées, 38 sont sur la liste du Patrimoine exceptionnel de Wallonie.

    A côté de ces monuments faisant l'objet d'une mesure de protection, s'ajoutent les édifices non classés, afférents également au culte catholique, qui se chiffrent à plus de 1.900 en Wallonie. En vingt ans, 120 millions d'euros ont été investis dans ces monuments classés. Pour l'année 2010, près de 5 millions d'euros ont été exclusivement consacrés à la restauration des édifices classés ouverts au culte.

    Rien qu'en citant ces chiffres impressionnants, on comprend les enjeux majeurs qui se trouvent derrière l'entretien de ces biens. Comment les pouvoirs publics et les établissements cultuels vont-ils faire face aux coûts d'entretien et de grosses réparations de ces édifices ? Le tout dans un contexte de déclin des pratiques religieuses.

    Soucieuse du problème, la Présidente du groupe PS au Parlement Wallon, Isabelle Simonis, vient de déposer, avec le député wallon Daniel Senesael, une proposition de décret visant à réaliser un cadastre des monuments classés affectés à l'exercice d'un culte en Région wallonne. Le but : disposer d'une photographie de la situation existante et d'une base objective nécessaire à toute décision raisonnée, tant en termes de restauration que de réaffectation.

    Isabelle Simonis et Daniel Senesael considèrent que les biens classés doivent être évalués sur des critères liés à leur état de conservation ainsi qu'à leur taux de fréquentation. Ainsi, les autorités compétentes disposeront d'un outil de choix afin d'opérer une planification des travaux de conservation et de restauration et de mener une réflexion concertée sur le devenir des édifices relevant de l'exercice d'un culte. Il s'agit donc avant tout de mener une réflexion sur le devenir des édifices de culte et sur leur éventuelle nouvelle affectation, sans remettre en cause l'opportunité d'octroi des subsides qui est acquise, s'agissant de monuments classés."

  • Le chant grégorien : gros plan sur Radio Vatican

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    C'est ici : http://www.oecumene.radiovaticana.org/fr1/Articolo.asp?c=520570

    Le chant grégorien fait de la résistance. Alors que depuis les années 70’ certains annonçaient sa disparition, voilà qu’il revient. Et il ne se cantonne pas seulement aux abbayes et monastères.
    L’adjectif « grégorien » vient du Pape Grégoire Ier -dit le Grand, Pape au VIème siècle. Il fut le premier à unifier le répertoire pour la messe. Marcel Pérès, compositeur de chant ecclésiastique, nous parle de ce chant grégorien RealAudioMP3

    Un sujet signé Marie-Agnès Georges

     

  • La Fraternité Saint-Pie X réintégrée dans l'Eglise, peut-être, mais...

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    La Fraternité Saint-Pie X réintégrée dans l'Eglise: telle semble être l'heureuse perspective ouverte par la rencontre d'hier entre le Cardinal Levada et Mgr Fellay, le supérieur général de ladite Fraternité.

    Cet évènement est sans doute historique car il pourrait mettre fin à une situation de schisme de fait, et peut-être surtout parce que, dans les textes avancés par les autorités de l'Eglise, une brèche est ouverte qui permet désormais de débattre au sujet de certaines formulations que d'aucuns contestent et qui sont contenues dans les Actes de Vatican II, chose qui jusqu'ici était restée "tabou". (voir la note de l'abbé Barthe à laquelle nous avons fait écho hier.)

    Il n'en reste pas moins que toute une série d'ecclésiastiques issus des milieux "lefébvristes" (et d'autres) devront se rendre compte que, dans presque toutes les paroisses, la continuité (en particulier liturgique) a été brisée et que la plupart des gens qui fréquentent encore les églises ne connaissent plus la liturgie traditionnelle et n'accueilleront pas sans problèmes des clercs ensoutanés tenant un langage d'autrefois du haut de chaires de vérité désertées depuis longtemps.

    Nous connaissons des ecclésiastiques formés "dans la tradition" qui ne sont pas seulement soucieux de conserver l'orthodoxie de la foi et qui ne distinguent pas toujours l'essentiel de l'accessoire. L'Eglise n'est pas un musée Grévin; le port des surplis en dentelle, des rochets et autres accessoires n'est pas vraiment indispensable, pas plus que l'observance sourcilleuse des "rubriques" règlant le moindre détail des célébrations liturgiques.

    Le patrimoine liturgique et dévotionnel n'ayant plus été transmis ni pratiqué, il faudra un lent et patient travail pour renouer subtilement les fils brisés; cela suppose doigté, patience, progressivité, souplesse, souci d'apprendre, charité, qui ne sont pas toujours les qualités prédominantes de clercs formés dans la conviction d'être les derniers défenseurs de la Vérité et les seuls ministres authentiques du seul culte garantissant la validité des sacrements, etc.

    Si les perspectives de retour à l'unité de l'Eglise nous réjouissent évidemment, il n'en reste pas moins que, sur le terrain, les choses risquent de ne pas être si évidentes et qu'il faut se garder de tout triomphalisme de mauvais aloi.