L'étude du latin est en tout cas nécessaire pour les clercs. C'est ce qui ressort de cette intervention prononcée lors du congrès organisé par le Pontificium Istitutum Altioris Latinitatis à l’Université pontificale salésienne.
"La deuxième moitié du XXe siècle a marqué — et pas seulement au niveau ecclésial — une ligne de division dans l’histoire de l’usage de la langue latine. Disparue depuis déjà des siècles comme instrument de la communication érudite, elle a résisté à l’école, comme matière d’étude dans les programmes éducatifs de niveau secondaire supérieur, et, dans l’Eglise catholique, en général, comme moyen d’expression de la liturgie et véhicule de transmission des contenus de la foi et d’un vaste patrimoine littéraire, qui va de la spéculation théo-philosophique au droit, de la mystique et de l’hagiographie aux traités sur les arts, à la musique et même au sciences exactes et aux sciences naturelles..."
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« La messe traditionnelle en latin sera célébrée à Malmedy dès le 26 février. Il a fallu plaider le dossier à tous les niveaux de la hiérarchie, jusqu’à Rome.
L’académie de Chant grégorien de Belgique organise du 25 au 28 août prochains à l’abbaye bénédictine de Clervaux (Grand Duché de Luxembourg), une session sur le thème des « offices des saints au moyen-âge ». La session sera dirigée par le professeur David Eben, fondateur et directeur de la Schola gregoriana Pragensis.
Il s’agit d’un volume de 220 pages, paru chez Artège (22 €) une maison d'édition créée au début de l'année 2010 et consacrée à la spiritualité, l’histoire, la géopolitique ou encore aux débats de société ainsi qu’aux témoignages marquants. (Adresse : 11, rue du Bastion Saint-François - F-66000 Perpignan).
Suite à la décision prise par l’évêque de Liège, une messe dominicale traditionnelle (missel de 1962) aura désormais lieu tous les mois à l’église des Capucins, Ruelle des Capucins à Malmedy.
Sens des cérémonies de ce jour d'après