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BELGICATHO - Page 1618

  • Pas vraiment rassurant...

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    Lu sur le site de la RTBF :

    Pourquoi l'armée belge doit vivre avec des extrémistes en son sein?

    Suite à nos révélations concernant le passage dans les rangs de l'armée belge du jihadiste verviétois Lotfi Aoumeur, 24 ans, nous avons tenté d'en savoir plus sur la façon dont la Défense tente de se prémunir de l'éclosion d'éléments radicaux en son sein. Selon un représentant syndical, la grande muette manque de moyens, matériels et juridiques, pour pouvoir suivre réellement les éléments potentiellement problématiques et s'en débarrasser.

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  • BXL, La Viale, chaque vendredi de Carême : Chemin de Croix

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    CHEMIN DE CROIX
    Chaque vendredi du Carême à 20h00
    20 février; 27 février; 6 mars; 13 mars; 20 mars; 27 mars 2015
    La Viale Europe - L'église du St Sacrement,
    Chaussée de Wavre205, 1050 Ixelles, Bruxelles
    Bus : 34 et 80, arrêt: Idalie
    facebook.com/WayoftheCrossBrussels

  • Angélisme, relativisme, égalitarisme : la trilogie du vide danois

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    Lu sur le site de « Famille chrétienne » :

    « Le Danemark aussi est confronté à la montée de l’islamisme. Les attentats de Copenhague, œuvre comme à Paris d’un natif du pays, mettent en exergue l’incapacité de l’Occident à répondre à « l’islamo-fascisme » dont parle Manuel Valls. Pour le blog « Causeur », le Danemark « illustre mieux que n’importe quel autre pays l’état de fatigue et d’usure générale de l’Occident ». Une nation où « l’angélisme prime, où la relativité et l’égalitarisme se livrent une âpre concurrence et où les valeurs sont priées de ne pas s’afficher outrageusement sur la place publique », note le magazine. Non sans conséquences… »

    Causeur.fr écrit en effet ceci (extrait) :

    […] À peine un mois s’est écoulé depuis les attentats qui ont visé Paris et qui, semblait-il, avaient insufflé un esprit de fronde contre l’islamisme radical à travers le monde, celui que l’on appelle l’esprit du 11 janvier. La réalité est tout autre, c’est désormais un esprit de peur qui règne sur l’Europe, tant les évènements se suivent et se ressemblent dans le mode opératoire et le choix des victimes. Mais surtout, pour incroyablement violents que furent les attentats de Paris, ceux de Copenhague gravissent un échelon supplémentaire dans la terreur, du moins du point de vue symbolique.

    Nation avant-gardiste par excellence, territoire revendiquant à hue et à dia son enchantement, terre précurseur du progrès et de l’individualisme, le Danemark illustre mieux que n’importe quel autre pays l’état de fatigue et d’usure générale de l’Occident que Michel Houellebecq met en scène dans son roman pour expliquer l’établissement de l’islam. Dans cette contrée à l’origine de toutes les avancées sociétales, où l’angélisme prime, où la relativité et l’égalitarisme se livrent une âpre concurrence et où les valeurs sont priées de ne pas s’afficher outrageusement sur la place publique, on ne peut s’empêcher de donner raison à la maxime nietzschéenne selon laquelle la nature a horreur du vide. Et par conséquent d’y voir une cible idéale de l’islamisme radical.

    Le Danemark, c’est aussi le pays de la liberté d’expression, parfois jusqu’à l’extrême. Sans comparaison possible avec la France, il est quasiment permis de tout penser et de tout dire. C’est ainsi que le Danmarks Nationalsocialistiske Bevægelse, parti nazi officiel et légal, exhibe fièrement ses croix gammées lors de ses manifestations publiques, où que l’association pédophile danoise, la DPA, crée en 1985, ne fut dissoute qu’en 2004. En attaquant à Copenhague, les terroristes portaient l’estocade à la liberté d’expression et à sa sanctuarisation sans limites.  Est-il d’ailleurs nécessaire de rappeler que le Danemark fut le lieu d’origine du « blasphème », lorsqu’en 2005, le Jyllands-Posten publiait les premières caricatures de Mahomet ? […]

     Ref. Une Europe sans transcendance est-elle capable de résister à l’islamisme ? et Le Danemark frappé par le terrorisme islamiste

    JPSC

  • Des retraites en ligne pour le carême 2015

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    Retraites en ligne pour le CAREME 2015 :

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  • L'Occident est-il en train de tomber dans le piège tendu par Daech ?

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    Aux provocations de l'Etat Islamique, les 22 puissances de la "coalition" répondent en multipliant raids et frappes. Mais, ce faisant, ne tombent-elles pas dans le piège que leur tend le "califat"? Cet article de Jean-Gabriel Fredet paru sur challenges.fr, faisant écho aux analyses de Pierre-Jean Luizard, permet d'approfondir la réflexion : 

    Les clés pour comprendre l'irrésistible ascension de Daech

    Dans 'Le piège Daech, l’Etat islamique ou le retour de l’histoire', l'historien Pierre-Jean Luizard explique les métamorphoses d'un groupe qui étend son emprise au Proche et Moyen-orient.

    L’auteur des fusillades de Copenhague a-t-il été, comme le pense le service de renseignement danois, "inspiré par les événements qui se sont déroulés à Paris et par la propagande diffusée par l’Etat islamiste" ?

    Hypothèse vraisemblable. Et raison supplémentaire pour s’intéresser à l’appareil médiatique au cœur de la structure d’un "califat" qui, à la différence d’Al-Qaida qui reste confiné au terrorisme et à une guerre sans fin, proclame sa volonté de construire un Etat pérenne.

    Comment, en quelques mois, l’ "Etat islamique en Irak et au Levant" est-il- né ? Réponse dans Le piège Daech, l’Etat islamique ou le retour de l’histoire (*), un document passionnant signé par l’historien Pierre-Jean Luizard. Ce chercheur de terrain du CNRS qui arpente le Proche-Orient depuis des années y donne une "grille". Un outil pour comprendre les métamorphoses d’un groupe qui, profitant des crises en chaîne secouant l’Irak et la Syrie, contrôle le quart de leur territoire et dispose aujourd’hui des structures administratives et de ressources financières permettant de diffuser le message d’un combat à mort entre "islam et mécréance".

    Message médiéval, moyens high tech

    Pour Pierre-Jean Luizard, al-Furqan, la cellule de communication sur internet qui mobilise les services de rédacteurs anglophones et de techniciens rompus aux effets spéciaux, est une des clés du succès de l’Etat islamique.

    C’est elle qui diffuse les appels aux meurtres des "croisés occidentaux" et les vidéos spectaculaires de décapitations d'"ennemis" et de "délinquants" mais aussi de lapidations ou d’exécutions en masse "justifiées" par une interprétation littérale, médiévale de la charia qui renvoie aux principes de l’Islam des compagnons du prophète. Cette ultra-violence calculée, qui vise à terroriser ses ennemis, attire paradoxalement les candidats au djihad du monde entier. Car en insistant sur l’histoire coloniale de la région, en présentant les musulmans comme d’éternels victimes d’un Occident dominateur, la cellule de propagande cristallise le sentiment d’injustice de certains jeunes des banlieues. En appelant à la guerre sainte contre les occidentaux dans un discours "universaliste" qui prétend transcender le caractère communautaire et confessionnel du mouvement, ces vidéos veulent s’adresser à la communauté mondiale. 

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  • Vous n’avez pas envie de changer de Carême ?

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    Emmanuel Bourceret dans « Famille chrétienne » :

    Question charité, vous faites quoi pour le Carême cette année ? Vous allez donner de l’argent aux pauvres du tiers ou du quart-monde, aux chrétiens d’Irak, aux enfants de la rue à Manille ou ailleurs ? Très bien. Vous avez l’avantage du choix, les associations ne manquent pas, vous pouvez faire un chèque chaque semaine ! Encore plus fou, vous allez donner de votre personne en accompagnant les associations sur le terrain de la misère, de la solitude, de la souffrance ? Merveilleux. J’espère bien que nous allons tous réaliser au moins une des actions là, tournée vers l’extérieur.

    Mais la charité de proximité, vous y avez pensé ? Non, je ne parle pas ni du clochard qui fait la manche près de chez vous, ni de la voisine de palier revêche ou pipelette que vous évitez soigneusement. Mais des plus proches, parents, enfants, conjoints. Oh ! là, là ! Oui, ça risque d’être difficile, pour le coup. Voulez-vous juste un début de liste des actes de charité familiaux et conjugaux ? Prendre le temps d’écouter vraiment l’autre quand je suis fatigué, arrêter l’ordinateur pour parler avec un enfant, s’abstenir des petits reproches journaliers à mon conjoint, etc. Je vous laisse compléter, je suis sûr que, sous le regard de Dieu, nous serons tous très inventifs.

    Vous n’avez ni conjoint, ni enfant ? Pas grave, la charité de proximité peut aussi se déployer dans le cadre professionnel ou bénévole. Ça demande autant d’effort et de renoncement. Beaucoup de joie aussi, quand on donne de soi. De quoi être inondé d’amour divin pour l’alléluia de la Résurrection pascale, avec un cœur et un esprit nouveau, après un Carême vraiment différent.

    Ref. Vous n’avez pas envie de changer de Carême ?

    JPSC

  • Liège, église du Saint-Sacrement : messe et imposition des cendres le mercredi 18 février 2015 à 18h00

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    Ouverture du carême 2015

    EGLISE DU SAINT-SACREMENT

    Boulevard d'Avroy, 132

     MERCREDI 18 FEVRIER 2015 À 18 HEURES

    MESSE ET IMPOSITION DES CENDRES

    par l’abbé Claude Germeau

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    Chants grégoriens et Motets traditionnels

    Repons « Emendemus » de la procession des cendres

    Kyriale XVIII

    Extraits du propre de la messe « Misereris »

    Psalmodie des psaumes 50 (latin) et 129 (français)

      Hymne du carême 

     schola, orgue (Mutien-Omer Houziaux ) et violoncelle (Octavian Morea)

    Possibilité de se confesser 

    Plus d’informations

    tel. 04.344.10.89 ou sursumcorda@skynet.be

    Repons "Emendemus" (version polyphonique, William Byrd, 1539-1623)

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  • Entrer en carême avec saint Léon le Grand

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    L’entrée dans le Carême avec saint Léon le Grand (source)

    Nous possédons douze sermons que le pape saint Léon le Grand (440-461) a prononcés au début du Carême, à l’occasion du premier dimanche. Les idées qu’il y développe, les conseils qu’il y donne, sont une expression authentique de la tradition de l’Église pour la pratique de ce temps liturgique. Sans doute en avait-il reçu les éléments des Pères qui l’ont précédé, saint Augustin surtout, mais on peut dire qu’il leur a donné un tour achevé, dans cette belle langue oratoire qui est la sienne, encore proche du latin classique. Ces idées, ces conseils, sont simples et peu nombreux, la doctrine en est ferme, éloignée des subtilités philosophiques ou théologiques auxquelles son esprit, avant tout pratique, était peu porté ; l’expression en est multiforme, car il revient souvent sur les mêmes sujets et ne craint pas de se répéter ; aussi nous est-il facile de choisir parmi les textes ceux qui conviennent le mieux à notre dessein, lequel sera de rechercher dans quelles dispositions doit se mettre le chrétien abordant le Carême, s’il veut retirer de la pratique de ce temps salutaire tout le fruit spirituel qu’on en peut attendre.

    Qu'est-ce que le carême ?

    Et tout d’abord saint Léon donne-t-il des définitions du Carême ? Si oui, elles pourront nous éclairer sur l’idée qu’il s’en fait. Effectivement, il l’appelle un « service plus empressé du Seigneur » (1,3)[1], une « compétition de saintes œuvres » (ibid.), un « stade où l’on combat par le jeûne » (1,5), un « accroissement de toute la pratique religieuse » (II, 1), un « temps où la guerre est déclarée aux vices, où s’accroît le progrès de toutes les vertus » (II, 2), « le plus grand et le plus sacré des jeûnes » (IV, 1 ; XI, 1), un « entraînement de quarante jours » (IV, 1), les « jours mystiques et consacrés aux jeûnes salutaires » (IV, 2), les jours « plus spécialement marqués par le mystère de la restauration humaine » (VI, 1), etc. Autant d’expressions qui suggèrent les idées d’exercice, de lutte, de ferveur religieuse, d’espérance aussi. Nous allons les retrouver, ces idées, tout au long de l’analyse détaillée qu’il nous faut entreprendre maintenant.

    Lire la suite sur le site salve-regina.com

  • "Tenez ferme" : le message du pape pour le carême 2015

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    "Tenez ferme" : Message du pape François pour le carême 2015

    "Dieu n'est pas indifférent au monde" (texte intégral - source)

    «Tenez ferme» (Jc 5, 8)

    Chers frères et sœurs,

    Le Carême est un temps de renouveau pour l’Église, pour les communautés et pour chaque fidèle. Mais c’est surtout un « temps de grâce » (2 Cor 6, 2). Dieu ne nous demande rien qu’il ne nous ait donné auparavant : « Nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier » (1 Jn 4, 19). Il n’est pas indifférent à nous. Il porte chacun de nous dans son cœur, il nous connaît par notre nom, il prend soin de nous et il nous cherche quand nous l’abandonnons. Chacun de nous l’intéresse ; son amour l’empêche d’être indifférent à ce qui nous arrive. Mais il arrive que, quand nous allons bien et nous prenons nos aises, nous oublions sûrement de penser aux autres (ce que Dieu le Père ne fait jamais), nous ne nous intéressons plus à leurs problèmes, à leurs souffrances et aux injustices qu’ils subissent… alors notre cœur tombe dans l’indifférence : alors que je vais relativement bien et que tout me réussit, j’oublie ceux qui ne vont pas bien. Cette attitude égoïste, d’indifférence, a pris aujourd’hui une dimension mondiale, au point que nous pouvons parler d’une mondialisation de l’indifférence. Il s’agit d’un malaise que, comme chrétiens, nous devons affronter.

    Quand le peuple de Dieu se convertit à son amour, il trouve les réponses à ces questions que l’histoire lui pose continuellement. Un des défis les plus urgents sur lesquels je veux m’arrêter dans ce message, est celui de la mondialisation de l’indifférence.

    L’indifférence envers son prochain et envers Dieu est une tentation réelle même pour nous, chrétiens. C’est pour cela que nous avons besoin d’entendre, lors de chaque Carême, le cri des prophètes qui haussent la voix et qui nous réveillent.

    Dieu n’est pas indifférent au monde, mais il l’aime jusqu’à donner son Fils pour le salut de tout homme. A travers l’incarnation, la vie terrestre, la mort et la résurrection du Fils de Dieu, la porte entre Dieu et l’homme, entre le ciel et la terre, s’est définitivement ouverte. Et l’Église est comme la main qui maintient ouverte cette porte grâce à la proclamation de la Parole, à la célébration des sacrements, au témoignage de la foi qui devient agissante dans l’amour (cf. Ga 5, 6). Toutefois, le monde tend à s’enfermer sur lui-même et à fermer cette porte par laquelle Dieu entre dans le monde et le monde en lui. Ainsi, la main, qui est l’Église, ne doit jamais être surprise si elle est repoussée, écrasée et blessée.

    C’est pourquoi, le peuple de Dieu a besoin de renouveau, pour ne pas devenir indifférent et se renfermer sur lui-même. Je voudrais vous proposer trois pistes à méditer pour ce renouveau.

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  • BXL, 16 mars : Quelle(s) mémoire(s) pour le génocide arménien ?

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    De auschwitz.be :

    Journée d'étude

    « Quelle(s) mémoire(s) pour le génocide arménien ? », 16 mars 2015

    La prochaine journée d'étude de l'ASBL Mémoire d’Auschwitz, intitulée « Quelle(s) mémoire(s) pour le génocide arménien », aura lieu le lundi 16 mars à Bruxelles au Palais des Académies.
     
    armenie site
     
    Le génocide des Arméniens de Turquie (1915-1916) suscite toujours de nombreux débats. D’une part, l’obstination des gouvernements turcs de nier cette qualification est en opposition radicale avec sa reconnaissance par de nombreux gouvernements. D’autre part, les communautés arméniennes militent pour cette reconnaissance en construisant la mémoire publique de ce génocide.

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  • Mgr Oscar Romero par-delà le mythe

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    De "Chrétiens dans la Cité", la lettre d'information de Denis Sureau :

    Pour Mgr Oscar Romero, au-delà du mythe

     

    Figure en Amérique latine, et ailleurs, Mgr Oscar Romero vient d'être déclaré martyr de la foi par le pape François. Sa béatification ne devrait pas tarder. Quel est le sens de cette reconnaissance, par-delà le mythe ?

     

    Le 24 mars 1980, l'archevêque de San Salvador, Mgr Oscar Romero était tué en pleine messe, probablement par un commando lié au pouvoir dictatorial. Depuis, lit-on sur Wikipédia, « certains le considèrent comme le saint patron officieux des Amériques et de San Salvador. Au-delà du catholicisme, Oscar Romero est honoré par d'autres Églises chrétiennes notamment la Communion anglicane : il se trouve être l'un des dix martyrs du XXe siècle à figurer parmi les statues situées au-dessus de la grande porte Ouest de l'Abbaye de Westminster à Londres. » Un véritable mythe Romero s'est développé, faisant de lui un héraut du « progressisme » et de la « théologie de la libération ». Cependant, un examen plus attentif de sa vie et de ses paroles révèle une réalité plus simple encore : il était seulement catholique. 

     

    Comme le journaliste Patrice de Plunkett l'a souligné, Mgr Romero était un compagnon de route de l'Opus Dei et avait été l'un des premiers évêques du monde à demander la béatification de son fondateur Josémaria Escrivá (cf. L'Opus Dei, Presses de la Renaissance, 2006). Sa piété était des plus classiques, et il portait même le cilice. Il n'était pas le défenseur d'une théologie de la libération qui, imprégnée de marxisme, réduisait le combat chrétien au plan horizontal de la lutte armée. Il prêchait « pour une authentique libération chrétienne », une libération intégrale, précisant : « Je fais également un appel pour que dans cette lutte nous renoncions à des libérations simplement temporelles, à des libérations qui ne transcendent pas l’au-delà de l’Histoire, à des libérations qui veulent résoudre les problèmes par la haine, par la violence et par la lutte armée » (homélie du 6 janvier 1978). En même temps, il était scandalisé par les injustices qui crient vengeance vers le ciel, et par les crimes commis par le pouvoir à travers l'armée, la police et leurs « commandos de la mort » liés aux grands propriétaires terriens. Avec courage, la veille de son assassinat, il avait rappelé aux militaires qu'« aucun soldat n'est tenu d'obéir à un ordre qui va contre la loi de Dieu ; personne ne doit suivre une loi immorale ». Le théologien américain William Cavanaugh s'est appuyé sur cet exemple pour opposer la discipline de l’Église – notre condition de disciples du Christ –, qui est une discipline de vie, à la discipline du Léviathan étatique, qui est une discipline de violence et de mort. Ainsi Mgr Oscar Romero a illustré « la capacité de résistance que nous donne la pratique religieuse de l’Église quand elle lie les chrétiens les uns aux autres dans la paix du Christ » (Eucharistie et mondialisation, Ad solem, 2001). Au risque du martyre.

  • Des deniers publics bien dépensés?

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    Lu ICI :

    En 2013, l'ensemble des partis politiques belges a reçu 73 millions d'euros de deniers publics. C'est ce qui ressort d'une étude de Jef Smulders, chercheur à la KUL, pour un courrier hebdomadaire du Crisp, dont fait écho Le Soir mardi.

    Passant au crible la comptabilité des partis entre 2008 et 2013, le chercheur souligne le fait que sans cet argent public, les partis ne pourraient pas exister. 

    Les contributions publiques représentent ainsi 94,6% du budget du CDH, 90,5% de celui d'Ecolo, 87,9% de celui du PS et 81,5% du budget du MR.

    En termes absolus, du côté francophone, ce sont les socialistes qui reçoivent le plus d'argent public avec 12,11 millions d'euros, suivis par le MR qui, en 2013, a bénéficié de 6,96 millions. 

    Cotisations en baisse

    Les sources privées sont relativement faibles, à peine 500 euros pour le PS mais jusqu'à 16.090 euros pour le FDF. Les cotisations des membres, la plus importante des sources privées, sont en constante baisse.

    Il est toutefois à noter que les règles de financement des partis ont été revues à la suite de la sixième réforme d'Etat, votée en 2014.