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BELGICATHO - Page 2077

  • Le défi de la présence musulmane évoqué à Londres par le cardinal Scola

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    (Source) Le Cardinal Scola à Londres: la proposition d'Oasis

    "Parler de métissage à Londres, c’est décrire un fait que tout le monde a sous les yeux : la ville la plus cosmopolite du monde accueille en effet toutes les ethnies, cultures et religions. Mais, bien au-delà de la vieille fable “multi-culti”, cela ne se produit pas sans difficultés ni conflits. Voilà pourquoi il est nécessaire de retourner aux raisons de la cohabitation entre personnes diverses que le Cardinal Scola, dans son intervention à la House of Lords, a identifié dans le bien pratique d'être ensemble. Un texte fondateur, qui représente pour Oasis une étape ultérieure : sans oublier le monde à majorité musulmane et les communautés chrétiennes qui y vivent, mais au contraire en vertu de cette expérience, la Fondation lance une réflexion sur les défis qui attendent l’Occident et ses modèles de société.

    L’après-midi, lors de sa leçon au Heythrop College, le Cardinal Scola a réfléchi de manière plus spécifique à quatre chantiers de travail communs qui attendent les chrétiens et les musulmans : la liberté religieuse, la crise économique, la sécularisation et les questions éthiques. C’est l’idée de la nouvelle importance culturelle que chrétiens et musulmans peuvent avoir les uns pour les autres."

     Lire la communication du cardinal Scola

  • Le nouveau livre du pape sur l'enfance du Christ bientôt en librairie

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    (Radio Vatican) Le troisième tome de "Jésus de Nazareth" du Pape en librairie le 21 novembre 


    Le troisième tome de l’ouvrage signé "Joseph Ratzinger-Benoît XVI" sur Jésus de Nazareth sera publié le 21 novembre 2012 dans plusieurs pays et dans les langues de grande diffusion, une information confirmée par le Vatican le 14 novembre. ’Ce troisième volume, qui est centré sur « L’enfance de Jésus », un ouvrage très attendu et best-seller annoncé, sera présenté le 20 novembre à la presse. 

    Le Pape a achevé l’écriture en allemand de cet ouvrage l’été dernier, lors de son congé estival à Castelgandolfo. Le premier volume de cette étude du Pape sur la personne du Christ, publié en 2007 était consacré à la période allant du baptême dans le Jourdain à la Transfiguration, le deuxième, sorti en 2011 couvrait la période de l’entrée à Jérusalem jusqu’à la Résurrection. 

    Un best-seller annoncé

    « La recherche scientifique et l’œuvre de Joseph Ratzinger-Benoît XVI visent à faire connaître la figure et le message de Jésus », avait souligné le Saint-Siège, dans un communiqué publié au mois de septembre, et avait mentionné un livre “d’une grande importance d’un point de vue théologique et scientifique“ la Librairie éditrice du Vatican (LEV) avait officiellement confié à la maison d’édition italienne Rizzoli le mandat de vendre les droits de l’ouvrage dans le monde entier. 

    Mi-octobre, les visiteurs de la Foire internationale du livre de Francfort –le plus grand salon du livre au monde- avaient pu découvrir en exclusivité « L’enfance de Jésus » de Benoît XVI.

  • Rétablir l'abstinence le vendredi ?

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    C'est l'option indiquée par le cardinal Dolan, comme on peut le lire ICI :

    Le cardinal Dolan : rétablir l'abstinence du vendredi

    S’adressant le 12 novembre à ses confrères dans l’épiscopat à l’occasion de leur assemblée plénière d’automne qui se tient à Baltimore (Maryland), le cardinal Timothy Dolan, président de la Conférence, leur a déclaré : « Le travail de notre Conférence dans les années qui viennent doit inclure une réflexion sur le retour du vendredi comme jour particulier de pénitence, ce qui comporte le rétablissement de l’abstinence tous les vendredis et pas seulement pendant le Carême ». À noter que l’épiscopat d’Angleterre et du Pays de Galles a, voici peu, rétablit cette discipline.

  • La fin de l'illusion soixantiste

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    Nous lisons ceci sur le blog de l'abbé de Tanoüarn qui nous paraît très juste :

    "... pour les Pères conciliaires qui vivaient une période faste de l'histoire de l'Eglise, on pouvait s'en remettre à une laïcité apaisée (à une laïcité que l'on appellera plus tard laïcité ouverte) pour gérer les structures sociales issues de 2000 ans de chrétienté. L'Eglise, elle n'avait plus à faire la police, à exercer quelque coercition morale que ce soit... puisque l'Etat s'en chargeait très bien. Dans un livre récent, Eglise conciliaire et années soixante (L'Harmattan éd., 25 euros), le sociologue belge Louis Rade propose d'appeler cette grande illusion qui n'est pas qu'au cinéma, le Soixantisme. Dont acte : parlons pour faire vite du Soixantisme, que le Concile a codifié et dont l'Eglise, autoproclamée conciliaire à l'époque, a fait l'atmosphère de son développement et très vite de son déclin. Il me semble que cette affaire du mariage homosexuel met fin au Soixantisme de manière officielle; Il y a eu l'avortement : on pouvait encore faire semblant de ne pas voir. Cette fois, on s'en prend - par le biais du langage - à l'institution elle-même. Le cardinal Vingt-Trois a bien compris et il s'est employé à faire comprendre à ses frères évêques que l'on ne pourrait plus faire semblant de rien, indéfiniment. L'Eglise devait prendre position dans ce qui apparaît dès maintenant comme ce que Christiane Taubira appelle elle-même "un problème de civilisation".

    Face à ce problème de civilisation, le temps est à l'apostolat des laïcs. Qui mieux que des laïcs engagés dans la vie sociale peuvent aider à prendre conscience de ces problèmes politiques, de ces problèmes sociétaux, qui, à cause de la radicalité avec laquelle ils sont posés, deviennent des problèmes spirituels.

    Vatican II a beaucoup parlé de l'apostolat des laïcs. Hélas, en France, l'Eglise issue du concile Vatican II n'a plus les structures qui correspondraient à cette ambition de mettre en avant les laïcs. Avant le Concile, il y avait l'Action catholique. Souvenez vous ! Jean-Paul II en 1980 a pu encore réunir 100 000 militants de la JOC devant la Basilique Saint-Denis. C'était le chant du cygne. Une telle mobilisation, avec ou sans pape, est impensable aujourd'hui. Dans une société de plus en plus égalitaire et qui, selon la prophétie de Jean Fourastié, est devenue une société de services, l'apostolat catégoriel n'a plus beaucoup de sens. Et rien ne l'a remplacé. Le strabisme gauchisant de nos élites chrétiennes a interdit que l'on puisse dépasser ce modèle. Résultat : aujourd'hui l'Eglise est plus cléricale que jamais. Et elle a beaucoup de mal à se mobiliser. Mgr Aillet en a-t-il pris conscience, lui qui dimanche dernier disait aux traditionalistes à Saint-François Xavier : "Vos évêques vous soutiennent" dans votre engagement pour "la charité politique". Peut-on parler d'un vrai soutien des évêques tant qu'il n'y a pas une véritable organisation des laïcs catholiques, alliée à une vraie formation aux problèmes de l'heure présente, la laïcité, la royauté sociale du Christ, bref : le devenir de 2000 ans de christianisme face à la grande déculturation commencée ? (...)

  • L'oecuménisme à l'épreuve de la crise de la foi

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    Cité du Vatican, 15 novembre (Vatican Information Service - VIS). Ce matin, le Saint-Père a reçu le Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens, réuni pour son assemblée annuelle. Prenant prétexte du thème choisi, "l'importance de l'oecuménisme dans la nouvelle évangélisation", il a d'emblée souligné l'importance de l'un pour l'autre. On saurait parcourir le chemin de l'oecuménisme, a souligné Benoît XVI, "en ignorant la crise de foi qui frappe plusieurs régions du monde et notamment celles qui furent les premières à répondre à l'annonce évangélique et où la vie chrétienne a fleurit pendant des siècles. On ne peut pas non plus ignorer les nombreux signes témoignant d'une attente spirituelle. La pauvreté spirituelle de nombre de nos contemporains, qui ne perçoivent pas l'absence de Dieu comme une privation, constitue un enjeu pour l'ensemble des chrétiens. Or le Christ nous demande de retourner à l'essentiel, au coeur de notre foi, afin de témoigner au monde du Dieu vivant... Il ne faut pas l'oublier, ce qui nous unit est la foi en Dieu le Père et Créateur, révélé dans le Fils et manifesté dans l'Esprit... C'est la foi du baptême reçu, que nous pouvons professer ensemble dans l'espérance et la charité. Le caractère prioritaire de la foi nous permet de comprendre l'importance du dialogue théologique et des débats entre les diverses confessions chrétiennes, dans lesquels l'Eglise catholique est engagée. Même si on entrevoit pas à brève échéance un rétablissement de la pleine communion, et au-delà des résistances et des obstacles, on enregistre les progrès et les expériences d'une vie spirituelle et d'une réflexion théologique qui stimulent l'approfondissement du témoignage" de tous les chrétiens.

    Le but de l'oecuménisme, a ajouté le Saint-Père, "est l'unité visible entre les chrétiens aujourd'hui divisés... De toutes nos forces, il faut agir en reconnaissant qu'au bout du compte l'unité sera un don de Dieu. Elle ne peut venir que du Père à travers le Fils" et par le biais de son Eglise. "Dans cette perspective, il est fondamental de prier le Seigneur de nous accorder l'unité. Cette recherche apparaît comme capitale pour la nouvelle évangélisation. Avancer côte à côte vers ce but est positif, à condition que les diverses communautés chrétiennes ne s'arrêtent pas en chemin, acceptant que les diversités et les contradictions soient un fait normal . Or c'est dans la pleine communion de foi, dans les sacrements et dans le ministère, que se concrétisera la force et la présence active de Dieu dans le monde... L'unité est à la fois fruit de la foi et moyen d'annoncer celle-ci de manière crédible à qui ne connaît pas le Sauveur ou l'a oublié. L'oecuménisme véritable, qui reconnaît le primat de l'action divine, demande avant tout de la patience, de l'humilité, et l'abandon à la volonté du Seigneur. En fin de compte, oecuménisme et nouvelle évangélisation requièrent l'un comme l'autre le dynamisme de la conversion, une sincère volonté de suivre le Christ en adhérant pleinement à la volonté du Père".

  • La dégradation de la liberté religieuse devrait mobiliser les politiciens

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    (Genève, 15 novembre 2012) La liberté religieuse est "un droit universel non négociable" et le droit de se convertir est encore méconnu dans un grand nombre de pays, estime Roberto Simona, responsable de l’œuvre d’entraide "Aide à l’Eglise en Détresse" (AED) pour la Suisse romande et italienne. Dans ce domaine, "la situation est de plus en plus dramatique", commente l’expert suisse des minorités chrétiennes en terre d’islam.

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  • Le trisomique, un poison dans sa famille ?

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    La Fondation Jérôme Lejeune, membre du Collectif les Amis d’Eléonore, relaie l’initiative de ce collectif présidé par Emmanuel et Maryse Laloux, eux-mêmes membres du réseau des Amis de la Fondation Jérôme Lejeune.

    Au cours de l’émission « la tête au carré », diffusée sur France Inter le 5 octobre dernier, était évoqué le nouveau test susceptible de diagnostiquer la trisomie 21 en tout début de grossesse. M. Jean-Didier Vincent, neurologiste de réputation internationale, a défendu les thèses eugéniques de ce diagnostic prénatal alléguant que "les trisomiques sont un poison dans une famille".

    Le Collectif les Amis d’Eléonore propose à chacun de réagir sur le blog de l’émission. En effet,  « ces propos désobligeants » à l'égard des personnes atteintes de trisomie 21 sont le reflet d'une méconnaissance totale des personnes avec une trisomie et des préjugés qui prévalent dans notre société. Bien sûr, nous avons réagi et demandé à Monsieur Jean-Didier Vincent de présenter des excuses officielles.

    Vous pourrez lire la lettre des Laloux à l'intention de Monsieur Jean-Didier Vincent, sur le site des "Amis d'Eléonore" http://www.lesamisdeleonore.com/ ou sur le blog de l'émission « La Tête au Carré» ( http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-debat-autour-de-l-actualite-scientifique-34 où vous pourrez réagir. »

  • Tout et n'importe quoi peuvent-ils faire farine au bon moulin ?

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    Nous livrons chaque jour sur ce site des informations, des commentaires, des textes et des documents que nous croyons susceptibles de contribuer à rétablir des vérités que les grands médias occultent ou déforment, tout en disant aussi notre sentiment à propos de débats qui agitent l'Eglise et la société.

    Notre propos ne consiste "ni à attaquer tout ce que nos ennemis défendent ni à soutenir tout ce qu'ils attaquent". Ni à être nécessairement les premiers sur la touche pour relayer des informations censées apporter de l'eau à notre moulin. Nous pensons que certaines informations doivent être vérifiées avant d'en faire un "buzz". D'autres peuvent être passées sous silence parce qu'elles ne méritent pas qu'on leur fasse de la publicité. Faut-il se faire l'écho de faits susceptibles d'être exploités dans des optiques étroitement partisanes ou récupérés par des propagandes bornées ?

    Au fil du temps, nous nous sentons davantage responsables. La fréquentation quotidienne de notre blog par plus de huit cent visiteurs nous invite à ne pas mettre en ligne n'importe quoi. Nous devons nous laisser guider par un simple souci d'honnêteté, et par la prudence, pour ne pas risquer de faire plus de mal que de bien. Le but n'est pas de faire de l'audience à tout prix.

    Il importe aussi de se souvenir que la charité doit être notre exigence première et qu'en conséquence, nous ne sommes pas autorisés à traiter ceux auxquels nous nous opposons de n'importe quelle façon. D'où notre méfiance à l'égard de propagandes globalisantes qui stigmatisent des catégories de personnes étiquetées une fois pour toutes en raison de leurs comportements ou de leurs appartenances. Il y a aujourd'hui une série de terrains piégés où il faut s'avancer avec une extrême prudence. Sans doute ne faut-il jamais sacrifier les vérités et les principes qui charpentent nos convictions, mais il faut en même temps rester disponible pour accueillir de façon respectueuse les personnes qui en sont éloignées; tout l'Evangile est fait de cette double attitude : rendre témoignage à la Vérité tout en aimant et en accueillant le prochain fût-il pécheur, samaritain, prisonnier de ses richesses, criminel même. Alors méfions-nous et refusons de nous enrégimenter derrière des bannières susceptibles de nourrir des attitudes de haine ou d'exclusion, non par peur d'être amalgamé à telle ou telle mouvance mais par souci de n'éloigner aucune de ces brebis perdues que nous devons tous rêver de ramener au bercail. Le "Malheur à celui par qui le scandale arrive!" est une parole terrible qui doit tous nous interpeller.

  • Tony Borg, commissaire européen quand même ?

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    Yves Daoudal répond par l'affirmative :

    Tonio Borg sera quand même commissaire

    Tonio Borg a été interrogé pendant trois heures par les membres de trois commissions du Parlement européen. Sur ce qu’il compte faire s’il est nommé commissaire à la Santé et à la Politique des consommateurs. Mais aussi comme prévu sur ses sulfureuses opinions personnelles : il est catholique, et comme tel opposé à l’avortement, au divorce, au « mariage » homosexuel…« Je ne viens pas ici pour abandonner mes opinions personnelles, Ce serait hypocrite et vous vous en rendriez compte aussitôt », a-t-il déclaré d’emblée.

    En fait, il semble qu’on ne l’ait harcelé que sur la question homosexuelle. C’est devenu l’obsession absolue, permanente et universelle.Tonio Borg s’est défendu en disant qu’il avait piloté, à Malte, une proposition de loi offrant un statut légal aux couples de même sexe.

    Au chapitre de la lutte contre les discriminations, il a dit aussi qu’il appuyait les efforts de la Commission pour imposer un quota de 40% de femmes dans les conseils d’administration. Mais voilà, quand on veut se faire bien voir… C’était le jour même où la Commission abandonnait pour de bon cette prétention, à cause du nombre d’Etats membres qui y sont définitivement hostiles…

    Finalement, si la furie LGBT Sophie in 't Veld est restée ferme sur son opposition à la nomination de Tonio Borg, d’autres députés ont changé d’avis, comme Michael Cashman, son pourtant co-président de l’intergroupe des droits des homosexuels : « Je reste préoccupé par les antécédents de Tonio Borg. Mais, étant donné les assurances qu’il nous a données sur les droits fondamentaux, je crois que nous pourrons lui confier le portefeuille de la santé. »

    Or Michael Cashman est membre du groupe socialiste. Et, aussi ahurissant que cela puisse paraître, c’est l’opinion de l’homosexuel Michael Cashman qui détermine la position du groupe socialiste (tandis que l’opinion de l’homosexuelle Sophie in 't Veld détermine la position du groupe libéral). Ainsi, tout en regrettant que le gouvernement maltais n’ait pas présenté un candidat « au passé moins controversé » et avec « un meilleur engagement envers les valeurs européennes telles que les droits des femmes et des LGBT », le président du groupe socialiste Hannes Swoboda a déclaré que l’audition de Tonio Borg avait montré que le candidat faisait preuve de « connaissances factuelles et d’une préparation spécifique » qui laissent penser qu’il peut gérer le portefeuille « de manière efficace ». Or, ajoute-t-il, il faut que ce commissaire soit nommé le plus rapidement possible.Le Parlement européen va donc donner un avis favorable, à une très large majorité (des deux principaux groupes) à la nomination de Tonio Borg.

    Il est vraisemblable que les députés européens soient désormais  sensibles aux campagnes menées par diverses organisations catholiques sur les atteintes à la liberté religieuse dont se rendent coupables les institutions européennes…

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (14/11/2012)

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    Sommaire

  • Good morning Belgium

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    Nous saluons la sortie d'un livre qui ose enfin envisager un avenir pour la Belgique :


    Good morning Belgium

    Réflexions pour un fédéralisme revigoré

    Présentation sur le site de l'éditeur :

    Description

     

    Projet multidisciplinaire et transversal, Good Morning Belgium a rassemblé des observateurs attentifs de l’évolution institutionnelle belge provenant de toutes les régions du pays. Parmi ceux-ci, Philippe van Parijs et Dave Sinardet sont deux des universitaires connaissant le mieux tant la Flandre que la Belgique francophone.


    Résumé

     

    Depuis plusieurs années, le même message sur la Belgique se répète en boucle : petit pays fragile, construction artificielle et récente, serait amenée à disparaître devant un Etat-nation Flamand émergent. Fait nouveau, la date de la mise en bière nous est d’ores et déjà communiquée : 2014 et la victoire (trop) annoncée de la NVA. 

     

    Rassemblant des observateurs attentifs de l’évolution institutionnelle belge, Good Morning Belgium entend mettre à l’épreuve d’une analyse approfondie cette vision aujourd’hui dominante en passant en revue les thèmes majeurs touchant au “problème belge”

     

    Spécialiste des séparations d’Etats, Vincent Laborderie explore les possibilités – et les impossibilités – concrètes d’un éclatement de la Belgique. L’historien Roel Jacobs et le journaliste Paul Vaute revisitent, quant à eux, une partie de l’histoire du pays et certains mythes fondateurs tant de la Belgique que du nationalisme flamand.

     

    Mais cet ouvrage entend moins traiter du passé de la Belgique que de son avenir. Trois éléments cruciaux, qui occuperont une place prépondérante dans les débats à venir, sont ici abordés. Gilles Vanden Burre, Luk Ryckaert et Luc Van Coppenolle reviennent sur un concept souvent évoqué mais rarement approfondi : le confédéralisme. Philippe van Parijs, philosophe politique, aborde la question capitale de la place de Bruxelles dans une Belgique en mutation. Enfin, Dave Sinardet, politologue, brosse un historique de l’idée de circonscription fédérale en Belgique.


    Nombre de pages: 212; ISBN:  978-2-87402-140-4; Prix: 20 Euros

  • Nouveau battage pro-IVG autour d'un cas douloureux

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    Jeanne Smits décrypte de façon très approfondie cette nouvelle campagne médiatique :

    Morte pour ne pas avoir obtenu un avortement ? Agit-prop en Irlande

    Les grands médias de tous les pays reprennent en chœur la substance de ce titre : « Une femme meurt après s'être vu refuser l'avortement. » En chœur, d'Inde aux Etats-Unis et des Pays-Bas aux pays hispanophones, c'est la même « info » qui circule : Savita Halappanava, en pleine fausse couche, n'a pas obtenu qu'on « termine » son « fœtus » et elle en est morte.

    Mais elle est morte de septicémie, pas d'avoir été enceinte… Et nul ne peut dire aujourd'hui que l'avortement aurait en effet sauvé sa vie.

    Bien entendu, l'ensemble de la presse qui vit d'abord de la publicité et du soutien de la finance ose le soutenir au moins par l'insinuation, et en profite pour rappeler que l'avortement est interdit en Irlande parce que l'Irlande est catholique, et qu'il est grand temps que cela cesse.

    Et cette affaire semble venir, pour les promoteurs de la culture de mort, doublement à point.

    1. Il y a deux mois à peine, un symposium international de médecins et de professionnels des soins en Irlande affirmait qu'il n'estjamais nécessaire de pratiquer un avortement pour sauver une vie maternelle, précisant que pour autant on peut toujours apporter les soins nécessaires pour sauver la vie de la mère, même si ceux-ci ont pour effet non désiré de provoquer la mort de l'enfant à naître. (Ici sur mon blog.) Voilà qui permettrait de ridiculiser cette assertion ?

    2. Il y a deux ans, l'Irlande fait l'objet d'une procédure devant la Cour européenne des droits de l'homme. L'arrêt rendu en 2010 ne condamnait pas l'Irlande pour avoir refusé des avortements mais il est tout de même utilisé, en raison de certaines de ses argumentations, pour demander qu'un jugement de la Cour suprême irlandaise imposant l'accès à l'avortement en certains cas soit enfin traduit en droit, ce que cinq gouvernements successifs ont refusé de faire. (Voir ici notamment.) Il se trouve même que le gouvernement actuel vient cette semaine de se faire remettre un rapport sur cette question, précisément.