Les sites et blogs de la douce France ont largement fait écho au 6e centenaire de la naissance de Jeanne d'Arc. On fête aujourd'hui la sainte "Pucelle de Domrémy". Péguy n'est-il pas le meilleur guide que nous puissions suivre pour entrer dans la compréhension du mystère de cette grande sainte? Litteratureaudio.com propose d'écouter cette superbe prière placée dans la bouche de Jeanne par ce grand poète :
PÉGUY, Charles – Le Mystère de la charité de Jeanne d’Arc (Extrait : Notre Père qui êtes aux cieux)
Le Mystère de la charité de Jeanne d’Arc est une pièce de théâtre poétique, composée par Péguy, qui fait suite à son retour au catholicisme.
Le Mystère ne révèle ni l’histoire de Jeanne, ni la pensée, fut-elle religieuse, de Péguy, mais sa prière. C’est, selon le mot de Bernanos « Jeanne écoutée par Péguy, la prière de Jeanne, telle que Péguy peut l’entendre sortir de son propre cœur, quand il cherche à représenter cette sainte, et à écouter sa prière. »Notre Père qui êtes aux cieux est la magnifique prière qui ouvre la pièce. Jeanne, seule chez elle, demande à Dieu de sauver la France.
Ils sont à la une de la RTBF ou de RTL, ils déblatèrent sur les ondes, ils sont omniprésents sur les scènes de la ville ou de la province, ils sont censés nous faire rire et y parviennent parfois… Ils s’appellent de Warzée, Pirette, Theunis et consorts. Ils égratignent gentiment le monde politique ou médiatique, épinglent les travers de notre société, mais là où ils se « lâchent », c’est lorsqu’ils se déchaînent contre l’Eglise, la foi, la religiosité catholique. Ils pourraient tout aussi bien cibler les célébrations compassées du militantisme laïc, les débordements fanatiques des mosquées, les grimaces de la bienpensance politiquement et culturellement correcte, mais ce serait risqué, et d’ailleurs, il vaut mieux ne pas cracher dans la soupe. En revanche, que risque-t-on à tourner en dérision des enfants faisant leur communion, des vieilles égrenant leur chapelet, les prêtres - tous pédophiles bien sûr -, le pape ou l’archevêque toujours ridicules, bien évidemment ? On sait bien que tous ces gens passés à la moulinette d’un humour destructeur n’intenteront pas de procès, qu’ils ne lanceront pas de fatwas, qu’ils ne déposeront pas d’explosifs, alors pourquoi se gênerait-on, d’autant que les portes sont largement ouvertes à ces « drôles » par tous ceux qui dominent le monde de la « culture » et du divertissement. Alors, même si « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire », on y va de tout cœur, sans retenue. Derrière les rictus grimaçants de cet humour stéréotypé et convenu, se cache à peine un parti-pris antichrétien mais surtout anticatholique. Ce n’est pas nouveau; ainsi, lors de la révolution française, des carnavals furent organisés avec des ânes portant des ornements sacerdotaux, et les « oripeaux de la superstition » furent l’objet de parodies haineuses. L’humour corrosif, même lorsqu’il se fait bête ou médiocre, ne finit-il pas par tuer plus sûrement que de longs discours ?
Sous le soleil, on a bien marché aujourd'hui. Au tout petit matin, à Herve, la traditionnelle procession "del Céqwemme" a parcouru le bocage menée par les tambours de la
de Soignies, le retour des saintes reliques à la collégiale au terme du Tour Saint-Vincent, s'articule en deux parties. L'une fait revivre en riches tableaux coloriés les années 600, à travers les différentes étapes de la vie de saint Vincent et l'autre rassemble l'évocation des hommages rendus au saint au fil des siècles et jusqu'à nos jours."
Selon Jean-Marie Guénois, dans le « Figaro », Paolo Gabriele (à l'avant-plan sur la photo), l'auteur présumé du vol de documents dans le bureau de Benoît XVI, n'est sans doute que le maillon d'un réseau de « taupes ».