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Le cardinal-archevêque de Lyon victime d'un lynchage médiatico-judiciaire en grand
De Régis de Castelnau sur causeur.fr :
«Affaire Barbarin»: derrière le lynchage…
Une prise d’otage?
Et si le cardinal Philippe Barbarin était en fait pris en otage dans un combat contre l’Eglise sur les questions sociétales? Régis de Castelnau s'interroge...
Alors comme ça Monseigneur Barbarin, cardinal et primat des gaules, serait pédophile ? Eh bien dites donc ! Ah non, il ne le serait pas lui-même mais couvrirait les agissements de ceux des ecclésiastiques qui le sont ? Mais c’est encore plus grave ! Et comment sait-on tout ça ? Tout le monde le dit, il suffit de lire les journaux et d’écouter la radio. Dans ce cas…
Avant d’examiner le fond de cette affaire, c’est-à-dire les faits, tels qu’on peut les connaître, leur dimension juridique et judiciaire puisqu’à nouveau la justice est saisie pour servir un combat politique, jetons au préalable un regard sur l’opération qui a déclenché la grêle. Sous laquelle se trouve aujourd’hui l’église catholique en général, et l’évêque de Lyon en particulier.
Un lynchage médiatico-judiciaire en grand
Nous assistons depuis quelques jours à un lynchage médiatico-judiciaire en grand comme la presse et les réseaux en raffolent. Et cette fois-ci, tout le monde s’y met, car quand il s’agit de bouffer du curé rares sont ceux qui manquent à l’appel. Les cathos se défendant comme des manches, c’est d’autant plus facile. Acteurs importants du processus de sacralisation des victimes, revendiquant la pratique de la miséricorde, la présentation de la joue gauche quand on leur frappe la droite, et accordant à la prière des vertus auxquelles ils sont les seuls à croire, ils constituent une cible confortable.
lire aussi : "le Monde" entre en guerre contre l'Eglise
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Une enseignante de Malmédy guérie miraculeusement par l'intercession d'Elisabeth de la Trinité
De Benjamin Hermann sur lavenir.net :
Le Vatican qualifie la guérison de cette Malmédienne de miracle
Ancienne enseignante de religion à l’Institut Notre-Dame de Malmedy, Marie-Paul Stevens a été touchée par le syndrome de Sjögren. Sa guérison survenue en 2002 est aujourd’hui qualifiée de miracle par le Vatican. Marie-Paul Stevens a vaincu la maladie lors d’un voyage dans un carmel de Dijon en 2002. Quatorze ans plus tard, le Vatican a officiellement reconnu le miracle. Élisabeth de la Trinité, religieuse française, sera canonisée en octobre grâce à cette reconnaissance.
En fonction de ses convictions, chacun qualifiera l’histoire de Marie-Paul Stevens d’extraordinaire, de miraculeuse ou de réjouissante. Le Vatican a en tout cas reconnu très officiellement sa guérison comme un miracle, le 3 mars dernier.
Cette dame aujourd’hui âgée de 58 ans a vécu de nombreuses années à la frontière des villages d’Ondenval et Thirimont, dans la commune de Waimes. Elle habite aujourd’hui dans l’entité voisine de Malmedy.
Catholique depuis son enfance, elle était jusqu’à ce que sa maladie se déclare professeure de religion à l’Institut Notre-Dame de Malmedy. Mais c’est en 1997 que sa santé s’est dégradée et que le corps médical lui a diagnostiqué le syndrome de Sjögren, une maladie d’origine auto-immune qui va provoquer chez elle des souffrances toujours plus importantes, jusqu’en 2002, année durant laquelle les médecins ne se faisaient plus d’illusion quant à ses espoirs de survie. «J’avais même préparé ma veillée d’adieu et la célébration de ma Pâque», témoigne-t-elle.
Guérie lors d’un voyage au carmel de Dijon
Très admiratrice et proche spirituellement d’Élisabeth de la Trinité, une religieuse française ayant vécu de 1880 à 1906, Marie-Paul Stevens a entrepris, au bout de ses forces, un voyage en avril au carmel de Flavignerot, près de Dijon, là où se trouvent les reliques d’Elisabeth. Selon son témoignage, mais aussi celui de proches et du médecin de famille, elle en est ressortie guérie.
Un premier miracle d’Élisabeth de la Trinité avait été reconnu en 1984 et avait conduit à sa béatification par Jean-Paul II. Mais la reconnaissance par le Vatican de ce second miracle conduira à sa canonisation, au grand bonheur du carmel de Dijon, mais aussi de Marie-Paul Stevens et de l’unité paroissiale de Waimes.
Un long procès
Le procès de canonisation a duré de nombreux mois et le cas de Marie-Paul Stevens a été examiné par une commission médicale, une commission théologique, soit une quarantaine de témoins et neuf médecins, durant 19 mois.
Les faits ont donc été examinés et la validité du miracle, établie par la Congrégation pour la cause des saints, chargée des dossiers de béatification et canonisation. Le 3 mars dernier, le pape François a donné son aval pour la canonisation d’Élisabeth de la Trinité, qui devrait se dérouler en octobre.
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François : trois ans de pontificat
De Famille Chrétienne (Agence I-Media) :
3 ans de pontificat en 50 dates clés
Il y a trois ans, au soir du 13 mars 2013, les cardinaux réunis en conclave élisaient le cardinal argentin Jorge Mario Bergoglio, 76 ans, pour succéder à Benoît XVI ayant renoncé au pontificat. Le pape François a passé les trois premières années de son pontificat à tenter de réformer l’Eglise, dans ses structures, son mode de gouvernement, mais aussi dans son attitude à l’égard du monde. Retour sur 50 dates marquantes de ces trois premières années de pontificat.
13 mars 2013 : Au terme de 24 heures de conclave, le cardinal Jorge Mario Bergoglio, archevêque de Buenos Aires (Argentine), âgé de 76 ans, est élu pape pour succéder à Benoît XVI. Il prend le nom de François. Son pontificat est inauguré le 19 mars.
21 mars : Le nouveau pape célèbre pour la première fois une messe à la Maison Sainte-Marthe à laquelle il invite initialement chaque matin des employés du Vatican. Il décide aussi de s’installer définitivement dans cette résidence, délaissant les appartements pontificaux, de peur d’être trop isolé.
23 mars : Rencontre historique et inédite entre deux pontifes : François rend visite à son prédécesseur, le pape émérite Benoît XVI, retiré provisoirement à Castel Gandolfo.
28 mars : Pour le premier Jeudi Saint de son pontificat, le pape François célèbre la messe dans une prison pour mineurs, dans la banlieue de Rome. Il lave les pieds de 12 jeunes, garçons et filles, dont une musulmane.
13 avril : Le pape institue un groupe de 8 cardinaux du monde entier chargés de le “conseiller dans le gouvernement de l’Eglise“ et d’étudier avec lui un projet de réforme de la curie romaine, répondant ainsi aux souhaits exprimés par les cardinaux lors des congrégations générales précédant le conclave. Secrétaire d’Etat du Saint-Siège à compter du 15 octobre, Mgr Pietro Parolin intègre alors ce groupe.
5 juillet : Publication de l’Encyclique Lumen Fidei, essentiellement rédigée par Benoît XVI mais portant la signature du pape François.
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Samedi 19 mars 2016 à 20 heures à la Cathédrale de Liège : Passions de Choeur
19 mars 2016 à 20h à la Cathédrale de Liège
Passions de Chœur
les plus belles pages d’oratorios de
Bach, Brahms, Haendel, Mozart, Vivaldi, Verdi…Le Chœur Universitaire de Liège
avec Julie Mossay et Pierre-Luc tremblay
avec l’Ensemble Darius
Patrick Wilwerth à la directionavec la participation exceptionnelle de
Armel Job, écrivain, Yaël Nazé, astrophysicienne et Jean-Marc Onkelinx, musicologuecliquez ci-dessous pour réserver:
JPSC
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Prédication du pape François sur l'évangile de la femme adultère (5e dimanche de carême)
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Vous avez dit : "projet parental" ?
Lu sur "Le coin des experts" du site de Gènéthique (Benoît Bayle) :
LE PROJET PARENTAL LÉGITIME-T-IL LA VENUE DE L’ENFANT ?
Introduit à l’occasion des lois de bioéthique successives, le « projet parental » devait au départ préciser les conditions d’accès d’un couple homme-femme à la procréation médicalement assistée (PMA). Au fil des années, ce concept s’est de plus en plus assimilé au désir d’enfant, qui légitimerait seul la dignité de l’embryon. Gènéthique fait le point avec le docteur Benoît Bayle.
Le projet parental est devenu une notion clé qui étaie l’édifice procréatique : « De l’avortement aux techniques de procréations [artificielles], c’est la toute-puissance du ‘projet parental’ qui fait le lien. Confrontée à une absence de projet parental ou, aussi bien, à un projet qui se révèle décevant, défaillant, une femme avorte. Animées par un projet parental que la nature refuse de servir, des personnes vont demander à la technique la réalisation de l’enfant rêvé »[1]. C’est également au nom d’un projet parental que le couple choisit d’avoir recours à la contraception, ou décide de l’arrêter. Le projet parental constitue un incontestable fil conducteur dans la gestion de l’engendrement. Très en vogue, prolongement du paradigme de l’enfant dit « désiré », il gouverne nos mentalités, car il procède d’une sorte d’arrangement sociétal, qui permet de justifier, non seulement la pratique de l’avortement comme le suggère le sociologue Luc Boltanski[2], mais aussi, plus largement, l’instrumentalisation de l’être humain conçu depuis sa première forme embryonnaire jusqu’à des stades prénataux plus tardifs.
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Le calvaire de l'Eglise orthodoxe sous le régime communiste et athée de l'URSS
Sur le site "Orthodoxie" (http://orthodoxie.com/persecutions-contre-leglise-orthodoxe-en-urss/) :
Les persécutions contre l’Eglise orthodoxe en URSS
Jamais, dans l’histoire de l’Eglise universelle, une persécution ne fut aussi importante, étendue dans l’espace et le temps et ininterrompue que celle qui sévit en URSS au XXe siècle. Les persécutions des trois premiers siècles de la chrétienté avaient un caractère local et ne duraient que quelques années. Même la persécution la plus terrible, sous Dioclétien et ses successeurs, qui commença en 303, n’aura duré que 8 ans.
En 1917-18, pendant une période difficile pour la Russie (Première Guerre mondiale, révolution russe), se réunit à Moscou le concile de l’Eglise orthodoxe russe, durant lequel le Patriarcat fut restauré après une période de trois cents ans. Le métropolite Tikhon fut élu patriarche de Moscou et de toutes les Russies. A cette époque, on comptait en Russie environ 60 mille églises et 117 millions d’orthodoxes répartis en 73 diocèses.
LA PREMIERE VAGUE DE PERSECUTIONS (1917–1920).
Prise du pouvoir, pillage massif des églises, exécution des clercs.Les persécutions contre l’Eglise orthodoxe russe ont commencé au moment de la révolution de février 1917, avant l’arrivée des bolcheviques au pouvoir. L’une des actions anticléricales les plus significatives du gouvernement temporaire fut la suppression du pouvoir canonique des évêques dans leurs diocèses, puisque tout le pouvoir de l’église se transmettait de facto par les conseils diocésains, et la confiscation de toutes les écoles de paroisse de l’Eglise russe orthodoxe. Cependant, les persécutions contre l’Eglise orthodoxe russe n’atteignent de véritable envergure qu’après les bouleversements de 1917.
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Unité pastorale de Stockel-aux-Champs : garder les paroisses ouvertes et vivantes
Une pétition circule sur le net :
Gardons nos paroisses ouvertes !
Mon clocher, mon curé, le coeur de mon quartier !
Souhaitez-vous que deux de ces quatre paroisses disparaissent : Sainte Alix / Saint Paul / N-D de Stockel / N-D de l’Assomption ?
Nous demandons à Monseigneur Kockerols de garder nos paroisses, ouvertes et vivantes !
Merci pour votre soutien,
(Collectif de l’Unité pastorale de Stockel-aux-champs - Mon église au milieu de mon village)
http://www.petitions24.net/gardons_nos_paroisses_ouvertes
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304 enfants à naître sauvés de l’avortement
C’est la magnifique nouvelle que nous transmet aujourd’hui la coordination de la campagne des 40 Days for Life. Au 31ème jour de la campagne de Carême qui s’achèvera le dimanche des Rameaux 20 mars prochain, 304 enfants à naître ont déjà été sauvés de l’avortement ! Grâce aux vigiles qui se relaient 24 h sur 24 et 7 jours sur 7 devant les avortoirs de 273 villes aux États-Unis et dans le monde, pour prier…
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ONE OF US lance son forum européen
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La liberté de religion et la liberté d’expression sont appelées à coexister en tant que droits humains fondamentaux
Lu sur ihsnews.net :
Le Saint Siège aborde la liberté d’expression et de religion à L’ONU
« La liberté de religion et la liberté d’expression sont appelées à coexister en tant que droits humains fondamentaux », déclare Mgr Gyhra.
Mgr Richard Gyhra, chargé d’Affaires (ad intérim) de la Mission permanente du Saint-Siège auprès des Nations Unies et des autres Organisations internationales à Genève, est en effet intervenu à la 31ème Session du Conseil des droits de l’homme.
Son intervention, du 9 mars 2016, à Genève, portait sur l’ « Article 3 » : «Rapport du Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de croyance ».
« Pour le Saint-Siège, a-t-il notamment rappelé, la liberté de religion et la liberté d’expression sont appelées à coexister en tant que droits humains fondamentaux. Il y a cependant une vérité qui ne doit pas être négligée : à savoir, que chacun a le droit de pratiquer sa religion librement, sans offenser les autres. En outre, nous ne devons pas offenser les autres croyants, faire la guerre ou tuer au nom de notre religion, au nom de Dieu. »
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