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Actualité - Page 1013

  • Dans cent ans, l'Europe sera-t-elle musulmane ? La question de l'archevêque de Philadelphie

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    De Daniel Hamiche sur "L'Observatoire de la Christianophobie" :

    Archevêque Chaput : dans 100 ans l’Europe sera-t-elle musulmane ?


    Une remarque terrible – mais bien sentie – de Mgr Charles Chaput, archevêque de Philadelphie (Pennsylvanie), extraite de son discours du 27 juillet dernier au Napa Institute (Californie).

    « Si vous voulez voir le visage de l’Europe dans 100 ans, sauf miracle, regardez les visages des jeunes immigrés musulmans. L’islam a un avenir parce que l’islam croit aux enfants. Sans une foi transcendante qui rend la vie digne d’être vécue, il n’y a aucune raison d’avoir des enfants. Et là où il n’y a pas d’enfants, il n’y a pas d’imagination, pas de raison de faire des sacrifices, pas d’avenir. Au moins six des plus grands dirigeants politiques européens n’ont aucun enfant. Leur monde se termine avec eux. Il est difficile de ne pas avoir le sentiment que, pour une grande part, l’Europe est déjà morte ou est en train de mourir sans le savoir ».

  • Boncelles : la chapelle des disparus de la route est menacée

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    Vu sur RTC Tele Liège :

    Boncelles : La "chapelle des disparus de la route" à vendre

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    Et on reste sur la route et ses parfois tragiques accidents ... avec la chapelle Notre-Dame-en-Chemin, qui est une chapelle dédiée aux "disparus de la route", située sur la route du Condroz à Boncelles Cette chapelle est à vendre. Construite sur un terrain appartenant à la fabrique d'Eglise, l'édifice dédié aux victimes de la route risque d'être démoli.

  • Pornographie galopante, perversion idéologique : l'inquiétante dérive des séries télévisées

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    De Paul Rignac sur Magistro.fr :

    La loi des séries

    Je dois avouer que, dans mes moments de loisirs, j’ai longtemps eu un faible pour ce que l’on appelait autrefois les "feuilletons" et qu’il est convenu aujourd’hui d’appeler les "séries". Certaines, de très bon niveau, qu’elles soient américaines, britanniques ou françaises, sont qualifiées de "mythiques" par les jeunes générations. Elles sont devenues des références dans la culture populaire contemporaine. Si je ne devais en citer qu’une, ce serait l’admirable "Downton Abbey". D’autres méritent encore de passer à la postérité dans d’autres genres et d’autres styles, policier, aventures, guerre, science-fiction, drame etc. Il serait trop long de les nommer ici.

    Le format des épisodes est fort bien étudié pour offrir au spectateur une distraction, une émotion ou des sensations fortes dans un laps de temps relativement réduit (40 à 50 minutes par épisode) à raison d’un épisode par semaine pendant dix à vingt semaines en moyenne, sauf interruption prématurée pour cause d’audience insuffisante. On "entre" littéralement dans une série, et il faut avoir hâte de découvrir l’épisode suivant, autrement cette série n’est pas pour vous. Petit à petit se créé une forme d’addiction. Entre amis, on se passe les dernières découvertes : "je n’ai plus rien à me mettre sous la dent, que regardes-tu en ce moment ?"

    Depuis quelques temps, j’observe dans les nouvelles séries un basculement idéologique. La qualité de la réalisation est toujours là, c’est bien filmé, les acteurs sont excellents, mais le scenario met de plus en plus l’accent sur les nouveaux dogmes du politiquement correct, par exemple la théorie du genre ou l’apologie de l’homosexualité. Le tout est assorti de propos de plus en plus crus et d’images pornographiques de plus en plus osées. On est généralement fixé dès les premières minutes. Au moins, on n’est pas obligé de perdre trop temps avant de renoncer. Trouver une série que l’on puisse regarder tranquillement en famille commence à relever de l’exploit tant on est vite submergé par les propos et les images les plus salaces, les plus dégradants, les plus avilissants.

    Si cette pornographie galopante a au moins le mérite d’être évidente, la perversion idéologique est beaucoup plus insidieuse. Ainsi, observons le cas emblématique d’une série intitulée Black Sails (les voiles noires) traitant de l’histoire des pirates de caraïbes et mêlant pour cela des personnages et des situations historiques avec des personnages de fiction. La reconstitution est soignée, les scènes de combats navals sont impressionnantes. Le lieu et le contexte historique (L’ile de Nassau au début du XVIIIe siècle) sont réels. Le héros, le capitaine Flynt, est un personnage imaginaire, mais de nombreux pirates (Barbe noire, Jack Rakham, Charles Vane) ont réellement existé. Le gouverneur Woodes Rogers a bien existé aussi, mais le modèle historique n’a rien à voir avec le personnage incarné ici. Cette trahison de la réalité historique ne doit rien au hasard mais tout aux impératifs idéologiques du scénario. Woodes Rogers a vaincu les pirates, tant par la force que par une politique de mansuétude à leur égard, politique décidée par Londres. Devenu gouverneur, il a repoussé les assauts des Espagnols contre la colonie britannique. Eh bien, sans aucune vergogne, la série raconte exactement le contraire, à savoir que Woodes Rogers aurait reconquis Nassau avec l’aide des Espagnols qui l’auraient dévastée, et qu’il aurait exterminé les pirates avec une violence inouïe, trahissant ainsi la politique de pardon voulue par Londres. La scène de l’assassinat de Barbe noire est insoutenable. On touche là les limites de la liberté de la fiction historique. Quand Woodes Rogers dit à l’un de ses compatriotes britanniques qu’il est tout de même à Nassau pour faire progresser la civilisation, ce dernier lui répond immédiatement : "non, vous êtes là pour faire progresser nos bénéfices." La relecture contemporaine de l’entreprise coloniale est en marche. Pour faire bonne mesure, le gouverneur est amoureux d’une commerçante bisexuelle qui a des bontés alternatives pour certains pirates et pour une ravissante métisse. Les amateurs de scènes saphiques sont copieusement servis. Ne nous arrêtons pas en si bon chemin : le capitaine Flynt n’a pas été insensible aux charmes de la belle négociante (avant qu’elle épouse Woodes Rogers), mais, en fait, il brûle d’amour pour un jeune lord qui a des idées modernistes concernant l’avenir des colonies. Naturellement, pour contrecarrer simultanément les idées progressistes du lord et son orientation sexuelle, son odieuse famille réactionnaire le fait emprisonner en un lieu secret en faisant croire à sa mort prématurée. La dernière scène de la saison 4 voit le capitaine Flynt sacrifier tous ses projets pour rejoindre finalement son bel amour en sa prison. L’œuvre s’achève sur le romantisme torride d’une étreinte tant attendue. Et cela est pudiquement "déconseillé" aux moins de douze ans…

    En somme, on est en présence d’un prototype de trucage historique et de démolition des valeurs traditionnelles, servi par une facture artistique et technique en tout point remarquable. La loi des séries est implacable. Par leur caractère répétitif, par la cadence élevée des productions, par l’addiction qu’elles provoquent, tout semble indiquer que nombre d’entre elles (pas toutes, heureusement) procèdent d’une entreprise de déracinement historique et de perversion des mœurs. D’anéantissement du jugement politique le plus élémentaire aussi : dans plusieurs séries policières ou d’aventures comme Designated survivor (Le survivant désigné) le terrorisme islamiste n’est que le paravent préfabriqué d’un terrorisme d’extrême-droite qui le manipule afin d’anéantir la démocratie. Une série policière relativement anodine comme Hawai Five 0 (Hawai police d’État) est devenue à sa dernière saison un vecteur politiquement correct de la légende absurde du complot réactionnaire dissimulé derrière le terrorisme islamiste. Même chose pour la dernière saison d’une série qui avait pourtant bien commencé voici quelques années : Homeland (Le pays natal). Là encore, on a droit au complot fasciste manipulant de gentils islamistes qui n’ont rien demandé à personne. Le matraquage à haute dose de ce genre de crétinerie peut avoir à moyen terme des effets dévastateurs : perte de tous repères, ignorance totale des périls réels qui nous menacent. La concomitance et la diffusion universelle de ces thèses, aussi invraisemblables que débiles, ne peuvent pas être seulement le fruit du hasard. Cela ressemble étrangement à une entreprise concertée de décérébration des masses. La plus grande vigilance s’impose. Une des armes les plus efficaces contre cette perversion est sans doute l’audimat. Une série qui ne trouve pas plusieurs millions de spectateurs fidèles peut être interrompue à tout moment. Alors, pour nous-même, pour notre entourage, et pour faire comprendre notre opposition aux producteurs comme Netflix ou HBO, éteignons tout simplement notre téléviseur.

    Envoyé par l'auteur, 29 juillet 2017

  • De noirs nuages sur le Pacifique

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    De Renaud Girard (via Magistro.fr) :

    Nuages noirs sur le Pacifique 

    CHRONIQUE - Provoqués par la Corée du Nord qui vient de réussir le tir d'un missile intercontinental, les États-Unis accusent la Chine d'inaction. Les relations diplomatiques s'enveniment.

    Sans chercher à être inutilement alarmiste, a-t-on le droit d'esquisser une comparaison entre la zone du Pacifique nord au soir du vendredi 28 juillet 2017 (jour de l'essai nord-coréen réussi d'un missile intercontinental capable de frapper atomiquement les grandes villes de la côte ouest des États-Unis) et l'Europe au soir du dimanche 28 juin 1914 (jour de l'assassinat à Sarajevo de l'archiduc héritier d'Autriche) ? Dans les deux cas, avons-nous affaire à un problème politique local qui va fonctionner comme un catalyseur, où les séquences actions-réactions s'accélèrent tellement que les puissances ne parviennent plus à en contrôler le cours ?

    Comparaison n'est pas raison, d'autant plus qu'en un siècle les moyens physiques de la diplomatie ont fait des pas de géant : les photos satellite évitent de fantasmer sur des préparations militaires qui ne seraient pas réelles ; les ministres des Affaires étrangères de puissances rivales se parlent volontiers sur leurs téléphones portables, plusieurs fois par jour si nécessaire ; les chaînes de télévision d'information en continu alertent les opinions publiques et les parlementaires en temps réel dès que surgit un sujet de tension dans les relations internationales. Mais force est de reconnaître que le problème de la Corée du Nord est à la fois sérieux et persistant et qu'il n'a pas cessé d'empirer au cours des deux dernières décennies.

    La course à l'arme nucléaire du gouvernement de Pyongyang, qui est un des piliers idéologiques de ce régime stalinien, ne laisse pas d'inquiéter les deux grands alliés régionaux de l'Amérique que sont la Corée du Sud et le Japon. Les Japonais, seul peuple à avoir subi le feu nucléaire dans l'Histoire des hommes, se disent qu'ils n'ont décidément pas de chance avec les bombes atomiques. Lorsqu'ils étaient bellicistes, ils en reçurent deux sur leur archipel. Maintenant qu'ils ont une Constitution pacifiste leur interdisant de détenir des armes offensives, ils voient monter le risque d'être à nouveau frappés. Le fait que ce ne soit pas par l'Amérique, mais par son ennemi numéro un, ne change rien au désagrément.

    Le président Trump a réitéré son entier soutien envers ses alliés asiatiques face à la Corée du Nord, soulignant que les États-Unis étaient prêts à utiliser l'éventail complet de ses armes pour ce faire - expression qui inclut l'usage de l'arme nucléaire. Pour résoudre la crise, les États-Unis estiment que l'ONU ne serait d'aucune utilité et que les "pourparlers ne servent plus à rien sur ce dossier", comme l'a dit Nikki Haley, leur chef de mission permanente au Conseil de sécurité.

    Les Occidentaux ont longtemps considéré qu'ils pouvaient compter sur la Chine pour résoudre ce cas de prolifération nucléaire à sa frontière. Après avoir reçu le président chinois dans sa résidence de Floride les 6 et 7 avril 2017, le président américain a cru avoir réussi à passer un deal avec son homologue : la Chine réglerait une fois pour toutes la menace nucléaire nord-coréenne, en échange de quoi l'Amérique renoncerait à adopter contre elle des mesures protectionnistes.

    Il y eut, visiblement, malentendu. Le 30 juillet 2017, à 1 h 30 du matin, le président Trump exprima sa déception, par un tweet : "Je suis très déçu par la Chine. Nos dirigeants dans le passé ont commis la folie de lui faire gagner des centaines de milliards par an en commerce, et malgré cela… les Chinois ne font RIEN pour nous sur le dossier coréen, à part parler. Nous n'allons pas permettre que tout cela se poursuive. La Chine pourrait facilement régler ce problème !"

    À Pékin, le ministère des Affaires étrangères a réagi en rejetant la faute sur Washington et en s'indignant que les Américains puissent lier des "problèmes qui n'ont rien à voir entre eux". Pékin accepte de considérer la menace pour la paix internationale que constituent les programmes militaires balistique et nucléaire nord-coréens. La Chine applique toutes les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU sur la question. Pékin accepte aussi de discuter avec Washington des moyens de ramener à l'équilibre les flux commerciaux entre les deux pays. Mais les Chinois refusent absolument de relier dans leur diplomatie "deux domaines aussi différents".

    Il faut reconnaître que les diplomates chinois répètent à l'envi aux Occidentaux depuis plus de dix ans qu'ils n'ont aucune influence sur la Corée du Nord ; que Pyongyang n'a jamais considéré Pékin comme un grand frère ; que les Nord-Coréens exigent de parler d'égal à égal avec les Américains, sinon rien…

    Quand, sur le dossier nord-coréen, les Chinois rejettent la faute sur l'Amérique et ses alliés, ils ont en tête ses politiques néoconservatrices passées de changements de régime par la force. Pour Pékin, le renversement de Kadhafi - qui avait pourtant renoncé à son programme nucléaire et dénoncé aux services secrets anglo-saxons les trafiquants pakistanais d'équipements proliférant - a renforcé le dictateur Kim Jong-un dans sa conviction qu'on ne pouvait pas faire confiance aux Occidentaux et qu'il fallait toujours leur opposer un rapport de force.

    Les Américains ne peuvent envisager désormais de frappe préventive contre la Corée du Nord, sauf à mettre en péril la vie de centaines de milliers de civils en Corée du Sud et au Japon. Diplomatiquement, ils ne peuvent rien espérer de la Russie, à laquelle ils appliquent des sanctions sur un autre sujet. Ils ne peuvent plus rien imposer politiquement à la Chine, qui leur grignote tous les jours leur ancienne hégémonie navale sur le Pacifique. Chez lui, le président Xi Jinping est présenté comme le grand bâtisseur d'une "Muraille de Chine maritime" - dont les fortins sont ces récifs de la mer de Chine méridionale que Pékin a militarisés en violation du droit international.

    Une superpuissance qui décline, une autre qui émerge, un potentat local qui dérape : voilà quand même un dangereux cocktail géopolitique qui nous rappelle quelque chose…

    Paru dans Le Figaro, 1er août 2017

  • Eglise de Belgique : l'âge moyen des prêtres atteint 73 ans

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    De Maïli Bernaerts sur le site de la Dernière Heure :

    L'Eglise belge en péril: l'âge moyen des prêtres atteint 73 ans (INFOGRAPHIE)

    Avec des prêtres âgés en moyenne de 73 ans, l’Église belge fait face à un défi de taille.

    Le vieillissement des prêtres est probablement l’un des plus grands défis auxquels doit faire face l’Église catholique de Belgique. D’après une enquête du diocèse de Malines-Bruxelles, la moyenne d’âge des 453 prêtres que compte le diocèse (203 francophones, 250 néérlandophones) était de 73 ans à la fin de l’année 2016.

    Et si l’on ne prend que les prêtres actifs (107 francophones et 100 néerlandophones), l’âge moyen est de 63 ans. "C’est un fait, il n’y a pas suffisamment de vocations et d’ordinations pour remplacer les prêtres qui partent à la retraite et ceux qui meurent. Il faut le prendre comme un défi. Mais attention, ce n’est pas parce que les prêtres ne sont pas jeunes qu’ils font mal leur travail", estime Tommy Scholtès, porte-parole des évêques de Belgique.

    En effet, d’après le dernier rapport de l’Orela (Observatoire des religions et de la laïcité, chapeauté par l'Université libre de Bruxelles), le nombre de prêtres actifs dans notre pays a été divisé par trois en seulement cinquante ans. En 1960, on comptait environ 10.500 prêtres en Belgique. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 3.000.

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  • Une plateforme VOD francophone de films d’inspiration chrétienne

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    Une plateforme VOD francophone de films d’inspiration chrétienne

    Après la vente de DVD et de Box, SAJE Distribution lance la première plateforme VOD (Video on demand) francophone de films d’inspiration chrétienne.

    Retrouvez-la sur sa boutique en ligne. 

    via "Riposte catholique"

  • L’euthanasie est devenue une manière courante de mourir aux Pays-Bas

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  • Islamiser la cathédrale de Cordoue ?

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    Lu sur JForum.fr, le portail juif francophone :

    L’islamisation de la cathédrale de Cordoue

     
    Photo Getty/Express.co
    Qatar et Arabie Saoudite veulent islamiser l’une des plus grandes Cathédrales d’Europe
    Source : Gatestone Institute
    • Dans l’imaginaire musulman, Cordoue est le Califat perdu. Les élus de Cordoue ont attenté au droit de propriété de l’Église en affirmant que «la consécration du lieu ne faisait pas de l’église son propriétaire». Ainsi fonctionne l’histoire, notamment dans les pays où christianisme et islam ont bataillé pour le pouvoir. Pourquoi les laïcards n’incitent-ils pas le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, à restituer aux chrétiens la cathédrale Sainte-Sophie ? Personne n’a bronché quand «la plus grande cathédrale de la chrétienté a été transformée en mosquée ».
    • La gauche espagnole au pouvoir dans cette région, souhaite transformer cette église en « carrefour des religions ». De jolis mots œcuméniques qui sont autant de pièges mortels pour accélérer la domination islamique sur les autres croyances. Si ces islamistes, soutenus par les militants laïcs, introduisent Allah dans la cathédrale de Cordoue, un tsunami islamique déferlera sur un christianisme déjà défaillant en Europe. Des milliers d’églises vides sont disponibles pour les muezzins.
    • La tentative occidentale de libérer Jérusalem au Moyen Âge a été condamnée comme une forme d’impérialisme chrétien, alors que les campagnes musulmanes pour coloniser et islamiser l’Empire byzantin, l’Afrique du Nord, les Balkans, l’Égypte, le Moyen-Orient et la plus grande partie de l’Espagne, pour ne citer que ces territoires, sont célébrés comme une progression des Lumières.
    Les suprémacistes musulmans ont le fantasme – étayé par de nombreux passages à l’acte – de convertir les sites chrétiens en mosquées. La cathédrale gothique de Saint-Denis, qui porte le nom du premier évêque chrétien de Paris enterré là en 250 et qui abrite le tombeau de Charles Martel – le chef militaire qui a stoppé l’invasion musulmane de la France en 732 – est à cet égard un bon exemple. Selon Gilles Kepel, professeur et chercheur, cette sépulture des rois et reines de France est devenue « la Mecque de l’islam de France ». Les islamistes français rêvent d’investir la cathédrale et de remplacer ses cloches par l’appel du muezzin.

    A Sainte Sophie, la plus grande cathédrale de Turquie, construite au sixième siècle, l’appel du muezzin a résonné pour la première fois depuis 85 ans .

    En France, les dirigeants musulmans ont demandé à convertir les églises abandonnées en mosquées, faisant ainsi écho à la prédiction d’Emile Cioran « Dans cinquante ans Notre Dame sera une mosquée ».

    L’autel principal de la cathédrale de Cordoue. (Source : Wikimedia Commons / © José Luiz Bernardes Ribeiro / CC BY-SA 3.0)

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  • Le "Passé belge" publie sa première table des matières

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    De Paul Vaute sur son blog "Le Passé belge" :

    Une première table des matières

    Depuis que nous avons commencé ce blog, à la mi-décembre 2016, 34 articles y ont été publiés, au rythme d'un par semaine en moyenne. Leur longueur, avec les illustrations, représenterait déjà l'équivalent de quelque 220 pages d'un livre de format in-octavo normal. Un livre ? Il serait plus juste de parler d'une bibliothèque d'histoire de Belgique, en numérique et résumée certes, mais où les références fournies permettent à celles et ceux qui souhaitent approfondir un sujet de remonter aux livres ou aux articles dont nous rendons compte.

    Au moment où "Le Passé belge" va s'accorder une petite pause estivale, voici la table détaillée des matières traitées jusqu'à ce jour. Les textes se retrouvent aisément par la date ou en cliquant dans la liste des catégories. Conformément au cahier des charges que nous nous sommes donné, il est toujours fait écho à des recherches nouvelles ou datant des dernières années. Bien sûr, il faut faire des choix, tant la production historique est riche sous nos cieux. Nous les faisons avec le souci de ne négliger aucun champ, aucune période. Ce n'est pas parce qu'on ne peut pas parler de tout qu'il ne faut parler de rien…

    La suite sur le blog "Le Passé belge"

  • ONU : l'enfant à naître écarté du "droit à la vie" ?

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    De Stefano Gennarini sur le Friday Fax du site "C-Fam" :

    Un comité de l’ONU écarte l’enfant à naître du droit à la vie et ouvre la porte à l’euthanasie

    NEW YORK, le 28 juillet (C-Fam) Le Comité des droits de l’homme, un des comités les plus anciens et les plus célèbres de l’ONU, envisage d’écarter l’enfant à naître du « droit à la vie » en droit international.

    Selon le texte de la modification examinée, « [l]es États parties doivent donner accès à l’avortement dans des conditions de sécurité pour protéger la vie et la santé de la femme enceinte et lorsque le fait de mener la grossesse à terme causerait pour la femme une douleur ou une souffrance considérable, tout particulièrement lorsque la grossesse résulte d’un viol ou d’un inceste ou que le fœtus présente des malformations mortelles ». Le projet de texte prévoit également des restrictions à l’avortement lorsque celui-ci constitue un traitement cruel, inhumain ou dégradant.

    Alors qu’il en prive l’enfant à naître, le Comité dit le plus grand bien du droit à la vie : il déclare que ce droit est « inhérent à toute personne humaine » et qu’il « ne devrait pas être interprété de manière étroite ». Le Comité le qualifie d’« extrêmement précieux » et considère qu’il s’agit « du droit suprême auquel aucune dérogation n’est autorisée ». Mais, selon les observations formulées, l’euthanasie ne porte pas atteinte à ce droit si elle est pratiquée sur des malades en phase terminale.

    En 2015, diverses associations de défense de la vie du monde entier ont assiégé le Comité lorsqu’il est devenu manifeste que ce comité envisageait d’écarter l’enfant à naître du droit à la vie. L’inquiétude de ces associations était si profonde, si on la compare à la réaction des mouvements favorables à l’avortement, que le Secrétariat de l’ONU a prolongé la période pendant laquelle des commentaires peuvent être formulés afin de permettre au Planning familial et à d’autres organisations qui fédèrent les mouvements de défense de l’avortement d’intervenir à nouveau.

    Des experts internationaux de la santé et du droit ont déjà critiqué des comités de l’ONU sur la question de l’IVG, notamment dans les Articles de San José. Quinze universitaires ont ainsi souligné qu’aucun traité des Nations Unies ne pouvait être légitimement interprété comme prévoyant un droit à l’avortement, quelles que soient les circonstances.

    Les Articles de San José précisent que, si aucun traité des Nations Unies ne prévoit d’obligation positive des États concernant la protection des enfants à naître, le droit international créé une présomption en faveur de la protection de la vie prénatale, car il interdit d’appliquer la peine de mort à une femme enceinte et la Convention relative aux droits de l’enfant protège les enfants « avant la naissance ».

    Le projet actuel du Comité va à l’encontre des recherches récentes sur le sens qui était donné à cette convention lorsqu’elle a été négociée. Dans le Tulane Journal of International and Comparative Law, Thomas Finegan explique ainsi comment les rédacteurs de la convention ont repoussé les tentatives visant à créer des obligations positives en matière d’avortement ou de protection de la vie anténatale.

    Le Comité des droits de l’homme a notamment pour rôle d’examiner les rapports des États parties concernant la mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, l’un des instruments relatifs aux droits de l’homme auxquels les États-Unis sont partie. Le projet d’observations constitue un revirement par rapport à deux observations des années 80 sur le droit à la vie, qui ne faisaient aucune mention de l’IVG.

    Si ses observations et ses recommandations n’ont pas de valeur contraignante et ne font pas autorité, le Comité peut néanmoins influer indirectement sur l’interprétation du Pacte par l’intermédiaire des organes et des organismes des Nations Unies qui s’appuient sur ce texte et par l’intermédiaire des juges. Son avis non contraignant sera probablement cité lorsque la Cour suprême des États-Unis réexaminera la question de l’avortement.

  • Eglise du Saint-Sacrement à Liège, 6 août 2017, 10h00: Fête de la Transfiguration

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    Information/invitation 

    EGLISE DU SAINT-SACREMENT

    Bd d’Avroy, 132 à Liège

    Saint-Sacrement 1er dimanche du mois_aout2017.jpg 

    FÊTE DE LA TRANSFIGURATION

    DIMANCHE 6 AOÛT 2017 À 10 HEURES

    Pelerinage_terre_sainte_trek_galilee_tiberiadeTS1.jpg

    Le Mont Thabor

    L’église du Saint-Sacrement à Liège offre chaque premier dimanche du mois à 10h00 une messe particulièrement soignée sur le plan musical.

    Le 6 août prochain, elle coïncidera avec la fête de la Transfiguration du Seigneur: le but de cette théophanie, que relatent les évangiles, était de préparer le cœur des disciples à surmonter le scandale de la mort du Christ en croix.

    Sa commémoration est connue en Orient depuis le Ve siècle et elle devint une fête universelle en Occident dix siècles plus tard, au moment où l’empire chrétien d’Orient s’effondre définitivement sous la poussée des turcs.

    Toutes les pièces grégoriennes de cette messe célèbrent la lumière transfigurant  le visage de Jésus dont parle aussi saint Pierre dans sa seconde lettre, lue au cours de la célébration. L’offertoire, l’élévation et la communion sont accompagnés au violon par l’Ensemble instrumental Darius et l’organiste Patrick Wilwerth.

    Écoutez la bande sonore du propre de la grande fête de la Transfiguration de Notre-Seigneur en cliquant ici

    Plus de renseignements : tel  04 344 10 89  ou email : sursumcorda@skynet.be

    Extrait de la messe "cunctipotens genitor Deus" : 

  • Vatican II et la crise actuelle de l'Eglise

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    Sur son blog, Jeanne Smits traduit un texte de Mgr Athanasius Schneider sur le rapport qu'il peut y avoir entre Vatican II et l'actuelle crise que traverse l'Eglise. On peut y accéder en cliquant ICI.