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Actualité - Page 1806

  • Quand un essayiste athée découvre la religion comme voie du bonheur

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    Tel est le parcours de Alain de Botton, auteur d'un "Petit Guide des Religions à l'usage des mécréants".

    Il s'en explique ici : alain-de-botton-religion-cest-miraculeux

    Introduction :

    Après avoir réfléchi aux mystères de l’amour, aux consolations de la philosophie, à l’art du voyage... voilà que l’inclassable essayiste explore une autre voie pour faire notre bonheur : la religion, même si on est athée, comme coach de vie. Son nouveau remède spirituel et profane est un vrai cadeau pour l’esprit !

    En Angleterre, le nouveau livre d’Alain de Botton est en passe de devenir son plus grand succès, alors que l’auteur de L’Art du voyage en connaît déjà beaucoup. Mais cette fois, à 42 ans, l’élégant et mordant philosophe s’engage dans une croisade pour le moins ambitieuse. Et si, propose-t-il dans son Petit Guide des religions à l’usage des mécréants (éditions Flammarion, 340 p., 20 euros) nos sociétés s’inspiraient des religions pour repartir dans le bon sens ? Explications.

  • Quand la Grèce asphyxiée dérive vers les extrêmes...

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    Nous reprenons ici (en corrigeant l'orthographe) la synthèse parue sur Radinrue (www.radinrue.com) (Jaars Ven Dallij)

    Les Grecs n’en peuvent plus. Stigmatisés par une Union Européenne, plus particulièrement par la zone Euro, mais devenus aussi symbole de l’échec d’une certaine inconscience dans la gestion des finances, ils ont affligé d’une claque historique les deux partis prépondérants du pays, en optant au travers des urnes pour les marxistes et les fascistes.

    Les législatives grecques sont le résultat du désespoir, de la colère et du ras-le-bol total que ressent la population du pays. Les urnes ont donc parlé, et le résultat est sans appel, ce sont les idéaux des extrémistes qui finissent en tête, des extrêmes qui s’en enorgueillissent, même si les Grecs ont d’avantage opté dans leur choix, pour des partis « contestataires » afin de punir et de bannir de la scène politique les dirigeants « historiques » que pour se révéler marxistes ou fascistes…

    Ce lundi donc, les deux grands partis : celui des conservateurs (Nouvelle Démocratie) et celui des socialistes (Pasok), n’ont obtenues que 37% des voix pour le Pasok, et un piètre 20% pour Nouvelle Démocratie.

    Avec 18% arrivent les extrémistes marxistes – Syriza -, qui, bien sûr, rejettent le chemin de l’austérité, sans vraiment d’ailleurs trouver de réelle alternative. Puis c’est la montée des fascistes de l’Aube Dorée (6,9%), qui obtiennent 10 sièges au Parlement grec.

    Devant une foule de candidats qui se sont présentés aux élections grecques, ceux qui sont largement portés par les électeurs sont ceux là même qui sont prêts à claquer la porte aux représentants de l’Union européenne, du FMI et de la Banque centrale européenne. La « troïka » devrait se rendre à Athènes mardi, en tentant de prendre la mesure du « séisme », la Grèce sous perfusion de l’UE se dirige peu à peu vers soit son trou noir, soit un futur paradis, en d’autres termes une sortie de l’Euro avec une suite qui peut être des plus graves comme des meilleures… Cela seul le futur le montrera.

    Quant aux fascistes, leur « urgence » du moment reste si sombre et dramatique qu’elle ferait presque rire, si derrière cette ridicule échelle des priorités il n’y avait pas une réalité morbide, celle de voir en l’autre un danger total… Nikos Michaloliakos patron des fascistes grecs, lance aux journalistes : « Vous m’avez insulté, mis de côté, humilié, mais j’ai gagné. Je suis venu, j’ai vu, j’ai gagné. Maintenant, tous les étrangers hors de mon pays », lança t-il dans un élan de verve, en oubliant que les pays d’origines de ces étrangers qu’il veut chasser, ces pays, sont ceux qui tentent de sauver en payant cher le malade cadavérique qu’est la Grèce croulant sous ses dettes, prises par ailleurs avec de l’argent dépensé qui ne fut jamais le sien !

    Radinrue.com

  • Combien d'églises détruites dans vingt ans ?

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    C'est la question posée par l'Observatoire (français) du patrimoine religieux.

    Lire le communiqué de presse de cette association :

    Introduction :

    Après l’annonce du relèvement de 30% des droits à construire sur l’ensemble du territoire français, véritable menace pour le patrimoine monumental de notre pays, l’Observatoire du Patrimoine Religieux, association non-confessionnelle oeuvrant au rayonnement et à la préservation du patrimoine religieux français, dresse un état des lieux de la situation du patrimoine cultuel.

    En dépit de l’excellent travail de nombreux maires ou responsables des lieux de culte, ce patrimoine reste fragile et menacé. Vols à répétition, ventes et transformations de lieux de culte, destructions et - pire encore à long terme - abandons purs et simples, constituent les premières menaces. A celles-ci, la crise financière actuelle pose à moyen terme la question du financement de l’entretien et de l’ouverture de ce patrimoine identitaire auquel les Français sont très attachés. En effet, l’affaiblissement des finances publiques et l’endettement considérable de l’Etat et des collectivités locales sont autant d’hypothèques sur l’avenir de l’ensemble extraordinaire des édifices cultuels français. Des milliers de monuments religieux pourraient disparaitre d’ici à 20 ans !

  • Enseignement et universités catholiques : entende qui a des oreilles pour entendre

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    Voici des considérations que l'on ferait bien d'entendre chez nous...

    IDENTITE CATHOLIQUE DES INSTITUTIONS EDUCATIVES (VIS)

    La question de l'éducation religieuse et de la formation dans la foi de la prochaine génération de catholiques aux Etats-Unis a été retenue par le Saint-Père dans le discours qu'il a adressé aux prélats de la Conférence des évêques catholiques des Etats-Unis (régions X-XIII) à la fin de leur visite quinquennale. Il a d'abord évoqué les progrès faits ces dernières années dans le domaine de la catéchèse et dans la révision des textes afin de les rendre conformes au Catéchisme de l'Eglise catholique. Il s'est aussi réjoui des efforts réalisés en vue de "préserver le grand patrimoine des écoles catholiques, primaires et secondaires, des Etats-Unis qui ont été profondément touchés par les changements démographiques et l'augmentation des dépenses, garantissant, en même temps une éducation à la portée de toutes les familles indépendamment de leur situation financière".

    En ce qui concerne l'enseignement supérieur, des évêques avaient signalé au Pape que les collèges et universités catholiques reconnaissent chaque fois plus le besoin de réaffirmer leur identité propre, fidèlement aux idées sur lesquelles ils se fondent et à la mission de l'Eglise au service de l'Evangile "bien qu'il reste beaucoup à faire, particulièrement dans ces domaines de base comme la conformité avec le mandat fixé dans le Canon 812 pour ceux qui enseignent des disciplines théologiques. L'importance de cette norme canonique comme expression tangible de communion ecclésiale et de solidarité dans l'apostolat éducatif de l'Eglise devient d'autant plus évidente si nous considérons la confusion créée par les cas de dissidence apparente entre quelques représentants d'institutions catholiques et la direction pastorale de l'Eglise: une telle discorde nuit au témoignage de l'Eglise et, comme l'expérience l'a montré, peut facilement être exploitée pour compromettre son autorité et sa liberté".

    "Il n'est pas exagéré de dire que fournir aux jeunes un enseignement, une saine éducation dans la foi, représente le défi interne le plus urgent pour la communauté catholique dans votre pays", a ajouté le Pape qui a ensuite donné quelques clefs pour relever ce défi. "D'abord, la tâche essentielle de l'enseignement authentique... n'est pas simplement celui de transmission de la connaissance, toute essentielle qu'elle soit, mais aussi de former les cœurs. Il y a un besoin constant d'équilibrer la rigueur intellectuelle dans la communication...la richesse de la foi de l'Eglise avec la formation des jeunes à l'amour de Dieu, la pratique de la morale chrétienne et de la vie sacramentelle et, non moins importante, la culture de la prière personnelle et liturgique". C'est pourquoi, la question de l'identité catholique, dans le milieu universitaire également, "implique beaucoup plus que l'enseignement de la religion ou la simple présence d'une aumônerie sur le campus. Bien trop souvent, les écoles et collèges catholiques n'ont pas cherché à ce que les étudiants se réapproprient leur foi comme faisant partie des découvertes intellectuelles passionnantes qui marquent l'expérience de l'enseignement supérieur. Le fait que tant de nouveaux étudiants se trouvent eux-mêmes séparés de leur famille, école et communauté soutenant des systèmes qui ont précédemment facilité la transmission de la foi devrait continuellement inciter les institutions catholiques d'enseignement à créer des réseaux nouveaux et efficaces d'assistance".

    Dans tous les aspects de leur éducation, a souligné le Saint-Père, "les étudiants doivent être encouragés à articuler une vision de l'harmonie entre foi et raison, capable de les guider dans une recherche de connaissance et de vertu... La foi par nature exige une conversion constante et universelle à la plénitude de vérité révélée dans Christ... L'engagement chrétien dans l'enseignement qui a donné naissance aux universités médiévales, a été basé sur cette conviction que Dieu seul, comme source de toute vérité et de bonté, est aussi la source du désir passionné de l'intellect pour le savoir et du désir de la volonté de se réaliser dans l'amour".

    "C'est seulement à cette lumière que nous apprécions la contribution particulière de l'enseignement catholique engagé dans une 'diaconie de vérité' et inspiré par la charité intellectuelle qui sait que transmettre la vérité est, en fin de compte, un acte d'amour. La reconnaissance de la foi comme unité essentielle de toute la connaissance fournit un rempart contre l'aliénation et la fragmentation qui se produit lorsque l'utilisation de la raison est détachée de la poursuite de la vérité et de la vertu. C'est pourquoi, les institutions catholiques ont un rôle spécifique à jouer pour aider à surmonter la crise actuelle des universités".

  • Respect de la vie : Pepsi-Cola renonce à "Pepsi Next"

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    Le boycott général aux USA des produits PepsiCo s'est terminé par la victoire des défenseurs de la vie. Les organisations pro-vie de nombreux autres pays se sont également joints à cette protestation, notamment en Pologne. Le boycott de Pepsi-Cola a été provoqué par l'information que l'entreprise utilisait des cellules provenant d'enfants tués lors d'avortements. (cfr belgicatho)

    La boisson appelée "Pepsi Next" devait être mise en vente grâce à la décision de l'administration Obama. […] Les organisations américaines pro-vie on exprimé alors leur épouvante devant la passivité et l'insensibilité de l'administration du lauréat du prix Nobel de la paix.

    Le boycott mondial a eu des effets et PepsiCo a annoncé l'arrêt du financement des recherches utilisant des cellules provenant d'embryons et de fœtus humains.

    KAI (Agence catholique d'information polonaise); merci à notre amie C.C.

  • Présidentielles françaises : Marine Le Pen porte au pouvoir la gauche libertaire et mortifère

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    Selon "Le Point", qui cite Opinion way, près de deux millions de Français ont choisi le bulletin contestataire, qui ne sera pas comptabilisé:

    C'est une victoire historique pour tous ses partisans. Pour la première fois, le vote blanc, qui n'est pas comptabilisé en France, a atteint ce dimanche 7 % des suffrages, révèle un sondage OpinionWay. Ainsi, ce seraient plus de deux millions d'électeurs qui n'auraient reporté leur voix sur aucun des deux candidats finalistes. Pourtant, comme lors des précédents scrutins, ce vote contestataire est venu gonfler les chiffres de l'abstention, et renforcer la frustration des partisans du ni-ni.

    En dépit des nombreuses critiques sur ce qui est considéré comme une "anomalie" de la démocratie, la France est loin d'être le seul pays à fermer les yeux sur le vote blanc. Bien au contraire. En Europe, seuls trois pays reconnaissent ce bulletin vierge. Tout d'abord la Suisse, qui comptabilise les bulletins blancs aux premiers tours des élections, au scrutin majoritaire. Ce n'est pas le cas lors des seconds tours, où la majorité relative est appliquée.

    Voir tout l’article ici  Vote blanc : un score historique

    A qui profite la politique du pire ? au pire, naturellement, comme aurait dit M. de la Palice.

  • France : écrire au nouveau Président

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    Telle est la démarche proposée par la Fondation de Service Politique :Le-mot-du-PRESIDENT_visuel.jpgOn pourra signer cette lettre ici : http://www.libertepolitique.com/Nos-actions/Agir-avec-Liberte-politique/Ecrivez-au-President

  • Vatican II : des archives lacunaires ?

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    C'est la question que soulève Sandro Magister sur la base de déclarationsd'un archiviste du Vatican, Piero Doria :

    "...la reconstitution historique de l'événement qu’est le concile est également essentielle pour son herméneutique.

    Et, pour que cette reconstitution soit fondée, il faut que les historiens travaillent sur une documentation exhaustive à propos de cet événement.

    Or, même si cela peut paraître incroyable, il "existe toute une série de papiers et de documents encore inexplorés et très précieux pour comprendre à la fois l’esprit du concile et l’herméneutique correcte de ses documents".

    C’est ce qu’écrit un archiviste des Archives Secrètes du Vatican en conclusion d’un impressionnant compte-rendu qu’il a rédigé et qui a été publié dans "L'Osservatore Romano" du 1er mai 2012.

    Cet archiviste, Piero Doria, a travaillé et travaille encore actuellement à rassembler et à mettre en ordre – pour la rendre accessible aux chercheurs – une énorme masse de documentation relative aux travaux conciliaires, qui, au fil du temps, était devenue la proie de l’incurie ou avait même été partiellement dispersée." ...

    Lire l'intégralité de cet article

  • France, quelques réflexions d'un observateur étranger

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    Au regard de l'historien, le changement politique survenu en France aujourd'hui constituera-t-il un fait mémorable? Il faudra évidemment attendre les effets produits par cet évènement pour en mesurer l'importance. On sait ce qu'il est advenu du Front populaire moins de deux ans après sa victoire en 1936, ce qui ne veut pas dire que ce ne fut qu'une péripétie insignifiante. La victoire de la gauche unie qui porta Mitterand à la présidence en 1981 a débouché sur une politique fort ambiguë, assez éloignée de la dictature marxiste que certains appréhendaient. Aujourd'hui, la victoire de François Hollande marque-t-elle un tournant significatif? En tout cas, elle renforce l'emprise de la gauche sur un pays déjà largement dominé par elle (Sénat, Conseils régionaux, Paris et de nombreuses municipalités...) avec tout ce que cela peut signifier, notamment au niveau des valeurs sociétales et familiales.

    Ce qui a fait la victoire de François Hollande, c'est notamment l'union de tous les électeurs depuis le centre gauche jusqu'à l'extrême-gauche alors que le président sortant n'a pas bénéficié du report des voix du centre ni de l'extrême-droite. Au contraire, François Bayrou s'est déclaré en faveur du candidat socialiste tandis que le Front national a spéculé sur la défaite de Sarkozy, dans l'espoir de tirer profit de la débâcle de l'ex-majorité présidentielle tout en comptant profiter des échecs attendus de la politique menée par le nouveau président. C'est donc paradoxalement grâce à Marine Le Pen et à François Bayrou que François Hollande a pu trouver une majorité pour l'élire...

    Il faut noter aussi que le perdant est sans doute loin d'être étranger à sa propre défaite. Il faut gouverner avec dignité sans scandaliser inutilement l'opinion par des mots malheureux ou des attitudes qui ne conviennent pas de la part du plus haut représentant d'un Etat.

    Que fallait-il souhaiter ? Si l'on se place à un point de vue chrétien, deux sensibilités s'affrontent. D'une part, celle qui considère que libéralisme rime avec égoïsme, que la doctrine sociale de l'Eglise avec ses aspirations à la justice sociale et au refus du cynisme coïncide assez fort avec le projet socialiste; d'autre part, celle qui met à l'avant-plan les points non négociables (vie, famille, éducation) et appréhende que le "progressisme" de la gauche adopte rapidement des mesures qui les transgressent alors que la "droite libérale" était censée aller moins vite en besogne. Du point de vue de cette deuxième sensibilité, le climat culturel et médiatique dominé par les tenants d'une idéologie socialiste ne peut guère être favorable au maintien de libertés d'expression et d'action pour ceux qui défendent des positions à rebours de l'évolution de notre société vers plus d'individualisme, de relativisme, de matérialisme. Ce à quoi les tenants de la première sensibilité rétorqueront que la "droite libérale" est loin d'être déterminée à maintenir les valeurs familiales et sociétales qui tiennent à coeur aux chrétiens. Les deux sensibilités ont sans doute d'excellents arguments mais c'est l'observation des faits à venir qui nous dira qui avait raison.

    Tout cela n'est toutefois qu'une nouvelle péripétie de l'histoire où rien n'est jamais irréversible...

    YW

  • Réaffimer l'identité des écoles catholiques : une nécessité

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    Nous lisons sur Radio Vatican :

    Ce samedi 5 mai 2012, Benoît XVI a reçu un groupe d'évêques américains à l'issue de leur visite a Limina au Vatican. "Il n'est pas excessif de dire que fournir une solide éducation à la foi aux jeunes représentent le défi le plus important et urgent auquel la communauté chrétienne doit faire face dans votre pays", leur a dit le Pape. Dans son discours, Benoît XVI a ainsi invité les évêques à faire en sorte que les écoles catholiques américaines réaffirment leur propre identité. (Radio Vatican : Xavier Sartre RealAudioMP3 )

    Sans détours, le Pape rappelle aux évêques américains combien l’éducation des jeunes à la foi est un des piliers de la société américaine. Le rôle essentiel d’une éducation authentique ne réside pas seulement dans la transmission des connaissances mais aussi dans "la formation des cœurs". "Trop souvent , déplore Benoît XVI, les écoles et les collèges catholiques ne sont pas parvenus à encourager les étudiants à considérer leur propre foi comme partie intégrante de leur évolution intellectuelle". Aujourd’hui , poursuit-il, de nombreux étudiants se sont éloignés de leur famille, de l’école et de la communauté qui auparavant facilitait la transmission de la foi. Les institutions catholiques sont donc appelés aujourd’hui plus que jamais à assurer ce lien. Les étudiants doivent être encouragés à développer une "vision de l'harmonie entre foi et raison" qui puisse les guider dans la vie. Mais pour cela, précise le Pape, l’enseignement doit être fidèle à la mission de l’Eglise au service de l’Evangile. "Il est nécessaire de réaffirmer l’identité des écoles catholiques". Evoquant l'article 812 du Code de droit canon, promulgué par Jean Paul II en 1983, Benoît XVI exhorte tout ceux qui enseignent les disciplines théologiques catholiques à respecter le mandat de l’autorité ecclésiale en ce qui concerne le contenu de leur enseignement. "L'importance de cette norme canonique comme expression tangible de la communion ecclésiale apparaît encore plus évidente si l'on observe la confusion créée par des exemples de dissidence entre certains représentants d'institutions catholiques et la direction pastorale de l'Eglise". Une telle discorde, ajoute le Pape, nuit au témoignage de l’Eglise et, comme l’expérience l’a montré, peut facilement être récupérée pour compromettre son autorité et sa liberté.

  • Un jeune missionnaire massacré au Mozambique

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    Le Père Valentim Eduardo Camale, des Missionnaires de la Consolata (IMC) a été sauvagement tué le 3 mai 2012 au cours d’un cambriolage à la mission de Liqueleva (Mozambique), ayant eu lieu à 20h00. Selon les informations envoyées à l’Agence Fides, le Père Valentim a été agressé par quatre voleurs et a réagi en immobilisant l’un des malfaiteurs mais il a succombé devant les trois autres qui l’ont frappé à mort. Trouvé dans une mare de sang par le Père Fabio Malesa au retour de son travail pastoral, il a été transporté d’urgence à l’hôpital mais est décédé durant le trajet.

    Lire la suite (Agence Fides 04/05/2012)