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Belgique - Page 2

  • Bruxelles, 19 avril : March for Life

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    En 2026, la Belgique rediscute des questions qui touchent au cœur de la vie des femmes et des enfants. Des partis du gouvernement veulent constitutionnaliser l’avortement et prolonger le délai, et encadrer la GPA. Ces débats déplacent l’attention : au lieu de se demander comment aider réellement, on se dispute sur des textes, des symboles et des seuils.

    Pourquoi nous marchons :

    • Pour dire à chaque femme : tu n’es pas seule. Une grossesse difficile mérite d’abord une main tendue : écoute, accompagnement, aide matérielle, soutien psychologique;
    • Parce que la Constitution n’est pas faite pour transformer un sujet humain et douloureux en droit “intouchable” : elle doit protéger les plus fragiles et garder un cadre commun, au lieu de verrouiller la discussion;
    •  Parce qu’au fil des années, une idée s’est installée : pour être “pro-femme”, il suffit de rendre l’avortement encore plus facile, au lieu de travailler sur des vraies solutions. Nous demandons enfin des progrès concrets pour que l’avortement ne soit jamais la seule porte ouverte;
    • Pour défendre à la fois la femme et l’enfant : une société juste ne choisit pas l’un contre l’autre.

    Venez marcher le 19 avril 2026 à 14h.

    Pour qu’une femme n’ait pas à penser qu’elle n’a pas d’autre choix. Pour que l’abandon d’enfant ne soit pas encadré et banalisé mais interdit.

    Les affiches/flyers:

    • Cliquez ici pour le tract en français;
    • Cliquez ici pour le tract en néerlandais:

    Vous voulez recevoir des affiches/flyers à la maison? Contactez notre organisation via e-mail.

     

    Nos évêques soutiendront-ils cette initiative à l'instar du cardinal Woelki et de Mgr Oster qui encouragent la Marche pour la Vie de Munich le 18 avril (kath.net/news) ? :

    Le cardinal Woelki et l'évêque Oster adressent des messages de soutien chaleureux aux militants pro-vie de Munich.

    Les deux évêques ont déjà exprimé leurs sincères remerciements aux participants ! – La Marche pour la vie de Munich 2026 aura lieu le 18 avril – Woelki cite la Loi fondamentale allemande : « La dignité humaine est inviolable »

    Munich (kath.net/pl) « Avec la Marche pour la Vie de Munich, vous donnez un exemple vibrant et porteur d’espoir pour la protection et la dignité de chaque être humain, du premier instant de sa vie jusqu’à sa fin naturelle. Unis pour la vie, sous cette devise, vous vous mobilisez pour les plus vulnérables de notre société : les enfants à naître, les personnes âgées et malades, celles et ceux qui sont souvent oubliés ou marginalisés. » C’est en ces termes que le cardinal Rainer Maria Woelki, archevêque de Cologne, s’adresse aux participants de la « 6e Marche pour la Vie de Munich 2026 », qui aura lieu le 18 avril dans la capitale bavaroise.

    Woelki souligne avec inquiétude que « la vie des plus faibles et des plus vulnérables, en particulier », est « remise en question quotidiennement ». « Chaque jour, des personnes confrontées à des situations que l'on croit insolubles choisissent de mettre fin à leurs jours. » C'est pourquoi « l'engagement des défenseurs du droit à la vie pour tous » est « inestimable. Ils démontrent que chaque personne est un enfant bien-aimé de Dieu, quels que soient son âge, sa santé ou sa situation. Ils témoignent d'une culture de vie fondée sur le respect, l'amour et la solidarité. »

    Le cardinal de Cologne souligne que « la politique, la société et l’Église partagent une responsabilité commune : défendre la vie et ne pas abandonner les personnes en difficulté. Il est du devoir de chacun de créer les conditions permettant aux femmes enceintes, aux familles et à toutes les personnes ayant besoin de soutien de recevoir une aide efficace, empreinte de compréhension, de compassion et d’assistance concrète. La décision de choisir la vie peut être difficile. Néanmoins, il ne saurait y avoir, et il ne doit y avoir, aucune alternative au droit inconditionnel à la vie. »

    « La dignité humaine est inviolable », a rappelé le cardinal Woelki à l’assemblée, citant l’article 1, paragraphe 1 de la Loi fondamentale allemande sans plus de précisions. Il a souligné que « ce fondement de notre société » est également « profondément enraciné dans notre foi » et « dans la conviction que chaque être humain est voulu et aimé de Dieu ».

    En conclusion, Woelki exprime ses sincères remerciements « pour votre engagement, votre témoignage et votre volonté de défendre la vie… et vous adresse ses salutations les plus chaleureuses et ses bénédictions ».

    L’évêque Stefan Oster de Passau s’est également adressé aux militants pro-vie à Munich avec un message de salutation, citant d’abord le pape Léon XIV : « “La protection du droit à la vie (constitue) le fondement indispensable de tous les autres droits de l’homme” et plus loin “une société n’est saine et ne se développe véritablement que lorsqu’elle respecte le caractère sacré de la vie humaine et œuvre activement à sa promotion” : par ces mots clairs et sans ambiguïté, le pape Léon XIV a récemment exprimé la préoccupation de l’Église catholique en ce qui concerne la protection de la vie. »

    « Cette position non négociable », poursuivit Oster, « présuppose la conviction que la vie humaine est toujours sacrée et inviolable : un don précieux des mains de notre Créateur lui-même. Cela nous impose la tâche urgente et l’obligation irrévocable de protéger la vie humaine à tous ses stades, dans toutes ses circonstances et situations – de la conception jusqu’au dernier souffle. »

    Dans le même temps, Oster souligne – ce qui va de soi pour les défenseurs du droit à la vie – qu’il est également essentiel de se préoccuper « des nombreuses et souvent graves difficultés rencontrées par les femmes, en particulier celles qui sont enceintes par accident. Les soutenir doit être un aspect fondamental de notre engagement en faveur de la vie. »

    À la fin de son discours de bienvenue, Oster encourage les « participants » en les remerciant « pour leur engagement évident en faveur de la protection inconditionnelle de la vie humaine, pour leur implication active dans les différents domaines de cette cause si importante et enfin, mais surtout, pour le témoignage personnel de foi qu'ils donnent ainsi ! »

  • L’évêque d’Anvers annonce son intention d'ordonner prêtres des hommes mariés à l’horizon 2028

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    De Christophe Herinckx sur Cathobel :

    L’évêque d’Anvers, Mgr Johan Bonny, veut ordonner prêtres des hommes mariés à l’horizon 2028

    L’évêque d’Anvers, Mgr Johan Bonny, veut ordonner prêtres des hommes mariés à l’horizon 2028

    Dans une nouvelle lettre pastorale, publiée ce jeudi 19 mars, Mgr Johan Bonny trace la voie pour mettre en oeuvre le processus synodal dans son diocèse. Parmi ses propositions, une déclaration choc : l'évêque d'Anvers souhaite ordonner des hommes mariés au presbytérat à l'horizon 2028. Une possibilité débattue au synode sur la synodalité, mais pas adoptée dans ses conclusions. Cette prise de position suscitera-t-elle une réaction de Rome ?

    L'évêque d’Anvers, souhaite ordonner des hommes mariés au ministère presbytéral. Une volonté affirmée explicitement dans la lettre pastorale, disponible en néerlandais et en anglais, publiée en ce jour : "Implementatie van het synodaal proces in bisdom Antwerpen" ("Mise en œuvre du processus synodal dans le diocèse d’Anvers"). Cette proposition choc qui ne correspond pas à la ligne officielle l'Eglise catholique romaine qui, jusqh'à présent, a toujours confirmé sa volonté d'ordonner des hommes célibataires au sacerdoce - du moins pour ce qui concerne l'Eglise latine.

    "Tout à fait aptes à devenir prêtres"

    "Lorsque je visite des paroisses ou des unités pastorales" écrit Mgr Bonny, "je rencontre régulièrement des personnes que la communauté verrait volontiers comme de bons prêtres". De même, ajoute-t-il, "je connais moi-même de nombreux collaborateurs qui seraient tout à fait aptes à devenir prêtres. Pour ces raisons, je mettrai tout en œuvre pour ordonner d’ici 2028 quelques hommes mariés prêtres pour notre diocèse". L'évêque précise encore qu'il contactera "personnellement" ces hommes et "veillera à ce qu’ils disposent d’ici là de la formation théologique et de l’expérience pastorale nécessaires, comparables à celles des autres candidats au sacerdoce. Cette préparation se fera de manière transparente mais discrète, hors du regard des médias".

    Dans le prolongement du processus synodal

    Pour Johan Bonny, cette intention déjà bien étayée s'inscrit dans la prolongement du processus synodal lancé par le pape François : "La balle est désormais dans le camp des évêques locaux et de leurs Églises", écrit-il encore. Ils doivent éviter que les fidèles perçoivent le processus synodal comme inutile ou comme une répétition interminable d’'hypothèses abstraites' sans résultats. Ce risque n’est en effet pas négligeable".

    La lettre pastorale contient également d’autres projets, notamment concernant le rôle des femmes dans l’Église : "Je veux continuer à promouvoir la coresponsabilité des femmes dans toutes les tâches pastorales et administratives, et à tous les niveaux de la vie ecclésiale". "Les femmes assument des responsabilités dans les paroisses et les unités pastorales", poursuit l'évêque. "Nous poursuivrons résolument dans cette voie, dans un dialogue synodal avec toutes les parties concernées. Une question difficile reste celle de l’accès des femmes au sacrement de l’ordination, en commençant par l’ordination au diaconat".

    Une question que l'évêque de tranche pas... Mais il annonce vouloir franchir "de nouvelles étapes dans le développement d’un ministère ecclésial accessible de manière égale aux hommes et aux femmes, et leur donnant une part égale dans le service pastoral et administratif de l’Église. Sur le plan terminologique, il est préférable de parler de la fonction de “pasteur”, comme c’est l’usage en Flandre", conclut Mgr Bonny à ce propos. Une façon de ne pas trancher (provisoirement) sur la question de l'ordination des femmes ?

    Quel impact de ces déclarations ?

    Comment ces déclarations de Mgr Johan Bonny seront-elles perçues, chez nous, dans l'Eglise et la société ? Si plusieurs évêques, par le passé, se sont exprimés en faveur de l'ordination d'hommes mariés à la prêtrise. Mais sans jamais déclarer vouloir franchir le pas.

    Si l'intention d'ordonner des hommes mariés au sacerdoce aura sans doute pour effet de relancer le débat sur cette question récurrente, l'évêque d'Anvers pourra-t-il réellement mener ce projet à bien ? S'il déclare situer son approche dans le contexte du processus synodal démarré en 2021, il faut rappeler que le Document final du synode, achevé fin 2024, ne recommande pas d'ordonner des hommes mariés - contrairement à ce qu'avait fait le synode sur l'Amazonie dans ses conclusions, fin 2019. Une proposition que le pape François n'avait cependant pas repris à son compte dans l'exhortation Querida Amazonia.

    Excommunication ?

    On voit mal comment l'Eglise catholique pourrait changer sa position sur le sujet d'ici 2028. Ce qui est certain, c'est qu'un tel changement nécessiterait, pour le moins, une nouveau synode et une prise de décision du pape. Peu probable dans ce laps de temps, et sans doute la décision de Johan Bonny n'aura-t-elle que peu d'impact à court terme. Reste à voir si et comment le Saint-Siège réagira aux déclarations de l'évêque belge, auquel on reproche d'ailleurs parfois de faire cavalier seul dans l'Eglise de Belgique...

    Si, d'aventure, l'évêque d'Anvers devait passer outre l'autorisation du pape et effectivement ordonner prêtres des hommes mariés, il encourrait pas moins que l'excommunication. Mgr Bonny ira-t-il jusque là ?

    C.H. d'après otheo.be

  • Et si l'on priait saint Joseph?

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    En ces temps difficiles où le visage de l'Eglise est défiguré par les scandales et où notre foi est mise à l'épreuve, pourquoi ne se tournerait-on pas vers celui qui fut le protecteur discret de Jésus enfant pour qu'il veille sur nous, sur nos familles et sur notre pays puisqu'il est le saint patron de la Belgique ?

    De Diane Montagna sur le site d'Aleteia.org (5 mars 2017) :

    Et si vous consacriez les 30 prochains jours à prier saint Joseph ?

    L’époux de la Vierge Marie, qui sera fêté le 19 mars, mérite une place privilégiée dans notre vie spirituelle.

    Durant des siècles, les chrétiens s’en sont remis à saint Joseph, comme puissant patron et fidèle gardien, père et ami. Invoqué comme Gloire de la Vie Domestique, Patron des Mourants et Terreur des Démons, les chrétiens prient saint Joseph pour obtenir la guérison, l’aide nécessaire dans l’éducation des enfants, un nouveau travail ou une nouvelle maison, ainsi que toutes les nécessités pour le corps et l’âme.

    Honoré comme patron universel de l’Église, Saint Joseph exerce la protection paternelle du Seigneur Jésus au Paradis, guérissant le Corps Mystique du Christ sur Terre. Le père adoptif du Fils de Dieu est aussi un père pour ceux qui sont devenus fils et filles de Dieu, à travers le sacrement du Baptême.

    Les saints et les papes, durant des siècles, ont expérimenté et loué le grand pouvoir d’intercession de saint Joseph. « Je voudrais persuader tous les hommes de devenir dévots de ce saint glorieux », a écrit sainte Thérèse d’Avila dans son autobiographie, « parce que je sais d’expérience le type de bénédictions qu’il peut obtenir de Dieu pour nous ».

    « Tous les chrétiens, quel que soit leur état, ont bien des motifs de se confier et de s’abandonner à la tutelle amoureuse de saint Joseph », a écrit le Pape Léon XIII, dans son Encyclique sur la dévotion à Saint Joseph, la Quamquam pluries.

    Couples et parents, invités à se tourner vers saint Joseph

    Le pape Benoit XVI a ainsi encouragé, de manière particulière, les couples mariés et les parents à se tourner vers saint Joseph en disant : « Dieu seul pouvait donner à saint Joseph la force de croire l’ange. Dieu seul vous donnera, chers hommes et femmes qui êtes mariés, la force d’éduquer votre famille comme Il le désire. Demandez-le-Lui ! Dieu aime qu’on lui demande ce qu’Il veut donner. Demandez-Lui la grâce d’un amour vrai et toujours plus fidèle, à l’image de Son amour ». Comme le dit le Psaume : « Son amour est bâti pour toujours, sa fidélité est plus stable que les cieux (Ps 88, 3) ».

    Le pape saint Jean Paul II, avec le pape Benoît et leurs prédécesseurs, nous ont présenté saint Joseph comme modèle de vie intérieure, soulignant le silence du saint, bien plus parlant que les paroles elles-mêmes. « Les Évangiles parlent exclusivement de ce que Joseph a fait », dit le pontife polonais. « Cependant, ils permettent de découvrir dans ses actions, enveloppées de silence, un climat de profonde contemplation. Joseph était en contact quotidien avec le mystère “caché depuis des siècles” qui “habita” sous son propre toit ».

    Une puissante prière de 30 jours à saint Joseph

    La fête liturgique de saint Joseph, époux de la bienheureuse Vierge Marie et confesseur de la foi, est célébrée chaque année le 19 mars. Dans cette perspective, nous offrons à nos lecteurs une puissante prière de 30 jours à saint Joseph.

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  • Affichons Pâques au coeur de nos cités !

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    Affiche & carte postale "Pâques dans la cité"

    Depuis plus de vingt ans, l’affiche « Pâques dans la Cité » répond au besoin d’une action d’évangélisation de proximité dans notre monde contemporain. 

    Le principe est simple : chaque année, une affiche (accompagnée de sa carte postale) est imprimée à partir d’une icône représentant l’un des mystères pascals. Une courte citation en souligne l’essentiel du message.

    Pour accompagner cette affiche, un texte descriptif de l’icône, une méditation et une prière.

    Les responsables pastoraux invitent les chrétiens de la communauté à placer l’affiche à leur fenêtre et la carte postale sur leur bureau, dans leur voiture, etc., durant tout le Temps pascal. C’est une occasion de témoigner de sa foi et de marquer, de manière simple et concrète, le temps de la Résurrection.

    Affiche et carte postale 2026

    Cette année, l’affiche éditée à l’occasion de Pâques est : 

    Il vient nous sauver !

    Coût, hors frais d’envoi :
    • Affiches à partir de 50 exemplaires : 0,50 €
    • Cartes postales à partir de 50 exemplaires : 0,20 €

    Les commandes peuvent être effectuées par courriel : vincent.minet@evechetournai.be

    Pour nous aujourd’hui

    La Descente aux enfers n’est pas un épisode du passé.
    Elle est la révélation la plus radicale de l’amour de Dieu.

    Il n’existe aucune nuit où le Christ n’ait osé descendre.
    Aucun abîme où sa lumière ne puisse entrer.
    Aucune captivité qu’il ne soit venu briser.

    À chacun de nous, il dit aujourd’hui :

    « Lève-toi, toi qui dors.
    Je ne t’ai pas créé pour la mort. »

    Et déjà, dans le silence du Samedi saint,
    la Résurrection est en marche.

  • Sainte Gertrude de Nivelles (17 mars)

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    Gertrud_von_Nivelles.jpgLA VIE DE SAINTE GERTRUDE DE NIVELLES - fête au 17 mars (source)

    Sainte Gertrude était donc fille de Pépin de Landen et de Sainte Itte, et parente de Saint Bavon. Elle naquit à Landen en 626. Dès sa jeunesse, elle est considérée comme un modèle de vertu: dédaignant les vanités de ce monde, elle consacra, sur le conseil de Saint Amand, sa virginité à Dieu.

    Un jour, le fils d'un grand seigneur d'Austrasie l'aperçut à la cour du roi, et s'éprit d'elle. Il en parla au roi, qui fit mander Pépin et sa fille pour leur proposer ce qui devait être un excellent parti. Mais Gertrude refusa catégoriquement, faisant remarquer au roi qu'elle avait depuis son enfance voué sa virginité au Christ. Le roi, bien qu'étonné, approuva cette attitude. Le jeune seigneur, lui, en conçut, comme il fallait s'y attendre, un vif dépît. Quant à Pépin, il désapprouvait totalement le refus de sa fille et il était décidé à employer toutes les ressources de l'autorité paternelle pour modifier les intentions de Gertrude. Pour la jeune fille, il n'y avait plus qu'une solution: la fugue. Avec le consentement de sa mère, Gertrude s'enfuit de la maison paternelle et se retira en un lieu solitaire où elle passa quelque temps dans la prière, la retraite et la pratique de la vertu. Pépin fut obligé de comprendre et rappela sa fille, enfin décidé à respecter son engagement.

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  • Sur les écrans : DAENS, le retour

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    DAENS, le retour.

    DAENS

    A partir de ce mercredi 11 mars, une trentaine de salles de cinéma mettent à l’affiche le film de Stijn Coninx consacré à l’abbé Adolf Daens (1839-1907) et à son action, à Alost, en faveur des travailleurs des filatures, exploités et réduits à la misère.

    Le film est superbe et ses qualités plastiques méritent incontestablement le détour. C'est à juste titre qu'il a été retenu à Hollywood parmi les cinq meilleurs films étrangers… en 1993 !

    Une première question se pose : pourquoi ce film revient-il sur nos écrans trente-quatre ans après sa sortie ? Stijn Coninx déclare dans La Libre Belgique (11 mars 2026) que « le film peut ouvrir une discussion actuelle sur les conditions de travail ». Il ajoute : « Qui va donner à manger à tous ces enfants ? c’est une phrase qui résonne encore dans beaucoup de pays et même dans certaines familles en Belgique. » Certes, dans beaucoup de pays existent encore des travaux pénibles, malsains, mal rémunérés mais, en Belgique, nous n’en sommes plus aux conditions de vie du XIXe siècle. Tous les économistes estiment que notre pouvoir d’achat a doublé depuis 1990[1] et que le risque de pauvreté a diminué[2]. De plus, toute une série d’organismes publics et privés sont là pour subvenir aux besoins essentiels des plus défavorisés. Pour mourir de faim, chez nous, il faut le vouloir mais Stijn Coninx persiste et évoque la « misère » réelle d’aujourd’hui c’est-à-dire le « burn out ». Pour traiter de ce mal réel et répandu, il faudrait un autre film, dans un autre cadre.[3] La misère à laquelle se confronte Daens est celle d’autres pays où le film a peu de chances d’être projeté. Alors, pourquoi ce retour chez nous ? La veille de la manifestation nationale du 12 mars pour bien persuader les manifestants que rien n’a changé ? Tocqueville a bien montré que plus une société est égalitaire et plus la moindre inégalité devient insupportable.[4] A chaque manifestation nationale, on entend cette plainte : pourrai-je emmener mes enfants en vacances ? On manifeste aujourd’hui, non pour survivre mais pour gagner plus et travailler moins. Alors, pourquoi ressortir ce film maintenant ? On peut tenter une autre explication vu qu’à l’approche de Pâques, il est de coutume, notamment sur certaines chaînes de télévision, de donner des leçons à l’Eglise.  Daens servirait-il à décrire l’Eglise dont tout un chacun rêve ou devrait rêver ? Voyons cela de plus près.

    Le film, en lui-même, est très interpellant. Il montre de manière saisissante I'extrême et scandaleux dénuement de la classe ouvrière à Alost au XIXe siècle, l'indifférence cynique et calculatrice de la bourgeoisie francophone et d'un Parti catholique borné, gangréné par le libéralisme, conservateur à I'excès. Le film est même susceptible de bouleverser davantage encore le spectateur si celui-ci pense que les ouvriers d'hier sont devenus les affamés du Tiers monde et que les nantis aveugles qui discourent dans les salons ou se donnent bonne conscience par des soupes populaires, sont notre propre image ! Ainsi, les analyses et les demandes pressantes de Léon XIII dans Rerum novarum, réactualisées par Jean-Paul II dans Centesimus annus, par Benoît XVI dans Caritas in veritate, par François dans Fratelli tutti et résumées par Léon XIV dans Dilexi te, doivent continuer à guider I'action sociale, économique et politique des hommes de bonne volonté, d'autant plus qu'aujourd'hui la question sociale est devenue mondiale ! Le film montre que cette question sociale, hier en Belgique comme aujourd'hui sur I'ensemble de la planète, ne peut se régler durablement par de simples "aides humanitaires" qui ne sont souvent, comme l'écrit avec audace et lucidité M. Schooyans[5], que des "feuilles de vigne" cachant de troubles jeux d'intérêts. Hier comme aujourd'hui, I'avenir des pauvres n'est pas simplement dans les collectes ou I'expédition de boîtes de lait, la solution passe par l'évangélisation intégrale des hommes et des sociétés. A ce titre, le film est une parabole grave qui doit mobiliser les consciences.

    Toutefois, nous ne pouvons souscrire sans réserve à toutes les dimensions de ce film.

    1. Un jugement erroné

    L'abbé Daens y est présenté comme un héros sans reproche, attaché à appliquer I'enseignement de Rerum novarum et, à cause de cela, semble-il, en opposition de plus en plus radicale avec la hiérarchie de I'Eglise de Belgique et même avec l'Eglise de Rome. Il est acculé finalement à continuer son action dans la dissidence pour rester fidèle à la classe ouvrière qui le soutient et à sa conscience généreuse[6] .

    Dans cet esprit, le film nous montre, sans réserve et finalement de manière positive, trois comportements qui ne peuvent être acceptés par une conscience chrétienne bien formée parce qu'ils sont contraires à I'enseignement le plus constant de I'Eglise :

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  • 20ème Marche des mères à Banneux

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    20ème Marche des mères à Banneux

    La Marche des mères se tiendra les 21 et 22 mars 2026 au sanctuaire de Banneux Notre-Dame . Ce week-end de ressourcement propose des temps de marche, de partage et de prière pour les mamans. 

    Infos et inscriptions: https://www.marchedesmeres.be/

  • 16ème Marche des hommes avec saint Joseph, à Val-Dieu

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    16ème Marche des hommes avec saint Joseph, à Val-Dieu

    Jeudi 19 mars, jour de la fête de saint Joseph, plus de 400 hommes se donnent rendez-vous pour marcher, partager, prier et s'inspirer. Autour de 8 abbayes et hauts-lieux, dont l'abbaye de Val-Dieu où ils seront plus de 100.

    Infos et inscriptions : https://marche-de-saint-joseph.be/ 

  • Thy-le-Château : Week-end « Resurrexit » (17-19 avril) pour les 18-35 ans avec la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre

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     Week-end « Resurrexit » (17-19 avril)
    À l’occasion du temps pascal, le week-end Resurrexit vous est proposé du vendredi 17 avril à 18h au dimanche 19 avril à 17h, à Thy-le-Château, au sein de la Communauté des Béatitudes.
    Ce week-end s’adresse aux jeunes gens (18–35 ans) désireux d’approfondir leur foi et de réfléchir à la place de la Résurrection du Christ dans leur vie personnelle.
    Il alternera enseignements solides (théologie, apologétique, vie spirituelle), temps de prière, mais aussi rencontres, échanges fraternels et moments conviviaux, favorisant l’amitié et le soutien mutuel.
    Prix : 55 €
    Lieu : Thy-le-Château (Communauté des Béatitudes, 10 rue du Fourneau, 5651 Thy-le-Château)
    Infos & inscriptions : 0494 16 20 14
     
    Un week-end pour nourrir l’intelligence de la foi et fortifier l’âme.
  • 21NEWS sanctionné : "La Belgique a un problème avec la liberté d’expression "

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    D'Europe 1 sur Youtube :

    Le média belge 21News a été sanctionné le 18 février par le Conseil de déontologie journalistique pour avoir publié la retranscription du discours prononcé par le vice-président américain JD Vance à la conférence de sécurité de Munich, le 14 février 2025. Selon l’instance, le média belge aurait permis à JD Vance de "déployer ses éléments de langage sans distance ni réaction", au risque que cela puisse "inciter au racisme, à la discrimination, à la haine ou à la violence envers les migrants".

  • Eglises en Belgique : fermetures, réaffectations... Où en est-on ?

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    Nous avons posé la question à une I.A.; voici sa réponse qui semble conforme à la réalité :

    Contexte des fermetures permanentes des églises et lieux de culte en Belgique

    En Belgique, les fermetures permanentes d'églises et de lieux de culte sont souvent liées à la sécularisation de la société, à la baisse de la fréquentation religieuse, aux coûts d'entretien élevés et à des décisions administratives ou ecclésiastiques. Ce phénomène touche principalement l'Église catholique, qui gère la majorité des édifices religieux dans le pays. Entre 2012 et 2019, un total de 132 églises ont été désaffectées sur l'ensemble du territoire belge. En Flandre, le gouvernement régional a encouragé l'Église à accélérer le processus de désaffectation des églises inutilisées, en demandant aux autorités locales de prendre l'initiative pour leur réutilisation à des fins non religieuses. Les tensions portent surtout sur les délais : l'Église est pressée de dresser des listes d'édifices superflus dans un délai d'un an.

    À Bruxelles, l'archidiocèse envisage de fermer de nombreuses églises parmi les 108 existantes dans l'agglomération, en raison de leur état critique et de la faible affluence. Actuellement, la capitale compte 92 églises catholiques diocésaines actives, après une réorganisation des paroisses autour de clochers principaux. Un certain nombre d'édifices devraient être désaffectés dans les prochaines années. Ces fermetures posent des défis patrimoniaux et budgétaires, rendant complexe leur réaffectation. Des cultes comme l'orthodoxie, le protestantisme ou l'islam expriment un intérêt pour reprendre certains lieux.

    Des cas spécifiques illustrent cette tendance, comme l'église de Wadelincourt (près de Beloeil), fermée depuis 2018 et en cours de réaffectation par la commune. Plus largement, des discussions sur le financement public des cultes ont émergé, avec des propositions pour le supprimer, bien que sans suite concrète. La Belgique reste neutre religieusement, reconnaissant et finançant plusieurs cultes (christianisme, islam, judaïsme, etc.), comme le rappelle la Constitution.

    Situation actuelle et perspectives (début 2026)

    En 2026, les fermetures permanentes continuent sporadiquement pour des raisons de sécurité ou d'inutilisation, comme l'église Saint-Éloi de Ten-Brielen, fermée en urgence en février 2026 en raison de risques d'effondrement. Les débats sur la réutilisation des églises persistent. En Belgique, l'accent est mis sur la préservation patrimoniale et la réaffectation, avec une collaboration entre Église et État.

    Processus général de réaffectation des églises en Belgique

    La réaffectation des églises en Belgique désigne le changement d'usage d'un lieu de culte désaffecté (désacralisé), souvent motivé par la sécularisation, la baisse de la fréquentation et les coûts d'entretien élevés. Ce processus n'est pas nouveau : historiquement, des églises ont été réaffectées à d'autres cultes ou usages profanes. Il implique une désaffectation préalable, qui retire le caractère sacré du bâtiment selon le droit canon (canon 1222) et les réglementations régionales. Les églises antérieures à 1795 sont généralement propriétés communales, gérées par des fabriques d'église (établissements publics chargés du temporel du culte). La procédure varie par région (Flandre, Wallonie, Bruxelles), mais inclut toujours l'évêché, la commune et parfois le gouvernement régional.

    Étapes clés :

    1. Réflexion initiale : Discussion entre fabrique d'église, curé, évêché, commune et citoyens pour évaluer l'état du bâtiment et les besoins.
    2. Inventaire des biens mobiliers : Obligatoire pour lister meubles, objets liturgiques et patrimoines (via CIPAR en Wallonie).
    3. Délibérations : Approbations successives de la fabrique, de la commune et de l'évêché.
    4. Demande officielle : Soumise au gouvernement régional (Wallonie) ou équivalent, avec motivation et projet de réaffectation.
    5. Désacralisation : Décret épiscopal finalisant la perte du caractère sacré.
    6. Réaffectation : Nouvelle destination (culte autre, usage mixte, profane), avec subsides possibles (AWaP en Wallonie, fonds régionaux).

    Les usages profanes doivent être "non inconvenants" (pas d'usages dégradants). Priorités : transfert à une autre communauté catholique, puis chrétienne, puis profane.

    Réaffectation en Flandre

    La Flandre accélère les réaffectations via le "Programma Toekomst Parochiekerken" depuis 2011, obligeant des plans stratégiques par commune (85 % couverts en 2023). Les catégories incluent valorisation (tours guidés), usage concomitant (autres cultes), secondaire (partagé) ou réaffectation totale. Le gouvernement flamand encourage les bourgmestres à identifier les églises superflues, avec subsides pour restauration. De nombreuses églises ont été désaffectées depuis 2013 (Préférences des bourgmestres : récréatif (68 %), socio-culturel (54 %), commercial (47 %), logement (34 %).

    Exemples :

    • Sint-Jozef (Anvers) : Usage orthodoxe.
    • The Jane (Anvers) : Restaurant.
    • Bibliothèque Kaulille (Limbourg) : Bibliothèque partagée. 

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  • Guides et Scouts d'Europe (Belgique) : week-end missionnaire exceptionnel (28-29 mars) à Namur et Malonne

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    Guides et Scouts d'Europe - Belgique

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE - 04/03/26

    WEEK-END MISSIONNAIRE EXCEPTIONNEL 28-29 mars 2026 - Namur/Malonne

    Une procession des Rameaux inédite et la fabrication d'un chemin de croix monumental marqueront le dimanche des Rameaux à Malonne

    Les 28 et 29 mars prochains, le village de Malonne accueillera le WIM (Week-end Inter Maîtrise), le grand rassemblement annuel des chefs des Guides et Scouts d'Europe de toute la Belgique. Entre tradition liturgique et engagement missionnaire, cet événement d'ampleur nationale promet deux journées riches en spiritualité et en créativité, dont plusieurs moments ouverts au grand public.

    UNE MESSE PRÉSIDÉE PAR L'ÉVÊQUE DE NAMUR

    Le samedi 28 mars à 10h, en l’église St-Loup, Monseigneur Fabien Lejeusne, nouvel évêque de Namur, présidera la messe rassemblant l'ensemble des participants. Cette célébration marquera le coup d'envoi spirituel du week-end.

    L'après-midi sera consacré à des ateliers mêlant préparation liturgique et dimension missionnaire : confection de rameaux et de palmes, iconographie, fabrication d'objets liturgiques, mais aussi rencontres avec des catéchumènes et évangélisation de rue dans les villages entre Namur et Malonne.

    UN DIMANCHE DES RAMEAUX HORS DU COMMUN

    Le point d'orgue de ce week-end sera sans conteste la grande procession des Rameaux du dimanche 29 mars au matin. Plusieurs centaines de participants chemineront du Sanctuaire Saint-Mutien-Marie jusqu'à la Chapelle Saint-Berthuin, rameaux à la main, portant en tête de cortège une croix processionnelle monumentale confectionnée la veille.

    Cette procession, organisée en collaboration avec les paroissiens de Malonne et avec le soutien de son curé, l'abbé Christophe Rouard, s'inscrit pleinement dans la tradition de la Semaine Sainte. Elle sera suivie d'une messe solennelle dans la magnifique chapelle et d’un temps de convivialité auquel les locaux seront invités.

    « TOUS MISSIONNAIRES, SUR LES TRACES DE SAINT MUTIEN-MARIE »

    Le thème choisi cette année n'est pas un hasard : « Le choix de Malonne et de son sanctuaire reflète notre volonté d'ancrer ce rassemblement dans le patrimoine religieux local », précise l'organisateur. « Saint Mutien-Marie incarne cette mission discrète mais profonde que nous voulons vivre avec nos chefs venus de toute la Belgique. »

    Le WIM est devenu, depuis une dizaine d'années, un rendez-vous incontournable pour les responsables scouts. Un moment de ressourcement, de formation et de fraternité, avant les derniers mois intenses de l'année scoute. 

    INFORMATIONS PRATIQUES

    Événements ouverts au public :

    • Samedi 28 mars, 10h : Messe présidée par Mgr Lejeusne (Eglise St Loup)
    • Dimanche 29 mars, matin : Procession des Rameaux du Sanctuaire Saint-Mutien à la Chapelle Saint-Berthuin (rue Fond de Malonne), suivie de la messe

    Organisateur : Guides et Scouts d'Europe - Belgique - https://www.scouts-europe.be/ 

    CONTACT PRESSE

    Maxime de la Vallée

    Adjoint Commissaire National Route

    Guides et Scouts d'Europe Belgique

    Tél. : +32 471 24 23 84

    Email : maxime.delavallee@scouts-europe.be

    À PROPOS DES GUIDES ET SCOUTS D'EUROPE BELGIQUE

    Mouvement de scoutisme catholique reconnu par le Saint-Siège, les Guides et Scouts d'Europe comptent plusieurs milliers de membres en Belgique. Le WIM (Week-end Inter Maîtrise) rassemble chaque année l'ensemble des chefs d'unité actifs pour un temps de formation, de détente et de ressourcement spirituel.