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Belgique - Page 2

  • Wallonie : le port du masque reste obligatoire dans les lieux de culte jusqu'à nouvel ordre

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    Du site de la RTBF :

    30 septembre 2021

    Coronavirus : le port du masque ne sera pas assoupli en Wallonie

    Les discussions sur l'extension du covid safe ticket l'avaient quelque peu éclipsé mais la Wallonie ne s'était pas encore prononcée sur un éventuel assouplissement concernant le port du masque à partir du 1er octobre. C'est désormais chose faite et sans surprise, d'assouplissements, il n'y aura point.

    Comme à Bruxelles, et contrairement à la Flandre, le port du masque restera obligatoire dans les secteurs où il est actuellement d'application. "Les assouplissements décidés par le comité de concertation le 17 septembre dernier ne s'appliqueront pas, pour le moment, en Wallonie", a annoncé jeudi le gouvernement régional.

    Concrètement

    Le masque devra toujours être porté dans les transports en commun et les gares, dans les magasins et les centres commerciaux, lors des déplacements dans les établissements Horeca, dans les salles de conférence, les foires commerciales, les auditoriums, les lieux de culte, les palais de justice, les bibliothèques et lors de manifestations. Il reste également obligatoire dans les lieux très fréquentés tels que les rues commerçantes, les marchés annuels et les foires.

    Par contre, dans les lieux ou évènements durant lesquels le covid safe ticket sera d'application dès le 1er octobre (discothèques et évènements de masse), le port du masque ne sera pas obligatoire pour les visiteurs.

    Et lorsque le pass sanitaire sera étendu au sud du pays - ce qui devrait prendre plusieurs semaines à tout le moins -,  "les modalités relatives au port du masque seront revues dans certains secteurs", indique enfin le gouvernement.

  • L'évolution de la population belge de 2000 à 2021

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    Du site "Pour une école libre au Québec" :

    Composition de la population belge 2000 à 2021

    29 Sep 2021

    Photo illustrative choisie par le site de l’Office belge de la statistique

    Au 01/01/2021, la population belge se composait comme suit : 67,3 % de Belges d’origine belge, 20,1 % de Belges d’origine étrangère et 12,6 % de non-Belges. C’est ce que montrent les chiffres de Statbel, l’Office belge de statistique.

    Les catégories utilisées :

    • Belge né de Belges (uniquement pour les personnes du groupe d’origine Belge d’origine belge) ;
    • Pays voisin : l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, le Grand-Duché de Luxembourg et le Royaume-Uni sont considérés comme des pays voisins ;
    • UE27 (à l’exclusion de la Belgique et des pays voisins) ;
    • Hors UE27 (à l’exclusion des pays voisins).
    On remarque que la part des Belges nés de Belges baisse sans cesse passant de 8,4 millions en 2000 à 7,7 millions en 2021

    POPULATION SELON LE GROUPE D’ORIGINE

    Au 01/01/2021, la population belge se composait comme suit : 67,3 % de Belges d’origine belge, 20,1 % de Belges d’origine étrangère et 12,6 % de non-Belges. En chiffres absolus, cela représente respectivement 7 753 000, 2 320 385 et 1 447 853 habitants. Le groupe des Belges d’origine étrangère est toutefois très divers :

    1. 49,7 % n’ont pas la nationalité belge comme première nationalité enregistrée, mais ont acquis la nationalité belge entre-temps.
    2. 50,3 % ont la nationalité belge comme première nationalité enregistrée, parmi lesquels :
    • 20,3 % ont deux parents ayant une première nationalité étrangère enregistrée ;
    • 30,0 % ont un parent ayant une première nationalité étrangère enregistrée ;

    Il y a des différences importantes si l’on compare les trois régions belges entre elles.
    • Au niveau belge, environ deux tiers de la population étaient belges d’origine belge au 01/01/2021. Cela varie d’une personne sur quatre dans la Région de Bruxelles-Capitale à deux personnes sur trois en Région wallonne, et trois personnes sur quatre en Région flamande.
    • Globalement, une personne sur cinq est belge d’origine étrangère. Ce pourcentage est le plus faible en Flandre avec 14,7 %. Il grimpe à 23,7 % en Wallonie et atteint 39,5 % en Région de Bruxelles-Capitale.
    • La part de non-Belges se situe autour de 10 % en Région flamande et en Région wallonne. Cette part est de 35,5 % en Région de Bruxelles-Capitale.

    Il est important de remarquer que la nationalité ne dit pas si une personne a migré ou non. La nationalité donne plutôt des informations sur l’origine d’une personne. Le pays de naissance est un meilleur indicateur pour savoir si une personne a effectué ou non un mouvement migratoire vers la Belgique. Pratiquement tous les Belges d’origine belge sont nés en Belgique (98,3 %). 70,0 % des Belges d’origine étrangère et 16,0 % des non-Belges sont également nés en Belgique.

    Dans les différents groupes d’origine, la proportion d’hommes et de femmes semble être répartie équitablement. La répartition est moins égale en ce qui concerne l’âge.

    • La part de Belges d’origine belge augmente clairement avec l’âge : elle atteint 53,8 % chez les 0-17 ans, 65,5 % chez les 18-64 ans et 86,9 % chez les plus de 65 ans.
    • Il est frappant de constater que les mineurs qui appartiennent au groupe d’origine Belge d’origine étrangère sont particulièrement fortement représentés dans les sous-catégories dont la première nationalité enregistrée est belge. Nous observons la situation inverse chez les 18-64 ans : ils ont plus souvent une première nationalité étrangère enregistrée.
    • La part des non-Belges est la plus élevée chez les 18-64 ans, à savoir 14,8 %. Ils sont suivis par les 0-17 ans avec 11,7 % et les plus de 65 ans avec 6,4 %.

    La diversité selon l’origine a augmenté en Belgique au cours de la décennie écoulée :

    • La proportion de Belges d’origine belge a diminué de 81,8 % en 2001 à 74,3 % en 2011 et 67,3 % en 2021.
    • La proportion de Belges d’origine étrangère a augmenté de 5,7 % entre 2001 et 2011. Cette proportion a encore augmenté de 4,6 % au cours de la décennie écoulée.
    • La proportion de non-Belges a augmenté de 8,4 % en 2011 à 10,2 % en 2011 et 12,6 % en 2021.

    POPULATION SELON LA NATIONALITÉ D’ORIGINE

    Les Belges d’origine belge ont tous une nationalité d’origine belge. C’est la raison pour laquelle nous nous concentrons dans cette partie uniquement sur les Belges d’origine étrangère et les non-Belges.

    Le 01/01/2021, les Belges d’origine étrangère et les non-Belges se répartissaient comme suit entre les groupes de nationalité d’origine. 20,3 % appartenaient au groupe de nationalité d’un pays voisin, 28,1 % au groupe de nationalité de l’UE27 (à l’exclusion des pays voisins) et 51,7 % au groupe de nationalité hors UE27.

    De nouveau, il y a des différences importantes si l’on compare les trois régions.

    • La Région flamande semble avoir une plus faible proportion de personnes ayant comme groupe de nationalité d’origine l’UE27 (à l’exclusion des pays voisins) : 20,9 % contre 28,1 % au niveau national. Dans le même temps, la Flandre a une part plus importante de personnes dont la nationalité d’origine se situe en dehors de la zone UE27 : 57,2 % par rapport à 51,7 % au niveau belge. 
    • On observe le schéma inverse en Région wallonne : une part plus importante issue d’un pays de l’UE27 (à l’exclusion des pays voisins) : 39,2 % et une part plus faible issue d’un pays situé en dehors de la zone UE27, à savoir 37,9 %.
    • La Région de Bruxelles-Capitale a la plus faible proportion de personnes issues d’un pays voisin : 13,8 % contre 20,3 % au niveau national. Cette région affiche également la plus forte proportion de personnes dont la nationalité d’origine se situe en dehors de la zone UE27 : 60,7 % contre 57,2 % en Flandre et 37,9 % en Wallonie.

    Il y a eu quelques glissements au cours de la dernière décennie :

    • Ces 20 dernières années, la part de personnes appartenant au groupe de nationalité des pays voisins a diminué : de 28,0 % en 2001 à 23,8 % en 2011 et à 20,3 % en 2021.
    • À l’inverse, on observe une augmentation du groupe de nationalité d’origine en dehors de la zone UE27, qui passe de 38,4 % en 2001 à 47,6 % en 2011 pour atteindre 51,7 % en 2021.
  • Plus de masques pendant les célébrations (sauf à Bruxelles)

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    Plus de masques pendant les célébrations (sauf à Bruxelles)

    29 septembre 2021

    A dater du 1er octobre, le port du masque buccal ne sera plus obligatoire lors des célébrations religieuses, sauf à Bruxelles.

    L’Arrêté Ministériel publié au Moniteur belge du 28 septembre confirme ce qui avait été annoncé par les médias : à dater du vendredi 1er octobre, l’obligation de porter le masque buccal pendant les célébrations religieuses ne sera plus d’application, sauf en Région bruxelloise. La distanciation sociale avait déjà été levée antérieurement. La désinfection des mains à l’entrée et l’interdiction de contact physique durant les célébrations restent d’application. La prudence et le bon sens restent de mise en toutes circonstances. Le virus n’est toujours pas entièrement vaincu. Les Evêques appellent à nouveau à se faire vacciner : dans l’intérêt de la santé de chacun et de celle de ses semblables .

    Service de presse de la Conférence des Evêques de Belgique

  • Le mystère de la statue lumineuse de Jalhay n'est toujours pas élucidé

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    Un courrier de Jean-Pierre Snyers :

    "La statue lumineuse de Jalhay

    Tout le monde se souvient encore de cette statue lumineuse qui, en 2014 à Sart-lez-Spa (commune de Jalhay) avait défrayé la chronique et attiré des milliers de citoyens. Ce que l'on sait peut-être un peu moins, c'est que celle-ci à présent exposée dans la tour de l'église de Sart, ne cesse, chaque soir, de s'éclairer comme auparavant.

    Certains se souviendront aussi que selon une expertise faite par l'université de Liège, cette statue date d'il y a 50 ans et qu'une mystérieuse peinture composée de sulfure de zinc (qui est sensée expliquer le phénomène lumineux) date de la même époque, tout en excluant par là, toute supercherie dont les propriétaires actuels seraient les auteurs. Autant vous l'avouer, cette "explication" fournie par l'expertise en question qui fait la part belle à un phénomène uniquement naturel m'interroge. En effet, comment expliquer que cette statue de la Vierge n'ait commencé à s'illuminer que 50 ans plus tard après sa fabrication? Et comment expliquer aussi que celle-ci ne produise ce phénomène qu'en présence de personnes venues pour la contempler? Toute expérience scientifique devant être reproductible pour être considérée comme valable, je ne peux que me demander si, à l'époque actuelle, il serait possible de fabriquer une statue de Marie qui aurait le don de n'être lumineuse que 50 ans après sa fabrication. Il me semble que la réponse négative tombe sous le sens. De plus, m'étant rendu il y a quelques jours chez les propriétaires de cette statue pour le moins étonnante, j'ai pu constater qu'une autre statue (représentant N-D le Lourdes, précieusement conservée par les propriétaires) s'illumine également dans les mains de ceux qui la tiennent. Et ce fait n'est pas anodin car je n'en suis pas le seul témoin; en effet un spécialiste français de renom, Patrick Sbalchiero, auteur de deux dictionnaires publiés en collaboration avec l'abbé Laurentin consacrés aux phénomènes surnaturels et aux apparitions de la Vierge (tous deux publés chez Fayard) a constaté le même phénomène.

    En d'autres termes, j'estime que le protocole suivi par L'ULG (en seulement deux jours), à été baclé  (avec des présupposés négatifs dès le départ). Une étude sérieuse aurait demandé des mois, et une procédure pertinente aurait voulu que cette statue soit envoyée pour examen dans une université outre-atlantique sans faire référence à un quelconque miracle. Non, je ne puis me satisfaire de cette "explication" de l'ULG qui n'explique pas grand chose et surtout pas comment il est possible qu'un phénomène simplement naturel ait produit ses effets, en différé, 50 ans plus tard.

    Jean-Pierre Snyers, Montforêt 19, 4190, Burnontige/Ferrières, Belgique"

    Lire aussi : vierge-de-jalhay-nadia-sa-proprietaire-s-est-decouvert-des-talents-de-guerisseuse

    Crédible ?

  • Philo à Bruxelles : 19 octobre "Péchés capitaux : théologie, philosophie et psychologie"

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  • Décès de Mgr Aloys Jousten

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    Communiqué du diocèse de Liège :

    Aloys Jousten est décédé à Cologne.

    Décès de Mgr Aloys Jousten

    Le diocèse de Liège a la profonde douleur de vous annoncer le décès de Mgr Aloys Jousten, évêque émérite de Liège, décédé inopinément ce lundi 20 septembre 2021 à Cologne.

    Né le 2 novembre 1937, Aloys Jousten a été ordonné prêtre le 8 juillet 1962. Nommé 91e évêque de Liège le 9 mai 2001 par le pape Jean-Paul II, il a été consacré le 3 juin 2001. Il est devenu évêque émérite le 31 mai 2013.

    Il fut professeur au Grand-Séminaire de 1964 à 1975, Directeur du Heidberg-Institut à Eupen de 1975 à 1985, Curé-Doyen à St-Vith 1985-1990, Curé-Doyen à Eupen de 1990 à 2001, Vicaire épiscopal de Mgr Albert Houssiau de 1986 à 2001. Il a été unanimement apprécié dans son ministère et a été porté par l’affection de ses diocésains, en particulier celle de sa famille. Dans la confiance en la bonté du Seigneur, nous prions qu’il accueille son fidèle serviteur Aloys dans la paix et la joie éternelles qu’il a promises à ses disciples. Comme le disait sa devise : « La joie du Seigneur est notre force ! »

    Les funérailles auront lieu lundi 27 septembre 2021 à 10.30 h. à la cathédrale de Liège. Les visites au corps du défunt se feront à la cathédrale à partir de vendredi 24 septembre.

  • Aujourd’hui 17 septembre : le diocèse de Liège fête saint Lambert

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    Patron du diocèse de Liège 

    Lambert-Liège.jpg

    L'évêque Lambert fut assassiné un 17 septembre d'une année entre 696 et 705 que les historiens hésitent encore à fixer. Son martyre eut lieu à Liège dans la villa franque qu'il possédait sur le site de l'actuelle place Saint-Lambert. Un culte populaire du saint martyr s'y développa. Il fut favorisé par la décision de son successeur, saint Hubert, d'y transférer sa dépouille mortelle qui, dans un premier temps, avait été ramenée au siège du diocèse alors fixé à Maastricht. La dévotion jamais démentie à la mémoire de notre Saint entraîna ensuite le déplacement à Liège de la résidence officielle des évêques: un acte véritablement fondateur pour l'avenir de la Cité et ce qui deviendra, plus tard, le Pays de Liège.

    Le "dies natalis", la naissance au ciel, de saint Lambert se fête le 17 septembre de chaque année mais la solennité de cette fête peut aussi  se célébrer le dimanche qui suit : ce sera le cas en l'église du Saint-Sacrement au Bd d’Avroy, dimanche prochain 19 septembre 2021 à 10 heures, où la messe sera aussi chantée en grégorien et en plain chant liégeois. À l’orgue : Patrick Wilwerth

    DIMANCHE 19 SEPTEMBRE 2021 À 10 HEURES 

    A l'église du Saint-Sacrement

    Journées patrimoine 2021 DSCN2411 2.JPG

    Boulevard d'Avroy, 132 à Liège 

    Le programme des chants:

    Propre grégorien de la fête :

    Introït « Gaudeamus », graduel « Ecce sacerdos magnus », alleluia « Ego sum pastor bonus », offertoire « Posuisti » et communion « Ego sum pastor bonus »:

    Ces chants du propre de la fête sont ceux de la messe de saint Lambert en usage à Liège au XXe siècle, à partir de la réforme de saint Pie X. Il démarque lui-même une partie de la messe, beaucoup plus ancienne cette fois, du deuxième dimanche après Pâques, le dimanche du Bon Pasteur. On sait que la représentation la plus précoce du Christ dans les catacombes était celle d’un berger ayant une brebis sur ses épaules, illustration en forme d’arcane de la parabole du bon berger : d’où sa présence dans la liturgie pascale. L’adaptation de cette liturgie aux évêques martyrs est obvie, puisqu’ils ont, comme le bon berger de l’Evangile, « donné leur vie pour leurs brebis ». C’est le cas du verset alléluiatique « Ego sum pastor bonus » (1er mode) et du verset de communion sur le même texte (IIe mode). D’autres textes chantés de la messe proviennent du répertoire destiné aux fêtes d’évêques, peut-être créés en partie pour la célébration de la fête de saint Martin de Tours. Ce serait le cas du graduel « Ecce sacerdos magnus » (Ve mode) et de l’offertoire « Posuisti » (VIIIe mode). L’introït est le très célèbre « Gaudeamus » (1er mode) attesté dès le haut moyen âge et qui a tant de fois servi de « teneur » aux compositions polyphoniques ; cette page, peut-être écrite primitivement pour la commémoration du martyre de sainte Agathe, se retrouve aux fêtes de la Toussaint et de Notre-Dame.

    (D’après la notice du musicologue Carl de Nys accompagnant le disque « Plain-chant pour le millénaire de Liège ») 

    Kyriale « Cunctipotens genitor Deus » :

    Kyrie, Gloria, Sanctus, Agnus Dei et Credo IV

    Plain-chant liégeois :

    Séquence à saint Lambert "Christi nomine laetemur et Lamberto gratulemur"

    17_Sequentia_Christi_nomine_laetemur.mp3

    Cette prose ou séquence « Christi nomine laetemur » (Ve mode), qui se chante après l’alleluia, avant la lecture de l’Evangile, ne se trouve pas dans le répertoire : il s’agit plus que probablement, de l’adaptation d’un texte assez récent sur un schéma mélodique ancien en usage à Liège. 

    Hymne de la Principauté de Liège "Magna Vox",

    La  Magna vox  fut considérée comme l’hymne « national » de la Principauté de Liège. Un des derniers maîtres de chapelle de la cathédrale Saint-Lambert, Jean-Noël Hamal (Liège 1709-1778) nous en a laissé une belle version polyphonique à six voix.  En fait, il s’agit de l’antienne ad Magnificat des premières Vêpres de l'office liégeois de saint Lambert . Sa version primitive, en plain-chant, a été composée par l’évêque Etienne de Liège ( ° c.850 + 920). C’est cette version que l’on peut lire et  écouter ici, interprétée par des grégorianistes du diocèse:

    JPSC

  • Saint Lambert, patron du diocèse de Liège (17 septembre)

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    Buste-saint-Lambert.pngSa biographie par Godefroid Kurth (Biographie nationale T. IX pp. 143 et suiv., publiée par l'Académie royale des sciences, des lettres et des Beaux-arts de Belgique, Bruxelles, 1897). (source)

    LAMBERT (Saint) , LANDBERTUS, LANTPERTUS, LANDEBERTUS, naquit à Maestricht pendant le second quart du VIIe siècle. Ses parents, qui étaient riches et chrétiens de longue date, semblent avoir fait partie de l'aristocratie de cette ville. Un remaniement de sa première biographie donne à son père le nom d'Aper, et à sa mère celui de Herisplendis ; mais le texte primitif de ce document ne nous a pas conservé leurs noms.

       Lorsqu'il eut atteint l'âge des études, son père le confia aux soins de saint Théodard, alors évêque de Maestricht, qui, comme tous les prélats de l'époque, dirigeait l'éducation des jeunes clercs de son diocèse. La cour royale siégeait parfois à Maestricht. Lambert eut l'occasion d'y vivre dans l'entourage du roi et d'y être remarqué de lui. On ne sait ce qu'il faut croire de l'assertion d'un écrivain du Xe siècle, d'après lequel son premier maître aurait été un prêtre romain du nom de Landoald (voir ce nom), qui aurait vécu quelque temps avec son disciple à Wintershoven, dans une ferme de ses parents, où des miracles auraient fait éclater les vertus de l'enfant. Ce qui est certain, c'est que, de bonne heure, Lambert paraît avoir eu un rang élevé dans le clergé de Maestricht, et y avoir rallié, grâce à sa famille et à ses qualités personnelles, un grand nombre, de sympathies. Lorsque, en 668 ou 669, saint Théodard périt assassiné dans le pays de Spire, ce fut Lambert qui, au dire de la Vita Theodardi, alla redemander ses ossements aux habitants de cette contrée.

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  • Du gymnase au bar à café, les églises de la province d'Anvers obtiennent une nouvelle fonction

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    Lu sur la Gazet van Antwerpen :

    17 septembre 2021

    p. 8-9  :

    Du gymnase au bar à café, les églises obtiennent une nouvelle fonction

    Dans les prochaines années, la province d'Anvers investira 5 millions d'euros dans une politique en faveur des églises sur son territoire. De nouvelles utilisations seront recherchées et des ajustements seront effectués pour permettre d'autres utilisations des bâtiments de l'Eglise. Les églises de Flandre se vident. Sur les 1 786 églises paroissiales, 8 % ne sont plus utilisées, 60 % ne sont ouvertes qu'une ou deux fois par semaine et 50 % ne sont ouvertes que lors des offices. Les plans de politique ecclésiastique flamands ont identifié un tiers des bâtiments ecclésiastiques pour une éventuelle réutilisation ou une utilisation secondaire. Dans la province d'Anvers, cela concerne 298 églises. Parmi celles-ci, 102 sont des églises dites B, pour lesquelles une utilisation secondaire ou supplémentaire doit être examinée à court terme. Le vicaire Wim Selderslaghs : "Nous discutons déjà des besoins de la communauté religieuse et de la mesure dans laquelle le bâtiment de l'église répond à ces besoins. Nous examinons si et comment nous pouvons mettre le bâtiment au service d'un plus grand nombre de communautés. Mais ces discussions sont souvent bloquées par le manque de ressources pour y travailler. Les congrégations nous disent que leurs budgets sont sous pression. Les implantations d'églises n'ont pas l'argent nécessaire pour commencer à gérer le bâtiment différemment et impliquer des partenaires."

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  • Un tiers des pratiquants limbourgeois n'a pas repris le chemin de l'église après le corona

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    De tvl.be/nieuws (Dario D'Arpino) :

    16 septembre 2021

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    Un tiers des croyants limbourgeois ne retrouvent pas le chemin de l'église après la corona

    Un tiers des croyants du Limbourg ne retrouvent pas le chemin de l'église après la corona. C'est ce que montrent les interviews de TV Limburg avec des prêtres. Les chiffres officiels ne sont pas encore disponibles, le prochain comptage des pratiquants aura lieu aux alentours de Noël, mais on ne peut nier que la crise de la corona a un impact durable sur la fréquentation des églises dans le Limbourg. Bien qu'il y ait aussi des paroisses où les bancs sont toujours remplis.

  • Belgique : 256 prêtres de moins en deux ans

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    De Sud Presse

    17 septembre

    p. 13 :

    Encore moins de prêtres 

    Les derniers chiffres sur le nombre de ministres du culte rémunérés par l’État belge illustre deux choses : l’hécatombe de prêtres se poursuit au niveau de l’église catholique tandis que la reconnaissance de nouvelles mosquées traîne… Entre 2018 et 2020, on est passé de 2.535,5 ministres du culte catholique payés par l’État (on parle ici en équivalents temps plein) à 2.279. Soit une perte de 256 prêtres en 2 ans ! « Cela fait 50 ans que ce chiffre diminue. La plupart des prêtres ont plus de 65 ans et visiblement, les décès sont nombreux », observe Caroline Sägesser, docteur en Histoire et chercheuse au Crisp. « Le Covid a peut-être aussi poussé de vieux prêtres à arrêter ». Tommy Scholtès, porte-parole de la conférence épiscopale confirme : « On assiste à un vieillissement général du clergé et les entrées au séminaire ne compensent pas le nombre de décès. Heureusement, à côté des prêtres, nous avons des dizaines de milliers de bénévoles qui animent les paroisses. Il ne faut pas croire que l’église catholique en Belgique est en danger parce qu’il n’y a pas de prêtres ! »

    Article complet

  • Un sexe "neutre" pour les enfants lors de leur inscription dans les écoles

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    De  sur sputniknews.com :

    En Belgique, un sexe «neutre» serait prévu pour les enfants lors de leur inscription dans les écoles

    La Belgique envisage de permettre dès le mois de septembre aux parents de cocher la case «neutre» en inscrivant leurs enfants dans les écoles secondaires. Une initiative qui intervient alors que le pays songe depuis longtemps à reconnaître officiellement un troisième sexe.

    Les parents pourront choisir dès le mois de septembre «sexe neutre» lors de l'inscription des enfants dans les écoles secondaires de Belgique, rapportent La Dernière Heure et le Telegraph.

    Ceux de 11 ans seront regroupés en trois genres (masculin, féminin et neutre) dans la première phase de ce plan qui devrait conduire à une reconception des toilettes, des vestiaires et des cours de sport.

    Cette initiative reflète la volonté de la ministre belge de l’Éducation, Caroline Désir, de lutter contre l’homophobie et la transphobie en plus de garantir une meilleure inclusion des élèves et familles LGBTQIA+.

    «L'actualité récente inclut malheureusement plusieurs situations délicates de harcèlement d'enfants ou d'adolescents transgenres dans les écoles», a-t-elle déclaré.

    Elle a également souligné l’importance de mettre en œuvre des ressources «sérieuses» pour que ces enfants puissent être «soutenus, entendus et reconnus».

    Parmi celles-ci figurent notamment des vidéos mettant l'accent sur les images positives des transgenres projetées dans les écoles francophones du primaire, du secondaire et des rencontres avec des représentants de groupes homosexuels et transgenres.

    Une question abordée depuis longtemps

    La question de l’enregistrement administratif des personnes transgenres a été abordée en 2018 par l’exécutif belge. Ces personnes ont obtenu le droit de changer officiellement leur sexe à l’état civil, sans conditions médicales bien qu’auparavant la preuve d’une opération génitale ait été obligatoire.

    La Cour constitutionnelle a partiellement annulé cette loi par la suite, la trouvant discriminatoire car manquant de choix pour les personnes non binaire.

    En octobre, Petra de Sutter, femme transgenre, est devenue la première en Europe à être nommée vice-Premier ministre et ministre de la Fonction publique et des Entreprises publiques au sein du nouveau gouvernement belge.

    Les LGBTphobies françaises

    La lutte contre les LGBTphobies n’est pas seulement une priorité en Belgique où entre 1 et 3% des adultes et jusqu'à 75.000 enfants sont transgenres, selon les estimations des groupes LGBT citées par le quotidien, mais aussi dans d’autres pays européens comme la France.

    Selon une enquête de l’Ifop réalisée en avril 2019 pour la Fondation Jasmin Roy, l’observatoire LGBT+ de la Fondation Jean Jaurès et la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH), 20% des personnes LGBT+ interrogées indiquent avoir subi des injures ou des menaces verbales, 13% une ou plusieurs agressions physiques.

    De plus, 68% ont fait l’objet d’intimidation, de menaces ou de commentaires blessants ou désobligeants en lien avec leur orientation sexuelle et/ou leur identité de genre en milieu scolaire.

    Pour y contrer, plusieurs universités permettent à ces personnes de remplir un formulaire en ligne de demande d’utilisation d’un prénom d’usage dans les documents de scolarité, tout en organisant des campagnes de sensibilisation, des tables-rondes animées et des cycles d’événements.