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Samedi 4 octobre 2025 : pèlerinage des jeunes, avec marche, enseignements et messe, pour former la jeunesse à une foi joyeuse et enracinée.
Dimanche 5 octobre 2025 : pèlerinage des familles, marqué par la messe traditionnelle et une procession mariale vers le sanctuaire de Notre-Dame de Foy, protectrice des pèlerins depuis le XVIIᵉ siècle.
Ce pèlerinage est :
profondément enraciné dans la Tradition liturgique et spirituelle de l’Église,
soutenu par les autorités diocésaines,
ouvert à tous, avec un prix volontairement très accessible, afin que jeunes, familles nombreuses et fidèles attachés à la liturgie traditionnelle puissent y participer largement,
marqué par une atmosphère joyeuse, fervente et familiale.
Pierre-Yves Delfanne et Cédric Lecrubier, un futur prêtre et un futur diacre dans le diocèse de Liège
Le 5 octobre prochain, deux hommes recevront le sacrement de l’ordination en la Cathédrale Saint-Paul. Leur parcours et leur histoire sont différents, mais ils ont tous deux choisi de se consacrer à Dieu.
Pierre-Yves Delfanne, 31 ans, sera ordonné prêtre pour le diocèse de Liège. Originaire de Tourinne en Hesbaye, il décide de répondre à l’appel du Seigneur et de lui offrir toute sa vie après avoir réalisé des études de droit. Il entre ainsi au séminaire en 2019 pour y entamer la formation sacerdotale. Après un cheminement de plusieurs années le confirmant dans son choix, il reçoit l’ordination diaconale des mains de Monseigneur Delville le 1er mars 2025. Aujourd’hui, il est prêt à poursuivre sa voie aux côtés du Christ. Le 5 octobre, il s’engagera donc à s’« unir davantage au souverain prêtre Jésus-Christ pour le salut du genre humain ». En pensant à ce jour, il ajoute : « Je me confie à vos prières afin que je puisse être un prêtre selon le cœur de Dieu ».
Cédric Lecrubier sera, quant à lui, ordonné diacre. D’origine française, marié depuis vingt ans et papa de six enfants qui ont de 25 à 4 ans, il a travaillé pendant deux ans au Service Diocésain des Jeunes (SDJ) et travaille actuellement dans la protection contre les incendies. Souvent sur les routes pour contrôler les extincteurs, il est en contact avec des personnes de tous les horizons. Engagé depuis longtemps dans l’Eglise avec son épouse, Céline, il a ressenti l’appel du Seigneur il y a plusieurs années. Il a toutefois décidé, en accord avec sa femme, de s’investir d’abord dans la famille. C’est sa femme qui a un jour à nouveau abordé le sujet du diaconat avec lui : « Dieu a parlé à l’un et à l’autre pour cet engagement », nous dit-il. Après deux années de pré-cheminement et trois ans de cours à l’évêché de Liège, il envisage avec joie sa future mission, qu’il accomplira soutenu par les siens.
Le pape Léon XIV a l'occasion de remodeler la hiérarchie belge
16 septembre 2025
Quelques mois après le début de son pontificat, Léon XIV a l’occasion de renouveler la direction de l’Église catholique en Belgique.
Archevêque Luc Terlinden de Malines-Bruxelles, Belgique. Philcotof/wikimedia CC BY-SA 4.0.
Comme l'a souligné Mgr Luc Terlinden, archevêque de Malines-Bruxelles depuis 2023, dans une interview publiée le 15 septembre, les catholiques belges de trois des huit diocèses du pays attendent de nouveaux évêques.
Il est rare qu'un pape puisse nommer des évêques dans près de la moitié des diocèses d'un pays si tôt dans son règne. C'est pourtant la perspective qui attend le pape Léon XIV. Ces nominations pourraient donner une idée plus précise des qualités que le premier pape né aux États-Unis recherche chez les candidats à l'épiscopat, tout en offrant une nouvelle orientation à l'Église belge.
« Mon espoir est de voir des pasteurs selon le cœur de Dieu... des hommes d'unité qui s'engagent à proclamer l'Évangile pour aujourd'hui », a déclaré Terlinden à la chaîne de télévision française KTO.
Terlinden, âgé de 56 ans et qui devrait diriger l'archidiocèse de Malines-Bruxelles pendant encore 20 ans, a noté que l'attente des nouveaux évêques « commençait à être un peu longue ».
Mais il a encouragé les catholiques belges à garder espoir en attendant de nouveaux pasteurs, confiants « que nous accueillerons ceux que le Seigneur nous donnera par l'appel du Saint-Père ».
Où sont les postes vacants dans l'Église belge ? Et quels types de candidats sont susceptibles de les occuper ?
Carte des diocèses catholiques belges (noms en flamand et en français). Domaine public.
Où sont les postes vacants ?
Voici la situation actuelle des huit diocèses territoriaux de Belgique :
Les trois diocèses qui attendent de nouveaux évêques sont Gand, Namur et Tournai, qui servent ensemble environ 2,3 millions de catholiques.
L'évêque Lode Van Hecke, qui était le premier moine trappiste à être nommé évêque en Belgique, a initialement cherché à démissionner de son poste d'évêque de Gand en raison de problèmes de santé en mars 2025, mais le pape François était malade et incapable de répondre à la demande.
Le pape Léon XIV a accepté la démission de Van Hecke peu de temps après son élection, permettant à l'évêque de retourner dans sa communauté de l'abbaye d'Orval et de se rétablir.
Mgr Pierre Warin a présenté sa démission pour raisons de santé avant son 75e anniversaire. Le pape François a accepté sa démission en janvier 2023, nunc pro tunc (« maintenant pour plus tard »), ce qui signifie qu'elle prendra effet le jour de la nomination d'un nouvel évêque de Namur.
Mgr Guy Harpigny a présenté sa démission comme évêque de Tournai à l'occasion de son 75e anniversaire en 2023. Il n'a pas caché son mécontentement face à la lenteur de Rome à nommer son successeur. Lors de la messe chrismale de 2025, Mgr Harpigny a exprimé sa frustration envers Mgr Franco Coppola, nonce apostolique en Belgique, qui avait critiqué l'état de l'Église en Belgique dans une récente interview et déclaré que la recherche de nouveaux évêques à Namur et Tournai était compliquée, car les diocèses étaient blessés et avaient besoin de nouveaux responsables capables de les guérir.
Après avoir récité une longue liste de critiques de l’Église belge en paraphrasant Coppola, Harpigny a demandé : « Qui, sain d’esprit, accepterait de devenir évêque, honnêtement ? ».
Saint Guidon d'Anderlecht (également connu comme Guy d'Anderlecht), né vers 950 à Anderlecht et mort le 1, parfois surnommé « le pauvre d'Anderlecht », fut sacristain à la chapelle Notre-Dame de Laeken. Il devint marchand, puis pèlerin à Rome et à Jérusalem, avant de revenir enseigner dans son Brabant natal. Liturgiquement il est commémoré le .
Biographie
Fils de pauvres paysans brabançons Guidon se fait très tôt remarquer pour sa charité chrétienne, si bien qu'à l'âge de 15 ans, on le surnommait déjà « l'ange du village » (d'Anderlecht). Ce village du duché de Brabant se trouvait à quelques kilomètres à l'ouest de la ville de Bruxelles. Anderlecht est aujourd'hui une commune de Bruxelles.
D'après des récits dont la valeur historique est incertaine, un riche négociant lui propose, un jour, de le prendre à son service l'assurant qu'avec un travail rétribué il lui serait plus facile d'aider les pauvres. Quelques jours plus tard, la cargaison dont Guy avait la responsabilité est perdue lorsque le bateau qui la transportait coule dans la Senne. Son employeur le chasse.
Guidon part alors pour un long pèlerinage à Rome, puis à Jérusalem. À Rome, il rencontre le doyen du chapitre d'Anderlecht, Wonedulphe (ou Onulphe), qui le supplie de revenir dans son village pour le faire profiter de ses conseils de piété. Ses compagnons de voyage meurent les uns après les autres au cours du voyage de retour. Guy rentre seul en Brabant.
Le , Guidon meurt de dysenterie à Anderlecht après de longues années d'enseignement.
Culte et souvenir
Dans les années qui suivent sa mort des miracles se produisent sur sa tombe. La vénération des fidèles augmente.
Guidon a été canonisé le , sous Odon évêque de Cambrai, ceci explique pourquoi on a fêté longtemps la Saint Guidon le 2, mais liturgiquement il est en fait commémoré le . Les reliques de ce saint homme sont conservées dans la basilique Saint-Servais, à Grimbergen, sous l'autel de saint Servais.
Guidon est le saint patron des commerçants, des marchands de bestiaux, des paysans, des domestiques, des sacristains, des carillonneurs et sonneurs de cloches, des pèlerins, des célibataires3 et des transporteurs de marchandises. On l'invoque également contre la dysenterie.
À Anderlecht, la collégiale Saints-Pierre-et-Guidon perpétue sa mémoire car elle a donné son nom au quartier populaire du centre d'Anderlecht et à la station de métro qui le dessert.
Ces 20 et 21 septembre, une collecte spéciale sera organisée dans les paroisses du pays. Elle a pour but de récolter les 800 000 euros qui manquent encore pour financer la visite du Pape François en Belgique. Un numéro de compte est aussi communiqué. Voici la lettre "à lire à toutes les célébrations dominicales le week-end des 20 et 21 septembre 2025".
Frères et sœurs,
Il y a un an, nous étions à la veille de la visite unique du Pape François dans notre pays et à notre Église. Près de 40 000 personnes ont célébré l'eucharistie avec le Pape ce magnifique dimanche d'automne au Stade Roi Baudouin. Beaucoup ont suivi via la radio, la télévision ou d'autres canaux.
Beaucoup se souviennent encore régulièrement de ces moments merveilleux. Pas moins de 5500 jeunes ont participé au festival Hope Happening sur le plateau du Heysel ; une expérience unique de foi partagée avec enthousiasme par les jeunes. Nos pasteurs sont venus de tout le pays à la basilique de Koekelberg pour prier avec François et réfléchir à notre vie commune en tant que chrétiens aujourd'hui et demain.
Les universités catholiques de Louvain et de Louvain-la-Neuve ont également vécu des moments uniques lorsque François est venu personnellement célébrer leur 600ième anniversaire. La réception au château de Laeken et la visite surprise aux sans-abris à Bruxelles ont également été très spéciales.
Tout comme la rencontre avec les victimes d'abus sexuels qui a laissé une impression profonde chez beaucoup. La grande attention médiatique pour cette visite, tant au niveau national qu'international, a mis en lumière notre communauté ecclésiale belge dans toute sa diversité : une Église en marche, pleine d'espérance.
L'organisation de cette visite de quatre jours a été une entreprise particulièrement difficile. La partie pastorale a été principalement financée par des dons de fidèles. Près de deux millions d'euros ont ainsi pu être collectés. Ces dons ont permis, entre autres, de louer le Stade Roi Baudouin et de le rendre accessible gratuitement aux participants, de financer l'enregistrement audiovisuel de tous les grands moments de cette visite pour tous les médias belges et internationaux, et d'assurer toute la logistique et la sécurité de tous les participants.
Aujourd'hui, il reste encore 800 000 euros à trouver. C'est pourquoi nous organisons ce week-end dans toutes les églises de notre pays une collecte spéciale. Nous espérons votre généreux soutien.
Chers fidèles, l'Église de Belgique veut continuer à bâtir sur la dynamique positive de la visite mémorable que le Pape François nous a rendue l'année dernière. Nous voulons poursuivre notre chemin d'espérance, porté par tant de personnes qui continuent à s'engager pour la Bonne Nouvelle dans un monde qui en a plus que jamais besoin.
Vous pouvez soutenir via la collecte qui aura lieu tout de suite, mais aussi par un virement. Vous trouverez les informations nécessaires sur le flyer qui se trouve à l'arrière de l'église et que vous pourrez emporter chez vous.
Merci de tout cœur,
Les évêques de Belgique
Vous pouvez encore soutenir cette visite par un don sur le compte spécial ouvert à cette intention : BE60 7350 6617 1970 – Visite du Pape – Centre Interdiocésain, 1040 Bruxelles.
Alexandre Lodez, secrétaire général du SeGEC : « L’Eglise devrait redéfinir sa stratégie vis-à-vis du monde scolaire »
A quelques jours de la rentrée scolaire, le nouveau secrétaire général du SeGEC avance une priorité: favoriser le regroupement des Pouvoirs Organisateurs de l’enseignement catholique. Parallèlement, il souhaite que l’Eglise investisse davantage le monde de l’école. Même s’il n’est pas forcément lui-même très en phase avec l’institution…
Vingt années: c’est le temps qu’Etienne Michel aura passé à la tête de l’enseignement catholique. C’est dire si le défi de celui qui lui a succédé en novembre dernier pour un mandat de cinq ans n’est pas mince. Les deux hommes se connaissent de longue date – ils ont étudié ensemble à l’institut Cardijn de Louvain-la-Neuve. Ils n’ont toutefois pas (du tout) la même personnalité, et se sont parfois sévèrement opposés. Reste que la transition a été douce. "Une fois que j’ai été choisi, Etienne Michel m’a super bien accueilli et introduit", souligne Alexandre Lodez. "Il a toujours été très positif à mon égard. Et encore aujourd’hui, quand j’ai des questions, je sais que je peux retourner vers lui, et qu’il va m’aider…"
Plus d’un million de jeunes catholiques sont venus du monde entier pour cet évènement. Cette première grande rencontre entre la jeunesse catholique et le pape américano-péruvien Léon XIV fut une réussite. Les jeunes ont souvent crié « Papa Leone, Papa Leone ! » Toutefois, pour le pape Léon, la star : c’est Jésus.
Voici les éléments clés de cette semaine romaine qui a été couverte par RCF et CathoBel avec Jacques Galloy, reporter sur le terrain. Vous avez pu écouter chaque jour le journal du jubilé coordonné par Cédric Godart (RCF), avec Etienne Lemarque à la technique, ou lire un article publié par Clément Laloyaux de la rédaction de CathoBel.
La célèbre prière de saint Ignace de Loyola n’est en réalité pas de lui. Ses origines remontent au XIVe siècle au moins. Elle s’inscrit dans la ligne de la « devotio moderna » mais son auteur reste inconnu. C’est le fondateur de la Compagnie de Jésus qui la rendit vraiment populaire, jusqu’à nos jours. Elle figure en tête du Testament spirituel du pape Pie XII (dont le confesseur était un jésuite allemand, le futur cardinal Augustin Bea). Lu sur le blog de l’église du Saint-Sacrement à Liège cet article destiné à la Revue Vérité et Espérance-Pâque Nouvelle :
« L’Anima Christi est une belle prière, éminemment eucharistique, qui convient particulièrement pour l’action de grâce après la communion, ou encore, à un bon moment d’adoration du Saint-Sacrement.
De quand date-t-elle ?
Elle n’est pas récente mais on peut la prier avec un cœur toujours nouveau. Elle s’inscrit dans une tradition séculaire et vénérable. Ses origines remontent au XIVe siècle au moins, car le British Museum en garde un manuscrit, datant probablement de 1370, fût-ce sous une forme légèrement différente de celle qui est devenue classique. On l’a retrouvée aussi dans l’Alcazar de Séville (palais des rois), à l’époque de Pierre le Cruel (milieu du XIVe s.).
Qui est l’auteur ?
Là, on se perd en conjectures. Elle fut attribuée à Bernardin de Feltre, un franciscain (mais celui-ci est de la 2e moitié du XVe s). On l’a mise sous la plume de saint Thomas d’Aquin (1225-1274), et aussi du pape Jean XXII (pape en 1315). Celui-ci accorda à la prière une indulgence de 3000 jours et contribua à sa popularité. Mais en définitive, l’auteur reste inconnu jusqu’à nos jours.
Saint Ignace de Loyola.
Beaucoup d’éditions des Exercices spirituels de saint Ignace font figurer l’Anima Christi au tout début des exercices, même dès avant le texte des Exercices, comme une sorte de portail d’entrée. On ne peut imaginer une plus belle recommandation. Sans conteste, saint Ignace a contribué à un accroissement de la popularité de cette prière. Dès la première semaine des exercices, pour le triple « colloque » (oraison) conclusif de la méditation, saint Ignace la met au même pied que l’Ave Maria et le Pater noster. C’est dire tout le fruit spirituel que le saint escomptait voir retirer de sa pratique par le retraitant. Mais à l’époque elle était déjà bien entrée dans la dévotion, elle était supposée connue, ce qui dispensait les premiers éditeurs des Exercices de la mentionner dans son entier.
Actuellement.
La prière a été traduite dans la plupart des langues. Le cardinal Newman l’a traduite en anglais.
Pie XII avait coutume de prier l’Anima Christi. La dernière fois, semble-t-il, lorsqu’il reçut les derniers sacrements, peu avant sa mort.
On aurait pu croire cette vieille prière passée de mode, désuète, mais à l’heure actuelle, il en existe plusieurs versions chantées. On peut l’écouter sur YouTube. C’est en dire toute la jeunesse.