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Eglise - Page 1591

  • Radegonde, une sainte reine en des temps troublés

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    Source : diocese-poitiers.com

    Radegonde née vers 518, fille du roi de Thuringe, Berthaire, sa famille fut massacrée en 531 par un fils de Clovis, Clotaire, qui la fit prisonnière, alors qu'elle n'avait guère plus de 12 ans. Elle fut emmenée comme captive à la villa royale d'Athies, où elle reçut une bonne éducation. En 538, Clotaire devenu veuf décide d'épouser Radegonde à Vitry en Artois. Elle s'enfuit, mais rattrapée, le mariage a lieu à Soissons.

    Très pieuse, elle se consacra à accueillir les pauvres, soigner les malades, consoler les affligés, elle fut une reine aimée de ses sujets. Radegonde avait un frère plus jeune qui partageait sa captivité. Il fut assassiné sur l'ordre de Clotaire, pour haute trahison, il était soupçonné d'entretenir des relations trop étroites avec Constantinople. A partir de ce moment la reine Radegonde refusa la vie commune avec Clotaire.

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  • Le pain de l'homme intérieur exige que l'on ait faim

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    Pour croire en la divinité de Jésus, il faut avoir faim de la Parole de Dieu (source)

    Avant la prière de l’Angélus de ce dimanche, le Pape a affirmé que ceux qui doutent de la divinité de Jésus s’opposent à l’œuvre de Dieu. Commentant le sixième chapitre de l’Evangile selon Saint Jean, Benoît XVI a expliqué que dans la pensée juive, le pain du ciel qui nourrit Israël, c’est la Loi, la Parole de Dieu. Le peuple hébreu, qui avait reçu la Torah, pensait que ce qui le distinguait des autres peuples de la terre c’était la possibilité de connaître la volonté de Dieu et de suivre le droit chemin. Dans l’Évangile de ce dimanche, Jésus affirme qu’il est lui-même la nourriture qui donne la vie éternelle, la Parole de Dieu incarnée. Grâce à lui, l’homme peut se nourrir de la volonté de Dieu qui oriente et soutient son existence.

    Mais comment croire à un pain qui défie la mort ? Citant Saint Augustin, le Pape a souligné que si les Juifs qui écoutent Jésus ne le comprennent pas c’est « parce que le pain de l’homme intérieur exige qu’on ait faim ». Nous devons alors nous demander si nous avons faim de la parole de Dieu, faim de connaître le sens authentique de la vie. Pour croire en Jésus, il faut être attiré par Dieu le Père et l’écouter. Nous pouvons alors trouver le chemin de la vie, de la justice, de la vérité et de l’amour.

  • J.O. : une photo émouvante

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    Meseret_Defar_of_Ethiopia_wins_gold_in_the_Womens_5000m_Final_Credit_Alexander_Hassenstein_Getty_Images_Sport_Getty_Images_CNA_US_Catholic_News_8_10_12.jpgDaniel Hamiche présente "une magnifique photo vue sur CNA":

    "L’agence américaine Catholic News Agency a publié hier une superbe photo prise le 10 août aux Jeux Olympiques de Londres. (...)

    C’est la photo très émouvante de Meseret Defar, une coureuse de fond orthodoxe éthiopienne qui a gagné hier la médaille d’or du 5 000 m. On avait remarqué que sur la ligne de départ, Meseret Defar s’était signée avant le lancement de la course. Ce qu’on ne savait pas, c’est qu’elle portait sous son maillot une image de la Vierge Marie et de l’Enfant-Jésus. Après sa victoire, c’est en pleurs qu’elle a montré au public réuni dans le stade olympique, puis elle l’a regardée avec intensité tout en priant avec ferveur. Cette image qui aurait du faire le tour du monde… Vous comprendrez pourquoi il n’en a rien été…

    Source : Catholic News Agency

  • Quand des Kosovars musulmans reviennent à la foi catholique

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    Nous découvrons cela ICI et nous vous y renvoyons, ayant déjà reçu des avertisements pour avoir relayé des dépêches d'une agence de presse particulièrement sourcilleuse...

  • France : le site du diocèse de Mgr Aillet prend la défense de l’Inquisition

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    Quelques extraits pour se désintoxiquer des effets de la pensée unique :

    le_proces.jpg(…) Une série télévisée, « Inquisitio », diffusée cet été sur une chaîne de service public condense ainsi sur l’Inquisition tous les stéréotypes, les plus abominables que l’on puisse imaginer. Tous les clichés sont réunis pour rendre détestable cette institution devenue synonyme de tribunal arbitraire et violent des âmes. Or, il faut toujours soupçonner dans les opinions trop unanimes dans la curée quelque intention maligne empruntée plus à la légende fabuleuse qu’à l’histoire réelle. Reconnaissons que la série « Inquisitio » fait encore plus fort dans la démesure, et plus extravagant. Les personnages, véritables caricatures répugnantes -physiquement et plus encore dans leurs comportements- sont en tous points invraisemblables : borgne, haineux, dépourvus de bon sens et d’humanité, immodérés dans leurs expressions et leurs sentiments, névrosés, luxurieux en diable, furieux et prodigieusement superstitieux, monstrueusement cruels, dépravés etc. Que reste-t-il de vraiment religieux, chrétien, dans ces clercs exaltés en proie au délire du fanatisme ? L’Église eût été vite désertée et ruinée si elle n’avait présenté que de tels types de personnages psychopathes et frénétiques. À l’inverse, les non-catholiques de la série sont doux, gracieux, séduisants, en un mot aimables : une caricature manichéenne flagrante et insoutenable. Il y a, n’en doutons pas, une intention perverse derrière le tableau qui nous est offert de l’Inquisition : nous faire réprouver ce tribunal afin de douter aussi de l’Église qui le créa. Mais qu’était donc exactement l’inquisition ? (…)

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  • Vatican II : l'herméneutique de la continuité, une fiction ?

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    A lire ce qui s'écrit à propos de Vatican II, on a du mal à croire que ce Concile puisse être interprété comme un évènement qui s'inscrirait dans la continuité de la Tradition catholique. Ceux qui en font aujourd'hui l'apologie, qu'il s'agisse de Pedotti ou de O' Malley, revendiquent bel et bien la rupture de la continuité et s'en félicitent. On peut s'en rendre compte en lisant ce qui s'écrit à ce sujet sur le forum "Docteur Angélique".

    Le fond de notre pensée, soyons clairs et pour parler en termes informatiques, est que le concile a supprimé les "anti-virus" de l'appareil ecclésial et que, depuis lors, toutes sortes de "virus" sont occupés à détruire et à fragiliser tous "les circuits" et dispositifs que la Tradition  avait patiemment mis en place au fil des siècles antérieurs. Et on nous promet que le "menu déroulant" introduit par Vatican II est encore loin d'avoir produit tous ses effets "positifs"! Nous pensons que la seule possibilité, pour en sortir, est d'identifier tous ces "virus" délétères et de les neutraliser. Ce n'est pas à nous qu'il appartient de les désigner, mais, faute de procéder à cette entreprise d'assainissement, on ne pourra empêcher que toutes les dérives en cours ne continuent à produire leurs effets dévastateurs. Il suffit de comparer la situation (vocations, vie des paroisses et des communautés, liturgie, missions...) actuelle avec celle que l'on connaissait avant le concile pour s'en persuader. Nous en avons assez de ces exercices stupides qui s'apparentent à l'art de se chatouiller pour se faire rire quand, par exemple, on veut nous convaincre que l'extinction des vocations est "une chance" pour le laïcat qui serait ainsi invité à assumer ses responsabilités. Mais il y a peu d'ecclésiastiques, ou même d'évêques, aujourd'hui pour oser appeler un chat un chat.

  • Les chemins de Saint-Jacques de Compostelle : une foule comme au moyen âge

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    Dans « La Libre », sous la plume de Christophe Lamfalussy (extraits) :

    compostelle-pelerins602.jpg(…) Tous les observateurs et familiers du "Camino" le constatent : la part des jeunes augmente dans ces pèlerins qui convergent toute l’année vers Saint-Jacques-de-Compostelle. "Cet été", nous dit Francine Gaffard, une ancienne pèlerine qui tient un gîte d’étapes à Figeac, "j’ai vu passer plus de jeunes que de gens âgés. De nombreux pèlerins ne disent pas pourquoi ils sont partis mais on sent une prise de conscience personnelle qui n’existait pas auparavant" (…).

    Le "Chemin", comme on dit simplement, en voit passer, de ces jeunes venus de tous les coins de l’Europe, à la recherche d’une plus grande profondeur. Sophie, une jeune Parisienne BCBG, s’est lancée cet été après avoir terminé un boulot d’intérimaire. Régine a passé une semaine sur le chemin après avoir perdu son emploi de caissière. Matthijs, un Hollandais multilingue, avait aussi perdu son travail. Stéphane est lui aussi parti après avoir été jeté dehors de son travail. "Je voulais me vider la tête, trouver un sens à la vie et amortir le choc", dit-il. "Mes deux filles suivent mon itinéraire avec des épingles sur une carte."

    Adeline Rucquoi, historienne et présidente de l’Association française des amis de Saint-Jacques, estime que 30 à 40 % des jeunes entreprennent le chemin avec un but religieux mais que la majorité ne sait pas pourquoi ils partent. Cette randonnée parfois épuisante serait en quelque sorte un révélateur plus que l’aboutissement de convictions. "Quand ils partent, ils ne savent pas", dit-elle. "Et puis, le chemin fait son travail. Petit à petit, ils se rendent compte qu’ils cherchaient autre chose."

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  • Fêtez Marie à Liège

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    EGLISE DU SAINT-SACREMENT
    Boulevard d’Avroy, 132 à Liège
     

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    MERCREDI 15 AOÛT 2012 À 10 HEURES 

    MESSE DE LA

    FÊTE DE L’ASSOMPTION DE LA SAINTE VIERGE

    Célébrée selon le missel de 1962

    Évangile du Magnificat (Luc, 1, 41-50) 

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    Propre grégorien de la messe « Signum Magnum »

    Kyriale IX « Cum Iubilo »

    Motets à Notre-Dame : œuvres de Pergolèse, Mozart  et Schubert

     

    par la Schola du Saint-Sacrement

    Solistes, Micheline Viellevoye (soprano) et Patricia Moulan (alto),

    membres du chœur universitaire de Liège 

    A l’orgue, Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers

     

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    E mail sursumcorda@skynet.be

    Tél. 04.344.10.89

  • Michelle Martin chez les Clarisses : Mgr Léonard veut éviter les amalgames et les confusions

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    C’est l’agence Belga qui  relaie le communiqué de l’archevêque :

    « A la suite de la possible libération conditionnelle de Michelle Martin et de son éventuel séjour chez les soeurs Clarisse de Malonne, Monseigneur Léonard fait savoir ce vendredi, par communiqué, qu'il ne revient pas à l'Eglise de "donner des commentaires sur une décision de la justice".

    Le plus haut dignitaire de l'Eglise catholique en Belgique ajoute que la libération de l'ex-femme de Marc Dutroux et les conditions y afférentes sont de l'entière responsabilité des autorités civiles et judiciaires.

    Monseigneur Léonard fait savoir dans ce communiqué qu'il est conscient que cette éventuelle libération de Michelle Martin "suscite beaucoup d'émotion chez les victimes et leurs familles" et qu'elle "rencontre incompréhension et colère chez une bonne partie de la population".

    Il insiste également sur le fait que les soeurs Clarisses de Malonne ne sont pas sous l'autorité directe d'un évêque. "Elles ont pris leur décision en toute autonomie", écrit-il, "sans concertation avec les évêques. Elles ont soupesé les conditions de l'accueil, et respectent les décisions légales du tribunal".

    L'archevêque de Malines-Bruxelles conclut en rappelant que "l'accueil que les soeurs pourraient offrir éventuellement à Michelle Martin ne peut porter préjudice au choix, sans équivoque, que les évêques ont fait, dans le dossier des abus d'enfants, d'être du côté des victimes et de leurs proches. Ce choix est et demeure prioritaire pour les évêques."

     Référence ici: Monseigneur Léonard: "les soeurs de Malonne ne sont pas sous l'autorité directe d'un évêque"

  • Comment va la messe ?

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    Lu sur le « Forum Catholique » cette opinion de Jean Madiran  journaliste et essayiste réputé dans les milieux traditionalistes :

    « Parmi toutes les « crises » qui prolifèrent dans notre dislocation générale des institutions, des idées et des mœurs, la crise de la messe dans l’Eglise n’est pas terminée, contrairement à ce que beaucoup supposent. 

    C’est donc fort opportunément, en ce moment d’incertitude prolongée, que l’abbé Paul Aulagnier vient d’en dresser un « état des lieux ». Il est l’une des autorités historiques, intellectuelles et militantes les plus qualifiées sur la question, il en a une longue expérience. Une fois de plus il nous donne un vigoureux ouvrage qui devrait être lu dans toutes les paroisses de France (et même dans quelques monastères) :La réforme liturgique de Benoît XVI (un volume de centre vingt-quatre pages aux Editions Godefroy de Bouillon). 

    Qu’il demeure une lourde incertitude sur le proche avenir de la liturgie catholique, rien ne le manifeste aussi clairement que l’attitude du Souverain Pontife. On connaît son ardente vénération, d’ailleurs publiquement exprimée et fortement argumentée pour la messe traditionnelle. Depuis qu’il est pape, il ne l’a plus célébrée en public. Pas une seule fois. Pas même pour la fête liturgique de saint Pie V qui vient chaque année la réclamer. 

     Pourquoi donc une telle abstention ? 

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  • L'Irlande perd ses repères religieux

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    Nous lisons ICI :

    Les Irlandais perdent leur foi plus vite que les autres

    Un sondage réalisé par l'institut Red C à l'échelle de la planète est arrivé à la conclusion qu'après le Vietnam, l'Irlande est le pays à avoir connu le plus net abandon de la religion parmi ces citoyens. Parmi les Irlandais interrogés, 47 % se sont dits "religieux", alors qu'ils étaient 69 % en 2005.

    L'Irlande deviendrait également un des dix pays les plus athées, avec 10 % des personnes interrogées se déclarant "athéies convaincus", contre 3 % en 2005. Autre enseignement de ce sondage, selon Red C : plus la personne interrogée est riche, moins elle est religieuse.

    Comment expliquer cette désaffection en masse ? Le Belfast Telegraph rappelle que la crise économique qui a balayé le pays, l'absence de leadership politique et les scandales de pédophilie qui font régulièrement trembler l'Eglise y sont pour beaucoup.

    Un porte-parole de l'Eglise a immédiatement nuancé ces chiffres. Il a d'abord rappelé que la foi "ne se mesure pas avec des chiffres", et a rappelé que selon le dernier recensement de la population en 2011, 84 % de la population se considérait comme catholique, et seuls 5 % affirmaient ne pas avoir de religion.

    Il a également critiqué le formulation du sondage, qui demandait aux personnes si elles se considéraient comme "religieuse", "pas religieuse" ou "athée". L'institut a lui-même reconnu que la nature de la question a pu fausser les résultats, d'autant qu'il n'a été réalisé, en Irlande, que sur un échantillon de 1 000 personnes.

    Il n'empêcher ques les autorités religieuses ne l'ont pas ignoré. L'archevêque de Dublin, Diarmuid Martin, n'a pas commenté les chiffres, mais a reconnu que "l'Eglise catholique ne pouvait pas simplement espérer que la foi va être automatiquement transmise de génération à génération". En février, un sondage du groupe Amarach montrait déjà que les Irlandais étaient majoritairement en désaccord avec plusieurs positions défendues par l'Eglise, comme le droit pour les femmes de devenir prêtres ou le droit pour les prêtres de se marier.

    La situation n'est pas très différente chez nous. Ne faudrait-il pas que des initiatives de grande ampleur soient lancées pour enrayer cette déchristianisation? Un synode y suffira-t-il?

  • Débaptisation : quelles conséquences ?

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    Gros plan : Les conséquences religieuses de la débaptisation (Radio Vatican)

    Au début de l’année une bataille juridique avait opposé le diocèse de Coutances en France à un libre-penseur, René Lebouvier, militant depuis 2001, pour s'être débaptisé, c’est-à-dire pour que son nom soit définitivement rayé du registre de baptême dans lequel il figurait depuis près de 70 ans. L’évêque du lieu, Mgr Lalanne, avait fait appel de la décision du Tribunal qui le sommait de rayer le nom du plaignant du registre au nom des principes garantissant la vie privée. Ils seraient environ un millier en France à demander chaque année la débaptisation, une manière pour beaucoup de se dissocier des prises de position de l’Église sur le préservatif, la contraception ou l’homosexualité. Quelles sont les conséquences religieuses de cette démarche ? La mention du baptême constitue-t-elle effectivement une atteinte à la vie privée ? Manuella Affejee avait posé la question à Bernard Callebat, professeur de droit civil et de droit canon, vice-doyen de la faculté de droit canonique de Toulouse RealAudioMP3