En prévision de la prière pour les vocations, dimanche prochain, nous mettons en ligne une interview parue sur le Portail des catholiques suisses. Il s'agit d'un entretien avec le responsable des vocations du diocèse de Sion avec le Père David Roduit du même diocèse :
"Chaque baptisé est appelé par Dieu à devenir un saint. Certains de ces baptisés sont appelés par Dieu à devenir prêtre. La vocation de prêtre se comprend comme un service sacré pour aider les baptisés à réaliser leur vocation. Mais voilà, aujourd'hui, il y de moins en moins de prêtres dans notre diocèse. A l'époque actuelle, Mgr Norbert Brunner a consacré à peine plus de 20 prêtres en 15 ans d'épiscopat, alors que, pendant ce même temps, il en a enterré plus de 80. A ce rythme, on ne trouvera peut-être plus que 30 prêtres actifs dans notre diocèse en 2025. ./.
Sandro Magister, décidément, s'obstine et est bien décidé à poursuivre son observation du débat au sujet de Vatican II.
L'Aide à l'Eglise en détresse communique :
Séminaire).

Radio Vatican évoque Giovanni Palatucci; une brève recherche nous a conduit sur ce site :
Joseph De Veuster naît dans une famille belge de langue flamande au village de Tremelo en 1840. Il est le septième de huit enfants dont quatre entreront en religion. Il suit l'un de ses frères dans la Congrégation des Sacrés Cœurs de Jésus et Marie (ou Pères de Picpus), prenant le nom de Damien.Il y développe son amour de l'adoration eucharistique qui sera son seul soutien dans les heures de solitude, et son amour de la Sainte Vierge. Dans son ardeur missionnaire, le jeune religieux s'adresse directement au supérieur général et obtient la permission de partir, à la place de son frère tombé malade, dans la mission nouvellement fondée aux îles Hawaï. Il s'embarque avant même son ordination sacerdotale qui lui sera conférée à Honolulu. Le gouvernement avait regroupé d'autorité tous les lépreux de l'archipel dans l'île Molokaï, Le Père Damien est choisi parmi d'autres volontaires pour assurer une présence sacerdotale dans cet enfer de désespoir et de misère morale. Il organise alors la vie religieuse, sociale et fraternelle dans cette île mise au ban de la société. Seul au milieu des Canaques, il souffre de ne pouvoir se confesser. Il se solidarise avec les lépreux (il aimait dire: "nous les lépreux") et même, malgré ses précautions, il est atteint à son tour par la maladie. "Qu'il est doux de mourir comme un enfant du Sacré-Cœur", disait-il à son dernier jour. Il avait souhaité que ce fut le jour de Pâques; ce fut le Lundi Saint, 15 avril 1889.
Une dépêche catho.be