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Eglise - Page 603

  • Demandez, on vous donnera

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    Évangile du jour (Mt 7, 7-12) (source)

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. Ou encore : lequel d’entre vous donnera une pierre à son fils quand il lui demande du pain ? ou bien lui donnera un serpent, quand il lui demande un poisson ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi : voilà ce que disent la Loi et les Prophètes. »

    Méditation

    Dans l’Évangile d’aujourd’hui, Jésus nous enseigne un élément fondamental de notre foi, qui est l’un des objectifs du carême : la prière. Le Seigneur nous invite à poser un acte de foi difficile, parfois crucifiant. Il nous demande en effet de croire en l’efficacité de la prière. La prière engage tout notre être et s’alimente de toutes nos attentes. Elle n’est pas une méditation solitaire, une discipline oisive de l’ego perdu dans son vide intérieur, non, la prière est une relation personnelle et communautaire avec Dieu. Comme dans toute relation profonde, on y exprime sobrement son amour, sa gratitude, ses joies, ses regrets, ses peines, ses doutes, sa colère, ses demandes, ses désirs : la prière se tisse avec l’ensemble des fibres de notre cœur, c’est le langage des vivants, l’air pur de la vraie vie ! Pourquoi ne nous répond-il pas systématiquement selon notre mode humain ? Dieu est bon et sage… -Dieu est Dieu. Aussi agit-il de la manière la plus divine : il exauce toujours les prières de ses enfants, de manière mystérieuse, inattendue… sommes-nous bien disposés à écouter ses réponses ? Demain, dans la gloire du Royaume céleste nous comprendrons. Aujourd’hui, dans la lumière de la foi et animés par l’espérance, demandons, cherchons, frappons  !

  • Belgique : les maisons de religieux exclues des priorités de vaccination contre la pandémie de coronavirus

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    Les Belges sont-ils tous égaux devant les normes sanitaires ministérielles et autres relatives à la pandémie de coronavirus ? Après le numerus clausus impraticable limitant à 15 le nombre de fidèles autorisés à prendre part ensemble à un acte du culte dans une église, quelle qu’en soit la dimension, les pouvoirs publics en Wallonie et à Bruxelles auraient, maintenant, exclu des priorités de vaccination les résidents des maisons de repos de congrégations catholiques constituées pour les religieuses et religieux âgés. Un article de Sarah Poucet publié par le site web « cathobel » ce 24 février 2021 :

    mains-agees-275x150.jpg« Les maisons de repos de congrégations catholiques, accueillant religieux et religieuses, ne sont pas comprises dans les premières phases des plans de vaccinations bruxellois et wallon, alors que les maisons de repos classiques le sont. Discrimination ? L’affaire sera bientôt discutée au Parlement wallon.

    La Maison Saint-Claude La Colombière, située à Bruxelles, accueille une quarantaine de jésuites âgés qui terminent leur vie dans une maison qu’ils partagent. Comme dans des maisons de repos ordinaires, les résidents bénéficient de soins infirmiers avec un personnel soignant, de cuisine et d’entretien. Pourtant, les résidents de cette maison ne sont pas encore vaccinés. Après s’être adressé à Iris Care, en charge de la vaccination à Bruxelles, les responsables de l’établissement ont reçu une réponse indiquant que le vaccin arriverait en février. Depuis, plus de nouvelles et aucun vaccin à l’horizon. Si la Colombière a décidé de ne pas s’inquiéter et d’attendre patiemment, ce n’est pas le cas de tous les lieux de séjour pour religieux et religieuses. En effet, ils sont tous écartés des premières phases des campagnes de vaccination (wallonne et bruxelloise) qui concernent les homes et les collectivités comme les maisons pour personnes handicapées.

    Le Coreb, la Conférence des Religieux et Religieuses en Belgique, a décidé de fédérer les inquiétudes des différentes congrégations. Elle a envoyé ce vendredi 19 février une lettre aux ministres de la santé, dont Franck Vandenbroucke (sp.a), demandant que ces 1750 religieux et religieuses tout comme le personnel soignant de ces établissements, soient reconnus comme personnes à risque. Elle demande de mettre fin à cette différence de traitement avec les homes traditionnels en procurant rapidement le vaccin aux médecins référents de chaque communauté.

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  • L'ouverture de l'Afrique à la liturgie traditionnelle : un témoignage passionnant venu du Kenya

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    Christus Regnat in Kenya

    Du site "Paix liturgique"

    L'AFRIQUE OUVERTE A LA LITURGIE TRADITIONNELLE

    UN TEMOIGNAGE PASSIONNANT VENU DU KENYA

    La Lettre de Paix liturgique (lettre 785 du 23 Février 2021)

    Nous avons eu l’occasion de le signaler à plusieurs reprises, et notamment dans notre Lettre 678, l’Afrique est un continent très prometteur pour le développement de la messe traditionnelle. « L’Afrique, disions-nous, est sans doute le continent le moins touché par le phénomène de la messe traditionnelle, bien que la liste des pays où elle est célébrée ne soit pas négligeable. [… Mais] les demandes, sinon importantes mais en tout cas nombreuses, laissent penser que d’ici 20 ans toute l’Afrique sera concernée par la liturgie traditionnelle. »

    Mais voici que nous avons eu la chance de rencontrer il y a quelques semaines le père Jean, un prêtre du Kenya qui termine sa thèse de Théologie en Europe et qui nous a étonnés par son amour et son enthousiasme envers la liturgie traditionnelle de l’Eglise latine. Nous lui avons demandé de nous parler de celle-ci qu’il a découvert il y a déjà plusieurs années et dont il a expérimenté la célébration auprès de fidèles de son pays. Il a eu plusieurs fois l’occasion de parler de celle-ci avec son évêque qui l’a encouragé à poursuivre dans cette voie tout en gardant une certaine prudence, d’où son anonymat, cette expérience n’étant pas du goût de tous parmi les prêtres du presbyterium local et au sein de la conférence épiscopale nationale

    Paix liturgique : Comment présenteriez-vous la liturgie traditionnelle ?

    Père Jean : Comme je vous l’ai dit lors de notre première rencontre elle est d’abord pour nous apaisante, presque au sens étymologique car elle génère chez nous la paix.

    L’usage du latin nous permet de repousser les permanentes rivalités linguistiques qui existent dans nos pays d’Afrique – pensez simplement que chez nous au Kenya il y a plus de 70 langues vivantes communément utilisés ! – de ce fait le choix d’une langue dans la liturgie est toujours perçu par les autres locuteurs comme une emprise des uns sur les autres et cela génère plus de conflits que vous pouvez imaginer.

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  • L'ouverture de l'Afrique à la liturgie traditionnelle : un témoignage passionnant venu du Kenya

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    Christus Regnat in Kenya

    Du site "Paix liturgique"

    L'AFRIQUE OUVERTE A LA LITURGIE TRADITIONNELLE

    UN TEMOIGNAGE PASSIONNANT VENU DU KENYA

    La Lettre de Paix liturgique (lettre 785 du 23 Février 2021)

    Nous avons eu l’occasion de le signaler à plusieurs reprises, et notamment dans notre Lettre 678, l’Afrique est un continent très prometteur pour le développement de la messe traditionnelle. « L’Afrique, disions-nous, est sans doute le continent le moins touché par le phénomène de la messe traditionnelle, bien que la liste des pays où elle est célébrée ne soit pas négligeable. [… Mais] les demandes, sinon importantes mais en tout cas nombreuses, laissent penser que d’ici 20 ans toute l’Afrique sera concernée par la liturgie traditionnelle. »

    Mais voici que nous avons eu la chance de rencontrer il y a quelques semaines le père Jean, un prêtre du Kenya qui termine sa thèse de Théologie en Europe et qui nous a étonnés par son amour et son enthousiasme envers la liturgie traditionnelle de l’Eglise latine. Nous lui avons demandé de nous parler de celle-ci qu’il a découvert il y a déjà plusieurs années et dont il a expérimenté la célébration auprès de fidèles de son pays. Il a eu plusieurs fois l’occasion de parler de celle-ci avec son évêque qui l’a encouragé à poursuivre dans cette voie tout en gardant une certaine prudence, d’où son anonymat, cette expérience n’étant pas du goût de tous parmi les prêtres du presbyterium local et au sein de la conférence épiscopale nationale

    Paix liturgique : Comment présenteriez-vous la liturgie traditionnelle ?

    Père Jean : Comme je vous l’ai dit lors de notre première rencontre elle est d’abord pour nous apaisante, presque au sens étymologique car elle génère chez nous la paix.

    L’usage du latin nous permet de repousser les permanentes rivalités linguistiques qui existent dans nos pays d’Afrique – pensez simplement que chez nous au Kenya il y a plus de 70 langues vivantes communément utilisés ! – de ce fait le choix d’une langue dans la liturgie est toujours perçu par les autres locuteurs comme une emprise des uns sur les autres et cela génère plus de conflits que vous pouvez imaginer.

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  • KTO La foi prise au mot : la souffrance

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    Cette année 2021, la journée des malades prend une singulière actualité. Avec la pandémie la maladie a fait irruption dans nos vies avec une cruelle acuité. N’est-ce pas le moment de prendre un peu de recul pour savoir ce que la Bible nous en dit et ce que l’Église nous invite à comprendre ? Comment trouver un sens à la maladie et la souffrance ? Comment celle-ci peut-elle nous amener à repenser notre rapport à Dieu et aux autres ? Ces questions rejoignent la problématique du mal : pourquoi est-il permis par Dieu et comment apprendre à la dépasser ?

    Xerri 41etkuKsfIL._SX323_BO1,204,203,200_.jpgDans cet épisode de La Foi prise au mot Régis Burnet reçoit la théologienne Marie-Dominique Trébuchet et le psychanalyste et essayiste Jean-Guilhem Xerri (NdB : auteur, entre autres de « Prenez soin de votre âme », petit traité d’écologie intérieure, publié aux éditions du Cerf en 2018 et prix de l’humanisme chrétien en 2014 pour son essai « A quoi sert un chrétien »)

    JPSC

  • Rome : la curie papale de plus en plus à l’image de son maître

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    Le site web « Benoit et moi » a réalisé et publié cette traduction d’un article de Nico Spunti paru dans la Nuova Bussola Quotidiana sous le titre « Via Sarah e Comastri : Curia sempre più specchio di Francesco » :

    Sarah Comastri Untitled-design-5.jpg

    « Robert Sarah n’est plus Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements. Huit mois après sa reconduction inattendue, à l’accomplissement de ses 75 ans, le pape François a accepté hier la démission du cardinal guinéen de son poste ainsi que celle du cardinal Angelo Comastri, 77 ans, de son rôle de vicaire général de Sa Sainteté pour la Cité du Vatican, archiprêtre de la basilique papale et président de la Fabrique de Saint-Pierre. Alors que pour ce dernier, on connaît déjà le nom de son successeur , qui sera le néo-cardinal Mauro Gambetti, le principal fauteuil du dicastère responsable de la liturgie restera vide pour le moment.

    Et pourtant, en juin dernier, la confirmation de Sarah sur le dépassement de l’âge canonique de la démission a été faite selon la formule « donec aliter provideatur », c’est-à-dire jusqu’à disposition ultérieure du Pape qui implique généralement l’identification d’un remplaçant. La nouvelle d’hier, donc, plus que pour la démission elle-même, a suscité l’étonnement du fait qu’elle a eu lieu sans l’indication d’un successeur. Ainsi se termine une collaboration qui n’a certainement pas été facile entre le Pontife et le préfet qu’il a lui-même nommé le 23 novembre 2014, marquée par des malentendus et même des corrections publiques, mais toujours avec le respect et l’obéissance professés par le cardinal.

    Les premiers signes d’une entente difficile entre les deux se sont manifestés lors des changements du Jeudi Saint lorsque François, qui avait déjà l’habitude de le faire en tant qu’archevêque de Buenos Aires et qui en 2013 avait lavé les pieds d’une jeune musulmane dans une prison pour mineurs, demanda à Sarah de modifier les rubriques du Missel romain afin que pour le rite du lavement des pieds, on ne choisisse pas seulement des hommes ou des garçons. Cette ordre, daté du 20 décembre 2014, ne fut exécuté par la Congrégation qu’en janvier 2016 avec la publication du décret « In Missa in Cena Domini », accompagné de la lettre avec la demande du Saint-Père, presque comme pour souligner la paternité de cette décision peu appréciée, confirmée un mois plus tard dans une interview où le cardinal Sarah avait parlé de l’admission des femmes en termes de possibilité et non d’obligation, précisant que le prêtre « doit décider selon sa propre conscience, et selon l’objectif pour lequel le Seigneur a institué cette célébration ».

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  • Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens...

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    L'Evangile du jour (source) :

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6, 7-15 :

    En ce temps-là,  Jésus disait à ses disciples : « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.
    Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé.
    Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié,
    que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
    Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
    Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs.
    Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal.
    Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi.
    Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes. »

  • Le cardinal Müller répond à la question : avons-nous deux papes ?

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    Du cardinal Gerhard Ludwig Müller en traduction française sur le site de l'Homme Nouveau :

    Avons-nous deux papes ? La réponse du cardinal Müller

    22 février 2021

    Avons-nous deux papes ? La réponse du cardinal Müller

    Nous livrons à nos lecteurs un article de réflexion théologique du cardinal Gerhard Ludwig Müller. Un texte qui peut demander un certain effort de lecture, mais qui a pour mérite, à travers la question qu’il aborde, de raviver notre attachement théologal à la fonction pétrinienne au moment où l’Église et le monde traversent une période difficile, et, en plusieurs points, inédite de l’histoire.

    Théologien, ancien professeur de théologie dogmatique à l’université Louis-et-Maximilien de Munich, Gerhard Müller a été nommé évêque de Ratisbonne par le pape Jean-Paul II en 2002. Il prit alors comme devise épiscopale « Dominus Jesus ». En 2012, il devient préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, fonction importante qu’il occupera jusqu’en 2017 avant d’être remplacé par le cardinal Luis Francisco Ladaria Ferrer. Entre-temps, Mgr Müller fut élevé au titre de cardinal par François, en 2014. Ami personnel de Benoît XVI, dont il est chargé de publier les Opera omnia (les œuvres complètes), le cardinal Müller l’est aussi du père de la théologie de la libération, Gustavo Gutiérrez Merino.

    C’est en théologien et non en polémiste, en disciple de Jésus-Christ et de la sainte Église catholique que le cardinal Müller a choisi d’aborder la question de la présence inédite de deux papes au sein de l’Église. Nous le remercions de sa confiance et de l’honneur qu’il nous a fait en nous livrant cette réflexion ancrée dans la fidélité au trésor catholique.

    Tous les propos ont été entendus au sujet du pape émérite et du pape François. Y a-t-il deux papes en exercice ? Qu’en est-il de la fonction pétrinienne ? Réponse du cardinal Gerhard Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi et responsable de l’édition des œuvres complètes de Joseph?Ratzinger/Benoît XVI.

      La renonciation du pape Benoît?XVI à l’exercice de la fonction pétrinienne, le 23 février 2013, et l’élection de François au pontificat le 13 mars de la même année ont entraîné une situation entièrement nouvelle à la fois inconnue, voire impensable dans l’histoire de la papauté et de l’Église. Il nous manque jusqu’à présent un discours et une réflexion dogmatique adéquats qui font face aux deux idées suivantes : la première, hérétique, dit défendre la présence d’une double tête pour l’Église (c’est le discours dit « des deux papes ») ; la seconde dit que la présence nouvelle d’un évêque « émérite » – pour utiliser le qualificatif en usage aujourd’hui – et pape de Rome, correspond à une juste représentation de la situation actuelle, lequel personnage, cependant, ne détient plus la fonction pétrinienne au sein de l’Église. Si l’on se place sous l’angle de la vérité de la foi, le problème réside en ce que l’évêque de Rome est, en qualité de successeur de Pierre, le principe même de l’unité de l’Église, lequel principe s’accomplit au travers d’une seule personne. Du fait que l’exercice des pleins pouvoirs en qualité de pape dépend du siège qu’il investit à cette fin rend superflue la distinction qu’il y aurait à faire entre la renonciation à cette charge et l’exercice de celle-ci. Puisqu’il ne saurait y avoir de fait qu’un seul pape, procéder à une distinction terminologique entre un pape « en exercice » et un pape « émérite » ou bien, entre le détenteur actif du primat romain et un associé passif à ce détenteur et primat, n’est par conséquent d’aucun secours.

    Lire la suite sur le site de l'Homme Nouveau

  • La disparition d'un grand spécialiste du chant grégorien

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    Décès de M. Francis Pierrard (source)

    February 21, 2021

    Francis Pierrard est décédé. Comme le dit un de ses proches : « Nous devons à cet ami très cher une immense gratitude, car il nous a fait bénéficier de son abondante science du chant grégorien, de son talent de dirigeant, de son amour des arts inspirés de la foi catholique. C’est au cours de vingt-trois sessions estivales de chant grégorien, de cours et répétitions innombrables, de l’enregistrement de deux disques, de Semaines-Saintes très complètes et de fêtes grandioses qu’il nous a transmis la piété liturgique dont il était imprégné, et pour laquelle il suscitait l’enthousiasme."

  • Ils ont manifesté pour un assouplissement des mesures limitant les cultes

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    De l'Avenir.net :

    Juifs, musulmans et chrétiens manifestent à Bruxelles pour un assouplissement

    21 février 

    Des représentants des cultes juif, islamique et chrétien ont manifesté, dimanche, aux abords de la gare centrale à Bruxelles, pour réclamer des assouplissements aux mesures sanitaires qui touchent actuellement les cultes.

    Ils dénoncent notamment la limite de 15 personnes, qui selon eux entrave la liberté de culte, et demandent qu’elle soit adaptée.

    Depuis un arrêt du conseil d’État de début décembre, les lieux de culte sont accessibles et l’exercice collectif du culte y est autorisé. Les rassemblements y sont toutefois limités à 15 personnes, peu importe la taille ou le nombre de pièces dans le bâtiment de culte. Les enfants jusqu’à l’âge de 12 ans accomplis et le ministre du culte ne sont pas pris en compte.

    Les opposants à ces mesures jugées trop restrictives rappellent que la liberté de religion est garantie par la Constitution. Ils demandent également que la limitation du nombre de personnes au sein d’un lieu de culte tienne compte de la taille du bâtiment. Ils soulignent encore qu’il y a quelques mois, alors que la situation sanitaire n’était pas moins grave qu’actuellement, jusqu’à 200 personnes étaient admises lors d’une célébration religieuse.

  • "Pas de dialogue possible avec le Diable" (Pape François)

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    De Vatican News :

    Angélus: le Pape François appelle à suivre Jésus en résistant au Tentateur

    En ce premier dimanche du Carême, le Pape François est revenu sur le sens des 40 jours au désert vécus par Jésus, en invitant les chrétiens à résister, eux aussi, face à l’emprise de Satan.

    «Mercredi dernier, avec le rite pénitentiel des Cendres, nous avons commencé le voyage du Carême», a expliqué le Pape François au début de sa méditation. En ce premier dimanche de ce temps liturgique, «la Parole de Dieu nous montre la manière de vivre fructueusement les quarante jours qui précèdent la célébration annuelle de Pâques». Il s’agit de se mettre dans les pas de Jésus, qui s’est retiré 40 jours dans le désert, où il a affronté le Tentateur.

    Le Pape François s’est arrêté sur la signification du désert, un environnement à la fois «naturel et symbolique» qui est souvent évoqué dans la Bible. Le désert est le lieu de la solitude, qui permet une disponibilité à la Parole de Dieu, a expliqué François. «Mais c'est aussi le lieu de l'épreuve et de la tentation, où le Tentateur, profitant de la fragilité et des besoins humains, insinue sa voix mensongère, une alternative à celle de Dieu».

    La défaite apparente de Jésus est en réalité le prélude à sa victoire

    «Pendant les quarante jours vécus par Jésus dans le désert, commence le "duel" entre Jésus et le diable, qui se terminera par la Passion et la Croix», a expliqué l’évêque de Rome. «Tout le ministère du Christ est une lutte contre le Malin dans ses nombreuses manifestations: guérisons de maladies, exorcismes sur les possédés, pardon des péchés.»

    Le Pape a alors relevé ce paradoxe fondamental de la foi chrétienne: «Après la première phase au cours de laquelle Jésus démontre qu'il parle et agit avec la puissance de Dieu, il semble que le Diable ait le dessus, lorsque le Fils de Dieu est rejeté, abandonné et finalement capturé et condamné à mort. C’est comme si le Diable avait gagné. En réalité, la mort a été le tout dernier "désert" à traverser pour vaincre définitivement Satan et nous libérer tous de son pouvoir. Jésus a vaincu le désert de la mort, avec sa Résurrection.»

    Ne jamais dialoguer avec le Diable

    Tout comme la vie de Jésus, la vie du chrétien est «une lutte contre l'esprit du mal». Le Tentateur est toujours présent, prêt à nous séduire et à nous piéger. «Nous devons être conscients de la présence de cet ennemi rusé, intéressé par notre condamnation éternelle, par notre échec, et nous préparer à nous défendre contre lui et à le combattre. La grâce de Dieu nous assure, par la foi, la prière et la pénitence, la victoire sur l'ennemi», a expliqué le Pape, tout en rappelant que dans les tentations, «Jésus ne dialogue jamais avec le Diable: il le chasse. S’il répond au Diable, c’est toujours avec des Paroles de Dieu, des passages des Écritures. Il ne faut jamais chercher à dialoguer avec le Diable. Il n’y a pas de dialogue possible», avec nos propres mots, sinon nous serons vaincus, a averti François, en sortant de son texte. «Seulement la Parole de Dieu», a-t-il redit avec fermeté.

    Pendant le Carême, l'Esprit Saint nous pousse aussi, comme Jésus, à entrer dans le désert, non pas comme un lieu physique mais comme une «dimension existentielle dans laquelle nous pouvons nous taire, écouter la parole de Dieu, afin que s'accomplisse en nous la véritable conversion». C’est donc cela, le vrai chemin du Carême: «marcher dans les voies de Dieu, en renouvelant les promesses de notre Baptême: renoncer à Satan, à toutes ses œuvres et à toutes ses séductions», a conclu François, avant de confier les fidèles à l’intercession de la Vierge Marie.

    Le salut aux fidèles polonais: écouter le message de la Divine Miséricorde

    En saluant les fidèles après la prière de l'Angélus, le Pape a adressé un salut particulier aux Polonais. «Aujourd'hui, mes pensées vont au sanctuaire de Płock, en Pologne, où il y a 90 ans le Seigneur Jésus s'est manifesté à sainte Faustine Kowalska, en lui confiant un message spécial de la Divine Miséricorde. Avec saint Jean-Paul II, ce message est parvenu au monde entier, et ce n'est pas autre chose que l'Évangile de Jésus-Christ, mort et ressuscité, qui nous donne la miséricorde du Père. Ouvrons-lui le cœur, en disant avec foi: "Jésus, j'ai confiance en Toi".»

  • La reconnaissance des vertus héroïques de trois missionnaires italiennes mortes d'Ebola au Congo

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    Dépêche de l'Agence Fides :

    VATICAN - Reconnaissance des vertus héroïques de trois missionnaires italiennes mortes d'Ebola au Congo

    lundi, 22 février 2021

    Le 20 février, le Saint-Père François a autorisé la Congrégation pour la Cause des Saints à promulguer un certain nombre de décrets dont ceux concernant la reconnaissance des vertus héroïques de trois religieuses missionnaires italiennes appartenant à la Congrégation des Sœurs des Pauvres, Institut Palazzolo, mortes en République démocratique du Congo – alors Zaïre – en 1995 suite à l'épidémie d'Ebola. Les religieuses, qui avaient passé plusieurs décennies en mission en Afrique, engagées dans l'assistance sanitaire, trouvèrent la mort pour ne pas laisser sans soin ceux qui avaient été contaminés. A Kikwit, l'Ebola fit 220 victimes dont 176 moururent des suites de la maladie.

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