Lu sur le site de l’agence « Cathobel » :
« Dans quelques jours, des affiches vont fleurir sur les murs et façades des maisons. Cette fois, il ne s’agit pas de publicité commerciale, mais d’une peinture de la Nativité. Une démarche inédite.
Depuis 50 ans, des chrétiens annoncent la naissance du Fils de Dieu en plaçant de petites affiches aux fenêtres de leurs maisons. C’est « Noël dans la Cité », à Bruxelles et en Wallonie. L’initiative a été récemment développée en Flandre avec l’association « Herbronnen ». Cette année, pour la première fois, « Herbronnen » et la Fondation Saint-Paul ont décidé de conjuguer leurs forces, en lançant une campagne d’affichage avec de multiples formats. Durant deux semaines, les villes belges vont ainsi arborer des affiches géantes avec un nouveau-né emmailloté, une œuvre de la peintre suisse Bradi Barth. La crèche de Noël dans toute sa simplicité, avec pour unique mention « Noël », en quatre langues. L’occasion de rappeler que le 25 décembre n’est pas seulement le prétexte de réjouissances et de ripailles, mais bien une fête chrétienne.
Ce sont pas moins de 100 panneaux de 20 m2 qui seront placardés à Bruxelles, en Wallonie (Liège, Charleroi, …) et en Flandre (Anvers, Gand, …). À côté de ces affiches géantes, d’autres sont prévues avec un format plus réduit de 2 m2 ou de 1 m2. Celles-ci seront visibles un mois, du 14 décembre 2011 au 15 janvier 2012. 44.000 affichettes complètent cette opération de grande envergure, qui entend sensibiliser les passants en leur rappelant la signification chrétienne de Noël, tout en respectant leurs convictions personnelles. Un fameux défi. »
Site Internet : www.fsp.be – tél. 010. 86 66 50
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Le mystère de l’Immaculée Conception de Marie que nous célébrons le 8 décembre nous rappelle deux vérités fondamentales de notre foi: d’abord le péché originel, puis la victoire qu’a remportée sur lui la grâce du Christ, victoire qui resplendit de façon sublime en Marie la très sainte. La fête du dogme de Marie préservée de toute inclination au mal est l’occasion de revenir sur son corollaire : celui du péché originel. Pour Benoît XVI, ce dogme du péché originel, l’un des plus négligé et nié aujourd’hui, est d’une « évidence écrasante »: sans lui, a-t-il dit, la rédemption chrétienne "perdrait sa base" Voici un large extrait de sa catéchèse sur ce point :