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Foi - Page 1069

  • Sainte Sophie de Nicée transformée en mosquée

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    Le blog d'Yves Daoudal rapporte cette information :

    "L’église Sainte-Sophie de Nicée (aujourd’hui Iznik, en Turquie), qui accueillit le 2e concile de Nicée, transformée en mosquée en 1331, détruite en 1923, reconstruite en 2007 comme “musée”, a de nouveau été transformée en mosquée. L'appel du muezzin a retenti le 2 novembre pour la première fois depuis 1923."

  • Une lecture théologique de la pièce "Sur le concept du visage de Dieu"

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    Sur le site de l'Homme Nouveau, le Père Michel Viot propose une lecture théologique de la pièce "Sur le concept du visage de Dieu" :

    "Une pièce de théâtre dont le titre est "Sur le concept du visage du fils de Dieu" a été jouée au Théâtre de la Ville à Paris. Un très beau portrait du Christ d'Antonello da Messina trônait dans le fond de la scène. L'auteur Roméo Castellucci veut donc nous parler de Jésus. Soit! Mais voilà que ce qui se passe sur scène crée la perturbation. Les perturbateurs sont qualifiés d'extrémistes catholiques par les voix qui ont le moyen de se faire entendre. Pour d'autres, plus modestes dans leurs pouvoirs, il ne s'agit que de catholiques de diverses sensibilités. Je me garderai de trancher cette question, n'ayant pas l'autorité nécessaire pour cela. De même que je ne donnerai aucun qualificatif à cette pièce de théâtre, des voix épiscopales s'étant prononcées. L'une d'entre elles conseille à juste titre de se reporter aux propos mêmes de l'auteur sur sa pièce pour comprendre ce qu'il a voulu dire. Je m'empresse donc de suivre ce conseil me limitant à ce qui nous est dit de Jésus Christ. Je ne me permettrais pas d'ajouter quoi que ce soit à une parole d'évêque, surtout quand elle est estimée. Je veux simplement attirer l'attention sur un point qui ne me semble pas assez exploré, en me disant que si Dieu a bien voulu parler à un prophète (Balaam) par une ânesse, il peut aussi passer par l'intermédiaire d'un curé pour attirer l'attention épiscopale sur un point de théologie."

    Lire la suite ici : http://www.hommenouveau.fr/index.php?id_billet=308

  • Des sermons incolores, inodores et sans saveur ?

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    C'est sur le blog de Ivan Rioufol (Figaro) :

    "Les curés sont majoritairement prévisibles, ennuyeux, transparents. Ils font fuir les fidèles. Cette constatation d'une évidence, c'est Le Vatican lui-même qui la dresse, c'est-à-dire Benoît XVI. C'est donc une bonne nouvelle. Les prêches des prêtres catholiques sont devenus souvent "incolores, inodores et sans saveur, au point d'être désormais tout à fait insignifiants", vient de dénoncer le cardinal Gianfranco Ravasi, responsable de la culture au Vatican. (...) le cardinal italien a invité les prédicateurs à prendre en compte les nouveaux langages pour capter l'attention des fidèles et aussi à ne pas craindre "le scandale" que crée la parole de la Bible. "Nous devons retrouver cette dimension de la parole qui offense, qui inquète, qui juge", a-t-il affirmé. Il a aussi invité les prêtres à suivre "la révolution dans la communication". Il explique: "L'information télévisée et informatique demande à être incisif, de recourir à l'essentiel, à la couleur, à la narration"."

    Lire la suite ici : http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2011/11/les-cures-sont-previsibles-et.html

  • Une messe pour la Vie, chaque mois, à Bruxelles

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    Le deuxième vendredi de chaque mois, à 18H00 

     l’EUCHARISTIE est célébrée pour la vie

     précédée par une heure d’adoration silencieuse (à 17H00)

    Congrégation Saint Jean - Couvent de la Madeleine,

     225 avenue de Jette - 1090 Jette (Bruxelles)

    Les Frères de la Communauté assurent une permanence
    pour le sacrement de  la Réconciliation pendant l’heure d’Adoration 

     http://www.missiondemarie.org

  • La vraie sagesse : tirer profit de cette vie pour accomplir des oeuvres de miséricorde

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    appari10.jpgAnne Kurian, sur Zenit.org, rend compte des propos tenus par le pape hier, avant l'Angelus« La vraie sagesse est de tirer profit de la vie mortelle pour accomplir des œuvres de miséricorde, car, après la mort, ce ne sera plus possible », a affirmé Benoît XVI avant l’angélus de ce dimanche 6 novembre, place Saint-Pierre. Le pape a souligné également « l’espérance » qu’apporte la foi chrétienne.

    Benoît XVI a commenté l’Evangile du jour : la parabole des dix jeunes filles invitées à un festin de noces, « symbole du royaume des cieux, de la vie éternelle (Mt 25,- 1-13) ». Le pape s’est demandé ce que représente « cette « huile », indispensable pour être admis au banquet nuptial ? "

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  • Rome-Ecône : l’exégèse de l’abbé de Tanoüarn

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    abbe-tanouarn.jpgSur son « metablog », l’abbé Guillaume de Tanoüarn (Institut du Bon Pasteur) relève les indices de la volonté des « Lefébvristes » d’aboutir in fine à un accord avec Rome.  A méditer par « La Croix » et autre « Vie » anciennement catholique :

    « Dans sa lettre de novembre 2011, l’abbé Paul Morgan, supérieur du district britannique de la FSSPX, décrit comme «inacceptable» le préambule doctrinal que Rome a soumis à la FSSPX. C’est qu’il contiendrait «tous les éléments que la Fraternité a rejetés de manière constante, y compris l’acceptation de la Nouvelle Messe et de Vatican II, tels qu’exprimés dans le Nouveau Catéchisme» (‘all those elements which the Society has consistently rejected, including acceptance of the New Mass and of Vatican II as expressed in the New Catechism’). Et il y aurait eu consensus parmi les participants à la réunion d’Albano (7 et 8 octobre 2011), selon l’abbé Morgan, pour trouver ce préambule «clairement inacceptable» (‘clearly unacceptable’). L'abbé Morgan voit même un signe de la providence dans cette «clarification de ce que Rome persiste dans les erreurs modernes» (‘clarification of Rome’s persistence in the modern errors’).

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  • Ombres chinoises

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    Les croyants en Chine, pris à la gorge par les autorités qui multiplient les formes de persécution, se trouvent dans une situation impossible. Chez les catholiques, la question de la licéité des ordinations de prêtres et d'évêques se pose avec de plus en plus d'acuité.

    CHINE-~1.JPGLes tensions sont particulièrement vives en ce moment entre le Dalaï-Lama et la Chine, puisque le leader tibétain a fait savoir qu'il souhaitait choisir lui-même de son vivant sa réincarnation - ce qui est possible dans le bouddhisme pour les lamas ayant atteint un niveau d'éveil particulier. Cette question est cruciale pour l'avenir du bouddhisme tibétain; les autorités chinoises rêvent en effet de choisir elles-mêmes le successeur de l'encombrant lama, afin de contrôler les consciences tibétaines.

    Du côté des catholiques, l'étau de la dictature chinoise se fait également sentir, multipliant les problèmes canoniques quant à la licéité des ordinations pratiquées dans l'empire du milieu. Un exemple tout récent que nous raconte Eglises d'Asie: trois jeunes séminaristes du diocèse de Shantou viennent d'être ordonnés prêtres. Or l'évêque de Shantou n'est pas reconnu par Rome: soucieux que son illégitimité n'entache pas de nullité les ordinations des jeunes gens, Mgr Huang (photo) a donc demandé à l'évêque de Haimen, Mgr Joseph Shen Bin, qui a la particularité d'être reconnu à la fois par Rome et Pékin, de procéder à l'ordination des jeunes gens. Mais le code de droit canon est clair: s'ils ne sont pas ordonnés par leur évêque, leur ordination est illicite. Un exemple parmi d'autres de la perversité extrême de la situation chinoise, dans laquelle Eglise patriotique et Eglise clandestine sont toutes deux dans des situations ubuesques.

    Ici: Mortel casse-tête chinois

  • "Christianophobie" : la culture polémique

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    Sur "Liberté politique",  Thierry Boutet et Antoine Besson reviennent avec un certain bon sens sur les débats suscités par la programmation, au Théâtre de la Ville de Paris, de la pièce de Castellucci :

    "Depuis quelques semaines l’art déchaîne à nouveau les passions, y compris religieuses! La pièce de Romeo Castellucci « Sur le concept de visage du fils de Dieu » est jouée au 104 (théâtre de la Ville de Paris) et suscite une forte polémique sur le thème de la christianophobie.

    Les protagonistes en sont nombreux. Il y a les comédiens. Ceux qui manifestent, armés d’œufs, d’huile ou de banderoles et  imposent leurs convictions et leurs jugements sans rien écouter d’autre que leurs propres cris. Il y a les priants amassés devant le théâtre ; ils implorent et chantent le Dieu outragé. Il y a aussi les intellectuels qui sermonent, aplaudissent, raisonnent et font la morale aux autres. Enfin, il y a les autres, qui ne s’intéressent que de très loin à la polémique, haussent les épaules ou cherchent à s’y retrouver au milieu de cette cacophonie..."

    Lire la suite ici : http://www.libertepolitique.com/

  • Bertrand Delanoë : deux poids, deux mesures ?

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    thumb.jpgC’est le Salon beige qui relève l’incohérence du maire de Paris, ou plus exactement sa vision différenciée du respect dû aux religions.

     Reaction du maire de Paris suite aux manifestations contre la pièce de théâtre de Castellucci :

     Depuis une semaine, chaque soir, des militants fanatisés tentent d’empêcher la tenue du spectacle de Romeo Castellucci, « Sur le concept du visage du fils de Dieu », au Théâtre de la Ville. Je tiens à exprimer ma consternation et mon inquiétude face à ces faits inacceptables qui se reproduisent chaque soir et devant la manifestation prévue demain par les groupements qui en sont à l’origine. Elle prendra de toute évidence fin par une nouvelle confrontation entre le public et les manifestants place du Châtelet, pouvant donner lieu, encore une fois, à des dérives, des dérapages, voire à des violences. Nous ne pouvons tolérer au coeur de Paris, ville qui promeut à travers le monde les valeurs humanistes de liberté et de démocratie, de telles expressions d’intégrisme et d’intolérance…. A Paris comme ailleurs, nous défendrons toujours, ensemble, la liberté de création et d’expression, valeurs suprêmes de notre République et condition de notre vivre ensemble. »

    Pour mémoire, voici la réaction du même maire, lors des fameuses caricatures de Mahomet :

    « Dans une lettre à Dalil Boubakeur rendue publique jeudi, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, dit se sentir « proche » des musulmans qui ont ressenti la caricature du prophète Mahomet « comme une profanation ». « Aucun amalgame ne peut être toléré, ni même suggéré entre une grande religion porteuse d’une part de l’universel et les quelques fanatiques qui sèment la barbarie en son nom », écrit Bertrand Delanoë, en appelant « chacun des acteurs de cette affaire, les musulmans et les journalistes, à l’apaisement ». 

    Cherchez l’erreur.

    Quoi qu’il en soit  de l’intention exacte qui sous-tend cette pièce "dérangeante", les controverses exégétiques montrent qu'il y a au moins ambiguité et au premier degré provocation. 

     

  • La citation du jour…

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    20110818PHOWWW00110.jpg« A cause de leur Foi dans le Christ, beaucoup souffrent en eux-mêmes de la discrimination, qui conduit à la dépréciation ouverte ou larvée, qui afflige des régions déterminées de certains pays.

    Ils sont aussi sollicités pour s’éloigner de Lui, en les privant des signes de sa Présence dans la vie publique, et en réduisant au silence, Son Nom Même. Pourtant aujourd’hui, je redis aux jeunes avec toute la force de mon coeur, que rien ni personne ne vous prive de la Paix : n’ayez pas honte du Seigneur ! »

    Benoît XVI, le 18 août 2011 à Madrid

     

  • La route de la mort, une voie de l’espérance ou quand l’homme a besoin d’éternité

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    L’audience générale du mercredi 2 novembre a été consacrée, par le Saint-Père Benoît XVI, aux fidèles défunts. L’occasion, pour Benoît XVI, de réfléchir sur la réalité de la mort, illuminée, pour nous chrétiens, par la Résurrection du Christ. Le pape voit dans la mort une voie de l’espérance, et les promenades à travers nos cimetières, un chemin d’espérance tourné vers l’éternité.

     Extrait – Source : ZENIT.ORG

    "Bien que la mort soit souvent un thème presque interdit dans notre société, et que l’on tente constamment de chasser de notre esprit la seule idée de la mort, celle-ci concerne chacun de nous, elle concerne l’homme de tout temps et de tout lieu. Et devant ce mystère, tous, même inconsciemment, nous cherchons quelque chose qui nous invite à espérer, un signe qui nous apporte un réconfort, qui nous ouvre quelque horizon, qui offre encore un avenir. La route de la mort, en réalité, est une voie de l’espérance et parcourir nos cimetières, comme lire les inscriptions sur les tombes, signifie accomplir un chemin marqué par l’espérance de l’éternité.

     Mais nous nous demandons: pourquoi éprouvons-nous de la crainte face à la mort? Pourquoi une grande partie de l’humanité ne s’est-elle jamais résignée à croire qu’au-delà de la mort, il n’y pas simplement le néant?

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  • "L'esprit d'Assise" ou comment certains médias ou hommes d’Eglise prennent des libertés avec ce que le pape n’a pas dit

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    L'expression connaît un vif succès dans les médias et elle est le mantra des franciscains et de la Communauté de Sant'Egidio. Mais les autorités du Vatican ne la répètent plus. Et Benoît XVI encore moins.

    Source : http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1350057?fr=y

    Aldo Maria Valli, journaliste vaticaniste à la télévision d’état italienne, a écrit dans le quotidien "Europa" que c’est avec la première rencontre d’Assise, en 1986, qu’est "né 'l’esprit d’Assise', qui est ensuite devenu une expression, jugée très belle par certains et dévastatrice par d’autres".

    À l’occasion du "pèlerinage" par lequel Benoît XVI a voulu célébrer le vingt-cinquième anniversaire de cet événement, l’expression "l’esprit d’Assise" a été évoquée de manière répétée et emphatique dans les médias.

    Beaucoup de personnalités l’ont fait. On peut citer, à titre d’exemple : le prieur du monastère de Bose, Enzo Bianchi, dans "La Stampa" ; le président de la Communauté de Sant’Egidio, Marco Impagliazzo, dans un éditorial publié en première page du quotidien des évêques d’Italie, "Avvenire" ; le fondateur de cette même communauté, Andrea Riccardi, dans le "Corriere della Sera" et dans "Famiglia Cristiana", qui est le plus diffusé des hebdomadaires catholiques italiens ; le sous-secrétaire du conseil pontifical pour les communications sociales, Angelo Scelzo, dans le "Mattino" ; le cardinal Roger Etchegaray, principal organisateur de la rencontre de 1986, en présentant un ouvrage écrit par Sant’Egidio et intitulé précisément "Lo spirito di Assisi” [L’esprit d’Assise] ; les moines franciscains et l’évêque d’Assise ; le quotidien catholique français "La Croix" ; le patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomée Ier, au cours de l’événement lui-même...

    L’allégresse médiatique à propos de “l’esprit d’Assise” s’est fait sentir même dans les chroniques publiées par "L'Osservatore Romano" ou diffusées par Radio Vatican. Mais pas dans les éditoriaux écrits par les directeurs de ces deux médias du Saint-Siège, Giovanni Maria Vian et le père Federico Lombardi.

    Ce silence de leur part est-il dû au hasard ou bien est-ce le fruit d’une volonté précise ?

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