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Foi - Page 901

  • Allô, Anna, je suis le pape François

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    Anna Romano retrouve la "joie de vivre" après l'appel du pape François

    "Il m'a dit que j'ai été très courageuse et forte pour mon enfant"  (Zenit.org - Anita Bourdin)

    Une Italienne en vacances à Gallipoli - dans la région méridionale des Pouilles - a reçu un appel téléphonique qui lui a redonné « la joie de vivre », mardi dernier, 3 septembre. Dans une situation angoissante, qu’elle avait expliquée au pape François dans une lettre, elle a pourtant refusé l’avortement. Le pape l’a appelée.

    « Il Messaggero » de ce 6 septembre rapporte le témoignage d’Anna Romano, 35 ans, d’Arezzo, qui a écrit au pape en juillet dernier : « Je suis une maman célibataire avec derrière moi un divorce et puis je me suis fiancée. En juin, j’ai découvert que j’étais enceinte. J’ai alors appris la vérité : cet homme était marié, avait un fils, et il voulait que j’avorte. J’ai souffert à en mourir. Je lui ai dit de disparaître de ma vie et que j’aurais de toute façon gardé le petit. J’ai vécu des moments d’angoisse, je ne savais plus quoi faire, je me sentais trahie, humiliée. »

    Elle a pourtant trouvé la force de tout raconter dans une lettre au pape François. « Je lui ai raconté mon désespoir. Lui, il a accueilli mon appel », dit-elle.

    Mardi dernier, son portable sonne : le préfixe de Rome. « Allô, Anna, je suis le pape François, j’ai reçu ta lettre ». Anna dit avoir été « pétrifiée » quand elle a reconnu la voix du pape qui l’appelait « comme un ami proche et sage » : « Il m’a rassurée en me disant que l’enfant était un don de Dieu, un signe de la Providence. Il m’a dit que je ne resterai jamais seule. Il m’a rempli le cœur de joie lorsqu’il m’a dit que j’ai été très courageuse et forte pour mon enfant. Lorsque je lui ai dit que je voulais le faire baptiser, mais que j’avais peur que ce ne soit pas possible parce que je suis mère célibataire, divorcée, il m’a rassurée en me disant : « Je suis convaincu que tu n’auras aucun problème à trouver un père spirituel, si ce n’est pas le cas, sache que je suis toujours là. »

    Anne espère que son histoire « servira d’exemple pour tant de femmes qui se sentent loin de l’Eglise seulement parce qu’elles sont tombée sur un homme qui n’était pas le bon ».

    Si l’enfant est un  garçon, elle l’appellera « Francesco ».

    Oui, le pape téléphone à des personnes qui s'adressent à lui, amis ou inconnus, lorsqu'il pressent qu'un contact direct est important. On a eu le témoignage du journaliste argentin, Jorge Milia (cf. Zenit du 12 juillet 2013), de Michele Ferri, que le pape a réconforté après le meurtre de son frère (cf. Zenit du 9 août 2013), ou du jeune étudiant de Padoue, Stefano Cabizza (cf. Zenit du 2 septembre 2013). Il privilégie le contact direct.

    Pourtant – « on ne prête qu’aux riches », dit le proverbe -, le pape François n'a pas téléphoné à un jeune Français comme le rapportait un quotidien de l'hexagone. Le démenti est arrivé ce vendredi matin, 6 septembre, par le vice-directeur de la salle de presse du Saint-Siège, le père Ciro Benedettini, alors que la nouvelle avait passé les Alpes : pas d’appel du pape en France.

    ( 6 septembre 2013) © Innovative Media Inc.

  • Rappel : ce samedi 7 septembre est un jour de jeûne et de prière pour la paix

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    Samedi 7 septembre, Journée de jeûne et de prière pour la paix

    Appel du pape François à l'angélus (zenit.org - Anne Kurian)

    Le pape François convoque dans toute l'Eglise une « Journée de prière et de jeûne », pour « la paix en Syrie, au Moyen-Orient et dans le monde », ce samedi 7 septembre. Dans ce cadre, une veillée de prière aura lieu place Saint-Pierre, de 19 h à minuit.

    Lors de l'angélus du dimanche 1er septembre 2013, place Saint-Pierre, le pape a lancé un appel vibrant pour la paix dans le monde : « J'adresse un appel fort et pressant à toute l'Eglise catholique, et je l'étends à tous les chrétiens d'autres confessions, aux hommes et femmes de toutes religions et aussi à ces frères et sœurs qui ne croient pas : la paix est un bien qui dépasse toute barrière, car elle est un bien de toute l'humanité ».

    Dans le contexte « angoissant » de la crise syrienne, il a décrété une Journée de prière et de jeûne « pour la paix en Syrie, au Moyen-Orient et dans le monde entier », le 7 septembre, en la veille de la fête de la Nativité de Marie.

    Le pape a aussi élargi son appel à tous les hommes et femmes de bonne volonté : "J’invite aussi à s’unir à cette initiative, par la manière qu’ils retiendront la plus opportune, les frères chrétiens non catholiques, les adeptes des autres religions, ainsi que les hommes de bonne volonté."

    Le soir, a-t-il annoncé, de 19h à minuit, aura lieu une veillée de prière place Saint-Pierre, en sa présence : "Nous nous réunirons en prière et dans un esprit de pénitence pour invoquer de Dieu ce grand don pour la bien-aimée Nation syrienne et pour toutes les situations de conflit et de violence dans le monde. L’humanité a besoin de voir des gestes de paix et d’entendre des paroles d’espérance et de paix !"

    Le pape a encouragé les Eglises locales à organiser aussi des célébrations pour cette Journée : "Je demande à toutes les Églises particulières, outre le fait de vivre cette journée de jeûne, d’organiser des actions liturgiques à cette intention."

    « Je vous attends samedi prochain à 19h ! », a-t-il dit à la foule en conclusion de la prière mariale.

  • Les serpents d’Église

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    Dans son livre intitulé « Le parti de Dieu – Lettre aux évêques » (Fayard, 1992), André Frossard (que j'ai eu la chance de rencontrer) écrit : « Les serpents d’Église, mes pères (les évêques), glissent entre vos pieds et vous n'entendez pas leur sifflement. Ils n'attaquent jamais les dogmes de face, ils s'appliquent simplement à les vider de leur substance, en affectant de respecter leur enveloppe. Les serpents d’Église ne soutiendront jamais que la Vierge Marie a rêvé qu'elle recevait la visite d'un ange ; ils nous diront qu'elle a pris conscience un jour de sa mission, et que saint Luc a donné une forme imagée à cette révélation tout intérieure... » Voilà ce qui s'appelle « mettre le doigt sur la plaie ». Car, ce que font les serpents d’Église à l'égard de ce récit, ils le font avec tout. Miracles, présence réelle, rédemption, résurrection, ... autant de mots dont ils vident la substance pour n'en conserver qu'une signification symbolique qui aboutit aux mièvreries que nous entendons. De cette situation désastreuse, saint Paul nous avait prévenus. Je le cite : « Il arrivera un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l'oreille de la vérité et se tourneront vers les fables. » (2 Timothée 4 : 3-4). Nous y sommes !  Le drame, c'est que cela ne semble pas émouvoir nos évêques. Étrangement silencieux face à toutes les dérives qui mettent en péril la foi des humbles, on ne les entend jamais souffler mot pour rappeler leurs clercs à l'ordre. À croire qu'ils sont atteints de surdité et de cécité. Une chose est sûre : si la rectitude de leur foi est à la mesure de leur « courage », mieux vaut se passer de leurs discours...

    Jean-Pierre Snyers - jpsnyers.blogspot.be

  • Le Vatican embrasse-t-il la théologie de la libération ?

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    C’est ce que donne à penser une information parue ce matin dans le grand quotidien québécois « Le Devoir » (Le Vatican embrasse la théologie de la libérationau sujet d’un livre à paraître lundi en version italienne sous la signature de l’archevêque allemand Gerhard Ludwig Müller, actuel préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF, ex-Saint-Office), et du dominicain péruvien Gustavo Gutierrez, un des fondateurs du courant de la théologie de la libération. Leur livre à quatre mains s’intitule : « De la part des pauvres, théologie de la libération, théologie de l’Église ». Avec cette déclaration d’un célèbre « vaticaniste » : « Entre le Vatican et la théologie de la libération éclate la paix », a commenté mercredi le vaticaniste Andrea Tornielli, relevant sur le site Vatican Insider : « cette pacification survient dans un nouveau climat favorisé par l’élection du premier pape latino-américain et la reprise du procès de béatification de l’évêque martyr » de San Salvador.

    Sur son blog Chiesa, Sandro Magister met les choses au point. Extrait de son commentaire,  cité par le « Salon beige » :

    "Le préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi et le fondateur de la théologie de la libération essaient de mettre un terme à vingt ans de polémiques. Mais l'un de ceux qui ont critiqué le plus sévèrement ce courant théologique a justement été le pape actuel".

    Jorge Mario Bergoglio lui-même n’a jamais caché son désaccord avec des aspects essentiels de cette théologie. Ses théologiens de référence n’ont jamais été ni Gutiérrez, ni Leonardo Boff, ni Jon Sobrino, mais l'Argentin Juan Carlos Scannone, qui avait élaboré une théologie non pas de la libération mais "du peuple", centrée sur la culture et la religiosité des gens ordinaires, en premier lieu les pauvres, avec leur spiritualité traditionnelle et leur sensibilité à la justice. En 2005 – c’est-à-dire à un moment où l’ouvrage écrit par Müller et Gutiérrez avait déjà été publié en Allemagne – celui qui était alors l’archevêque de Buenos Aires écrivait :

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  • Un prêtre belge victime de la tourmente révolutionnaire

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    Un ami nous transmet cette notice biographique parue dans Vlan (Vertiges du Passé par René Henry) qu'il a pris la peine de recopier pour belgicatho :

    Itinéraire d'un enfant de Septroux, de Louvain à Cayenne

    Le 18 mars 1747, en l'église de Dieupart-Aywaille, l'abbé Jean Léonard Berval administre le baptême au petit Jean-Joseph Havelange né le même jour à Septroux. Sa maman est Dorothée Noirfalhize et son papa, Pascal Havelange, est un des échevins de la cour de la seigneurie de Harzé.

    Nous savons malheureusement fort peu de choses sur l'enfance, si ce n'est que ses parents lui offrirent l'occasion de suivre des études au séminaire de Liège où il reçut un enseignement qu'il sut mettre à profit puisque nous le retrouvons, à 19 ans, à la faculté des Arts à l'Université catholique de Louvain.

    Après avoir terminé ses études de théologie, en 1772 ou 1773, il est ordonné prêtre à Malines. A cette époque, le Pape Clément XIV, répondant aux pressions des grands souverains européens, supprime la Compagnie de Jésus. Il convient dès lors de remplacer le personnel enseignant du collège de jésuites. Jean-Joseph Havelange y est désigné pour y enseigner la physique puis la philosophie et, enfin, la théologie dogmatique, son domaine de prédilection.

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  • Un bienheureux polonais victime de l'occupation nazie (6 septembre)

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    (EAQ) Michel Czartoryski, dans le monde : prince Jan Franciszek Czartoryski, naît le 19 février 1897 à Pełkinie (près de Jaroslaw) le 19 février 1897 dans une branche provinciale de la célèbre famille princière polonaise des Czartoryski, si étroitement associée à l'histoire de la Pologne, de la Lituanie et d'autres pays.

    Il fut éduqué dans un profond esprit marial. Deux des frères de Jan Franciszek devinrent prêtres, et une sœur Visitandine. Il étudia dans un lycée moderne de Cracovie, puis à Lwow (aujourd’hui en Ukraine occidentale) où il devint ingénieur architecte.

    En 1918, il s'engagea dans la nouvelle armée polonaise contre les Bolchéviques et fut décoré en 1920. Dans les années tourmentées qui prolongèrent l’indépendance de la Pologne, il fit partie d’organisations catholiques, en particulier « Renaissance » (Odrodzenie) à Lwow. Il participa aussi à de nombreuses récollections, notamment en 1924, chez les Rédemptoristes de Cracovie.

    En 1926, après avoir séjourné en France et en Belgique, il entra au séminaire latin de Lwow, et en 1927 au noviciat dominicain de Cracovie. Il prit l’habit à la chapelle Saint-Jacques et reçut le nom de Michel en religion.

    Il fut ordonné en 1931 dans l’église du couvent dominicain de Jaroslaw et termina ses études de théologie en 1932. Il participa à l’édification d’un nouveau couvent dominicain à Sluzew (Varsovie) de 1937 à 1939. Il y réunit de nouvelles vocations en tant que maître d’études, et raffermit le Tiers-Ordre de Saint Dominique dans la région.

    Son amour de Dieu et du prochain se manifesta dans son service auprès de ses frères, des novices, des étudiants, mais aussi des insurgés de Varsovie. Alors qu'il était chapelain du groupe de résistance « Konrad », il fut assassiné, par des soldats allemands, le 6 septembre 1944, pour avoir assisté les blessés et les mourants tombés lors de l'insurrection contre l'occupant nazi.

    Michel Czartoryski a été béatifié le 13 juin 1999, à Varsovie, par le Bx Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

    Il a été proclamé patron de la ville de Jaroslaw, près de laquelle il naquit et où se trouve un célèbre couvent dominicain.

  • Mère Térésa de Calcutta (5 septembre)

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    Bienheureuse Mère Térésa de Calcutta (Evangile au Quotidien)

    Religieuse et fondatrice des « Missionnaires de la Charité »

    « Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j’appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j’appartiens entièrement au Cœur de Jésus. »

    Mère Térésa, de son nom patronymique Anjezë Gonxhe Bojaxhiu, naît le 26 août 1910 à Üsküb, Empire ottoman (actuellement Skopje, Macédoine)

    Cadette de Nikola et Drane Bojaxhiu, famille d’origine albanaise, elle reçut sa première communion à l’âge de cinq ans et demi et fut confirmée en novembre 1916.

    A l'âge de douze ans, Agnès commence à ressentir l'appel de se consacrer à Dieu.

    La vie de mère Térésa comporte alors deux périodes bien tranchées : sa vie dans l'institut de sœurs de Lorette et sa vie dans l'ordre des Missionnaires de la charité.

    A l'âge de dix-huit ans, en 1928, elle entre à l'Institut des « Sœurs de Lorette », en Irlande. En 1929 elle est envoyée à Calcutta. En 1931, après deux années de noviciat, elle fait sa première profession de foi et elle prend le nom de Térésa. Elle enseigne la géographie à l'école Sainte-Marie à Calcutta où elle est nommée directrice en 1944.

    Elle reçoit l'appel de consacrer sa vie aux pauvres des bidonvilles. En 1946, avec le soutien de l'archevêque de Calcutta, elle obtient, du Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958),  la permission de quitter l'ordre des « Sœurs de Lorette ».

    En 1948, la vie de mère Térésa se transforme ; c’est un tournant dans sa vie. Elle s'installe dans un bidonville (à Taltola, en Inde) avec quelques autres religieuses qui l'ont suivie. Elle fait la fondation des « Missionnaires de la Charité », établie officiellement dans le diocèse de Calcutta en 1950.

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  • Fichermont, 20-21 septembre : samedi Saint-Joseph (Verbe de Vie)

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  • Tournai, 14-15 septembre : office pontifical et grande procession

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    La Grande Procession de Tournai aura lieu le dimanche 15 septembre 2013. 

    • Trois temps rythment le week-end :

    La Veillée de prière : le vendredi 13 septembre à 19 heures, à l’Église Saint-Piat de Tournai.

    L’Office  pontifical : le samedi 14 septembre, dans la Cathédrale Notre-Dame de Tournai.

    La Grande Procession de Tournai :  le dimanche 15 septembre 2013. Vierge mise à l’honneur:Notre-Dame de Bonne-Espérance.  

    Festivités des 14 et 15 septembre à Tournai

    Samedi 14 septembre
    Un office pontifical présidé par Mgr Guy Harpigny, évêque de Tournai, sera célébré à 18h à la cathédrale Notre-Dame. La Maîtrise interprètera la messe solennelle « Missa brevis en Do Majeur KV 115 » de Léopold Mozart ainsi que des oeuvres de Haëndel et de Bach.

    Cérémonie de remise des clefs vers 19h15 à la cathédrale Notre-Dame.
    A l’issue de l’office, M. le bourgmestre de la Ville de Tournai remettra les clés de la Ville à Mgr Guy Harpigny, évêque de Tournai.
    Cette cérémonie renoue avec la tradition selon laquelle durant tout le Moyen-Age, la veille de la procession, le Magistrat communal, accompagné des doyens et sous-doyens des métiers, venaient déposer leur offrande à la cathédrale.

    Dimanche 15 septembre
    Sortie de la Grande Procession à 10h. 
    Rentrée de la procession à la cathédrale vers 11h45 et bénédiction du Saint Sacrement.
    Une messe est célébrée à 8h30 à la cathédrale et à 18h à Allain.

    En cas de pluie, un office sera célébré dans la cathédrale à 10h.

    Visite guidée de la cathédrale à 15h. Rdv Office du Tourisme.

    L’Office du Tourisme, Place Paul-Emile Janson 1 (au pied de la cathédrale), est ouvert de 10h à 12h et de 14h à 17h. Tél. 32 (0)69 22 20 45

  • Le diocèse de Tournai priera pour la paix le 7 septembre

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    Mgr Harpigny souhaite que les chrétiens du diocèse de Tournai puissent s’associer à la démarche demandée par le Pape François.

    Il invite donc tous les catholiques du diocèse de Tournai à jeûner et à prier le 7 septembre pour la paix en Syrie, au Moyen-Orient et dans le monde entier.

    Lors des célébrations dominicales de ce samedi soir, à travers tout le Hainaut, on priera spécialement pour la paix.

    En union avec le Saint-Père, 3 veillées de prière seront organisées samedi soir dans le diocèse de Tournai :

    • à Tournai : veillée de prière à la Cathédrale à 19h

    • à Mons : Eucharistie suivie d’un temps d’adoration à l’église Saint-Nicolas à 18h

    • à Charleroi : à la basilique St Christophe, eucharistie à 18h30, suivie  d’un temps de prière à 19h30

  • Radicalisme hindou : pas de répit pour les chrétiens du Karnataka

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    ASIE/INDE - Trois cas de persécution de chrétiens au Karnataka (fides.org)

    Bangalore – Trois épisodes de violence et de persécution de chrétiens se sont vérifiés dans l’Etat indien du Karnataka, tristement connu pour la présence de groupes radicaux hindous sur son territoire. Ainsi que l’indique à l’Agence Fides le forum œcuménique indien Global Council of Indian Christians, le premier cas concerne le pasteur protestant Paramajyothi, âgé de 28 ans, qui suit des communautés chrétiennes dans 15 villages du district de Chitradurga, au Karnataka. Ces derniers jours, alors qu’il se trouvait dans son église et célébrait une liturgie en présence d’une soixantaine de fidèles, des extrémistes hindous ont fait irruption dans le lieu de culte, traînant au dehors les participants, les dénudant et les rouant de coups avec violence, leur provoquant des blessures et des fractures. Le pasteur a porté plainte devant les autorités de police, demandant une protection attendu que les radicaux hindous lui ont intimé de quitter le pays dans un délai d’une semaine.

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  • Un miracle insignifiant ?

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    L'Evangile du jour : Lc 4, 38-44

    En quittant la synagogue, Jésus entra chez Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on implora Jésus en sa faveur. Il se pencha sur elle, interpella vivement la fièvre, et celle-ci quitta la malade. A l'instant même, elle se leva, et elle les servait.

    Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des infirmes atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d'eux, les guérissait. Des esprits mauvais sortaient de beaucoup d'entre eux en criant : « Tu es le Fils de Dieu ! » Mais Jésus les interpellait vivement et leur interdisait de parler parce qu'ils savaient, eux, qu'il était le Messie.

    Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu'à lui, et elles le retenaient pour l'empêcher de les quitter. Mais il leur dit : « Il faut que j'aille aussi dans les autres villes pour leur annoncer la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé. »

    Et il se rendait dans les synagogues de Judée pour y proclamer la Bonne Nouvelle.

    l'homélie du Père Joseph-Marie Verlinde (homélies.fr - archive 2007)

    La guérison de la belle-mère de Pierre, que Jésus relève de sa fièvre, voilà un miracle en apparence bien insignifiant ; au point qu’on est enclin à se demander pourquoi saint Luc en fait mention ? Notre étonnement grandit encore lorsque nous découvrons qu’il s’agit du tout premier miracle relaté dans le troisième évangile ! Dans la logique narrative, il devrait donc avoir une valeur paradigmatique et orienter l’interprétation de tous les miracles qui vont suivre. Bref, les deux versets qui introduisent l’Évangile de ce jour, méritent toute notre attention.

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