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Foi - Page 900

  • «Le risque de l'athéisme anonyme menace aussi les chrétiens»

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    Le cardinal Scola demande de regarder le monde positivement, en abandonnant les jugements et les lamentations. Il annonce aussi l’assouplissement/le désengorgement de la Curie de Milan.  

    ANDREA TORNIELLI (merci à EW pour sa traduction)

    http://vaticaninsider.lastampa.it/vaticano/dettaglio-articolo/articolo/27706/

    La lettre pastorale s’intitule  « Le champ, c’est le monde. Chemins à parcourir à la rencontre de l’humain», elle est caractérisée par un regard positif sur le monde et sur ses changements et représente jusqu’à aujourd’hui la tentative la plus significative de syntonie avec le nouveau pontificat de la part de l’un des plus grands diocèses italiens. 

    Dans la lettre pastorale du cardinal de Milan Angelo Scola, publiée ce lundi, les critiques réalistes sur l’état de fatigue des Eglises européennes ne manquent pas : «  La situation sociale, politique et religieuse de l’Europe montre toutes les rides du visage d’une mère qui a porté pendant des siècles, parfois avec arrogance, le poids de la complexité toujours croissante de l’histoire. Les chrétiens eux-mêmes en partagent la responsabilité. » Et nonobstant quelques signes encourageants de résistance « Il faut l’admettre avec franchise – écrit Scola –, même parmi les chrétiens de Milan, le risque existe, d’une sorte d’ « athéisme anonyme », c’est-à-dire de vivre dans les faits comme si Dieu n’existait pas. Une lassitude qui se perçoit particulièrement dans la « condition des générations intermédiaires. » 

    Mais la nouveauté la plus remarquable de cette lettre réside dans le regard positif sur le monde qu’elle propose. Le monde, c’est le « champ de Dieu », à l’origine de la réalité, il y a l’ « initiative bonne d’un Autre » et, par conséquent – explique le cardinal en paraphrasant le Pape François - , il faut « se laisser surprendre par Dieu. » Le « « monde » a une dimension positive irréductible : il est le fruit de la grâce » de l’amour de Dieu. Un amour qui « nous précède toujours et ne peut être vaincu par aucun mal ! ».

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  • Richard de Sainte-Anne, un franciscain hennuyer martyrisé au pays du soleil levant

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    De la Belgique au Japon: la trajectoire d'un bienheureux franciscain (Zenit.org - Anita Bourdin)

    Le martyrologe romain fait aujour'hui mémoire, entre autres, du bienheureux Richard de Sainte-Anne, prêtre, franciscain et martyr (1585-1622).

    Il est particulièrement fêté aujourd'hui en Belgique, à Tournai, car il était né à Beignée, un hameau de Ham-sur-Heure. A 19 ans, il entra chez les franciscains de Nivelles. Puis, ayant rencontré à Rome un missionnaire du Japon, il désira aller y annoncer le Christ.

    L'évangélisation du pays avait débuté en décembre 1547, au moment où saint François-Xavier avait rencontré à Malacca trois Japonais, dont le Samouraï Yajiro, qui fut baptisé à la Pentecôte 1548. Lorsque le saint mourut aux portes de la Chine en 1552, il y avait au Japon 800 chrétiens, et deux jésuites, un prêtre et un frère.

    C'est en 1593 qu'arrivèrent les franciscains, leur mission se développa en dépit de persécutions sanglantes. En 1614, le christianisme fut interdit et les missionnaires expulsés.

    Richard rejoignit la mission de Nagasaki, où il déploya tout son zèle apostolique. Mais il fut arrêté et mourut martyr, avec 54 compagnons, le 10 septembre 1622: 33 chrétiens furent attachés et brûlés vif et 22 autres décapités.

  • Timo Aytaç Güzelmansur, un musulman conquis par Jésus

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    (Source) Il s’appelle Timo Aytaç Güzelmansur. Il est né en 1977 à Antakya, l'Antioche de l’antiquité, où – selon les Actes des apôtres – les disciples de Jésus de Nazareth ont été appelés chrétiens pour la première fois.

    Après s’être converti et avoir reçu le baptême il a étudié la théologie de 2000 à 2005 à Augsbourg, en Allemagne, puis à l’Université Pontificale Grégorienne, à Rome. Il a obtenu un doctorat de recherche à la Hochschule Sankt Georgen de Francfort, la faculté de théologie où Jorge Mario Bergoglio, quand il était encore un jeune jésuite, souhaitait compléter ses études.

    Son “mentor” a été un autre jésuite, Christoph Tröll, grand expert de l’islam, très apprécié en raison de cette compétence par la conférence des évêques d’Allemagne et par Joseph Ratzinger lui-même qui fit appel à lui, en 2005, alors qu’il venait d’être élu pape, pour faire l’introduction de la session d’études annuelle destinée à ses anciens étudiants en théologie qui a lieu à Castel Gandolfo.

    Dans cette interview, qui est reproduite ci-dessous, Timo Aytaç Güzelmansur ne nie pas la "dangerosité" d’une conversion dans un pays tel que la Turquie et à plus forte raison dans d’autres pays musulmans encore plus intolérants.

    Mais il souligne que les conversions ne manquent pas, y compris celles qui ont lieu pour un motif très semblable au sien : la découverte que "Jésus nous a aimés au point de se donner pour nous sur la croix".

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  • Le bienheureux Jacques Gagnot mort en déportation sous la Révolution

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    Le bienheureux Jacques Gagnot (béatifié par Jean-Paul II le 1er octobre 1995; fêté le 10 septembre) (wikipedia)

    Jacques Gagnot (connu sous le nom de père Hubert de Saint-Claude) (1753-1794), est prêtre et carme de la maison de Nancy. Lors de la révolution il est arrêté et condamné à être déporté en Guyane. Incarcéré sur un navire aux Pontons de Rochefort il meurt le 10 septembre 1794 sur l'île Madame. Il est béatifié par Jean-Paul II le 1er octobre 1995.

    Jacques Gagnot est né à Frolais le 9 février 1753.

    En 1790, le gouvernement en place sous la Révolution, a peur que les prêtres ne pousse le peuple contre eux. Il exige donc des prêtres qu’ils prêtent serment de fidélité à la "Constitution civile du clergé", ce qui les amènerait, en conséquence, à se couper de l'autorité de Rome et devenir schismatique. Face au refus d'un grand nombre de religieux, en 1791, le gouvernement commence à considérer comme suspect tous les religieux, prêtre ou évêques qui n'auraient pas fait leur serment de fidélité à la république. En 1792 les instances révolutionnaires prévoient et décident de déporter en Guyane tous les réfractaires.

    Les forces de polices acheminent donc vers le port de Rochefort 829 prêtres et religieux réfractaires. Ceux-ci ne sont pas toujours maltraités lors de leur voyage jusqu'à Rochefort, mais les conditions du voyage sont très pénibles. Aucun d'eux ne s'échappera ou ne cherchera à le faire, malgré les possibilités qui leur sont parfois offertes. Après un certain temps de détention, on embarque les prisonniers sur deux anciens navires "négriers" ayant servi pour la traite des esclaves. Ce sont les fameux "pontons de Rochefort".

    Mais les conditions de vie abord des navires sont encore plus affreuses pour les prêtres qu’elles ne l’étaient pour les esclaves. En effet, les esclaves étaient des "marchandise" humaine qu'il fallait conserver (pour revendre). Mais les prêtres et les religieux sont des "ennemis à éliminer". À cette période, les Anglais effectuent un blocus des côtes françaises, et personne n'envisage sérieusement de réaliser le voyage prévu jusqu'en Guyane. Les deux navires restent donc à quai, près de l'île d'Aix, au large de l’estuaire de la Charente.

    À bord des navires, les conditions de vie sont intenables : entassement, nourriture infecte, habits pleins de poux, épidémie de typhus, interdiction de parler latin et même de prier.

    Face à l’hécatombe des prisonniers, les autorités décident, en juillet 1794, de débarquer les plus malades sur l'île Madame où a été aménagé un petit hôpital. Jacques Gagnot, d'abord déporté sur le navire "les Deux-Associés" fera partie du lot. Mais c'est trop tard pour lui, il meurt le 10 septembre 17942 et il est enterré sur l'île Madame.

    Au total, près de 550 prêtres et religieux (soit les 2/3 des personnes incarcérées) vont périr sur ces navires.

    Jacques Gagnot a été béatifié comme martyrs de la foi, le 1er octobre 1995, par le pape Jean-Paul II, avec 63 autres prêtres et religieux martyrs eux-aussi sous la révolution française en 1794-17952.

    Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés.

  • BXL (Woluwe SL) - 11 septembre : enseignement sur le Credo par Mgr Léonard

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    on nous prie d'annoncer :

    Mgr Léonard donne un enseignement
     ce mercredi 11 septembre à 20h 
    à la salle paroissiale de N-D de l'Assomption 
    90 av. E Vandervelde

    1200 Woluwé-Saint-Lambert

     "L’objet de la conférence de Mgr Léonard sera le Credo : ce qu’on y dit, sa compréhension, sa place dans la messe… et dans notre vie, etc

    Sa présentation sera suivie d’un débat, avec questions-réponses, puis du verre de l’amitié."

  • 29 septembre : pèlerinage de Leffe à Foy-Notre-Dame

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    20e.pngLogo FND.jpgLe 20e Pèlerinage de Leffe à Foy-Notre-Dame aura lieu le 

    Dimanche 29 septembre 2013

    « La foi catholique, porte du Salut »

    * * * 

    20de Bedevaart onze lieve Vrouw Van Foy

    Zondag 29 september 2013

    « Het katholiek Geloof, poort van de Verlossing »

     

    • Rendez-vous à l’église de Leffe à 10h30 - Samenkomst aan de kerk van Leffe om 10u30
    • Marche de 12 km - Tocht van 12 km
    • Messe traditionnelle célébrée à 16h à Foy-Notre-Dame - De traditionele Mis wordt gevierd om 16u te Foy-Notre-Dame
    plus de détails : ICI
  • BXL, IET, 28 septembre : colloque Mgr Sloskans

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    invitation_sloskans-3.jpg(source) Décédé à Louvain (Leuven) en 1981, Mgr Boleslas Sloskans a été, pour de nombreux belges qui l’ont connu, le symbole des chrétiens persécutés, et même, l’image du bon Pasteur qui a souffert pour ses brebis. Aujourd’hui, en Belgique, la mémoire de Mgr Sloskans se perd un peu. Ce colloque pourrait être l’occasion de découvrir l’actualité de cette figure qui peut nous faire respirer des deux poumons de l’Europe, selon l’expression du bienheureux Jean Paul II. Arrivé en Belgique en 1948 après avoir souffert dans les prisons et les camps soviétiques et en déportation en Sibérie (1927-1933), il a été fidèle jusqu’au bout de l’amour, fidèle à sa devise épiscopale : Hostia pro fratribus, « Offrande pour ses frères ».

    L’Union soviétique a montré, plus particulièrement dans sa période la plus sombre, que la haine de Dieu ne peut être, en même temps, que la haine de l’homme. À cette haine, Mgr Sloskans a répondu par la foi et l’amour, par sa foi extraordinaire et sa fidélité absolue à l’amour du Christ et de son Église, en aimant tout homme, sans exception, même celui qui, apparemment, ne mérite aucun amour. Alors qu’en 2013, l’Union soviétique n’existe plus et que le communisme « réel » n’est présent plus que dans cinq pays du monde, tout spécialement en Corée du Nord, le christianisme est encore actuellement la religion la plus persécutée et beaucoup parlent même d’une persécution « soft » dans nos démocraties occidentales. La béatitude des « persécutés pour la justice » (cf. Mt 5, 10-12) que Mgr Sloskans a tout spécialement incarnée reste donc plus que jamais d’actualité.

    L’archidiocèse de Malines-Bruxelles a ouvert, en 1999, son procès de béatification qui a déjà abouti, en 2004, à la proclamation de l’héroïcité de ses vertus. Par sa vie, le vénérable évêque nous rappelle que la force du pardon est la réponse de Dieu à la haine, à la violence, à l’injustice, au péché. À la suite du Christ, ne répétait-il pas souvent en pensant à ses persécuteurs : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23, 34). L’humble sainteté souriante de MgrSloskans qui, après avoir souffert dans des conditions extrêmes, s’est consumé dans la vie ordinaire peut être une lumière pour tous. Il peut nous apprendre à laisser la puissance de l’amour de Dieu transfigurer notre fragilité. Il peut nous guider ainsi sur le chemin de la résurrection, alors que « toute la création jusqu’à ce jour gémit en travail d’enfantement » (Rm 8, 22).

    Pour en savoir plus 
    sur le colloque du 28 septembre : voir l’affiche ci-dessus et www.iet.be

  • Un parlementaire afghan suggère d'exécuter les convertis au christianisme

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    Fides.org : ASIE/AFGHANISTAN - Appel choc d’un parlementaire musulman : « exécuter les convertis au Christianisme »

    Kaboul – Un membre du Parlement afghan a suggéré que ceux qui se convertissent de l’islam au Christianisme devraient être exécutés, selon la charia , afin de mettre un terme à la croissance rapide du Christianisme parmi les citoyens afghans dans le pays et à l’étranger. Ainsi que l’indiquent à Fides des sources locales, l’appel choc du parlementaire musulman Nazir Ahmad Hanafi a été fait après qu’un rapport publié par la presse afghane, ait fait mention de l’augmentation du nombre des chrétiens en Afghanistan. Hanafi a déclaré à l’Assemblée : « Les citoyens afghans continuent à se convertir au Christianisme en Inde. Ceci est une offense à la loi islamique et, selon le Coran, ils doivent être exécutés ». Précédemment, un autre membre du Parlement afghan avait indiqué qu’en Inde, où se trouvent des milliers de réfugiés afghans, a été constituée une communauté chrétienne dénommée « église des afghans », où sont invités tous les citoyens provenant de Kaboul.

    Ainsi que l’a appris Fides, au cours du débat qui a suivi, un autre parlementaire, Abdul Latif Pedram, a déclaré que « les conversions au Christianisme sont le résultat de la présence des Etats-Unis en Afghanistan ». En conclusion, le Président du Parlement, Abdul Rauf Ibrahimi, condamnant toutes les activités de « prosélytisme chrétien » en Afghanistan, a ordonné au Comité national pour la sécurité de « suivre sérieusement la question ». Des responsables islamiques d’Afghanistan considèrent la croissance du Christianisme comme une menace pour le pays et ont mis en garde le gouvernement en ce qui concerne l’influence du Christianisme. Au cours de ces derniers mois, le « Conseil islamique d’Afghanistan » a notifié avec préoccupation au Président Karzai, la présence croissante en Afghanistan de travailleurs étrangers de religion chrétienne. Selon des sources locales, certains membres du Parlement afghan se seraient également convertis au Christianisme en secret, malgré les risques encourus.

  • Le Ratzinger-Schülerkreis s’est réuni à Castelgandolfo

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    C’est le site « Pro Liturgia » qui attire notre attention sur cette rencontre :

    studenti2.jpgLe Cercle des anciens étudiants du Professeur Ratzinger a tenu sa réunion annuelle à Castel GandolfoC’est le philosophe et historien Rémi Brague qui était invité. Les cardinaux Christophe Schönborn et Kurt Koch ont assisté à la rencontre. Pour la première fois, le Pape émérite Benoît XVI n’a pas participé aux débats et aux conférences qui portaient sur « la question de Dieu dans l’horizon de la sécularisation ». Benoît XVI a toutefois célébré, dans la chapelle du Gouvernorat du Vatican, la Messe dominicale à laquelle ont pu assister ses anciens collègues et étudiants.

    Dans son homélie, il a notamment déclaré :

    « Dans l’histoire, tous cherchent la bonne place : sur la scène de la vie, chacun veut trouver sa place. Mais la question est : quelle place est la bonne et laquelle est juste ? La première place peut rapidement devenir une très mauvaise place et cela, non seulement lors du jugement dernier, mais déjà sur cette terre. L’échelle qui établi ce qui est une bonne ou une mauvaise place, c’est Jésus. Celui qui sera poussé devant, donc à la première place, doit être conscient du danger. Il doit d’autant plus avoir le regardé fixé sur Dieu, se mesurer à lui, à la responsabilité qu’il a des autres, il doit devenir celui qui sert, celui qui sait en vérité se mettre aux pieds des autres, et ainsi être celui qui béni et devient béni. Je pense que tout cela doit passer par le cœur, lorsque nous regardons Celui qui est le premier être de la Création et celui né dans une étable et mort sur une croix. Les bonnes places sont auprès de Lui et selon sa mesure, malgré les places vers lesquelles la vie nous mène. 

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  • "Sortir de cette spirale de douleur et de mort"; veiller pour la paix avec le pape François

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    363px-Virgin_salus_populi_romani.jpg(VIS) Environ 100.000 personnes se sont rassemblées pour la veillée de prière présidée par le Saint-Père Place St.Pierre, en le jour de jeûne et de méditation qu'il a choisi pour la paix en Syrie, au Proche et Moyen Orient et de par le monde. Cette initiative ecclésiale a vu l'adhésion d'autres confessions chrétiennes, de fidèles d'autres religions, notamment bouddhistes, juifs et musulmans, mais aussi de personnes a-religieuses. Côté catholique, outre les diocèses du monde entier, on compte celles de la Caritas, de Sant-Egidio, de nombreux groupes de prière, de congrégations religieuses comme les carmélites de Terre Sainte. Y prennent part également des élus politiques italiens, diverses organisations engagées dans la promotion de la paix, de la coopération et du développement, des syndicats, des personnalités comme le Président du Parlement européen, le Grand Mufti sunnite de Damas qui a prié cet après-midi avec d'autres chefs religieux dans la Mosquée des Omeyyades. Place St.Pierre, les confessions ont commencé sous les colonnades à 17 h 45' avec une cinquantaine de prêtres. Le Pape avait recommandé d'entamer cette journée dans la réconciliation car la paix véritable naît de coeurs réconciliés avec Dieu et les frères.

    La veillée a été précédée à 18 h 30' par la lecture des paroles prononcées dimanche dernier par le Pape, puis introduite à 19 h par le Veni Creator et la mise en place sur le parvis de l'icône de la Salus Populi Romani portée par la Garde Suisse. Après quoi le Saint-Père a conduit la récitation du chapelet, les mystères étant accompagnés de la lecture d'un poème dans lequel sainte Thérèse de l'Enfant Jésus invoque Marie comme reine de la paix. Après quoi, il s'est adressé à l'assemblée:

    Homélie du pape François

    « Dieu vit que cela était bon » (Gn 1, 12.18.21.25). Le récit biblique du début de l’histoire du monde et de l’humanité nous parle de Dieu qui regarde la création, la contemple presque, et répète : cela est bon. Chers frères et sœurs, cela nous fait entrer dans le cœur de Dieu et, de l’intime de Dieu, nous recevons son message.

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  • La Nef : sommaire du n°251 de septembre 2013

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    Sommaire du n°251 de septembre 2013
    SOMMAIRE DU N°251 DE SEPTEMBRE 2013

    ÉDITORIAUX
    Un monde fragile, par Christophe Geffroy
    La destruction de l’être, par Jacques de Guillebon

    ACTUALITÉ
    JMJ Rio 2013 : « L’Évangile est pour tous », par Jacques de Guillebon
    Jean Madiran, par Christophe Geffroy
    Liturgie, un renouveau ?, par Loïc Mérian
    L’encyclique Lumen fidei : un passage de témoin, par l’abbé Christian Gouyaud
    La « nature des choses » résiste, entretien avec Paul-Marie Coûteaux
    La lâcheté de l’Europe, par Paul-Marie Coûteaux
    L’automne occidental, par Marc Fromager
    Éducation : résister !, par Pierre-Olivier Arduin

    ENTRETIEN
    L’abbaye bénédictine de Kergonan : des « chercheurs de Dieu », entretien avec le TRP Dom Philippe Piron

    DOSSIER : DE L’ISLAM AU CHRISTIANISME
    L’Église catholique face la conversion des musulmans, 
    par Annie Laurent
    L’évangélisation par la Miséricorde, 
    entretien avec l’abbé Fabrice Loiseau
    Peut-on quitter l’islam ?, par Annie Laurent
    Portrait : Afîf Osséïrane, par Annie Laurent
    Portraits : Nahed Metwalli et Nadia Piccard, 
    par Annie Laurent
    Convertir par les médias, par Maurice Saliba
    Portrait : Joseph Fadelle, par Jacques de Guillebon
    « Une nouvelle réalité », 
    entretien avec Moh-Christophe Bilek
    Portrait : Mohamed Rahouma, par Falk van Gaver

    VIE CHRÉTIENNE
    Foi et charité (5/7), par un moine de Triors
    Question de foi x Cœur rebelle ? Cœur fidèle ?, par l’abbé Hervé Benoît

    CULTURE
    Metternich ou la haute diplomatie, par Michel Toda
    Au fil des livres : Ghislain de Diesbach
    Notes de lectures, chroniques musique, sortir, cinéma, internet, livres jeunes
    Un livre, un auteur : Bruno Couillaud
    Portrait : Ludovine de la Rochère, par Marine Tertrais

    BRÈVES
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  • Baudouin, né le 7 septembre 1930

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    Nous lisons sur un blog cette excellente - et édifiante - notice biographique :

    La vie du Roi Baudouin, roi des Belges, bientot canonisé ?

    Baudouin est né le 7 septembre 1930, deuxième enfant de Léopold, qui deviendra Roi en 1934, et de son épouse, Astrid de Suède. Le 29 août 1935, la Reine Astrid meurt dans un accident de voiture. Baudouin est profondément marqué par cette disparition: il gardera toujours la photo de sa mère sur sa table de chevet. Léopold III confie l'éducation de ses trois enfants (Joséphine-Charlotte, née en 1927, Baudouin, et Albert, né en 1934) à une jeune fille hollandaise; Baudouin s'attache profondément à elle. Dans sa scolarité, il se révèle un enfant comme les autres.

    Gravé dans le coeur

    En 1940, au début de la guerre, la famille royale, sauf le Roi Léopold, se réfugie en France, mais, après la capitulation des armées belges, elle rentre en Belgique, où elle est prisonnière des Allemands. En 1944, ceux-ci la déportent en Allemagne, puis en Autriche. Après la fin du conflit mondial, le climat politique ne permet pas à Léopold de reprendre ses fonctions, et en septembre 1945, il gagne la Suisse où il reste avec ses enfants, jusqu'en 1950. À son retour en Belgique, un référendum lui donne une large majorité favorable à la reprise de ses fonctions royales. Toutefois, devant les émeutes sanglantes organisées contre lui, il préfère noblement abdiquer en faveur de son fils plutôt que de voir les Belges s'affronter gravement à propos de sa personne. Cet exemple admirable d'un Roi qui se sacrifie pour son peuple, restera profondément gravé dans le coeur de Baudouin. Afin d'assurer une transition, Léopold III continue à régner pendant un an, et, le 16 juillet 1951, Baudouin devient Roi. Il accepte cette charge par devoir. Timide, sans expérience, il garde un imperturbable sérieux en toutes circonstances et répugne à prendre l'indépendance dont il aurait besoin. Ces défauts du début de son règne ne sont pas dus à un manque de caractère; Baudouin a du tempérament et il n'hésite pas à afficher ses convictions. Mais il lui faut découvrir peu à peu son «métier» de Roi.

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