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Foi - Page 905

  • Faire la guerre à la guerre (20e dimanche du T.O.)

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    Pour une guerre contre la guerre

    Commentaire des lectures de la messe, dimanche 18 août 2013

    (Zenit.org) Mgr Francesco Follo

    Rite romain

    XXe dimanche du temps ordinaire – Année C – 18 août 2013

    1 L’épée transformée en charrue

    L’évangile de ce dimanche décrit Jésus, en chemin vers Jérusalem où l’attend la mort sur la croix, qui dit à ses disciples : « Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde ? Non, je vous le dis, mais plutôt la division (dans le texte de Matthieu 10,34, on parle d’ « épée »). Et il ajoute : « Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ; ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère » (Lc 12,51-53).

    En parlant ainsi, Jésus ne contredisait pas son enseignement, qui était et qui est le message de paix par excellence. C’est lui qui « est notre paix » (Ép 2,14), il est mort et ressuscité pour abattre le mur de l’inimitié et inaugurer le Royaume de Dieu qui est amour, joie et paix.

    En fait, Jésus-Christ voulait dire qu’il était venu apporter la guerre contre le mal, qui est offense, contre le malin qui tue l’âme et le corps, contre le monde qui suit le malin et devient un lieu de conflit permanent. Nous pouvons considérer ses paroles comme une déclaration de guerre à la guerre. Une guerre contre le mal, parce que la guerre humaine est un mal en surface, mais derrière, il y a le grand mal apporté par le diable[i], lui qui personnifie l’amour-du-néant.

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  • La révolution chrétienne

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    couvrevolutionchretienne.jpg

    De Denis Sureau (L'Homme Nouveau) :

    Après le succès de son livre De Luther à Benoît XVI, le Père Michel Viot publie un nouveau livre à l'occasion du Synode sur la nouvelle évangélisation. Dans ces entretiens avec l'abbé Guillaume de Tanoüarn,, il s'interroge sur l'avenir de l'Eglise, particulièrement en Europe. Pourra-t-elle continuer à être présente dans l'espace public ? Ou retournera t-elle aux catacombes, voire à une certaine forme de "captivité babylonienne" avec exil à la clé ? Confrontés à la montée de l'islam et au défi du sécularisme, comment les chrétiens vivront leur foi chrétienne au grand jour dans une société hostile ?

    En s'appuyant notamment sur la lettre Porta fidei pour l'Année de la Foi, le Père Michel Viot répond à toutes les questions posées par l'abbé Guillaume de Tanoüarn sans craindre de secouer les pieux conformismes. Avec une conviction forte : c'est une véritable révolution chrétienne que la nouvelle évangélisation doit provoquer. 

    Né en 1944, le Père Michel Viot est vicaire épiscopal et aumônier de la maison d'arrêt dans le diocèse de Blois, conférencier et président de l'association « Ecouter avec l'Eglise ». Il a expliqué son itinéraire d'ancien pasteur luthérien et dirigeant maçonnique dans son précédent livre, De Luther à Benoît XVI, qui a remporté un vif succès.

     L'abbé Guillaume de Tanoüarn est docteur en philosophie (thèse sur Cajétan parue au Cerf en 2009) et directeur du centre culturel Saint-Paul à Paris.

    Disponible à la boutique de l'Homme Nouveau : La Révolution chrétienne

  • Le 13 octobre, le pape François consacrera le monde au Coeur immaculé de Marie

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    n-s-fatima-3-grande.jpg(Zenit.org - A. Bourdin) - Le pape François consacrera le monde au Cœur immaculé de Marie, à Rome le 13 octobre, aux pieds de la Vierge de Fatima, en l'anniversaire de l'apparition de 1917.

    La statue originale de la Vierge sera transportée à Rome, suivant le désir du pape François, à l’occasion de la Journée mariale promue par le dicastère de la nouvelle évangélisation le 13 octobre prochain, dans le cadre de l'Année de la foi.

    (...) Le site du sanctuaire de Fatima précise qu'en réponse au désir du pape François, la statue de Notre Dame du Rosaire de Fatima, qui est vénérée dans la petite chapelle des Apparitions, sera à Rome les 12 et 13 octobre à l’occasion de la Journée mariale.

    Des centaines de mouvements et d’institutions de dévotion mariale se rassembleront dans la capitale italienne pour cette occasion. Dans une lettre adressée à l’évêque de Leiria-Fatima, Mgr António Marto, le président du dicastère pour la nouvelle évangélisation, Mgr Rino Fisichella, a annoncé que « toutes les réalités ecclésiales de spiritualité mariale » étaient invitées à participer à cette journée.

    Le programme de la rencontre prévoit un pèlerinage au tombeau de l’apôtre Saint Pierre, le 12 octobre, ainsi que d’autres moments de prière et de méditation. La célébration de l’Eucharistie sera présidée par le pape François le 13 octobre, Place Saint-Pierre.

    « C’est le vif désir du Saint-Père que la Journée mariale puisse avoir comme signe particulier une des statues mariales les plus importantes pour les chrétiens du monde entier et c’est pour cette raison que nous avons pensé à la statue originale et bien-aimée de Notre Dame de Fatima », écrit Mgr Fisichella.Ainsi, la statue de la Vierge de l’un des sanctuaires les plus connus au monde quittera le Portugal le matin du 12 octobre pour y retourner dans l’après-midi du 13. En son absence, on installera dans la Chapelle des apparitions la première statue de la Vierge pèlerine de Fatima, intronisée dans la basilique Notre-Dame-du-Rosaire, le 8 décembre 2003.
  • 28.000 pèlerins à Banneux pour le 15 août

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    Lu ICI :

    Environ 28.000 pèlerins lors du 15 août à Banneux

    Quelque 28.000 pèlerins ont rejoint le site marial de Banneux à l'occasion du 15 août, a annoncé vendredi Jean-Marie Denis, le porte-parole de Banneux Notre Dame. Il s'agit de la fréquentation la plus importante pour un 15 août depuis la célébration, en 2008, du 75e anniversaire des Apparitions. Le pèlerinage s'est déroulé sans incident.

    Plus de 20.000 pèlerins étaient déjà présents sur le site marial de Banneux sur le coup de midi. Une matinée qui avait été marquée par une importante participation, estimée à 5.000 personnes, à la messe internationale présidée par Mg Jean-Pierre Delville, le nouvel évêque de Liège.

    Mg Delville a prononcé une homélie sur le thème de la "mise en pèlerinage". Un thème accessible à tous les pèlerins qui ont apprécié et applaudi chaleureusement le nouvel évêque de Liège qui s'est dit "positivement étonné de l'importante assemblée et heureux de l'accueil".

    La célébration internationale a laissé place à d'autres offices très fréquentés comme la bénédiction des malades pour laquelle près de 3.000 personnes étaient rassemblées.

    Le site marial, qui se veut aussi un lieu d'ouverture, a réuni des musulmans issus des Balkans mais aussi 4.000 catholiques irakiens pour qui une messe a été tout spécialement célébrée.

    La fréquentation du site n'a cessé de croître au cours de la journée avec 23.000 à 25.000 personnes en milieu d'après-midi pour atteindre les 28.000 en fin de journée. Une journée qui s'est d'ailleurs déroulée sans le moindre incident selon la zone Secova.

    Depuis le 75e anniversaire des Apparitions qui avait vu la présence de 35.000 pèlerins, le 15 août sur le site marial n'avait plus connu pareille affluence.

    Annuellement, le site marial de Banneux Notre-Dame accueille un demi-million de pèlerins.

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/1687792/2013/08/16/Environ-28-000-pelerins-lors-du-15-aout-a-Banneux.dhtml

  • Rester fidèles à nos engagements baptismaux

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    Lectures du jour (samedi 17 août) : http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=readings&localdate=20130817

    De l'homélie du Père Joseph-Marie Verlinde (homelies.fr)

    Comme les tribus d’Israël, nous affirmons notre volonté de demeurer fidèles – ce qui, formulé d’une manière aussi générale, n’est pas trop difficile. Les difficultés commencent lorsqu’il s’agit de descendre au niveau des situations concrètes de la vie quotidienne. C’est à ce niveau que le « oui » risque de se dénaturer en un « oui mais ». Or le « mais » est précisément la porte ouverte à tous les égarements. Comme le peuple d’Israël, nous ne mettons pas longtemps avant de trahir nos engagements ; pas forcément par une apostasie franche, mais plutôt par une série de compromissions, qui, mises bout à bout, équivalent dans les faits à une rupture d’Alliance. Nous sombrons dans la tiédeur ; par manque de délicatesse spirituelle, nous perdons le sens du péché ; et nous devenons par le fait même une proie facile pour l’ennemi, qui n’a aucune peine à nous entraîner à sa suite, sans même que nous nous en rendions compte. Hélas nous pouvons ainsi sombrer dans la mort spirituelle, tout en demeurant « convaincus d’être justes » (Lc 18, 9).

    Comment nous ressaisir lorsqu’on en est là ? Il me semble que l’essentiel réside dans une conversion de notre regard. Le fait que nous consentions à des compromissions qui nous éloignent toujours plus de l’Évangile, trahit en effet que nous ne portons plus le même regard sur notre vie quotidienne. Nous avons progressivement abandonné le regard surnaturel que procurent la foi, l’espérance et la charité, pour adopter un regard « d’en bas », simplement humain, naturel, sur les situations, les événements et les personnes. 

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  • Video de la Fête-Dieu 2013 présidée par le nouvel évêque de Liège

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    C'était le 1er juin 2013 en l'église du Saint-Sacrement, à Liège :

    http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com/archive/2013/06/03/le-futur-eveque-de-liege-a-celebre-la-solennite-de-la-fete-d.html

  • Un appel de catholiques français homosexuels

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    Des catholiques français homosexuels contre la chape de plomb dans l'Eglise et la société (source)

    Nous publions le texte intégral d’une tribune dite de l’Assomption 2013 signée par plusieurs catholiques homosexuels français.

    Un an après la fameuse prière du 15 août, les catholiques homosexuels engagés contre la loi Taubira dans le mouvement social de préservation de la filiation humaine et du mariage Homme/femme en appellent, à la suite des propos aériens du pape François, aux évêques de France pour que cette année, la prière du 15 août, en reconnaissant leur place indispensable dans l'action citoyenne pour que « les enfants et les jeunes cessent d’être les objets des désirs et des conflits des adultes pour bénéficier pleinement de l’amour d’un père et d’une mère », reconnaissent désormais leur juste place dans l'Eglise et la société.

    Texte intégral :

    Que les derniers soient les premiers au cœur-même de l’Eglise !

    Un an après la formidable prière du 15 août 2012 qui a envoyé tant de catholiques, dont une bonne partie d’homosexuels, défendre pacifiquement le mariage et la filiation humaine, l’Eglise de France, à l’instar du pape François, va-t-elle porter dans sa prière d’aujourd’hui ceux sans qui le mouvement historique de cette année n’aurait jamais existé ?

    Nous, fidèles homosexuels, qui donnons notre réputation, notre famille, nos amis pour sauver le mariage et la filiation humaine, serons-nous remerciés en étant enfin justement reconnus par l’Eglise ?

    Aujourd’hui, en la Fête de la Mère de Dieu, catholiques et homosexuels, nous lançons un cri d’appel à nos pasteurs, car nous ne pouvons continuer plus longtemps à supporter le tabou de plomb qui pèse sur l'homosexualité au sein de notre Sainte Église Catholique, et dont les conséquences sont dramatiques pour toute notre société.

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  • Pour François, la femme, dans l'Eglise, est plus importante que les évêques et les prêtres

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    Approfondir le rôle si important de la femmezenit.org (A. Bourdin)

    Paroles du pape François à l'angélus, en la fête de l'Assomption de la Vierge Marie

    Le pape François souhaite que l'on "approfondisse et comprenne de plus en plus, dans toute l’Église, le rôle si grand et si important de la femme ".

    C'est la seconde fois, après son entretien avec les journalistes lors du vol de retour Rio-Rome (28-29 juillet) que le pape aborde la question de la place de la femme dans la société et dans l'Eglise.

    Le pape a en effet évoqué ce jeudi 15 août, lors de l'angélus à Castelgandolfo, le 25e anniversaire de "Mulieris Dignitatem", la lettre apostolique de Jean-Paul II sur la 

    "Dignité de la femme", publiée le 15 août 1988, en l'année mariale, ce qui est une clef d electure importante por le document (cf. mulieris-dignitatem).

    "Je désire rappeler le 25eme anniversaire de la Lettre apostolique Mulieris dignitatem, du bienheureux pape Jean-Paul II, sur la dignité et la vocation de la femme. Ce document est riche de remarques qui méritent d’être reprises et développées ; et à la base de tout cela, se trouve la figure de Marie ; en effet, ce document est sorti à l’occasion de l’Année mariale. Faisons nôtre la prière rédigée à la fin de cette Lettre apostolique (cf. n. 31), afin que, en méditant le mystère biblique de la femme, condensé en Marie, toutes les femmes s’y retrouvent elles-mêmes et y trouvent la plénitude de leur vocation et que l’on approfondisse et comprenne de plus en plus, dans toute l’Église, le rôle si grand et si important de la femme !", a déclaré le pape François.

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  • Questions absurdes

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    Je me souviens d'un professeur qui nous avait posé la question suivante : « Dieu pourrait-il construire une pierre qui soit si lourde qu'il ne pourrait pas la soulever ? »... Si vous répondez « oui », perdu ! S'il ne peut pas la soulever, c'est qu'il est limité. Si vous répondez « non », encore perdu ! S'il ne peut pas la construire, c'est qu'il est limité... Qu'est-ce à dire ? Dieu serait-il limité ? Non, c'est plutôt la question qui est « limitée ». Pourquoi ? Parce que, comme l'écrit saint Anselme, « Dieu est celui que rien ne dépasse ; celui dont on ne peut concevoir de plus grand ». On attrape le vertige ! Vous pourriez mettre dans votre cervelle un tel Etre ? Pas moi ! Donc, la question de départ est absurde. C'est un peu comme si quelqu'un se demandait : « Rouge, est-ce rond ou carré ? » « Combien y a-t-il de kilos dans une minute ? » Aucun sens ! Pas de rapport entre les deux réalités envisagées. Il en est de même à l'égard de Dieu. Si nous avions la moindre idée de ce qu'il est, nous nous éviterions bon nombre d'interrogations inutiles. Qu'est-ce que l'intelligence humaine par rapport au mystère divin ? Rien d'autre que celle d'une fourmi qui essayerait de comprendre le théorème de Pythagore. « Dieu habite une lumière inaccessible », dit la Bible. Et s'il n'était pas venu en son Fils nous révéler qui il est, nous ne pourrions presque rien savoir de lui.

    Jean-Pierre Snyers - jpsnyers.blogspot.be

  • Le venin du vide

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    Ce matin, en lisant « Le Figaro », je suis tombé sur un article dans lequel le pape encourage les chrétiens à se lancer davantage dans l'évangélisation en regrettant la faiblesse de leur ferveur, de leur joie et de leur courage pour annoncer le Christ et lutter « contre le venin du vide » de la société contemporaine. « Le venin du vide... » Et qui crache le venin ? Le démon ! Oui, le démon ! Et de cela, puisqu'il n'est pas idiot, puisqu'il ne se laisse pas bêtement berner, stupidement manipuler par le « prince de ce monde », le pape en a parfaitement conscience ! Et que produit ce venin ? La désespérance, l'absurdité, l'indifférence totale à l'égard de Dieu et, avec elle, la perte du sens moral ! Bref, le néant ! Voilà où nous sommes conduits ! Disparition de la foi, disparition des repères ! Dès lors, le « plus avoir » règne en maître et le « plus être » ne compte plus !  L'inverse de l'Evangile, l'anéantissement de l'homme qui, en reniant son propre Père, ne sait plus d'où il vient, qui il est, ni où il va ! C'est cela qu'on appelle « le progrès » ? C'est cela « les lendemains qui chantent » ?... Eh bien, faites ce que vous voulez, mais moi, de cette chanson, je n'en veux pas !

    Jean-Pierre Snyers - jpsnyers.blogspot.be

  • Ma plus belle invention, dit Dieu, c'est ma Mère

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    Ma plus belle invention

    (source)

    Ma plus belle invention, c’est ma Mère. 
    Il me manquait une maman, et Je l’ai faite. 
    J’ai fait ma Mère avant qu’elle ne me fasse. C’était plus sûr. 
    Maintenant, je suis vraiment un homme comme tous les hommes. 
    Je n’ai plus rien à leur envier, car j’ai une maman. 
    Une vraie. 
    Ça me manquait. 
    Ma Mère, elle s’appelle Marie, dit Dieu. 
    Son âme est absolument pure et pleine de grâce. 
    Son corps est vierge et habité d’une telle lumière que sur terre Je ne me suis jamais lassé de la regarder, de l’écouter, de l’admirer. 
    Elle est belle, ma Mère, tellement belle que, laissant les splendeurs du ciel, Je ne me suis pas trouvé dépaysé près d’elle. 
    Pourtant, Je sais ce que c’est, dit Dieu, que d’être porté par les anges ; 
    Ca ne vaut pas les bras d’une Maman, croyez-moi. 
    Ma Mère Marie est morte, dit Dieu. 
    Depuis que j’étais remonté vers le ciel, elle me manquait, Je lui manquais. 
    Elle m’a rejoint, avec son âme, avec son corps, directement. 
    Je ne pouvais pas faire autrement. Ça se devait. 
    C’était plus convenable. 
    Les doigts qui ont touché Dieu ne pouvaient pas s’immobiliser. 
    Les yeux qui ont contemplé Dieu ne pouvaient rester clos. 
    Les lèvres qui ont embrassé Dieu ne pouvaient se figer. 
    Ce corps très pur qui avait donné un corps à Dieu ne pouvait pourrir, mêlé à la terre ... 
    Je n’ai pas pu, ce n’était pas possible, ça m’aurait trop coûté. 
    J’ai beau être Dieu, Je suis son Fils, et c’est moi qui commande. 
    Et puis, dit Dieu, c’est encore pour mes frères les hommes que j’ai fait cela. 
    Pour qu’ils aient une maman au ciel. 
    Une vraie, une de chez eux, corps et âme. 
    La mienne. 
    Maintenant, qu’ils la prient davantage ! dit Dieu. 
    Au ciel, ils ont une maman qui les suit des yeux, avec ses yeux de chair. 
    Au ciel, ils ont une maman qui les aime à plein cœur, avec son cœur de chair. 
    Et cette maman, c’est la mienne, qui me regarde avec les mêmes yeux, qui m’aime avec le même cœur. 
    Si les hommes étaient plus malins, ils en profiteraient, 
    ils devraient bien se douter que Je ne peux rien lui refuser ... 
    Que voulez-vous, c’est ma maman. Je l’ai voulue. Je ne m’en plains pas. 
    L’un en face de l’autre, corps et âme, Mère et Fils, Eternellement Mère et Fils...

    Michel Quoist

  • Le buzz du jour : les religieux sont moins intelligents que les athées

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    Ca nous vient tout droit du blog Big Browser du Monde et c'est déjà très largement répercuté sur le web :

    CQFD – Les religieux sont moins intelligents que les athées, affirme une étude

    Les personnes religieuses seraient en moyenne moins "intelligentes" que les non-croyants, selon une synthèse d'études sur le sujet réalisée par des chercheurs de l'université de Rochester, dans l'Etat de New York, rapporte The Independant.

    L'équipe dirigée par le Pr Miron Zuckerman a entrepris de se plonger dans les conclusions de soixante-trois études menées depuis 1921 aux Etats-Unis. Il ressort de ce travail de synthèse que cinquante-trois d'entre elles arrivent au même résultat : une "relation négative" entre religiosité et intelligence. The Independant relaye cependant certaines critiques adressées à cette étude, comme le fait que la définition retenue de l'intelligence soit purement analytique et positiviste et en néglige certains aspects comme la créativité et l'intelligence émotionnelle.

    CAPACITÉ À RAISONNER

    L'étude ne dit pas explicitement que la foi rend idiot, mais elle laisse entendre que les personnes les plus brillantes sont plus enclines à se détourner de la religion, et ce des premières années jusqu'aux âges les plus avancés. (On objectera à cette conclusion que nombre de grands scientifiques, fascinés par la beauté et la complexité du monde, finissent par "croire" en quelque chose, sans pour autant embrasser un dogme religieux). Ni le sexe ni l'éducation n'ont modifié la relation entre religiosité et intelligence, selon les chercheurs.

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