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Foi - Page 946

  • L’analyse du « réveil arabe » par le Saint-Siège

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    C’est dans « La Croix », sous la signature d’Isabelle de Gaulmyn :

    À quelques jours du déplacement de Benoît XVI au Liban, le nouveau secrétaire du conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, le P. Miguel Ayuso, est intervenu à Istanbul, le 8 septembre, sur la vision qu’a le Vatican du « réveil du monde arabe » (…)

    Spécialiste de l’islam, le P. Ayuso, nommé par Benoît XVI en juillet dernier secrétaire du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux reconnaît que, si au début, le « printemps arabe » avait été regardé avec beaucoup d’espoir au Vatican, aujourd’hui, en revanche, le pape observe avec tristesse les violences et les craintes qui se manifestent, ainsi que « les atteintes à la dignité inaliénable de chaque personne humaine et de ses droits fondamentaux  ».

    Dans un certain nombre de pays, la tenue d’élections démocratiques est un pas vers l’établissement d’une nouvelle légitimité, reconnaît encore le P. Ayuso dans un important discours prononcé lors d’une rencontre interreligieuse en Turquie, mais il ne faut pas sous-estimer le danger que « le pouvoir démocratique soit utilisé pour légitimer des idéologies fondamentalistes et extrémistes  ». Ces dernières représentent un danger, non seulement pour les minorités, et notamment les minorités chrétiennes du monde arabe, mais pour l’ensemble de la population musulmane qui se dit modérée. Cette dernière est tout aussi inquiète, note-t-il, « de l’extrémisme religieux, et de l’imposition de la charia comme unique source du droit dans ces pays  ».

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  • Mgr Léonard débat avec Etienne Vermeersch

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    Mgr André-Joseph Léonard est revenu satisfait d'un débat avec Etienne Vermeersch sur Klara.

    (Traduction de Kerknet)
    Samedi dernier, Monseigneur André-Joseph Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles, a rejoint le professeur Etienne Vermeersch pour un débat sur Klara. C'était la première fois que l'archevêque et « l'athée le plus connu de Flandre » se sont trouvés face à face pour un échange. Le débat a eu lieu à la Monnaie, à Bruxelles, s'inscrivant dans le cadre du Klara Festival. Le modérateur était Werner Trio.
    Au cours de la conversation, qui a duré plus de cinquante minutes, des sujets très variés ont été abordés : le regard philosophique et/ou théologique sur l'univers et sur l'évolution, sur les évolutions dans l'interprétation de la Bible, et sur la place exceptionnelle du Christ dans les fondements de la morale.

    L'archevêque s'est ensuite félicité de la manière dont ce débat a été mené « le modérateur, Werner Trio, avait visiblement très bien préparé le débat et l'a mené de très bonne façon, dans le respect des deux parties. Je trouve remarquable ce qu'une antenne de radiodiffusion de service public et gratuit réalise pour de tels débats approfondis et sereins. Cela prouve qu'il y a aussi une approche journalistique possible sur la foi et l'Église qui ne soit pas concentrée sur la polémique et le sensationnalisme à bon marché. »

    Il est également positif à l'égard de son interlocuteur: « J'ai trouvé Etienne Vermeersch très sympathique. C'est un homme chaleureux, en tout cas dans le contact personnel. Ce qui pour moi contraste avec certains moments du débat, où portant un regard purement scientifique sur l'homme et sur le monde il se laisse emporter par son rationalisme. Mais de toute façon, sur la relation entre la raison et le cœur, nous serons toujours en désaccord... »

    Le débat intégral est à écouter sur le site Web de Klara via le lien suivant : Naar het Klara-debat tussen mgr. Léonard en prof Vermeersch

  • Le « départ des progressistes » ; un titre malheureux sur belgicatho

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    Nous avons trop rapidement  intitulé une note parue récemment sur ce blog « Les catholiques progressistes doivent-ils rester dans l’Eglise ?»,  et je le regrette.

    Tout d’abord parce qu’il faut se méfier des étiquetages. Ces étiquettes sont souvent sommaires et risquent d’être injustes. Qu’est-ce qu’un progressiste, au fait ? Que faut-il  pour être rangé sous ce vocable: être partisan du mariage des prêtres, de l’ordination des femmes, d’une plus grande collégialité dans l’Eglise, d’une liturgie « inventive », d’une interprétation plus « à gauche » des Evangiles, du recours aux pratiques contraceptives,  … ? On pourrait poser la même question pour l’étiquette « traditionaliste » ou « intégriste » et on finirait par se rendre compte qu’à moins de se situer dans l’extrême de l’extrême, on finit toujours par être le progressiste, le gauchiste, le fasciste ou l’intégriste de quelqu’un.

    Malheureux aussi ce titre parce qu’il laisse penser que nous pourrions nous réjouir de voir des catholiques quitter l’Eglise et laisser le bercail à notre disposition, à nous qui serions censés constituer « le bon troupeau » fidèle au Christ, à l’Eglise, au pape, à la Tradition… Remarquons d’ailleurs que ce n’est pas si simple et que « ce bon troupeau » est constitué de gens assez divers qui ne sont pas nécessairement sur la même longueur d’ondes, ne serait-ce qu’en ce qui concerne la réception et l’interprétation de Vatican II. Du côté « progressiste », il faut quand même remarquer qu’il y a des gens qui tout en contestant tel ou tel point de la discipline ecclésiastique en vigueur, restent cependant attachés à l’Eucharistie par exemple, gardent un lien personnel fort avec l’Eglise, et ne se sentent pas du tout prêts à la quitter.

    Il s’agit donc de notre part non seulement d’une maladresse mais d'une erreur et d’un manquement à la charité. Ce n’est pas à nous qu’il appartient de faire le tri entre l’ivraie et le bon grain au sein de l’Eglise. Laisser entendre à d’autres chrétiens que nous les verrions bien quitter l’Eglise constitue un message plutôt curieux et pas vraiment fraternel. Exprimer un désaccord, soit ; débattre, oui ; mais exclure et rejeter, non. Tant de gens se reconnaissent sous le vocable « progressiste » parce que la culture ambiante (médiatique) diabolise tellement l’Eglise et sa Tradition qu’il leur paraît inconcevable de se définir autrement. Ainsi nombre d'entre eux s'identifient à la figure d'un cardinal dont ils connaissaient à peine l'existence avant que les médias n'en fassent la figure emblématique du héros dressé contre tous les errements romains. Il faut quand même bien avouer aussi que des gens censés être de « bons catholiques » ont pu, par leurs attitudes, par leurs discours, par leurs mesquineries et leur pharisaïsme, donner à pas mal de monde l’envie de fuir les chemins qui mènent à Rome. Dès lors, ostraciser d’autres catholiques en fustigeant leur « progressisme » ne constitue pas vraiment une attitude adéquate. Cela peut faire penser au jugement de Salomon ; sommes-nous prêts en effet à « demander justice » au point de provoquer ruptures et déchirements ?

    Cela ne nous empêchera pas, bien sûr, de continuer à dénoncer des discours et des agissements qui ne nous paraissent pas convenir, et de pratiquer aussi la « correction fraternelle ». Mais en maintenant, même avec ceux qui nous paraissent s’éloigner d’une ligne qui nous semble correcte, une attitude véritablement fraternelle, comme cela peut se passer parfois au sein de nos propres familles.

  • Notre-Dame de Fatima invitée au Kazakhstan

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    ASIE/KAZAKHSTAN - Nouvelle Cathédrale dédiée à Notre-Dame de Fatima dans la terre des goulags

    Karaganda (Agence Fides) - Le Diocèse kazakh de Karaganda a inauguré officiellement la nouvelle Cathédrale dédiée à Notre-Dame de Fatima, « Marie, Mère de tous les Peuples ». Le rite solennel de la consécration, célébré hier, Dimanche 9 septembre, a été présidé par S.Em. le Cardinal Angelo Sodano, Envoyé spécial du Saint-Père Benoît XVI. Avec S.Exc. Mgr Janusz Kaleta, Evêque de Karaganda, ont concélébré d'autres Evêques du Kazakhstan. Ainsi que l'a appris l'Agence Fides, étaient présents plus de 1.500 fidèles, prêtres, religieux et pèlerins kazakhs et de 14 autres nationalités, dont certains provenant de Corée, ainsi que des responsables chrétiens orthodoxes, musulmans et des autorités civiles locales.

    L'église, en style gothique et revêtue de pierre du Caucase, a été construite grâce aux offrandes des fidèles du monde entier et à la contribution des précédents Evêques de Karaganda, Leurs Excellences NN.SS. Pavel Lenga et son auxiliaire Athanasius Schneider. Le permis de construire a été accordé par le gouvernement kazakh à l'Eglise locale en 2003.

    Dans un colloque accordé à Fides, S.Exc. Mgr Janusz Kaleta, Evêque de Karaganda, exprime « sa grande joie de disposer d'une véritable Cathédrale : une grande église qui sera un lieu de prière et un signe visible permettant d'attirer de nouveaux fidèles à la foi chrétienne ». Remarquant qu'il s'est agi « d'un événement grandiose qui a impliqué également la communauté civile », l'Evêque remercie « tous ceux qui ont contribué à réaliser ce projet ».

    « Nous croyons tous qu'il s'agit des fruits des martyrs et de la souffrance que les fidèles chrétiens ont enduré par le passé dans ces terres » fait remarqué à Fides le Père Piotr Pytlowany, Recteur du Séminaire du Diocèse. « Nous confions la communauté catholique au Kazakhstan et dans tous les pays de l'ancienne Union soviétique à la protection spéciale de Notre-Dame de Fatima qui a déjà accompli des miracles. Par exemple, nous nous souvenons du soutien que nous avons reçu du gouvernement local en ce qui concerne ce projet ».

    A l'époque soviétique, le Kazakhstan fut un lieu de déportation par excellence. Parmi les déportés des goulags, se trouvaient des milliers de catholiques de nationalité polonaise, ukrainienne, allemande mais également lituanienne et biélorusse. La ville de Karaganda constituait le centre d'une toile de camps appelée Karlag (Karaganda Lager), l'une des plus vastes et des plus horribles de l'univers concentrationnaire soviétique qui emprisonnait les victimes de l'oppression religieuse et politique. De nombreux prêtres déportés favorisèrent l'éclosion d'une Eglise souterraine. Parmi eux, est bien connu le Père Alexij Saritski, béatifié par le Bienheureux Jean Paul II en 2001. Aujourd'hui, à Karaganda, ville de deux millions et demi d'habitants, sont présentes une grande mosquée, une église orthodoxe et cette nouvelle Cathédrale catholique, afin de célébrer la foi et de faire mémoire des martyrs. (PA) (Agence Fides 10/09/2012)

  • Le pape évoque son départ pour le Liban

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    Lors de l'Angelus de ce dimanche 8 septembre, Benoît XVI a commenté son prochain départ pour le Liban (Source) :

    Chers pèlerins présents ici, ou participant à cet Angelus par la radio ou la télévision, dans les prochains jours, je vais me rendre au Liban en Voyage apostolique pour signer l’Exhortation apostolique post-synodale, fruit de l’Assemblée spéciale pour le Moyen-Orient du Synode des Évêques, célébrée en octobre 2010. J’aurai l’heureuse occasion de rencontrer le peuple libanais et ses autorités, ainsi que les chrétiens de ce cher pays, et ceux venus des pays voisins. Je n’ignore pas la situation souvent dramatique vécue par les populations de cette région meurtrie depuis trop de temps par d’incessants conflits. Je comprends l’angoisse de nombreux Moyen-orientaux plongés quotidiennement dans des souffrances de tous ordres qui affectent tristement, et parfois mortellement, leur vie personnelle et familiale. J’ai une pensée préoccupée pour ceux qui, cherchant un espace de paix, fuient leur vie familiale et professionnelle et expérimentent la précarité de l’exilé. Même s’il semble difficile de trouver des solutions aux différents problèmes qui touchent la région, on ne peut pas se résigner à la violence et à l’exaspération des tensions. L’engagement pour un dialogue et pour la réconciliation doit être prioritaire pour toutes les parties impliquées, et il doit être soutenu par la communauté internationale, toujours plus consciente de l’importance pour le monde entier d’une paix stable et durable dans toute la région. Mon Voyage apostolique au Liban, et par extension à l’ensemble du Moyen-Orient, se place sous le signe de la paix en reprenant la parole du Christ : « Je vous donne ma paix » (Jn 14, 27). Que Dieu bénisse le Liban et le Moyen-Orient ! Que Dieu vous bénisse tous !

  • L'Eglise, le refuge du pire

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    "L’Eglise, refuge du pire"

    Ce sont les termes utilisés par Madame Russo pour exprimer son désaccord avec les clarisses de Malonne qui ont accueilli la complice de Marc Dutroux après sa remise en liberté par la justice belge.

    Et, bien sûr, elle a entièrement raison.

    L’Eglise a toujours été le refuge du pire.

    A commencer par le Christ qui s’est assis à la table des pécheurs, a accueilli la prostituée, a pardonné au criminel crucifié à ses côtés. Il y va d’ailleurs très fort lorsqu’il proclame que les collecteurs d’impôts (des collabos) et les prostituées nous précéderont dans le Royaume des Cieux. (Mt 21, 31)

    Et, depuis lors, ça n’a pas cessé. Au cours des siècles, les infirmes, les malades, les pestiférés, les gens poursuivis et traqués, ont trouvé refuge dans les couvents, les monastères, les hospices, et autres maisons chrétiennes. Et aussi, combien de chrétiens figurent parmi ces « Justes parmi les nations » honorés au mémorial de Yad Vashem pour avoir accueilli et sauvé des Juifs pendant le nazisme ? Il suffit d’évoquer, à titre d’exemple, la figure d’un Liégeois, Albert van den Berg, qui sauva plusieurs centaines de Juifs (Le Soir.be) :

    « Son nom reste trop souvent méconnu, regrette Guy Wolf, président du Foyer culturel juif de Liège. Pourtant, il fut un authentique héros. » Avocat liégeois, catholique convaincu, Albert van den Berg était responsable des colonies scolaires pour enfants déficients, à Banneux et Gomzé-Andoumont. En 1942, Mgr Kerkhofs, évêque de Liège, fait appel à lui pour protéger les enfants juifs. L’avocat met alors en place un réseau clandestin. Il cache les plus jeunes dans les centres, procure des faux papiers aux adultes et fournit les ravitaillements. Son action permet de sauver près de 400 personnes de la déportation.

    En 1943, les SS débarquent dans son bureau, boulevard de la Sauvenière. Albert van den Berg a été dénoncé, par un homme qu’il avait aidé à obtenir des faux papiers. Il est arrêté, déporté en Hollande puis en Allemagne. « Mais son réseau était tellement bien organisé qu’il a continué à fonctionner », raconte Guy Wolf. L’avocat meurt dans un camp, certainement contaminé par une épidémie de typhus. Fin avril 1945. Une semaine avant la fin de la guerre.

    En 1998, grâce au travail de mémoire réalisé par ses anciens protégés, il reçoit le titre de « Juste parmi les Nations », la plus haute distinction honorifique décernée par Israël aux non-juifs qui ont sauvé des Juifs.

    C’est encore ainsi que sont accueillis aujourd’hui, dans de très nombreux centres d’accueil, des migrants et des réfugiés. « Le fait d’être en situation irrégulière, dit le cardinal Vingt-Trois, ne fait pas perdre ses droits élémentaires à quelque personne que ce soit. Nous voudrions dire notre admiration et notre soutien aux chrétiens qui se mettent au service de leurs frères déplacés, avec un grand désintéressement personnel et associatif… »

    En accueillant Michelle Martin, les clarisses de Malonne n'agissent pas autrement. Et Carine Russo a vraiment raison de dire que l'Eglise est le refuge du pire.

    Voir aussi : le-vatican-complice-de-la-fuite-de-nazis-et-autres-criminels.html

  • L’Islam européen est-il soluble dans la laïcité et le sécularisme ambiants ?

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    Dans le numéro de septembre 2012 du mensuel « La Nef », Christophe Geffroy publie l’interview qu’il a réalisée de Christopher Caldwell, auteur d’un essai remarqué : « Une révolution sous nos yeux. Comment l’islam va transformer la France et l’Europe, préface de Michèle Tribalat (Éditions du Toucan, 2011, 546 pages, 23 €). Christopher Caldwell est un journaliste américain, diplômé de Harvard, éditorialiste au Financial Times.

    Extraits :

    (…) L’islamisation de l’Europe s’opère via l’immigration : quelle est la raison de cette immigration, serait-il possible de la limiter et de la maîtriser ?

    Les origines de l’immigration résident dans le manque de main-d’œuvre dans les années de reconstruction qui ont immédiatement suivi la Seconde Guerre mondiale. Les Européens, dans leur inconséquence, considéraient l’immigration comme temporaire. Pendant la baisse économique consécutive au choc pétrolier de 1973, les programmes pour financer le rapatriement des immigrants furent établis par la plupart des gouvernements d’Europe de l’Ouest (dont celui de Giscard en France). Ces efforts ont échoué. En fait, l’immigration va en augmentant, en raison des politiques qui autorisent le regroupement familial. En 1971, il y avait 3 millions d’immigrés en Allemagne, parmi lesquels 2 millions avaient un travail. En 2000, il y avait 7,5 millions d’immigrés, dont seulement 2 millions avaient un emploi. Aujourd’hui, avec les populations natives d’Europe qui reculent si vite, limiter l’immigration impliquerait une reconfiguration majeure de l’économie : parce que la main-d’œuvre deviendrait rare, les salaires augmenteraient. À long terme, cela réduirait les inégalités de revenus, ce qui serait une bonne chose. Mais à court et à moyen terme, certaines industries qui reposent sur le travail bon marché disparaîtraient complètement. Cela produirait probablement des dettes publiques et des protections sociales impossibles à financer.

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  • Ta nativité a révélé la joie à l'univers

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    Ta Nativité, Mère de Dieu, a révélé la joie à l'univers,

    car de Toi s'est levé le Soleil de Justice,

    le Christ, notre Dieu.

    De la malédiction, Il nous délivre

    et nous ouvre à son amour,

    Vainqueur de la mort, Il nous donne la Vie.

    (Tropaires pour la Nativité de la Mère de Dieu)

  • L’interview-testament du Cardinal Martini: une manipulation ?

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    Sur le site de “La Vie”, Jean Mercier et Samuel Bleynie posent en tout cas les bonnes questions au sujet de ce buzz médiatique:

    Atteint de la maladie de Parkinson depuis de nombreuses années, le cardinal Martini avait pris sa retraite à Jérusalem. Il était revenu en Italie, près de Milan, en 2008 afin de se faire soigner. Son état n'avait ensuite fait qu'empirer ces derniers mois et il était fortement diminué. Il terminait dans la paix une vie riche et pleine.

    Surprise : le lendemain même de la mort du cardinal, samedi 1er septembre, le Corriere della Sera publie un entretien posthume dans lequel le défunt interpelle vigoureusement l'institution. Interview reprise dans de nombreux medias, qui l'ont résumée par l'une de ses phrases choc : « L'Eglise a 200 ans de retard ! ». L'interview a été recueillie le 8 août dernier (soit 23 jours avant le décès) dans la maison de soins de Gallarate, par le jésuite autrichien Georg Sporschill, auteur d'un livre d'entretiens avec le cardinal Martini intitulé « Le Rêve de Jérusalem » (2008, édition française en 2009), et par Federica Radice Fossati, qui a joué le rôle d'interprète. Dans cette interview, il répond de façon détaillée à quatre questions sur la situation de l'Église catholique, préconisant des solutions radicales.

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  • Liban : dans l'attente du pape, chrétiens et musulmans prieront et veilleront ensemble le 12 septembre

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    Source : Fides.org

    Une veillée rassemblant chrétiens et musulmans dans l'attente du Pape

    Une veillée islamo-chrétienne ayant pour but d'invoquer la protection de Dieu et de la Très Sainte Vierge Marie sur la visite de Benoît XVI se tiendra au soir du 12 septembre, à la veille de l'arrivée du Pape au Liban. A cette occasion, quatre processions de jeunes partiront de quatre lieux de Beyrouth pour se réunir dans le lieu qu'il est convenu d'appeler « jardin de Marie », dans la zone de la Place du Musée, portant des flambeaux et des drapeaux libanais. Vers 20h00 locales, débutera en ce lieu la rencontre par elle-même, qui prévoit des chants, des lectures islamo-chrétiennes et des invocations afin de demander à Dieu et à la Mère de Jésus que le voyage du Pape soit accueilli et vécu par tous comme une bénédiction pour le pays des cèdres. « Le titre de l'initiative est « ensemble dans la paix, dans l'amour, dans la liberté et dans la sécurité ». Il s'agira d'une fête nationale et populaire devant montrer au monde que le Liban peut être le pays de la coexistence entre chrétiens et musulmans y compris en ce moment historique » explique à Fides le Père Antoine Daou, Secrétaire de la Commission pour le dialogue avec l'islam de la Conférence épiscopale libanaise. A la rencontre, devraient participer des représentants et autorités de l'ensemble des communautés religieuses du pays ainsi que des milliers de fidèles. Parmi les principaux sponsors de l'initiative, se trouvent également différentes organisations de dialogue islamo-chrétien, dont le groupe Ensemble Autour de Marie, qui, depuis quelques années, organise des célébrations communes islamo-chrétienne en la fête de l'Annonciation. Depuis 2010, la Solennité en question a été proclamée fête nationale dans le but déclaré de trouver dans la dévotion à Notre-Dame - existant également chez les musulmans - un point de convergence entre les différentes communautés religieuses.

    La veillée du 12 septembre - explique le Père Daou - ne constitue pas un rendez-vous isolé. Ces jours-ci, les initiatives de prière et de réflexion commune au travers desquelles les fidèles des différentes communautés chrétiennes se préparent à la rencontre avec le successeur de Pierre se comptent par centaines dans l'ensemble des diocèses libanais. « Tous les libanais - y compris l'ensemble des responsables politiques et religieux - dont les chefs du Hezbollah, les druzes, les responsables politiques sunnites - attendent la visite du Pape comme une grâce pour le Liban, grâce qui pourra favoriser un moment de véritable unité nationale par delà les divisions et montrer à l'ensemble du Proche-Orient que le Liban peut constituer un modèle de coexistence ». (GV) (Agence Fides 07/09/2012)

  • Tournai, la grande procession sortira dimanche

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    La fête d'un patrimoine religieux bien vivant...

    "Depuis neuf siècles, un étonnant cortège parcourt les rues de Tournai, une des plus anciennes cités d'Occident. On y voit des châsses et des statues, véritables trésors d'art religieux, portées par de nombreux fidèles. Ceux-ci renouvellent, année après année, une procession instituée en 1092 pour remercier Notre-Dame d'avoir délivré la ville de la peste. Sortant de la prestigieuse Cathédrale aux cinq clochers, les pélerins y reviennent au terme d'une démarche qui révèle, aux yeux de tous, un exceptionnel patrimoine humain et chrétien."

    source

    La Grande Procession de Tournai, qui se déroule traditionnellement le deuxième week-end de septembre, aura lieu cette année le dimanche 9 septembre prochain.

    Trois temps rythment le week-end :

    La Veillée de prière : le vendredi 7 septembre à 19 heures, à l’Église Saint-Hilaire de Thimougies.

    L’Office  pontifical : : le dimanche 9 septembre, à 10 heures dans la Cathédrale Notre-Dame de Tournai.

    La Grande Procession de Tournai :  le dimanche 9 septembre. Vierge mise à l’honneur : Notre-Dame de Thimougies. 

    • Festivités du 9 septembre :

    Un office pontifical présidé par Mgr Guy Harpigny, évêque de Tournai, sera célébré à 10h à la cathédrale Notre-Dame.

    Cérémonie de remise des clefs vers 11h15 à la cathédrale Notre-Dame. À l’issue de l’office, M. Christian Massy, bourgmestre de la Ville de Tournai, remettra les clés de la Ville à Mgr Guy Harpigny, évêque de Tournai. Cette cérémonie renoue avec la tradition selon laquelle durant tout le Moyen-Age, la veille de la procession, le Magistrat communal, accompagné des doyens et sous-doyens des métiers, venaient déposer leur offrande à la cathédrale.

    Sortie de la Grande Procession à 15h. 
    Rentrée de la procession à la cathédrale vers 17h et bénédiction du Saint Sacrement

    En cas de pluie, les Vêpres seront chantées dans la cathédrale à 15h30.

    L’Office du Tourisme, Vieux Marché aux Poteries 14 (au pied du beffroi), est ouvert de 10h à 18h. - Tél. 32 (0)69 22 20 45

  • L'évangélisation, priorité absolue

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    DES EGLISES JEUNES POUR UNE EGLISE UNIVERSELLE FORTE

    (VIS). Benoît XVI s'est adressé ce matin (7/9/2012) aux évêques de mission récemment consacrés, participant au cours de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples. Soulignant la grande variété des situations de l'Afrique à l'Asie et de l'Amérique à l'Océanie, il a insisté sur leur engagement commun dans l'évangélisation et la consolidation de la foi dans des diocèses "qui sont presque tous de récente fondation. Ces communautés présentent les avantages et les défauts d'une histoire courte, une foi vivante et vécue, entre enthousiasme et zèle apostolique et moments d'instabilité et d'incohérence. Malgré cela, ces Eglises grandissent grâce à l'action pastorale et à la communion des saints, ce qui crée une osmose de la grâce avec les Eglises anciennes mais aussi entre l'Eglise qui chemine et celle du ciel". Depuis peu, le nombre des missionnaires y diminue, compensé par l'augmentation des vocations autochtones, "qui constitue une nouvelle forme de coopération missionnaire. Certains de ces jeunes diocèses ont commencé d'envoyer des prêtres à des diocèses nationaux ou continentaux qui en manquent. Ce type de communion doit toujours caractériser l'évangélisation. Les jeunes Eglises doivent donc être des signes d'espérance pour l'avenir de l'Eglise universelle".

    Une juste inculturation, a poursuivi le Saint-Père, "aide à l'incarnation de l'Evangile dans la culture des peuples et favorise" l'enracinement de ses principes. "C'est un processus long et difficile qui ne doit aucunement compromettre la spécificité et l'intégrité de la foi chrétienne... Portez sur le monde le regard de la foi afin de le comprendre vraiment. Ayez à son endroit un coeur généreux, prompts à entrer en communion avec les femmes et les hommes de ce temps... Le monde a besoin de personnes parlant à Dieu afin de parler de lui. C'est seulement ainsi que la Parole salvatrice portera des fruits. Vos Eglises connaissent l'instabilité sociale qui pèse dangereusement sur la vie des gens. Les carences alimentaires, sanitaires et éducatives touchent les communautés ecclésiales et les impliquent pratiquement... A cela s'ajoutent des discriminations culturelles et religieuses...fruit de fondamentalismes ayant une vision anthropologique erronée qui porte à sous-évaluer ou à ignorer le droit à la liberté religieuse, au respect des faibles, enfants, femmes, handicapés. Il y a également le retour de conflits entre ethnies ou castes avec leurs injustifiables violences. Ayez confiance dans l'Evangile et dans sa force rénovatrice, dans sa capacité à réveiller les consciences en provoquant de l'intérieur le rachat des personnes et une solidarité nouvelle. La diffusion de la parole du Seigneur favorisera la réconciliation comme l'unité des peuples... La foi est absolument un don à accueillir dans nos coeurs et dans nos vies, pour lequel il faut sans cesse remercier le Seigneur. La foi est faite pour être partagée comme un talent reçu est fait pour être fructifié, non une lumière qui serait concédée et resterait cachée". En conclusion, Benoît XVI a encouragé ces jeunes évêques à répondre à la priorité absolue que représente l'évangélisation.