Foi - Page 946
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La lettre de l'Observatoire socio-politique du Diocèse de Fréjus-Toulon
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Les intentions de prière du Pape Benoît XVI pour le mois de février 2013
Intention universelle : Les familles de migrantsPour que les familles de migrants, les mères en particulier, soient soutenues et accompagnées dans leurs difficultés.
Intention missionnaire : La construction de la paix
Pour que ceux qui souffrent de guerres et de conflits soient les protagonistes d'un futur de paix.
(Commentaire ici : http://www.apostolat-priere.org/index.php/derniere-minute.html )
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2 février : Journée de la Vie consacrée
Aleteia.org développe la signification de cette journée :
« Pourquoi ont-ils dit oui à la vie monastique ? », « Où s’engager quand on est appelé par le Christ ? », « Des moines, pour quoi faire ? ». Ce sont quelques-uns des reportages à découvrir sur le site du Jour du Seigneur à l’occasion de la Journée de la vie consacrée, célébrée ce 2 février dans le monde entier.
Initiative de Jean-Paul II lancée en 1997, la journée de la vie consacrée sera aussi l’occasion, en cette Année de la foi, de « promouvoir la vie consacrée », explique le site de la Corref, Conférence des religieux et religieuses de France.
Dans un message publié en vue de cette journée, le Frère Jean-Pierre Longeat, président de la Corref, évoque « ceux qui ont reçu vocation à mener une vie consacrée dans l’Eglise » comme des « guetteurs, des passeurs et des éveilleurs ». « Leur souci n’est plus de préserver des acquis aussi précieux soient-ils, mais de les transmettre quelle que soit la forme sous laquelle ils se développeront par la suite », affirme-t-il.
Pour en savoir plus, une mine de témoignages est aussi à lire sur mavocation.org.
Enfin, pourquoi la journée de la vie consacrée est célébrée le 2 février, en la fête de la Présentation du Seigneur au temple. La réponse est sur le site de l’Eglise catholique en France.
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Conférences 2013 Quelle âme pour l'Europe ?
Première conférence Les racines de l'identité chrétienne par Gérard-François Dumont de l'Université Paris IV le lundi 11 février 20h00 à Louvain-la-Neuve le mardi 12 février 20h00 à Bruxelles.
L’Europe a-t-elle des racines spirituelles, et plus précisément des racines chrétiennes ?
Les invasions germaniques qui ont suivi la chute de l’Empire romain ont bouleversé l’Europe. Le christianisme, et plus spécifiquement l’Église latine, s’est alors affirmé comme fondement de valeurs créatrices d’une culture commune, enracinée dans une histoire des peuples où la mémoire biblique et l’héritage chrétien jouent un rôle majeur. De multiples questions émergent de ce constat : la référence au christianisme est-elle d’abord affaire de foi ou affaire de valeurs ? Quelle est dans ce contexte la place de la culture antique, grecque et romaine ? Quel est le rôle d’autres religions, tels le judaïsme et l’Islam ? Quel rapport y a-t-il entre la spiritualité et l’expansion mondiale de l’Europe, à partir de l’an mil et des croisades ? Quel est le rôle du développement du rationalisme et de la laïcité ? Qu’est-ce qui a déclenché la naissance de l’Union européenne ?
Pour répondre à ces questions, la Fondation Sedes sapientiae, de la Faculté de théologie de l’UCL (Université catholique de Louvain), organise un cycle de quatre conférences, qui seront données chacune à Louvain-la-Neuve (le lundi) et à Bruxelles (le mardi), en février-mars 2013. Le cycle fera l’objet d’une publication aux éditions Lumen Vitae.
Un cycle, deux localisations :
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Pater omnipotens ?
Qu’est-ce que la Toute-puissance de Dieu? Benoît XVI répond dans sa catéchèse du mercredi 30 janvier 2013 (Extraits)
(…) Je voudrais donc réfléchir maintenant avec vous sur la première définition de Dieu que nous présente le Credo et qui est fondamentale : Dieu est Père.
Il n’est pas toujours facile aujourd’hui de parler de paternité. Surtout dans le monde occidental, les familles décomposées, les obligations professionnelles toujours plus prenantes, les préoccupations et souvent la difficulté à équilibrer le budget familial, la présence envahissante des mass media dans la vie quotidienne avec leurs distractions, font partie des nombreux facteurs qui peuvent empêcher un rapport serein et constructif entre les parents et les enfants. La communication se fait parfois difficile, la confiance s’affaiblit et le rapport avec la figure paternelle peut devenir problématique ; et il devient tout aussi problématique d’imaginer Dieu comme un père si l’on n’a pas de modèles de référence justes (…).
Mais la révélation biblique aide à dépasser cette difficulté en nous parlant d’un Dieu qui nous montre ce que signifie vraiment être « père » ; et c’est surtout l’Evangile qui nous révèle ce visage de Dieu comme Père qui aime (…) . C’est dans l’amour du Seigneur Jésus que se montre en plénitude le visage bienveillant du Père qui est dans les cieux. C’est en le connaissant, lui, que nous pouvons connaître aussi le Père (cf. Jn 8,19;14,7), c’est en le voyant que nous pouvons voir le Père, parce qu’il est dans le Père et que le Père est en lui (cf. Jn 14,19-11). Il est « l’image du Dieu invisible », comme le définit l’hymne de la Lettre aux Colossiens, « Premier-né de toute créature… Premier-né d'entre les morts », « en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés » et la réconciliation de toutes choses, de « tous les êtres pour lui, aussi bien sur la terre que dans les cieux, en faisant la paix par le sang de sa croix » (cf. Col 1,13-20).
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La mort d'un apôtre discret
Agé de 90 ans, le Père Charles Winbomont est mort ce 26 janvier. Jusqu'à la fin, il s'est dépensé sans compter pour le Service Missionnaire des Jeunes. On le croisait partout, dans les écoles et jusque dans les paroisses les plus reculées de la Belgique profonde, soufflant avec ardeur sur la braise de l'esprit missionnaire. Ce prêtre humble, discret et chaleureux a marqué des générations de jeunes, tel ce couple qui lui rend hommage (ici) :Nous ne pouvions manquer ce rendez-vous d’un dernier hommage à celui qui a marqué notre jeunesse en étant la figure spirituelle du Service Missionnaire des Jeunes.
En nous proposant à nous, jeunes, un lieu de rencontre et de respect des uns des autres, le Père Charles a donné souffle au SMJ qui, comme il aimait le dire « n’est pas un mouvement, mais met en mouvement ».Le SMJ nous a montré un chemin d’ouverture et notre adolescence en a été colorée. Farnières y était associé et les sessions que nous y vivions nous permettaient de croire en un monde d’Amour et de partage. Chaque fois que le train s’arrêtait à Petit-Halleux, dans les années 80, le Père Charles nous y attendait et nous guidait à travers bois pour gagner ce lieu magique. Son sourire en disait long sur le bonheur qu’il avait à être au milieu des jeunes. Sa bonté et son « qué n’affaire ! » nous rassemblaient à sa suite.
Pour notre part, nous avons été plusieurs fois en session, devenant animateurs de carrefours puis jeunes adultes. Chaque fois qu’on en revenait, on s’en sentait transformé.
(...) En 1992 , entourés de plusieurs jeunes couples, nous avons fondé ensemble le SMJ-Familles. Les sessions des familles étaient nées. Lui qui était persuadé qu’il fallait évangéliser les jeunes pour en faire les adultes de demain avait réussi son pari. (...)
Père Charles, nous garderons la conscience du Service, l’ouverture Missionnaire de notre vie et un regard tourné vers les Jeunes à accompagner comme tu as tant aimé le faire. Merci pour ce chemin partagé qui a fait de nous qui nous sommes aujourd’hui. -
Le rapport au père souvent problématique
Le pape, lors de l'audience générale de ce mercredi, a évoqué cette réalité :
(Vatican Information Service - VIS) Le Saint-Père a consacré la catéchèse de la l'audience générale à la définition fondamentale que le Credo donne de Dieu: Père Tout Puissant. Il n'est pas toujours facile, a-t-il dit, "de parler aujourd'hui de paternité". Le rapport avec la figure paternelle peut devenir problématique, ainsi que "la perception de Dieu comme père, par défaut d'un modèle correct. Qui a connu un père trop autoritaire, indifférent, peu affectueux, voire absent, a du mal à envisager sereinement Dieu comme un père, à s'abandonner à lui et à lui faire confiance.
Or la Bible nous permet déjà de dépasser la difficulté lorsqu'elle décrit un Dieu qui démontre ce qu'être père signifie. Mais c'est surtout l'Evangile qui révèle la paternité de Dieu, de ce Dieu qui aime au point d'offrir son propre Fils pour le salut de l'humanité... Dieu est notre père parce qu'il nous a bénis et choisis dès avant la création du monde. Ils nous a fait ses fils véritables en Jésus, et nous accompagne comme un père au long de notre existence, nous offrant sa Parole, sa grâce et son Esprit... Il est bon au point de faire briller le soleil sur les mauvais comme sur les bons, sur les injustes comme sur les justes, de manière que nous pourrons toujours nous en remettre à son pardon paternel chaque fois que nous prenons le mauvais chemin". L'amour de Dieu est pour toujours, "et il ne fait jamais défaut, ne se fatigue jamais de nous... La foi nous donne la certitude qu'il est un rocher sûr dans la construction de notre existence. A tout moment nous pouvons faire face au danger et aux difficultés, faire l'expérience du doute et de la souffrance, mais nous serons soutenus par le fait certain que Dieu est proche et qu'il ne nous abandonne pas. Il est là pour nous conduire à la vie éternelle".
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14 repères sur la Foi
14 repère sur la Foi - Ces Vérités qui sauvent (Abbé Alphonse Vidal)
Le Laurier (2012)
128 pages - ISBN : 9 782864 953418 - 10 €
Quelle est notre foi ? Quelles sont ses implications dans la vie quotidienne ? Comment approcher de cette porte qui ouvre sur la vie éternelle ? Voici des questions auxquelles l'auteur, Alphonse Vidal, ingénieur, docteur en théologie et prêtre, a voulu répondre. L'objectif principal du livre est de faire grandir en nous la foi et de nous aider ainsi à tirer le plus grand profit de l'Année de la Foi promulguée par Benoît XVI. S'appuyant sur des textes de la Sainte Écriture, et du Catéchisme de l'église catholique, ces méditations pratiques et concrètes s'attachent à montrer l'impact de la foi sur la vie quotidienne du chrétien.
L'abbé Vidal exerce son ministère à Paris. Il prêche notamment des retraites et assure l'accompagnement spirituel de nombreuses personnes.
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Croire, est-ce bien raisonnable ?
La foi est-elle raisonnable? André-Joseph Léonard
source : Pastoralia (janvier 2013); mis en ligne ICI
En cette année de la foi, il est bon de se demander s’il est vraiment raisonnable de croire.
S’agit-il d’un acte digne de l’intelligence humaine. C’est d’ailleurs l’une des principales objections que font les athées et les agnostiques : « vous affirmez des choses que vous ne pouvez pas prouver, vous transgressez la raison, donc votre foi est déraisonnable ».
La foi va-t-elle nécessairement au-delà de la raison ?
Il est vrai que la foi va au-delà de la raison si l’on entend par celle-ci la capacité de « mesurer » les choses et d’en « juger » en parfaite connaissance de cause. Étymologiquement, d’ailleurs, le mot « raison » vient d’un verbe latin (reor, ratus), qui signifie « compter », « calculer » et que nous retrouvons plus explicitement dans le substantif « ration », où l’idée de mesure est plus évidente que dans « raison ».
Or il est clair que les affirmations de la foi dépassent ce que nous pouvons mesurer par notre raison, même dans son exercice le plus large. Ainsi l’affirmation que Dieu est Trinité ou que la résurrection de Jésus contient le salut du monde transcende, à coup sûr, la raison scientifique. Comment ces vérités pourraient-elles être vérifiées expérimentalement, selon les critères de la science ? Mais elle déborde aussi le champ de la raison philosophique, beaucoup plus large cependant que celui de la raison scientifique. Seule une parole venue de plus loin que notre raison et reçue dans la « foi » peut dévoiler le mystère intime de Dieu ou révéler la portée ultime de l’événement pascal.
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Un regard catholique sur la foi chrétienne
CHRISTUS, un excellent site que nous vous recommandons : http://christus-web.com/
"À la suite de l'appel de la première lettre de Pierre invitant le chrétien à rendre compte de l'espérance qui est en lui,Christus, website chrétien catholique, cherche à donner des éléments de réponse aux interrogations que toute personne peut se poser sur la foi chrétienne sans toujours savoir où chercher."
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Résister, oui; se replier, non
L’éditorial de Monseigneur Dominique Rey publié dans le mensuel diocésain Eglise de Fréjus-Toulon n° 170 - février 2013 :
« On doit considérer comme désormais dépassé, même dans les pays d’ancienne évangélisation, la situation d’une société chrétienne qui se réfèrerait explicitement aux valeurs évangéliques », disait déjà Jean-Paul II. L’Eglise ne se trouve plus dans une posture englobante de la société. On assiste à l’effacement programmé du christianisme et à la multiplication des transgressions éthiques et anthropologiques qui fissurent le socle sociétal hérité du judéo christianisme.
Face à ces dérives mortifères, les chrétiens ne peuvent pas appliquer leur raison d’être, renier « l’abrupt de la foi » (Guy Coq), perdre la conscience de la différence chrétienne. Mais comment assumer aujourd’hui la rupture évangélique sans s’isoler du monde ? Comment être chrétien « dans le monde » sans être « du monde » ? Comment ne pas sombrer, d’un côté dans le repli identitaire et communautariste en s’érigeant en contre culture et d’un autre côté, subir la dévitalisation du christianisme, parfois jusqu’à son éradication, quand il veut se coller aux attentes du monde ?Lien permanent Catégories : Actualité, Débats, Eglise, Ethique, Famille, Foi, Politique, Société 0 commentaire -
Chantal Delsol à "Noms de dieux"
Sur la RTBF : Edmond Blattchen reçoit Chantal Delsol (27 janvier 2013)
pour voir la video : http://www.rtbf.be/latrois/emission/detail_noms-de-dieux?id=56
présentation sur le site de la RTBF :
Née en 1947, Chantal DELSOL est philosophe, historienne des idées politiques, romancière, éditorialiste et Professeur de Philosophie politique à l'Université de Paris-Est (Marne-la-Vallée). Elle est aussi membre de l'Institut (Académie des Sciences morales et politiques). Catholique fervente, elle se définit comme « libérale néoconservatrice ». C'est en ce sens une véritable intellectuelle de droite, profondément anticommuniste et totalement réfractaire à « l'esprit de 68 ». On lui doit de nombreux essais sur ce qu'elle appelle « la modernité tardive » (la postmodernité) : Le Souci contemporain, Eloge de la singularité, et, plus récemment, L'Âge du renoncement (Cerf, 2011). Dans ce dernier ouvrage, Chantal DELSOL constate que nos contemporains, du moins en Occident, délaissent de plus en plus la religion au profit des sagesses, antiques et asiatiques. Pour elle, cette évolution risque d'entraîner un panthéisme diffus et un retour du paganisme. Dans cette perspective, selon Chantal DELSOL, notre conception de l'Homme est sérieusement menacée.
Editorial : L’Apocalypse pour tous
( Le Laurier )