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Défense de la Vie - Page 136

  • "Chère future Maman" : une video pour la journée de la trisomie 21

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    Via Liberté Politique :

    Pour la 3e édition de la Journée internationale de la trisomie 21, le 21 mars 2014, la Fondation Jérôme-Lejeune participe à une campagne de communication européenne «Chère Future Maman». Une quinzaine d’acteurs, porteurs de la trisomie 21, s’adressent à une mère qui vient d’apprendre que l’enfant qu’elle porte est atteint de cette pathologie. Leur message va la rassurer.

    Cette campagne a pour objectif de transmettre un message réconfortant et fort aux femmes enceintes qui attendent un enfant atteint de trisomie 21 et s’interrogent sur son bonheur possible.

    Ces informations sont essentielles en France en raison de la course à l’hyper-diagnostic prénatal, soutenu par l’Etat, qui laisse à penser que cette pathologie est insupportable à vivre, et qui conduit à l’élimination de masse des enfants trisomiques avant leur naissance.

    Une réalisation européenne

    La vidéo «Chère future maman» a été réalisée à Milan les 20 et 21 février par l’agence Saatchi & Saatchi Italie. D’une durée de 2’30’’, elle rassemble des acteurs italiens, espagnols, anglais et français tous porteurs de trisomie 21. Pour la France, Robin (23 ans) Ségolène (26 ans) et Inès (16 ans, photo ci-jointe) ont délivré un message plein de grâce et d’humour !

    Cette campagne européenne est financée et soutenue par une dizaine d’associations. Pour la France le Collectif des Amis d'Eléonore et la Fondation Jérôme-Lejeune ; pour l’Italie l’association CoorDown ; pour l’Espagne Fundacion Sindrome de Down ; pour l’Angleterre Down Syndrome Education International & Down Syndrome Development Trust ; pour l’Allemagne Arbeitskreis Down-Syndrom ; pour la Croatie DSC Pula ; pour l’Irlande Down Syndrome ; aux US Jérôme Lejeune Fundation et Down Syndrome International ; en Nouvelle Zélande Saving Downs ; en Russie Down Side Up.

    Et puisque tout va par 3, la campagne «Chère Future Maman» complète deux autres évènements importants : trois livres consacrés aux personnes trisomiques sortiront le 21 mars : chez Max Milo,Triso et alors ! d’Eléonore Laloux, Eloge des phénomènes – Trisomie : un eugénisme d’État, de Bruno Deniel-Laurent, et chez Nouvelle cité, Ces surdoués de la relation, de Julien Perfumo.

    Ces livres seront présentés au cours d’un petit-déjeuner de presse qui ouvre un colloque exceptionnel « Plus belle ta vie – Plus belle ta ville » du Collectif Les Amis d’Eléonore, le vendredi 21 mars.

    Contacts :
    http://www.lesamisdeleonore.com/
    solen@fondationlejeune.org

  • La Belgique n'est plus la même !

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    Sur Euthanasie STOP :

    Aujourd'hui, la Belgique n'est plus la même !

    par Pierre VAN de PUTTE, cadre

    Certes, la loi (autorisant l'euthanasie des mineurs) a été votée (et c'est vraiment triste), mais ...

    La Belgique a commencé à changer parce que vous avez entrepris et mené, certains depuis (très) longtemps, cette lutte contre la désinformation et la manipulation, et pour un traitement vraiment humain des personnes en souffrance, en particulier les enfants.

    Une conscience a commencé d'émerger, tant par rapport à l'euthanasie que par rapport au potentiel que forment tous les silencieux que nous sommes dans l'arène politique.

    Grâce à vous,

    Nous avons prêté l'oreille à des personnes qu'on n'écoute trop peu et leur avons cédé le devant de la scène ;

    Nous sommes entrés, ne serait-ce qu'un peu, dans le quotidien de ceux et celles qui souffrent, de ceux et celles qui les soignent ;

    Nous avons entendu des alternatives intéressantes et séduisantes – malheureusement trop rares, trop petites et trop peu connues ;

    Nous avons découvert la parodie manipulatrice d'un pseudo instrument de contrôle pourtant acclamée ;

    Nous avons entendu des médecins, des infirmières et d'autres professionnels de la santé dénoncer l'absurdité de la proposition ;

    Nous avons entendu les mensonges perfides de plusieurs politiciens et débusqué d'autres honnêtes et courageux ;

    Merci pour vos initiatives judicieuses et fermes, pour vos efforts persévérants et généreux, toujours avec patience et le respect des personnes.

    Merci aussi pour le témoignage de votre jeunesse qui se lève pour faire de ce monde un monde meilleur !

  • BXL, dimanche 30 mars, 14H00 : Marche pour la Vie

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    DIMANCHE 30 MARS 14H : MARCHE POUR LA VIE

    Action pour la famille-Actie gezin vous invite à venir très nombreux à la quatrième Marche pour la vie qui partira du Mont des Arts (près de la Gare centrale) à Bruxelles dimanche 30 mars à 14h. Voir www.march4life.be  

    Action pour la famille-Actie gezin promeut une culture de vie et le respect de la vie humaine de la conception à la mort naturelle, en accord avec le droit à la vie, fondement de tous les autres droits, en conformité avec la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948. En particulier, Action pour la famille est en faveur de mesures législatives et sociales qui limitent fortement les avortements et les euthanasies. Dans cette perspective et en vue des élections du 25 mai prochain, nous défendons les propositions ci-dessous :

    1. Soutenir les femmes et les aider à ne pas recourir à l'avortement  en les écoutant d'abord, sans les culpabiliser et en les aidant à garder leur enfant. La loi de 1990 précise que les femmes doivent recevoir une information claire et complète sur toutes les aides et avantages disponibles, ainsi que sur « les possibilités offertes par l’adoption de l’enfant à naître ». 

    2. Appliquer strictement la loi. Selon la loi, l’avortement est dépénalisé lorsque sa grossesse place la femme «dans une situation de détresse ». Il revient au médecin seul, et non à la femme concernée ou à des tiers, d’évaluer cet état de détresse. Or l’ « absence de souhait d’enfant pour le moment » est la raison le plus souvent invoquée (18% en 2011) pour justifier une interruption de grossesse. La brochure du Centre d’Action Laïque (CAL) distribuée dans les écoles prétend qu’aucune justification n’est demandée (page 9) lors d’une demande d’interruption de grossesse, ce qui est contraire à la loi. L'avortement n'est pas un droit. En vertu de sa liberté de conscience, un médecin peut toujours refuser de pratiquer un avortement.

    3. Libérer la parole sur les conséquences psychologiques éventuelles. L'avortement est un acte violent puisqu'il consiste à mettre la fin à la vie d'un enfant à naître. De nombreuses femmes sont confrontées à des problèmes psychologiques immédiatement après avoir subi un avortement ou parfois des années plus tard. Un accompagnement psychologique doit être proposé suite à une interruption volontaire de grossesse. Les problèmes psychologiques sont plus importants si l’avortement est tardif. C'est pourquoi, nous sommes favorables à ce qu'une interruption volontaire de grossesse ne puisse avoir lieu qu'endéans les 10 semaines qui suivent la conception (au lieu de 12 semaines actuellement).

    4. Modifier la loi pour interdire les avortements dits "thérapeutiques", lorsque la grossesse ne met pas la mère en danger. De nombreux avortements sont pratiqués au-delà du délai légal de 12 semaines, en invoquant des malformations graves ou des maladies incurables de l'enfant à naître. Le rapport de la commission de contrôle les évalue à 95 pour l’année 2011. Or, on estime leur nombre réel à plus de 600 par an. Cette dérive inquiète fortement les associations de défense des personnes handicapées qui considèrent ces avortements sélectifs comme une discrimination à leur égard. 

    5. Dispenser une éducation affective dans les écoles qui mette en valeur l’amour vrai, le don généreux de soi et la joie de faire le bonheur de l'autre, plutôt que de donner des cours d'éducation sexuelle qui se limitent à des instructions techniques sur la bonne utilisation des méthodes contraceptives. Les conséquences dommageables de relations sexuelles très précoces sur l'équilibre affectif sont souvent sous-estimées. L'abstinence et la maîtrise de soi doivent être revalorisées, surtout pour les très jeunes.

    6. Modifier la loi en stipulant que l'accord des parents soit requis pour les femmes de moins de 18 ans qui demandent une interruption de grossesse. En outre, le fait d'être mineure ou étudiante ne suffit pas à placer la femme enceinte dans une situation de détresse et ne justifie pas à lui seul un recours à l'avortement. 

    7. Protéger les droits des femmes enceintes à l’égard de leur employeur et garantir leur emploi. Il reste beaucoup à faire pour harmoniser l'activité professionnelle avec la vie familiale, pour les hommes comme pour les femmes. Action pour la famille reste favorable à l’instauration du salaire parental.

    Plus globalement, nous devons travailler à mettre en place les conditions sociétales favorables à la promotion d'une authentique culture de vie. C'est pourquoi  il nous faut lutter contre les situations de précarité où une grossesse non-désirée met une femme dans un état de détresse. La grande pauvreté, la solitude, l’absence d'environnement familial stable, les pressions sociales et culturelles, sont autant de facteurs qui font obstacle à l’accueil de l’enfant à naître. 

    http://www.actiegezin-actionfamille.be/welkom-accueil?lang=fr

     

  • L'avortement fait en Espagne beaucoup plus de victimes que la Guerre civile

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    De Jeanne Smits, sur son blog :

    Mgr Reig Pla : l'avortement, un holocauste silencieux

    Toutes les commissions épiscopales – fussent-elles des sous-commissions – ne sont pas obligatoirement adeptes de la langue de buis, ainsi que vient de le démontrer le président d'une entre elles en Espagne, celle qui se charge des questions « Famille et Vie ». Il est vrai que son président, Mgr Juan Antonio Reig Pla, a depuis longtemps tenu sur l'avortement un langage parfaitement clair. A l'occasion de son appel à Journée mariale pour la famille et la vie organisée fin mars par son diocèse d'Alcala de Henares et ceux, voisins, de Madrid et Getafe, il a déclaré que l'avortement a causé en Espagne « beaucoup plus de morts que la Guerre civile : un holocauste silencieux ».

    Il commentait l'expression horrifiée du pape François apprenant que l'Espagne compte plus de 100.000 avortements par an.

    Lire la suite sur le blog de J. Smits

  • L'eugénisme démocratique, un livre du père Joseph-Marie Verlinde

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    l-eugenisme-democratique-tome-ii.jpgLa procréation médicalement assistée est une bonne nouvelle pour les couples stériles ; mais l’est-elle également pour les embryons surnuméraires ? Il est précieux de pouvoir poser un diagnostic prénatal permettant de procurer des soins à l’enfant dès le sein de sa mère ; mais que dire des examens qui à la moindre anomalie, conduisent à l’avortement dit « thérapeutique » ? La traque de l’enfant handicapé n’est-elle pas une forme d’eugénisme par élimination du plus faible ? Comment s’assurer que le diagnostic préimplantatoire ne devienne une pratique eugénique par sélection du plus fort ? Le « droit » à l’enfant idéal semble faire partie des fantasmes de notre société, qui dénonce officiellement l’eugénisme, tout en incitant les citoyens à le pratiquer individuellement.  

    (Tome 2 (suite de "l'eugénisme éternel retour : http://www.produits-monastiques.fr/livres/1227-l-eugenisme-l-eternel-retour.html)

    A commander ici : http://www.produits-monastiques.fr/livres/1256-l-eugenisme-democratique.html

    Joseph-Marie VERLINDE, ancien chercheur en chimie nucléaire, l’auteur entre en religion sous le nom de Père Joseph-Marie VERLINDE, et fonde LA FAMILLE DE SAINT JOSEPH (règle bénédictine – Archidiocèse de Montpellier). Professeur émérite de philosophie à l’université catholique de Lyon, de théologie fondamentale au Séminaire d’Ars et au STIM (Studium Intermonastique de France), il se consacre à l’étude critique des nouveaux courants de religiosités, puis des nouvelles idéologies contemporaines qui se multiplient. Ses conférences de Carême 2002 à Notre Dame de Paris l’ont rendu célèbre. Le témoignage de son retour à la foi chrétienne (en 1975), après une immersion dans l’hindouisme et un passage dans l’ésotéro-occultisme, a été publié aux éditions St-Paul :L’Expérience interdite, 1998, 5e éd. - Quand le voile se déchire, 2000, 3e éd. - La déité sans nom sans visage, 2001, 2e ed.. Il est actuellement responsable d’un important Centre spirituel dans le Midi de la France (Saint Joseph de Mont-Rouge, 34-Puimisson), où il prêche des retraites et anime des sessions de guérison intérieure. Il est égalementcuré de paroisse. Le Père Verlinde est une des personnalités les plus atypiques de l’Église de France

  • Belgique : le Roi a signé la loi sur l'extension de l'euthanasie

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    Dans la « Libre » de ce jour, Christian Laporte, l’incontournable spécialiste du trône et de l’autel estime que le chef de l'Etat a donc parfaitement rempli son rôle constitutionnel "malgré diverses pressions" :

     « C'est fait: le roi Philippe a signé ce dimanche la loi sur l'extension de l'euthanasie aux mineurs. C'était la dernière attendue dans le processus de suivi de la législation depuis son adoption par la Chambre, il y a deux semaines après l'avoir été par le Sénat. Une extension de l'euthanasie voulue et votée par des majorités de rechange comprenant surtout des élus PS, MR, Ecolo-Groen et N-VA mais certainement pas de manière unanime en leur sein puisque d'autres parlementaires de ces partis se sont abstenus ou ont voté contre au nom de la liberté de conscience. Quant au fait que la signature ait été apposée sous la loi quinze jours après son approbation par le chef de l'Etat, il apparaît que c'est un délai tout à fait normal même si, en la matière, il n'existe pas de réelles normes.

    Le chef de l'Etat a donc parfaitement rempli son rôle constitutionnel malgré diverses pressions dont la moindre ne fut pas une pétition de CitizenGO, une fondation catholique espagnole attachée aux valeurs traditionnelles et à la famille de base. Cette dernière l'avait elle-même diffusée à l'initiative d'un couple de catholiques autrichiens, Martin et Gudrun Kluger, les parents d'une famille nombreuse, très engagés dans diverses associations catholiques.

    Leur pétition a recueilli plus de 200.000 signatures principalement à l'étranger où l'on ne connaît évidemment pas tous les tenants et aboutissants de la sanction et de la promulgation royale d'une loi en Belgique. Et où on a visiblement oublié aussi que si au nom de sa conscience, le roi Baudouin n'avait pas voulu signer la loi sur la dépénalisation de l'avortement, il avait en même temps demandé au gouvernement de l'époque de tout mettre en œuvre pour qu'elle soit sanctionnée et promulguée. »

    Réf. Le Roi a signé la loi sur l'extension de l'euthanasie

     Le refus de signature du Roi n’aurait pas empêché la sanction et la promulgation de la loi en usant d’une astuce constitutionnelle. Il aurait, par contre, provoqué une crise mettant en péril le trône et la nation. Un tel geste que Baudouin a pu se permettre en 1990 eût été contreproductif sur toute la ligne aujourd’hui. Au lieu de vouloir sacrifier le roi sur l’autel de leurs convictions, les pétitionnaires doivent mobiliser leurs énergies pour susciter en Belgique un véritable débat de société sur la problématique de l’euthanasie des mineurs (et des autres). Avec 73% d’opinions belges favorables à l’actuelle législation mortifère, ils ne sont pas au bout de leur peine !   JPSC

  • Le financement de la recherche sur l'embryon à l'ordre du jour de la Commission européenne

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    Lu sur La Croix (Marianne Meunier) :

    Le financement de la recherche sur l’embryon examiné par la Commission européenne

    Une proposition d’interdiction du financement de la recherche sur l’embryon a reçu le soutien de plus d’un million d’Européens.

    Elle a été déposée auprès de la Commission, qui doit donner une réponse dans les trois mois.

    L’initiative citoyenne européenne (ICE) « Un de nous » vient de franchir une nouvelle étape. Ce projet, qui vise à faire interdire le financement par l’Union européenne (UE) de la recherche impliquant la destruction de l’embryon humain, a été officiellement validé par la Commission européenne vendredi 28 février. 

    Il a rempli les conditions prévues dans le « mode d’emploi » de l’ICE, un outil en vigueur depuis avril 2012 censé rapprocher l’UE du citoyen en lui offrant l’occasion de solliciter l’exécutif communautaire sur un sujet donné. En retour, celui-ci peut décider, ou non, d’apporter une réponse législative.

    PLUS D’UN MILLION DE SIGNATURES

    Lancée en mai 2012 sur l’idée de l’eurodéputé italien Carlo Casini (membre du Parti populaire européen, de centre droit), « Un de nous » a recueilli 1,7 million de signatures dans 19 pays de l’UE – un minimum d’un million de signatures, collectées dans au moins sept pays de l’UE, avec un seuil par pays, est prévu par le règlement.

    « C’est très représentatif d’une préoccupation partagée en Europe », estime Gregor Puppinck, juriste, directeur du European Centre for Law and Justice et co-initiateur de « Un de nous » en France, où le projet est soutenu par la Fondation Jérôme Lejeune, le Comité protestant pour la dignité humaine et les Associations Familiales Catholiques.

    INTERDIRE LE FINANCEMENT

    La bioéthique ne relève pas du champ de compétences de l’UE. Les promoteurs de « Un de nous » se fondent néanmoins sur un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), rendu en octobre 2011, qui avait interdit de breveter une invention « qui requiert la destruction préalable d’embryons humains ou leur utilisation comme matériau de départ ». 

    De leur point de vue, les fonds européens finançant la recherche sur l’embryon entrent en contradiction avec les principes affirmés par ce texte. Débloqués dans le cadre de divers programmes, ils se seraient élevés à 50 millions d’euros sur la période 2007-2013.

    Dans la proposition de « Un de nous », l’interdiction doit porter sur trois domaines : le budget de l’UE en général, le financement des programmes de recherche et l’aide au développement, qui peut, selon les défenseurs de l’initiative, soutenir indirectement des programmes d’avortement. 

    « On attend un engagement formel de la part de la Commission européenne de ne plus financer l’avortement dans le monde, indique Gregor Puppinck. Et si la Commission dit qu’elle ne le finance pas, nous attendons que cette abstention soit couchée par écrit. Et nous attendons la même chose pour la recherche sur l’embryon. »

    PROCHAINES ETAPES

    Les membres du comité ayant promu l’initiative doivent être reçus par le Parlement et la Commission pour une audition commune courant avril. D’ici au 28 mai (soit dans les trois mois suivant la validation de l’initiative), la Commission doit présenter une « communication publique » expliquant si elle donne suite, ou non, à l’initiative. Dans un cas comme dans l’autre, sa position doit être argumentée.

  • Belgique : les dhimmis veulent discuter

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    De l'abbé Eric de Beukelaer sur son "minisite":

    « Dans mon post précédent, je suggérais que l’enseignement pourrait être le prochain grand chantier porté par le Centre d’Action Laïque (CAL) en Belgique. En entendant l’interview de Pierre Galand ce matin sur la radio Première (RTBF), je me dis que j’ai eu du flair. Au nom d’une salutaire modernisation du système scolaire, le président sortant du Centre d’Action Laïque (CAL) en appelle à – je le cite : « donner un coup de canif dans le pacte scolaire »pour aboutir à un seul réseau – public et sans cours philosophiquement engagés s’entend (cours de religion et de morale laïque, remplacés par des cours de philosophie et de citoyenneté).

    Dans le quotidien « le Soir » de ce jour (p.8), l’enjeu s’élargit avec l’intervention du très laïque député socialiste (et médecin) Philippe Mahoux. Ce dernier propose de faire voter une loi, obligeant les établissements de soins (hôpitaux, maisons de repos) subsidiés par l’état à pratiquer des euthanasies. Je le cite : « Aux élus du peuple de trancher ? Soit. Le fait que, pour être agréés, des hôpitaux ou des maisons de repos doivent effectivement appliquer la loi sera clairement inscrit dans une proposition de loi au programme du PS pour la prochaine législature. C’est une question de respect de droit du patient ».

    Ces deux prises de position ont le mérité de la cohérence : En finir avec un réseau scolaire philosophiquement situé et avec des institutions de soin ayant une éthique particulière. Face à cela, que va faire l’opinion catholique ?

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  • Plus de 210.000 personnes ont signé la pétition demandant au roi de ne pas sanctionner la loi sur l'euthanasie des mineurs

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  • BXL, 1er mars : Rosaire pour la Vie à Saint-Jacques sur Coudenberg

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    Foto
    Où ? : 
    Eglise Saint-Jacques sur Coudenberg
            Place Royale (Bruxelles)
    Quand ?
    tous les premiers samedi du mois à 16h30
    N'hésitez pas à transférer l'info!!

    Prochaine date: 1er MARS 2014 !

  • David Bereit, fondateur des 40 Days for Life

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    L'Homme Nouveau publie, en exclusivité, un entretien avec David Bereit, fondateur de 40 Days for Life:

    Le numéro du 1er mars de L'Homme Nouveau propose un entretien avec David Bereit, fondateur du mouvement américain, d'ampleur internationale et de résonance sociale et spirituelle : 40 Days for Life. Notre collaborateur Daniel Hamiche s'est entretenu longuement avec lui lors d'une rencontre à Paris avant de réaliser cet entretien dont voici la version complète, spécialement pour le site de L'Homme Nouveau. 

    Qui êtes-vous exactement David Bereit ?

    Je suis né le 17 juillet 1968 à Pittsburgh en Pennsylvanie. Ma famille se composait de mon père, de ma mère, d’un frère et de moi-même. J’ai été élevé dans l’Église presbytérienne et ai grandi à Pittsburgh. Après mes études secondaires, je suis parti pour le Texas à la « Texas A&M University » de College Station. C’est là que j’ai rencontré Margaret qui allait devenir mon épouse. Nous nous sommes mariés en août 1992, voici bientôt 22 ans, et nous avons deux grands garçons.

    À Pittsburgh, dans ma famille, l’on ne parlait jamais d’avortement et je pratiquais dans une église où l’on n’en parlait pas davantage… La conséquence de cela, c’est que j’étais en grande partie ignorant du problème de l’avortement jusqu’à ce que je m’installe au Texas. Une fois au Texas, entouré de catholiques et de chrétiens évangéliques, j’ai commencé à comprendre ce qu’était l’avortement et le mal qu’il causait. À cette époque-là, je devins « passivement » pro-vie. J’étais contre l’avortement mais sans l’envie de faire quoi que ce soit pour m’y opposer.

    C’est alors que Margaret me raconta beaucoup d’histoires sur des jeunes adultes de Corpus Christi (Texas). Tous les samedis, leurs familles se rendaient devant des cliniques d’avortement pour y prier en compagnie de centaines d’autres chrétiens. Au bout de quelques années, ils virent ces cliniques fermer les unes après les autres pour ne plus jamais rouvrir. J’ai alors commencé à prendre conscience que l’on pouvait faire quelque chose pour contribuer à résoudre le problème de l’avortement et là était mon devoir. Mais ce qui a vraiment poussé ma décision, c’est quand j’ai appris que Planned Parenthood, la plus grande chaîne d’avortoirs aux États-Unis, allait ouvrir sa première clinique d’avortement dans la ville où j’habitais : College Station. C’est cette information qui m’a poussé à m’impliquer activement dans le sauvetage de vies, à aider à changer les cœurs et les esprits, et à travailler pour mettre un terme à l’injustice que constitue l’avortement dans notre société.

    Lire la suite sur le site de l'Homme Nouveau

  • Retour sur "l'euthanasie des enfants" avec le Professeur Ghins

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    Une interview du Professeur Michel Ghins (UCL) parue sur Euthanasie STOP :

    Le titre "euthanasie des enfants" apparu avec le nom de la Belgique dans les media du monde a fait frissonner bien des rédactions: en quoi consiste la loi adoptée par le parlement belge?

    Prof. Michel Ghins - La loi du 28 mai 2002 ouvre l'accès de l'euthanasie aux adultes atteints d'une maladie incurable qui est la cause de souffrances physiques ou psychiques insupportables et inapaisables. L'extension de cette loi aux enfants, quel que soit leur âge, ajoute les restrictions suivantes : le décès de l'enfant est prévu à brève échéance, seules les souffrances physiques sont prises en considération, un pédopsychiatre ou psychologue (dont il n'est pas précisé que ce dernier doit être un spécialiste des enfants) doit attester que l'enfant est capable de discernement au moment de sa demande d'euthanasie, l'accord des parents est requis.

    Prévoit-elle l'objection de conscience?

    Oui, aucun médecin n'est obligé d'accéder à une demande d'euthanasie. Seul un médecin est autorisé à pratiquer une euthanasie.

    La loi est-elle passée en force, en dépit du dissentiment de l'opinion publique, et la réaction a-t-elle été insuffisante?

    Il est difficile de se prononcer sur l'état de l'opinion publique. Beaucoup de gens confondent l'euthanasie (qui consiste à mettre intentionnellement fin à une vie à la demande du patient) et la désescalade thérapeutique (l'arrêt progressif des soins curatifs). De plus, peu savent que toutes les souffrances peuvent à présent être soulagées par des soins palliatifs appropriés et, dans des cas rares, par le recours à un endormissement profond, réversible, la sédation palliative. Depuis 2002, les soins palliatifs ont fait de grands progrès. La grande majorité des pédiatres qui soignent des enfants en fin de vie sont opposés à cette loi.

    La loi a été votée au Sénat et des experts y ont été consultés. Mais à la Chambre, en commission de la justice, aucune nouvelle audition d'expert n'a été acceptée, alors que plusieurs partis le demandaient. La commission de la santé n'a pas été consultée. Aucun avis n'a été demandé au Conseil d'Etat. Il est vrai que certains partis, principalement les socialistes et les libéraux flamands ont fait le forcing pour que la loi soit votée rapidement, avant les élections du 25 mai.

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