Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Politique - Page 260

  • Les évêques de Belgique expriment leur soutien aux chrétiens arméniens

    IMPRIMER

    Les évêques de Belgique expriment leur soutien aux chrétiens Arméniens.  

    Communiqué de presse :

    La récente violence vécue dans la région du Haut-Karabakh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan préoccupe vivement les évêques de Belgique. De nombreux morts sont à déplorer, dont beaucoup de civils, plongeant les familles dans le deuil.

    Des maisons sont détruites, des hôpitaux et des écoles, et aussi des lieux de culte. Les dommages ne sont pas limités aux dégâts matériels mais comprennent aussi de graves blessures spirituelles.

    Le jour de la Toussaint, lors de l’Angélus, le pape avait lancé un appel à la trêve « pour arrêter le versement de sang innocent ». Le pape a exprimé sa proximité de tous ceux qui souffrent et a demandé une paix stable pour cette région du Caucase du Sud.

    Les évêques de Belgique tiennent à s’unir à l’appel et à la prière du pape, dans l’espoir d’une paix durable. Ils prient à cette intention. Ils adressent en particulier leur soutien par la prière aux communautés chrétiennes d’Arménie dont la terre historique est menacée si elles sont contraintes à l’exil.

    Le cessez-le-feu et l’accord de paix récemment signé doit avoir pour vocation, non seulement l’arrêt des violences mais aussi la possibilité pour les chrétiens de vivre en paix sur la terre de leurs ancêtres, dans le respect de leur culture chrétienne.

    + Les évêques de Belgique

     SIPI – Bruxelles, vendredi 13 novembre 2020

  • Coronavirus : une révolution sanitariste

    IMPRIMER

    Synthèse de presse publiée sur gènéthique.org :

    Covid-19 : une « révolution sanitariste » ?

    10 novembre 2020

    « Ils ont disparu de ma vie mais je n’arrive pas à réaliser qu’ils sont morts. C’est irréel. Parfois, j’ai l’impression que si je me retourne je les verrai derrière moi », raconte Corinne. Ses parents sont décédés de la Covid-19 il y a six mois, dans un Ehpad de l’Isère. Aujourd’hui, alors que l’Académie de médecine recommande « le maintien des visites en Ehpad, dans le respect des règles sanitaires, ainsi que la facilitation d’une présence familiale lorsque le pronostic médical prévoit une issue proche », elle « ressasse ces adieux qu’elle n’a pas pu leur faire ». « Hantée », littéralement. « On ne sait même pas comment ils sont morts (…) Parfois, cela m’empêche de dormir », confesse-t-elle.

    Un deuil impossible ?

    « De nombreuses familles qui ont perdu un proche durant cette période n’arrivent pas à faire leur deuil car ils ne comprennent pas comment on a pu les laisser mourir », explique Olivia Mokiejewski, présidente du Collectif 9471, qui regroupe plusieurs familles ayant décidé de porter plainte contre des Ehpad. « Leurs derniers instants auprès d’un être cher leur ont été volés. Certains ne savaient même pas que leur proche était malade et ont appris leur décès par les pompes funèbres, s’insurge-t-elle. Une partie d’entre eux sont pris en charge psychologiquement ».

    Pour la députée LREM Bénédicte Pételle qui a perdu son père du Covid-19 en mars, « il n’y a rien de pire qu’une nation où la mort est taboue. Malheureusement, c’est encore le cas en France, estime-t-elle. Nous avons parlé de la mort de manière déshumanisée, comptable, en égrenant les chiffres des décès. » Un avis partagé par le sociologue Tanguy Châtel : « Les pays occidentaux sont très mal préparés à intégrer cette question car ils ont mis beaucoup d’énergie à l’évacuer ».

    Une « révolution sanitariste »

    De son côté, le philosophe Robert Redeker, auteur notamment de L’Éclipse de la mort, dénonce une « révolution sanitariste ». « Le confinement et la kyrielle d’interdictions, mis en place pour répliquer à l’épidémie de Covid-19, ont les apparences du bon sens, de la générosité, de la bienveillance, de l’humanitaire. Ils tiennent le discours de l’évidence, de l’allant de soi et du naturel. » Cependant il n’en est rien. Auparavant, « les parents se saignant « aux quatre veines » travaillaient et vivaient orientés vers un avenir se déployant dans l’au-delà de leur existence propre ». Mais aujourd’hui, « pour préserver la survie des plus âgés, voilà que l’on décide d’arrêter la vie », dénonce le philosophe. « On réduit la vie de tous – en allant jusqu’à limiter la coexistence familiale – à cette vie simplement biologique ». Une vie biologique au nom de laquelle « on ordonne aux générations actives une série de sacrifices ; celui de la vitalité (l’économie, le sport, les spectacles, les rencontres entre amis, le lèche-vitrines, la flânerie dans les rues), celui de la prospérité, celui de l’humanité (les relations sociales qu’il faudrait réduire au minimum), celui de la famille, sans oublier ceux des voyages, de la créativité , des cafés et des restaurants, des libertés les plus élémentaires (jusqu’à imposer l’obligation grotesque de remplir une autorisation pour « prendre l’air une heure par jour ») ».

    Un avant et un après

    Et c’est une révolution. « Nous ne vivrons plus après comme nous vivions avant », affirme Robert Redeker. « Nos façons d’être avec les autres auront été profondément transformées, ne serait-ce que parce que l’on nous aura fait faire l’expérience déshumanisante de la peur du prochain, « la peur moléculaire » ». Et d’autre part, « tout se passe comme si une partie de notre société ne voulait plus du remplacement des générations ». Un « renversement anthropologique » pour le penseur.

    « La gestion de la crise du Covid-19 tient d’une expérimentation utopique, estime le philosophe, celle d’un régime politique n’autorisant, sous prétexte de danger de maladie, qu’un degré minimum de liberté. La révolution sanitariste pourrait transformer la société en laboratoire du parc humain futur ».

    Sources : Le Figaro, Robert Redeker (08/11/2020), Agnès Leclair (08/11/2020) – Hospimedia, Jérôme Robillard (06/11/2020)

  • Covid 19 : confinement sanitaire et liberté du culte en France

    IMPRIMER

    Puppinck.jpgEmission du 14 novembre sur RCF à propos des manifestations demandant la restauration de la liberté de culte et du maintien de l’instruction religieuse pendant le confinement :

    avec, entre autres, Gregor Puppinck, Directeur du Centre européen pour le droit et la justice

    rendes nous la messe 531796_1.jpeg

     

    Ref.  Comment maintenir l’instruction religieuse et le culte public

    Et en Belgique, les convoyeurs attendent dans la morne plaine ?

    JPSC

  • Hongrie : "la mère est une femme, le père est un homme"; émoi européen

    IMPRIMER

    Une synthèse de presse de gènéthique.org :

    En Hongrie, « la mère est une femme, le père est un homme », l’Europe s’inquiète

    13 novembre 2020

    Le gouvernement hongrois a déposé mardi un projet d’amendement pour inscrire dans sa constitution que « la base de la relation familiale est le mariage ou la relation parent-enfant » et que « la mère est une femme, le père est un homme ». Le texte proposé a été soumis au Parlement par la ministre de la Justice, Judit Varga. Il indique que « la Hongrie protège le droit des enfants à s’identifier en fonction de leur sexe », défini comme étant uniquement celui de la naissance. « L’éducation est assurée conformément aux valeurs fondées sur l’identité constitutionnelle de la Hongrie et la culture chrétienne », ajoute le texte, précisant qu’il est nécessaire de protéger les enfants « des nouvelles tendances idéologiques modernes du monde occidental […] qui menacent le droit des enfants à un développement sain ». L’idéologie LGBT est directement visée par ces derniers mots, qui « rendraient les programmes de sensibilisation LGBTQI à l’école impossibles ».

    Un autre texte est actuellement en discussion, également soumis au Parlement mardi : il stipule que « seuls les couples mariés pourraient adopter des enfants » et que « les célibataires devront demander l’autorisation spéciale du ministre chargé des Affaires familiales ». L’objectif semble être de freiner la possibilité, pour les homosexuels, d’adopter en tant que célibataires. En mai dernier la Hongrie a également interdit la possibilité de changer de sexe à l’état-civil (cf. En Hongrie, inscription à l’état civil du « sexe biologique basé sur la naissance et le génome »).

    La Commission Européenne à l’Egalité a indiqué « suivre » avec attention ces projets de loi hongrois. L’Estonie est également surveillée, depuis que son gouvernement a annoncé l’organisation d’un référendum en 2021 dont le but est de définir, dans la Constitution, le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme. Quant à la Pologne, la Commission Européenne a déjà commencé à refuser des subventions à certaines municipalités qui avaient décrété des « zones sans idéologie LGBT ». Jugeant la situation « inquiétante », Bruxelles a présenté jeudi un plan  « destiné à lutter contre les discriminations et la haine envers les personnes LGBT et à renforcer les droits des couples homoparentaux ». Ce plan de la Commission propose :

    • « une reconnaissance mutuelle entre Etats membres des droits parentaux des couples de même sexe », qui nécessiterait, pour exister, l’unanimité des Etats membres,
    • un renforcement de la « lutte contre les discours et les crimes ou délits anti-LGBT », qui « pourrait ensuite déboucher sur une obligation pour les Etats membres de punir ces infractions », et
    • une condamnation des « thérapies de conversion ».

     

    Sources : Libération, Marlène Thomas (11/11/2020) ; Le Monde (11/11/2020) ; RTBF (12/11/2020)

  • Le pape François a félicité Joe Biden pour sa victoire électorale par téléphone

    IMPRIMER

    Du National Catholic Register :

    Le pape François félicite M. Biden pour sa victoire électorale par téléphone

    Dans un communiqué de presse, l'équipe de transition Biden-Harris a déclaré que l'appel avait eu lieu le 12 novembre.

    12 novembre 2020

    WASHINGTON - Le président présumé élu Joe Biden s'est entretenu avec le pape François jeudi, a annoncé son bureau. Le catholique, ancien vice-président et présumé président suivant, a été félicité pour sa victoire électorale par le pape le matin du 12 novembre.

    "Le président élu Joe Biden s'est entretenu ce matin avec Sa Sainteté le pape François. Le président élu a remercié Sa Sainteté pour les bénédictions et les félicitations qu'il lui a adressées et a noté qu'il appréciait le leadership de Sa Sainteté dans la promotion de la paix, de la réconciliation et des liens communs de l'humanité à travers le monde", a déclaré un communiqué de l'équipe de transition Biden-Harris.

    "Le président élu a exprimé son désir de travailler ensemble sur la base d'une croyance commune dans la dignité et l'égalité de toute l'humanité sur des questions telles que la prise en charge des marginaux et des pauvres, la lutte contre la crise du changement climatique, et l'accueil et l'intégration des immigrants et des réfugiés dans nos communautés", a déclaré le communiqué.

    Le 7 novembre, plusieurs médias ont déclaré Biden vainqueur de l'élection présidentielle de 2020, bien que le président Donald Trump n'ait pas encore concédé le résultat. Biden serait le deuxième catholique à être élu président.

    Dans une déclaration publiée le 7 novembre par le président de l'USCCB, l'archevêque José Gomez de Los Angeles, les évêques américains ont noté que "nous reconnaissons que Joseph R. Biden, Jr. a reçu suffisamment de voix pour être élu le 46ème président des États-Unis".

    "Nous félicitons M. Biden et reconnaissons qu'il rejoint le défunt président John F. Kennedy en tant que deuxième président des États-Unis à professer la foi catholique", a déclaré M. Gomez.

    "Nous félicitons également la sénatrice Kamala D. Harris de Californie, qui devient la première femme jamais élue à la vice-présidence."

    L'archevêque Gomez a également appelé tous les catholiques américains à "promouvoir la fraternité et la confiance mutuelle".

    "Le peuple américain s'est exprimé lors de cette élection. Le temps est venu pour nos dirigeants de se réunir dans un esprit d'unité nationale et de s'engager à dialoguer et à faire des compromis pour le bien commun", a-t-il déclaré.

    À la date de jeudi, 48 États ont été convoqués. M. Biden dispose actuellement de 290 voix électorales, bien au-delà des 270 nécessaires pour remporter l'élection. Le président Trump n'a cependant pas concédé l'élection. Sa campagne a donné lieu à des poursuites judiciaires dans plusieurs États, dans l'espoir de faire rejeter des bulletins prétendument frauduleux et de procéder à un recomptage qui pourrait le placer en tête du Collège électoral.

    Bien que la conférence des évêques américains ait félicité Biden pour sa victoire, l'évêque de Fort Worth, au Texas, a appelé à la prière, disant que le décompte des votes n'est pas encore officiel.

    "Il est encore temps de faire preuve de prudence et de patience car les résultats de l'élection présidentielle n'ont pas été officiellement authentifiés", a déclaré l'évêque Michael Olson le 8 novembre. Il a appelé les catholiques à prier pour la paix si les résultats sont contestés devant les tribunaux.

    "Il semble qu'il y aura des recours devant les tribunaux, il est donc préférable pour nous, en attendant, de prier pour la paix dans notre société et notre nation et pour que l'intégrité de notre république, une nation sous Dieu, puisse être maintenue pour le bien commun de tous", a déclaré l'évêque Olson.

  • Les chrétiens, premières victimes d'une hostilité croissante à travers le monde

    IMPRIMER

    De Vatican News (13 novembre) :

    Les chrétiens, premier groupe religieux persécuté selon le Pew Center

    L'intolérance religieuse continue de croître dans le monde, en particulier à l'égard des chrétiens, premiers sur la liste des groupes religieux ciblés par les gouvernements et/ou victimes de l'hostilité sociale. C'est ce qui ressort de la dernière étude publiée par le Pew Research Center de Washington.

    Selon les données recueillies en 2018, les chrétiens sont en tête de liste des communautés religieuses les plus «harcelées», un record qu'ils détiennent depuis la première recherche menée en 2007 par le département Religion et Vie publique du Pew Research Center.

    De 2017 à 2018, le nombre de pays dans lesquels les chrétiens subissent une forme d'hostilité a donc encore augmenté, passant de 143 à 145 États.

    124 gouvernement restreignent les chrétiens

    Plus précisément, sur les 198 États examinés, les chrétiens sont soumis à des restrictions et à un harcèlement plus ou moins sévères par 124 gouvernements et sont précédés, dans ce cas, par des musulmans qui les subissent dans 126 États. Dans 104 pays, les chrétiens sont victimes d'abus et de discrimination sociale; 103 pour les musulmans.

    Plus généralement, au cours des onze dernières années, les restrictions imposées aux communautés religieuses dans les États n'ont cessé d'augmenter. En 2018, l'indice dans ce domaine a augmenté de 2,9 points sur une échelle de 0 à 10, le plus élevé depuis 2007. Le rapport lie cette hostilité accrue en partie à la propagation des régimes autoritaires. Parmi les dix pays présentant les taux d'hostilité les plus élevés, quatre sont dotés de régimes autocratiques, trois de régimes hybrides et trois de démocraties imparfaites.

    Mais le taux de démocratie ne semble pas tout expliquer. Les pays classés comme des démocraties à part entière dans lesquels l'hostilité à l'égard des communautés religieuses est croissante se trouvent tous en Europe. Un phénomène dont même les États-Unis ne sont pas à l'abri; dans le classement établi par le Pew Research Center, ils figurent ainsi parmi les pays à restrictions modérées (indice 2,3).

    Augmentation de l’hostilité en Asie-Pacifique

    La région où le taux de restrictions gouvernementales est le plus élevé est le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, qui affiche une moyenne de 6,2 points sur 10. La région connaît également le taux le plus élevé de restrictions et de harcèlement à l'encontre des chrétiens. Toutefois, l'augmentation la plus significative de l'hostilité religieuse a été enregistrée en Asie, passant d'une moyenne de 3,8 en 2017 à 4,4 points en 2018, avec un pic de 9,3 points en Chine (contre 8,9 en 2017). 

    Parmi les pays du monde qui ont enregistré une augmentation significative des restrictions et des abus, l’on peut citer la Corée du Sud et le Salvador. Dans ce dernier pays, les communautés chrétiennes sont de plus en plus souvent victimes d'attaques du crime organisé. Au Nicaragua aussi, où les tensions entre l'Église et le gouvernement ont augmenté après le virage autoritaire du président Daniel Ortega, les violations des droits de l'homme à l'encontre des communautés religieuses sont en augmentation.

    Enfin, il convient de noter que la recherche, d'autre part, a enregistré une légère diminution globale du nombre de pays présentant un taux «élevé» ou «très élevé» d'hostilité sociale envers les religions, de 56 en 2017 (28% des 198 pays examinés) à 53 (27%). Ils comprennent 16 pays européens, 14 de la zone Asie et Pacifique et 11 de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord.

    Lire également : L’Asie en tête des restrictions gouvernementales sur les religions selon une nouvelle étude

  • Belgique : toujours plus d'euthanasies

    IMPRIMER

    De Constance du Bus sur le site de l'Institut Européen de Bioéthique :

    Note de Synthèse : Rapport 2020 de la Commission Euthanasie en Belgique

    09/11/2020

    Depuis 2002, ce sont 22.081 personnes qui ont été officiellement euthanasiées en Belgique. Les chiffres pour les deux dernières années (2018 et 2019) sont respectivement de 2359 cas et 2656 cas. L'année 2019 a donc été caractérisée par une augmentation importante de 12,6 % des euthanasies déclarées.

    La loi du 28 mai 2002 relative à l'euthanasie prévoit que la Commission fédérale de Contrôle et d'Evaluation de l'Euthanasie (CCEE), dresse tous les deux ans un rapport à l'intention du législateur. Le neuvième rapport vient d'être publié et couvre les années 2018-2019.

    L'IEB en livre dans le présent document une brève analyse. La synthèse reprend notamment :

    - L'âge des personnes euthanasiées

    - Le lieu où le médecin a pratiqué l'euthanasie

    - Les affections à l'origine de la demande d'euthanasies

    - La nature des souffrances

    - L'espérance de vie, brève ou non-brève

    Dans ce rapport, la Commission a manifestement souhaité répondre aux critiques qui lui ont été adressées ces dernières années par rapport à certains dossiers qu'elle aurait imprudemment « laissé passer ». On pense en particulier au procès d'assises lors duquel sont comparus trois médecins impliqués dans l'euthanasie d'une jeune femme euthanasiée pour troubles psychiatriques...

  • Noël 2020 : protocole d'établissement des crèches

    IMPRIMER

    Ce protocole circule sur le Net :

    PROTOCOLE D’ÉTABLISSEMENT DES CRÈCHES POUR NOËL 2020

    1.- Un maximum de 4 bergers seront autorisés dans la crèche. Tous devront porter le masque et respecter la distanciation sociale.
    2.- Joseph, Marie et l’Enfant Jésus pourront rester ensemble, vu qu’ils font partie d’une même bulle familiale.
    3.- L’âne et le bœuf devront détenir un certificat de non-contamination, délivré par l’AFSCA.
    4.- Les Rois Mages seront tenus à une quarantaine de 15 jours, qu’ils disposent ou non d’un test Covid négatif, vu qu’ils viennent de l’extérieur de l’espace Schengen.
    5.- La paille, la mousse, les branches de sapin et autres décorations seront désinfectés à l’alcool.
    6.- L’ange survolant la crèche ne sera pas autorisé, en raison de l’effet aérosol produit par le battement de ses ailes.
    7.- Le chœur sera restreint à un seul participant, en raison du risque de contamination.
    8. Aucun berger ne sera âgé de 65 ans ou plus, catégorie à risque.
    7.- Tous les participants non essentiels (romains, pêcheurs, ...) sont interdits.
    8.- Pilate expliquera à tous les participants autorisés comment se laver les mains.

  • La famille est le cœur de la relance post-pandémie

    IMPRIMER

    COMMUNIQUE de PRESSE

    Résolution du Conseil de Présidence de la FAFCE

    La famille est le cœur de la relance post-pandémie 

    Bruxelles, le 12 novembre 2020

    La FAFCE a tenu mardi son Conseil de Présidence biannuel, rassemblant des représentants d’associations membres de toute l'Europe.

    Partageant la même préoccupation pour l'avenir de l'Europe après la pandémie, les membres de la FAFCE ont adopté une résolution sur "La famille est le cœur de la reprise post-pandémique", réitérant leur appel à adopter "un nouveau paradigme pour mettre la famille et les associations familiales au centre des politiques de long-terme en Europe". Le Président de la FAFCE, Vincenzo Bassi, a déclaré que "cette résolution pourrait être un Manifeste de ce temps. Nous poursuivrons notre travail pour convaincre les institutions européennes et les gouvernements nationaux de la nécessité d'utiliser le plan de relance et le budget de l'UE pour des politiques démographiques et familiales".

    De fait, cette résolution ne pouvait pas tomber à un meilleur moment, puisque plus tôt dans la journée le Conseil de l'UE venait tout juste de trouver un accord avec le Parlement européen sur le prochain budget à long terme de l'UE et l'instrument de relance "Next Generation EU".

    La résolution du Conseil de Présidence souligne que "les politiques d'urgence sont cruciales pour éviter l'appauvrissement des familles et constituent la juste reconnaissance de leur engagement durant la pandémie". De même, les membres de la FAFCE ont spécifiquement appelé "tous les États membres de l'Union européenne à d’urgence inclure des politiques démographiques et familiales dans le fonds de relance de l'UE afin de garantir un avenir durable pour l'Europe".

    Vincenzo Bassi a déclaré : "Par cette résolution, nous souhaitons également adresser un message aux institutions européennes, au moment même où celles-ci annoncent leur accord sur le budget de l'UE et sur le « Next Generation UE » : nous souhaitons que ces fonds soient utilisés comme un investissement pour une Europe résiliente. Cela signifie investir dans des politiques démographiques pour assurer un équilibre intergénérationnel. Sinon il s’agira d'une dette supplémentaire sur les épaules de nos enfants. Nous devons investir pour la prochaine génération, et non à ses dépens. Il est temps de donner confiance aux familles et de reconnaître leur rôle fondamental pour nos communautés".

    Lors de ce Conseil de Présidence, qui s'est déroulé en ligne en raison des restrictions sanitaires dans plusieurs pays européens, la Fédération a eu le plaisir d'échanger sur ses activités et d'accueillir deux nouveaux membres observateurs, le Human Dignity Center (Hongrie) et la Life Network Foundation (Malte).

    Lire la Résolution

    La Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE) représente 26 associations locales et nationales: nous sommes la voix des familles d'une perspective catholique au niveau européen. La FAFCE détient un statut participatif auprès du Conseil de l'Europe et fait partie de la plateforme des droits fondamentaux de l'Union européenne.

  • Le sort des Arméniens du Haut-Karabakh vous intéresse-t-il ?

    IMPRIMER

    Sur aleteia.org :

  • Avortement : quand la Pologne se déchire

    IMPRIMER

    De Thierry Boutet sur Smart Reading Press :

    LA POLOGNE FACE À L’AVORTEMENT

    La question de l’avortement perturbe une nouvelle fois la Pologne. Alors que le monde avait les yeux tournés vers l’Amérique et vers la gestion de la crise du COVID, les événements que viennent de vivre les Polonais illustrent le combat que se livrent progressistes et conservateurs dans presque toutes les démocraties. Malgré le refus de la population d’une libéralisation de l’avortement, l’offensive des réseaux internationaux favorables à l’IVG est impressionnante.

    En Pologne, l’histoire de l’avortement n’est pas un long fleuve tranquille.

    Jusqu’en 1932, il était illégal, comme à peu près partout dans le monde depuis le Code de Hammurabi (1750 av. J.-C.). En 1932, il est autorisé dans les cas de viol, d’inceste et pour les jeunes filles de moins de 15 ans.

    Sous le régime communiste, en 1956, une nouvelle loi l’autorise au motif «des conditions de vie difficiles de la femme enceinte». Le nombre d’avortements légaux dépasse les 100 000 dans les années suivantes.

    En 1993, à la chute du régime communiste, une loi restrictive est votée. L’avortement n’est plus autorisé que pour le viol et l’inceste, et pour une malformation grave du fœtus ou un risque pour la vie de la mère. La gauche, à cette époque, tente d’élargir les exceptions aux «situations sociales difficiles pour la mère». Lech Walesa, alors Président de la Pologne, oppose son véto. Le nombre des avortements légaux retombe à moins de 2 000, en diminution continue1.

    Lorsque la gauche arrive au pouvoir en 2001, le Président du Conseil, Leszek Miller, ne souhaite pas mettre de l’huile sur le feu. La Pologne est sur le point d’adhérer à l’Europe, et l’Église soutient cette adhésion. Dans les années suivantes, tous les projets d’amendements, dans un sens ou dans l’autre, sont rejetés par le Parlement. La loi de compromis de 1993 semble convenir autant à l’Église qu’aux partis. La bataille se poursuit principalement sur les conditions de l’application de la loi. La question du périmètre légal de l’autorisation légale d’avorter passe au second plan.

    Lire la suite sur Smart Reading Press

     


    1 – La Pologne, pays de 38 millions d’habitants, n’a enregistré en 2019 que 1 100 avortements légaux, plus de 95 % pour malformation irréversible du fœtus. Quant aux avortements illégaux, difficiles à comptabiliser, ils seraient aujourd’hui de 150 000 à 200 000 selon les associations féministes. Le coût d’un avortement clandestin serait d’un peu moins de 1 000 €. Un argument souvent brandi pour légaliser l’avortement.

  • USA : le renvoi d'un clown et l'entrée en grâce d'un sage ?

    IMPRIMER

    De François Martin sur Smart Reading Press :

    ÉLECTIONS AMÉRICAINES : L’AVENIR DE L’OCCIDENT SE JOUERA LE 10 DÉCEMBRE

    Au sujet des élections américaines, vous pensez, vous croyez que vous savez. Eh bien !, trompé par la presse «main stream», vous ne savez pas ! Prenez la peine de lire cet article de notre nouveau collaborateur, François Martin, vous comprendrez que les élections américaines ne signifient pas le renvoi populaire d’un clown et l’entrée en grâce d’un sage. Les sondages se sont trompés, mais la presse internationale également !

    Il ne faut pas se tromper d’analyse. L’élection américaine, qui se décidera le 10 décembre sur le tapis vert, après la fin des recours, ne consacrera pas la victoire de Biden ou de Trump, deux personnages aux styles si différents. Elle décidera d’un modèle de société dominant, pour le pays et pour le monde, pour de nombreuses années.

    Aujourd’hui, une semaine à peine après le scrutin de l’élection américaine, et même si les médias ont déclaré Joe Biden vainqueur, le moins que l’on puisse dire est que l’élection n’est pas jouée. Le camp Trump a déposé des recours dans nombre d’États où les décomptes sont considérés comme litigieux, soit que la différence de voix entre les candidats soit très faible (ce qui autorise un recomptage), soit que les risques de fraude apparaissent comme crédibles.

    UNE FRAUDE MASSIVE ?

    Malgré ce qu’ont affirmé les démocrates, qui ont tenté de balayer ces accusations de fraude, que Trump profère depuis des mois, il est parfaitement légitime de se poser cette question. D’abord, parce que cette fois-ci, sur un total de 147 millions de votes, plus de 100 millions ont été exprimés par anticipation (dont 65 millions par la Poste), ce qui est énorme. Par comparaison, en 2016, sur un total de 139 millions de votes, seulement 33 millions avaient été des votes par correspondance.

    Par ailleurs, histoire de rendre les choses encore moins claires, tous les États n’ont pas les mêmes règles pour dépouiller ces votes anticipés. Certains (comme l’Arizona, le Colorado, la Floride, la Géorgie, l’Iowa, le Minnesota, le Nevada, la Caroline du Nord, l’Ohio et le Texas) ont pu les traiter avant le 3 novembre. Mais de nombreux autres, et notamment les «swing states1» du Michigan, du Wisconsin et de la Pennsylvanie, ont dû attendre cette date pour commencer à compter les bulletins déjà reçus. Et, pire encore, une vingtaine d’États acceptent les bulletins jusqu’à 10 jours après la date du scrutin, à condition que le cachet de la Poste montre qu’ils ont été envoyés avant le 4 novembre…

    En tout état de cause, chacun sait que, dans cette situation très compliquée, rien ne sera fixé avant le 10 décembre, jour où les tribunaux étatiques et/ou fédéraux rendront leur verdict.

    Lire la suite sur Smart Reading Press