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Santé - Page 61

  • Le Vicariat "Evangile et Vie" du diocèse de Liège favorable à la libération de détenus non dangereux

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    Diocèse de Liège - Diözese Lüttich - Église catholique de Liège

    Covid-19 - Communiqué du Vicariat Evangile et Vie sur la situation actuelle dans les prisons

    Communiqué

    La situation actuelle dans les prisons interpelle.
    Le risque sanitaire est important pour les détenus et les agents et pour tous ceux qui se côtoient dans les établissements pénitentiaires. Notre pays doit agir en conséquence.

    Nous attendons du Ministre de la Justice et des autorités compétentes un signal fort et nous nous associons à toutes les requêtes qui vont dans ce sens. D'autres pays ont déjà montré la voie. La libération de détenus non dangereux, après dépistage et l’assurance qu’ils sachent où aller, ferait diminuer de façon conséquente le nombre de prisonniers et contribuerait à exposer moins de personnes au risque de la pandémie.

    Ce serait tout simplement un geste d’humanité.

    Pour le Diocèse de Liège,
    Baudouin CHARPENTIER
    Vicaire Episcopal

  • Maisons de repos : le témoignage saisissant d'un infirmier

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    Du site de RTL Info :

    Infirmier dans un home, il livre avec émotion son témoignage: "C'est devenu un mouroir"

    Infirmier dans un home, il livre avec émotion son témoignage: "Les maisons de repos deviennent des camps d’extermination"

    Infirmier dans un home, il livre avec émotion son témoignage: "Les maisons de repos deviennent des camps d’extermination"

    Un tiers des victimes du coronavirus en Belgique résiderait dans des maisons de repos. Ce chiffre, c’est le député Georges Dallemagne qui le cite. Une chose est sûre: la peur et la colère des familles de seniors est grande. Celle de travailleurs dans les maisons de repos aussi.

    Nos seniors sont-ils en danger? Ce midi dans l'émission "C'est pas tous les jours dimanche", Christophe Deborsu donnait la parole à plusieurs citoyens qui travaillent quotidiennement dans des maisons de repos.

    "Si ça continue, les maisons de repos seront bientôt à moitié vides"

    La plupart ne veulent pas témoigner à visage découvert et nous livrent leur témoignage par téléphone. C'est le cas d'un infirmier du Brabant Wallon. Il déplore le manque de moyens et le manque de tests réalisés qui ne font qu'aggraver le nombre de cas. Pour lui, "si ça continue, les maisons de repos seront bientôt à moitié vides".

    "Nous n’avons pas des mesures d’hygiène qui correspondent à la situation actuelle. Malheureusement, on ne teste pas et on nous dit que au-delà de 75 ans on n’hospitalise pas. Le personnel, et je le déplore, n’est pas testé ou en tout cas n’a pas été testé à temps", explique-t-il par téléphone.

    "Les maisons de repos deviennent des camps d’extermination"

    "Cette crise est brutale et inattendue, mais le problème est vraiment qu’on ne dépiste pas les gens qui travaillent en maison de repos. On dirait que ça n’a aucune importance. Excusez-moi, je vais employer des mots très durs, je me lâche un peu, mais j’ai l’impression que les maisons de repos deviennent des camps d’extermination. Clairement et purement. Les personnes hospitalisées dont on ne sait que faire, on va les mettre dans des maisons de repos", dit-il avec émotion.

    "C’est devenu un mouroir, c’est honteux"

    "On ne nous donne aucun moyen de faire face à nos résidents et on nous envoie des gens de l’extérieur. Bien sûr qu’il faut s’occuper d’eux. On nous envoie des personnes âgées dont on ne peut plus rien faire, dont les hôpitaux considèrent que c’est du soin palliatif. Pour ne pas engorger les hôpitaux, et je peux le comprendre, on les met chez nous. Mais nous, nous n’avons pas suffisamment de protections pour nos propres résidents, on nous envoie les gens d’ailleurs. C’est devenu un mouroir, c’est honteux. A partir du moment où on ne nous donne pas de moyens, voilà ce qu’il va arriver, je le dis clairement. Si on ne fait rien dans les 15 jours à 3 semaines, vous allez avoir les maisons de repos qui vont continuer à dégringoler."

  • Témoignage : un séminariste-médecin au chevet des malades du coronavirus

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    D’Elisabeth Caillemer sur le site web de magazine « Famille Chrétienne »

    abbe-perruchot_article.jpg« L’abbé Thibaud Perruchot, 30 ans, est médecin et séminariste chez les Missionnaires de la Miséricorde Divine. Alors qu’il effectuait son stage inter-cycle (équivalent à la 4e année de séminaire) à Strasbourg, il s’est porté volontaire pour soigner les malades du coronavirus. Il a rejoint l’hôpital de Longjumeau dans l’Essonne.

    « Lorsque l’épidémie a commencé, j’ai pris contact avec la chef de service auprès de laquelle j’avais effectué mon stage d’internat aux urgences pour lui proposer mon aide. Elle a immédiatement accepté. Je suis arrivé à l’hôpital de Longjumeau le 19 mars, jour de la saint Joseph. J’ai été impressionné par la vitesse de réaction et la capacité d’adaptation du personnel de l’hôpital face à l’afflux des malades. Il a fallu séparer les patients les uns des autres, créer des unités « spécial covid ». Peu à peu, la plupart des unités ont été transformées pour accueillir les malades atteints par le coronavirus, à savoir près de 110 lits. Les autres patients ont été renvoyés chez eux ou transférés dans d'autres hôpitaux.

    Tous les matins, l’organisation de la veille doit être révisée. Nous vivons au jour le jour, face à l’afflux de malades l’hôpital a dû restructurer les urgences et même créer à l’arrache des lits de réanimation. Nous travaillons énormément avec un risque majeur de contamination. Nous manquons régulièrement de matériel : masques, tabliers, charlotte... et n’avons aucun stock d’avance. Hier j’ai dû attendre trois quart d’heure une charlotte pour prendre en charge un nouveau patient.

    Ce qui se passe actuellement est la conséquence d’une politique gouvernementale de réduction des coûts dans les hôpitaux menée depuis plusieurs années. Le système était déjà en surchauffe avant l’épidémie, aujourd’hui nous assistons à une véritable catastrophe. Des gens meurent faute de moyens pour les soigner. Un patient grave reste trois semaines en réanimation ce qui pose un vrai problème de turn over : il n’y a pas la place pour tout le monde. Lorsqu’un nouveau malade grave arrive et qu’il n’y a plus de lit de réanimation disponible nous le transférons ailleurs et dans tous les cas nous limitons les indications de réanimation car il n'y a pas de place pour tout le monde. Parmi les patients graves, nous ne gardons que les personnes les plus susceptibles de s’en sortir, c'est à dire les plus jeunes. Nous renvoyons à domicile ceux qui peuvent avoir de l’oxygène à la maison, un suivi médical rapproché et l'attention nécessaire à la fin de vie. Dans le cas contraire, ils sont admis dans une démarche de soins palliatifs en gardant l’espoir qu'ils puissent passer le cap.

    Malgré la tension psychologique et la fatigue qui arrive, les équipes tiennent le coup et gardent le moral. Il le faut de toute manière, car nous ne sommes pas encore parvenus au pic de l’épidémie qui va se produire dans quelques jours et qui nécessitera des besoins accrus en personnel. Espérons que ce dernier, particulièrement exposé dans les services de réanimations où les respirateurs sont de véritables distributeurs de microbes, sera opérationnel, sinon j'ignore comment nous allons faire pour gérer en même temps l’augmentation des hospitalisations et la baisse du nombre de personnel.

    A l’hôpital, les soignants savent que je suis séminariste. C’est l’occasion, avec ces anciens collègues, de parler spiritualité. Cette épidémie doit offrir aux chrétiens l’opportunité missionnaire de rappeler que Dieu est là, au milieu de nos détresses, qu’il ne nous abandonne pas, que grâce au Christ, la vie a déjà vaincu la mort. Cette espérance peut et doit être un baume pour tous ceux qui ne croient pas et qui sont en proie au désespoir face à cette vague épidémique. Il faut que les chrétiens témoignent de leur foi, et pour cela, il faut avoir une vraie vie de prière, plus intense encore. En ces derniers jours qui nous séparent de Pâques, tournons vers le Christ afin de rayonner de Sa Lumière auprès de tous nos frères ! »

    Élisabeth Caillemer »

    Ref.un séminariste-médecin au chevet des malades du coronavirus

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    Vivez les offices la Semaine Sainte en direct avec les Missionnaires de la Miséricorde

    JPSC

  • Le discours de la Reine Elizabeth II

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    Du site de l'Obs (nouvelobs.com) :

    La version française du discours de la reine Elizabeth II face au coronavirus

    « L’Obs » propose une traduction du discours que la reine a prononcé dans une très rare allocution télévisée, ce dimanche.

    S’adressant directement à la population depuis le château de Windsor, à l’ouest de Londres, la souveraine a fait allusion à la Seconde Guerre mondiale pour les inciter à faire preuve de résilience face à la maladie, qui a déjà tué près 5 000 personnes dans le pays.

    > Voir l’intégralité de son discours, sous-titré en français

    « L’Obs » vous propose la traduction suivante :

    « Je vous parle à un moment qui, je le sais, est de plus en plus difficile. Une période de bouleversement dans la vie de notre pays : un bouleversement qui a causé du chagrin à certains, entraîné des difficultés financières pour beaucoup, et d’énormes changements dans notre vie quotidienne à tous.

    Je tiens à remercier tous ceux de la NHS qui se trouvent en première ligne, ainsi que les travailleurs sociaux et les personnes qui jouent un rôle essentiel, qui poursuivent, dénués de tout égoïsme, leurs tâches quotidiennes, hors de leur foyer, pour nous soutenir tous. Je suis sûre que la nation se joindra à moi pour vous garantir que ce que vous faites est apprécié et que chaque heure de votre dur labeur nous rapproche d’un retour à des temps plus normaux.

    Je tiens également à remercier ceux d’entre vous qui restent à la maison, contribuant ainsi à protéger les personnes vulnérables et épargnant à de nombreuses familles la douleur déjà ressentie par ceux qui ont perdu des proches. Ensemble, nous nous attaquons à cette maladie, nous la vaincrons. J’espère que dans les années à venir, chacun pourra être fier de la façon dont il a relevé ce défi. Et ceux qui viendront après nous diront que les Britanniques de cette génération étaient aussi forts que les autres.

    Les attributs de l’autodiscipline, de la détermination bienveillante et de la camaraderie caractérisent toujours ce pays. La fierté de ce que nous sommes ne fait pas partie de notre passé, elle définit notre présent et notre avenir. Le moment où le Royaume-Uni s’est réuni pour applaudir ses soignants et ses travailleurs essentiels restera dans les mémoires comme une expression de notre esprit national : et son symbole sera les arcs-en-ciel dessinés par les enfants.

    Dans tout le Commonwealth et dans le monde entier, nous avons vu des histoires réconfortantes de personnes qui se sont rassemblées pour aider les autres, que ce soit en livrant des colis de nourriture et des médicaments, en surveillant leurs voisins ou en transformant des entreprises pour aider les secours.

    Et même si l’isolement peut parfois être difficile, de nombreuses personnes de toutes les confessions, et de toutes les religions, découvrent qu’il offre une occasion de ralentir, de s’arrêter et de réfléchir, dans la prière ou la méditation.

    Cela me rappelle la toute première émission que j’ai faite, en 1940, avec l’aide de ma sœur. Nous, alors enfants, parlions d’ici, à Windsor aux enfants qui avaient été évacués de leurs maisons et envoyés au loin pour leur propre sécurité. Aujourd’hui, une fois de plus, beaucoup ressentiront un douloureux sentiment de séparation d’avec leurs proches. Mais aujourd’hui comme alors, nous savons, au fond de nous, que c’est la bonne chose à faire.

    Si nous avons déjà été confrontés à des défis par le passé, celui-ci est différent. Cette fois-ci, nous nous joignons à toutes les nations du monde dans une entreprise commune, en utilisant les grandes avancées de la science et notre compassion instinctive pour guérir.

    Nous réussirons - et ce succès appartiendra à chacun d’entre nous. Nous devrions nous consoler en pensant que, même s’il nous reste encore beaucoup à endurer, des jours meilleurs reviendront : nous serons à nouveau avec nos amis, nous serons à nouveau avec nos familles, nous nous retrouverons. Mais pour l’instant, je vous adresse à tous mes remerciements et mes meilleurs vœux. »

  • Maisons de repos : maintenir un lien avec l'environnement familial ou amical

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    Ehpad (Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) en France, Maison de Repos chez nous, ce n'est pas si différent et l'appel de Véronique Fournier vaut sans doute pour la Belgique :

    Du site de Libération :

    Véronique Fournier, du Centre d’éthique clinique de Cochin, affirme qu’il est possible de traiter autrement les seniors d’Ehpad, totalement isolés par le confinement.

    Veronique fournier

    La Dr Véronique Fournier (photo DR), qui a créé le Centre d’éthique clinique à l’hôpital Cochin, préside le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie. Elle s’inquiète de ce qui se passe dans les Ehpad.

    Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) vient de s’inquiéter sur la question du respect du consentement des seniors. Ajoutant que la situation d’urgence ne saurait autoriser qu’il soit porté atteinte aux exigences fondamentales de l’accompagnement et du soin…

    De tout temps, les situations de crise ont été néfastes au respect des droits et libertés individuelles. Et les plus vulnérables sont ceux qui trinquent le plus. Le CCNE a raison. Je suis inquiète de ce que l’on entend et comprend de ce qui se passe dans les Ehpad. Encore hier, il y a eu ce témoignage à propos d’une dame de 92 ans, en transition entre domicile et maison de retraite : elle espérait que sa famille la reprendrait quelques semaines, le temps du confinement. Mais personne n’a réussi à le faire. Du coup, pour être mieux confinée, et que l’institution ne puisse pas être accusée de laxisme, elle a été mise dans une chambre seule, fermée à clé pour ne pas qu’elle s’échappe. Pas de visites autorisées. Juste trois passages de soignants par jour, masqués et gantés, qui viennent déposer du bout des doigts un plateau-repas aseptisé. Ils n’arrivent plus à prendre le temps, encore moins que d’habitude nous dit-on, de converser quelques minutes. Plus aucune rééducation bien sûr, ni marche hors de la chambre ni animation collective. La télévision pour seule distraction vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Quel consentement peut-on espérer à cela, alors que sa famille a tenté par tous les moyens de ne pas lui infliger cet enfermement dramatique ?

    L’environnement familial ou amical est souvent le seul lien qui rattache les résidents au monde extérieur, et voilà qu’il est brisé…

    Il faut permettre que ce lien fragile continue, au moins a minima. Pourquoi ne pas laisser entrer une personne proche, toujours la même ? Elle pourrait être équipée d’un masque et de gants, voire d’une surblouse, qu’elle pourrait laisser sur place et réenfiler d’un jour à l’autre. On ne saurait plaider la pénurie de matériel de protection pour ne pas permettre ce minimum. Ce serait indécent.

    Que penser de la fin de vie en Ehpad ? En ces temps de panique, il manque de médecins pour les accompagner, mais aussi de médicaments pour soulager…

    Au Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie, nous avons des témoignages catastrophiques. Des directeurs ou médecins coordinateurs d’Ehpad appellent en situation de grand désarroi. Dans des structures, il n’y a la nuit qu’une aide-soignante de permanence, voire une assistante médico-psychologique. Elles se sentent bien seules lorsqu’un résident se met à être en difficulté respiratoire. C’est le cas du reste aussi dans les Maisons d’accueil spécialisées et les foyers pour personnes lourdement handicapées. Alors on se mobilise, localement. Les équipes mobiles de gériatrie et de soins palliatifs, la main dans la main, appellent les Ehpad et autres structures médico-sociales de leur secteur, identifient celles qui sont les plus en difficulté, mettent en place des astreintes téléphoniques, élaborent des protocoles de bonne pratique. Tout le monde se met aux soins palliatifs. On s’aperçoit que ce n’est pas si compliqué, que tout le monde peut apprendre à soulager, à être là. Mais il faut un «effecteur» : quelqu’un qui installe la perfusion et injecte au bon moment la bonne dose du bon produit. Et là, cela devient difficile. Autant des volontaires de toute la France ont répondu à l’appel en réa, autant ils ne semblent pas se précipiter pour se déplacer la nuit dans les Ehpad. Mais à chaque jour son urgence. Peu de doutes que celle-là aussi trouvera réponse dans les jours qui viennent grâce au mouvement de mobilisation citoyenne à l’œuvre depuis le début de l’épidémie.

  • Coudre des SUR-BLOUSES pour protéger le personnel soignant des maisons de repos des petites sœurs des pauvres (Bruxelles, Namur et Anvers)

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    Urgence pour les Petites soeurs des Pauvres Belgique !

    " Nous recherchons des personnes prêtes à nous aider à coudre des SUR-BLOUSES pour protéger le personnel soignant des maisons de repos tenues par les petites sœurs des pauvres en Belgique. Bruxelles, Namur et Anvers.

    Super simple : ourlet+ 2 coutures (tutoriel fourni)
    Tissu : vieux drap en coton ou autre qui résiste au lavage température 60*.

    0473 42 62 40
    #PremièreLigne

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    cliquer sur le descriptif pour l'agrandir
  • Messe des Rameaux ce dimanche 5 mars célébrée par Mgr Delville à la Cathédrale Saint-Paul de Liège

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    Cette messe «sine populo», confinement prophylactique oblige, a été chantée en présence d’un nombre limité d’officiants : l’enregistrement video s’arrête malheureusement à la consécration. D’autres enregistrements sont prévus durant les offices de la semaine sainte.  

    JPSC

  • Le dernier message de Don Cirillo : "Les moments difficiles arrivent ! Priez le rosaire"

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    De Gelsomino del Guercio sur aleteia.org (italien) :

    Avant de mourir, Don Cirillo, les mains tournées vers le ciel et un message: "Nous nous reverrons au Ciel, priez le Rosaire"

    30 mars 2020

    Frappé par le coronavirus, le prêtre du "Centre Don Orione" de Bergame a passé les dernières heures de sa vie à encourager d'autres malades

    Avant de mourir, il leva les mains au ciel avec exultation, comme s'il avait atteint le but. Un geste de courage, de détermination, qui vient d'une leçon de vie que Don Cirillo Longo, depuis quelque temps, a répété à tous ceux qui l'ont rencontré au "Centre Don Orione" de Bergame : "L'homme a deux mains, car pendant que l'une travaille, l'autre sert à faire glisser les grains de la couronne du chapelet."

    "Nous sommes tous entre les mains de Dieu"

    Le prêtre de 95 ans est décédé le 19 mars après avoir contracté le coronavirus. Mais son «slogan» résonne dans le cœur de ceux qui l'ont connu. Et dans les derniers jours de sa vie, il avait consolé ceux qui auraient dû le consoler en disant "n'ayez pas peur, car nous sommes tous entre les mains de Dieu".

    Les miracles de Don Orione

    Don Cirillo Longo, raconte Prima Bergamo (28 mars) est né à Saletto (Padoue) le 18 mars 1925: 78 ans de profession religieuse, 67 ans de sacerdoce. Il appartenait à la Province religieuse des Orionini "Mère de la Divine Providence". Il est entré dans la Congrégation le 23 octobre 1937 à Tortona (Alexandrie). Don Luigi Orione en personne, le saint fondateur de la Congrégation approuvée le 21 mars 1903, l'avait revêtu de sa "soutane" de prêtre.

    Il a été le témoin des miracles du fondateur, quand pendant la Seconde Guerre mondiale, dans des moments désespérés de peur et de faim, une prière, récitée avec une foi ardente, avec un amour filial de tous les séminaristes, avait suffi pour voir venir une aide inattendue, une aide qui est venue du ciel, à travers les soldats.

    L'épreuve

    Son calvaire a commencé le 12 mars. Les huit jours suivants ont été remplis de prière et de souffrance: physique, mais surtout celle de ne pas pouvoir communiquer avec tout le monde, répondant aux messages de salutations venus du monde entier et de tous les continents: prêtres, religieuses, membres de la famille et de nombreuses personnes simples, familles, enfants, jeunes, employés de nombreuses structures qu'il a fondées et dirigées.

    "Priez beaucoup, les moments difficiles arrivent"

    Dans la nuit du 17 mars, lors d'un bref appel téléphonique, il a déclaré: "Nous nous reverrons là-bas, au ciel ... prions le chapelet ... saluez-moi tous". Dans un autre appel téléphonique, après une rémission miraculeuse en la fête de Saint Joseph, il a répété: "Priez beaucoup, les moments difficiles arrivent, priez le Rosaire".

  • Même âgé ou handicapé, le malade ne doit jamais être abandonné

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    De Jean-Marie Dumont sur le site de Famille Chrétienne :

    « Il ne faut jamais abandonner le malade », déclare l’Académie pontificale pour la vie

    03/04/2020

    fin de vie hôpital malade soignant euthanasie personne âgée

    Dans une longue note intitulée « Pandémie et fraternité humaine » datée du 30 mars, cette institution vaticane formule plusieurs enseignements qu’elle tire de l’épidémie de Covid-19 et fournit quelques critères sur les soins à apporter aux malades en situation d’urgence.

    « En tout état de cause, nous ne devons jamais abandonner la personne malade, même lorsqu’il n’y a plus de traitement disponible », déclare l’Académie pontificale pour la vie dans une note d’analyse datée du 30 mars intitulée « Pandémie et fraternité universelle ». « Soins palliatifs, traitement de la douleur et accompagnement sont une exigence à laquelle nous ne pouvons pas nous soustraire », indique l’Académie, et ce y compris dans les cas extrêmes où il ne serait pas possible d’apporter à certains patients les traitements indispensables. Elle appelle aussi à porter une attention particulière « aux personnes les plus fragiles, notamment les personnes âgées et les handicapés. »

    « L’âge ne peut pas être considéré comme le seul critère de choix automatique »

    Dans sa note, l’Académie évoque le fait que « les conditions d’urgence dans lesquelles beaucoup de pays se trouvent peuvent conduire à contraindre les médecins à des décisions dramatiques et déchirantes de rationnement des ressources, limitées et qui ne sont pas disponibles pour tous de manière simultanée ». Rappelant qu’il faut d’abord avoir « fait tout ce qui est possible en termes d’organisation pour éviter ce rationnement », la note indique que la décision ne peut se fonder sur l’idée qu’il y aurait une « différence de valeur » entre certaines vies humaines. Elle évoque notamment la question de l’âge des personnes : celui-ci ne peut en aucun cas être considéré comme un « critère unique et automatique de choix ». Une telle approche traduirait une attitude « discriminatoire à l’égard des anciens et des plus fragiles ».

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  • Sur RCF : samedi 4 avril 17h00, Messe des Rameaux en solidarité avec Haïti

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    Samedi 4 avril 17h00, Messe des Rameaux en solidarité avec Haïti, Carême de Partage 2020 avec Entraide & Fraternité

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    Messe des Rameaux en solidarité avec Haïti

    Samedi 4 avril 17h00

    Hosanna ! Béni soit Celui qui vient au nom du Seigneur ! Célébration du dimanche des Rameaux anticipée ce samedi 4 avril. Elle est présidée par le père salésien Rodney Barlathier, de la paroisse saint-François de Sales à Liège.

    Cette messe est dédiée à la campagne de carême de partage 2020 d'Entraide et Fraternité au profit de Haïti, frappé de plein fouet par une crise économique, politique et par le virus : www.entraide.be.

    Publication de l’annonce Facebook à relayer.

    Merci pour les intentions de prière reçues à intentions@rcf.be

    Vous pouvez nous suivre :

    Direct radio : 1RCF Belgique partout en DAB+, RCF Liège 93.8 FM, RCF Bruxelles 107.6 FM

    Direct audio internet : téléchargez l’App RCF, streaming www.rcf.be

    Direct vidéo: 1RCF Belgique ou RCF Liège  Ou RCF Bruxelles

    Replay : https://rcf.be/messes-confinees

  • Semaine Sainte spécial confinement avec l'équipe de "Carême dans la Ville"

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    Carême dans la villeSemaine Sainte 2020

    Bonjour ,

    Dieu serait-il en colère ? Je ne le crois pas. Dieu n'a pas envoyé le coronavirus. N'est-ce pas plutôt l'inconscience humaine qui a favorisé sa rapide diffusion ? Dieu n'envoie pas d'épidémie, il envoie son Esprit Consolateur à ceux qui sont dans la peine face à un deuil ; il donne la force aux malades. Il nous invite à tirer profit du temps libéré pour nourrir notre foi et retrouver la vigueur de notre premier élan vers le Christ. De son Esprit d'amour seulement viendra la société de demain, celle de l'après-confinement, une société que nous voulons plus juste, plus respectueuse de l'homme, de la planète et de Dieu.

    Cette année, beaucoup ne pourront pas se rassembler pour célébrer la Semaine Sainte et la fête de Pâques. Face à cette situation exceptionnelle, nous avons préparé une Semaine Sainte spéciale confinement.  

    frère Marc Antoine Bêchétoille

    Tout d'abord, le frère Marc-Antoine Bêchétoille du couvent de Lyon a adapté chacune de ses méditations pour établir un lien avec ce que nous vivons. 

    Ensuite, l'équipe de Théodom a préparé une série vidéo aussi riche que variée pour chaque jour de la semaine. Vous retrouverez un lien vers ces vidéos en bas de vos mails quotidiens. 

    ThéoDomOffices à Lyon

    Enfin, de nombreuses communautés dominicaines se mobilisent pour vous proposer des célébrations en direct sur internetCliquez ici pour retrouver l'ensemble de ces propositions.  

    Rejoignez-nous, marchons ensemble vers la grande fête de Pâques. C'est le moment favorable de s'y préparer ! En vous inscrivant gratuitement, vous recevrez chaque jour par mail, une méditation du frère Marc-Antoine Bêchétoille et une vidéo ThéoDom.

    Bonne Semaine Sainte ! 

    frère Benoît Ente

    frère Benoît Ente, op
    Responsable de Carême dans la Ville

    S'INSCRIRE

  • Bruxelles (4 au 12 avril) : neuvaine de prière au Très-Saint Sacrement de Miracle à l’occasion de son Jubilé (650 ans) le 12 avril 2020 jour de Pâques

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    INVITATION A LA PRIERE


    Du 4 au 12 avril 2020,

    Neuvaine de Prière au Très-Saint Sacrement de Miracle de Bruxelles

    à l’occasion de son Jubilé (650 ans)

    le 12 avril 2020 Jour de Pâques

    Ostensoir avec les Hosties miraculeuses au XVIIème siècle
     
    Le Miracle Eucharistique de Bruxelles, le Très-Saint Sacrement de Miracle, authentifié par l’Eglise en 1402, a eu lieu à Bruxelles le 12 avril 1370 : des Hosties consacrées ont miraculeusement saigné.
     
    Pendant plus de 600 ans, trois de ces Hosties ont été vénérées à la cathédrale des Saints-Michel-et-Gudule, dans la Chapelle du Très Saint Sacrement du Miracle qui lui fut consacrée (aujourd’hui salle du trésor). Chaque année, les Hosties étaient portées, en procession dans les rues de Bruxelles, et à la Grand-Place, ou des Messes chantées étaient célébrées avec bénédictions solennelles finales.

    Plusieurs indulgences ont été octroyées à perpétuité, par le pape Eugène IV en 1436, pour les fidèles qui les visitent et les prient et/ou participent aux messes célébrées chaque jeudi dans la Chapelle du Miracle (aujourd’hui salle du trésor), qui leur est consacrée dans la Cathédrale des Saints-Michel-et-Gudule, Bruxelles
                Prière au Très-Saint Sacrement de Miracle

    Seigneur Jésus,
    Toi qui par ce Miracle Eucharistique, le 12 avril 1370
    nous as laissé un signe de prédilection pour cette ville de Bruxelles,
    afin que grandisse notre foi en Ta Présence Vivante,
    Toi qui as promis de délivrer de toute tribulation
    ceux qui viendraient prier devant le Très-Saint Sacrement de Miracle.
    Nous Te supplions, en cette grande fête jubilaire,
    par Ta Présence vivante dans ces Saintes Hosties,
    de libérer la ville de Bruxelles, notre pays, l’Europe,
    le monde entier de cette épidémie comme Tu le fis
    lors des épidémies de peste en 1489 et 1529
    subitement éradiquées suite à la procession des Hosties miraculeuses.
    Afin que tout homme reconnaisse que Toi seul es le Salut et la Guérison
    et que le culte de ce Miracle Eucharistique Te soit rendu en cette ville,
    par les fidèles qui viendront adorer
    Ta présence Vivante dans le Très-Saint Sacrement de Miracle.

    Pater, Ave, Gloria.

     

    Reposoir de la Procession du Saint-Sacrement de Miracles
    Grand’ Place- Bruxelles 1960.